Du choc partout. Pour sa quatrième sortie, le plateau télé propose un beau programme.
Le globe-téléspectateur
Le week-end débute tard. Dans une petite ville appelée Rome.
Samedi 7 mai, 20h45.
AS Roma – Milan AC
Bon, le Milan est champion. Pas encore officiellement néanmoins. Et officialiser le titre à l’extérieur gâcherait un peu la fête. Du coup, les Romains peuvent réaliser la bonne affaire du week-end. Leurs concurrents directs aux places qualificatives pour la C1 se rencontrent le lendemain. L’immense Francesco ferait bien de marquer son 207ème but (ou 208ème, on ne les compte plus) en Serie A, pour emmener son équipe en Europe, objectif qui semblait impossible à atteindre quelques mois plus tôt.
Ou sinon, en Espagne.
Samedi 7 mai, 22h00.
FC Séville – Real Madrid
Quelle peut bien être la raison de regarder un match entre deux équipes qui ont déjà abandonné leurs ambitions estivales ? Voir neuf buts tout simplement. Et Benzema sur le terrain.
Retour en Italie, où la lutte pour la Ligue des Champions aura plus de perdants que de vainqueurs.
Dimanche 8 mai, 15h00.
Udinese – Lazio Rome
La Juve et la Roma danseront à l’heure de cette rencontre. L’Udinese et la Lazio, dans le peloton de tête depuis de nombreux mois, calent ces dernières semaines. Cette confrontation constitue une belle opportunité de repartir sur une bonne dynamique. Udine peut compter sur Di Natale, co-meilleur buteur du championnat (26, comme Cavani). Du côté Laziale, on partage plus. Neuf buts pour Hernanes, huit pour Floccari, sept pour Zarate. Il ne faudra en revanche pas partager les points. Bianconeri et Giallorossi seraient trop heureux.
Match de la saison outre-Manche.
Dimanche 8 mai, 17h10.
Manchester United – Chelsea
8 mai, jour de capitulation. Les Blues devront tout faire pour éviter de célébrer cette date. Revenus de l’enfer, à la lutte pour la troisième place il y a deux mois, les Londoniens ne sont plus qu’à trois points de United. La saison passée, en battant les Red Devils à Old Trafford (33ème journée), Carlo Ancelotti et ses joueurs avaient pris le leadership pour ne plus le lâcher. Performance qu’ils peuvent rééditer cette année. Une victoire de Chelsea à Manchester et une d’Arsenal à Stoke, ça donnerait trois équipes en trois points, à deux journées de la fin. Une perspective sympathique. Quelque chose me dit que Sir Alex n’est pas d’accord, mais il n’a pas vraiment le choix : Torres aime Old Trafford (coucou Vidic). Encore faut-il qu’il joue.
Et on garde le meilleur pour la fin, comme d’habitude.
Dimanche 8 mai, 21h00.
Olympique Lyonnais – Olympique de Marseille
« L’olimpico », comme l’appelle si mal Canal+. Encore une fois, le duel des olympiques, parlons français, est plein d’enjeu. Lyon fait pitié à voir, et perd. Marseille fait pitié à voir, mais gagne. Toute la différence entre Claude Puel et Didier Deschamps ? Entre les bourses de Christian Gourcuff et d’Abedi Pelé plutôt. On espère que les deux entraîneurs montreront leur incompétence, histoire de voir à nouveau dix buts. Parce qu’un duel tactique entre les milieux lyonnais et marseillais endormira n’importe quel hyperactif.
De toute façon, c’est Caen – Lens le match du week-end.




