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	<title>La Madjer &#187; Allemagne</title>
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	<description>Décalé sur l&#039;aile et décisif dans l&#039;axe</description>
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		<title>Allemagne-Portugal (4-0) : L&#8217;analyse tactique</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jun 2014 18:33:26 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Grande favorite de la compétition, l’Allemagne a fait hier son entrée en lice dans la Coupe du Monde face au Portugal et a livré 90 minutes d’une belle maîtrise tactique propre à son sélectionneur, Joachim Low. Les Portugais, peu aidés par l’expulsion de Pepe après 37 minutes de jeu et les blessures de Coentrão et Almeida, ont ainsi buté sur une Nationalmannschaft, qui, forte d’un collectif bien rôdé et d’une formation de départ surprenante, semble avoir enfin trouvé la bonne formule pour ce début du tournoi après de multiples essais lors des éliminatoires et des matchs de préparatoires.<span id="more-19499"></span></strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les formations</span></h3>
<p><a href="/wp-content/uploads/2014/06/allemagne.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-19500" alt="allemagne" src="/wp-content/uploads/2014/06/allemagne.jpg" width="560" height="315" /></a>La composition de départ de Low comporte plusieurs surprises puisqu&rsquo;aucun véritable attaquant ne débute la partie. Autre choix étonnant, 4 défenseurs centraux sont choisis pour le coup d’envoi. Schweinsteger est sur le banc.</p>
<p><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Portugal.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-19501" alt="Portugal" src="/wp-content/uploads/2014/06/Portugal.jpg" width="560" height="315" /></a>La seule interrogation du onze portugais avant la rencontre reposait sur l’attaquant de pointe. Helder Postiga fait donc les frais de la titularisation d’Hugo Almeida, en forme après un doublé contre l’Irlande.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L’Allemagne maîtrise d’entrée</span></h3>
<p style="text-align: justify;">C’est l’Allemagne qui débute le match de la meilleure des manières. Sans vrai attaquant dans le onze de départ, Götze prend le côté gauche alors qu’Özil et Müller se partage le côté droit et l’axe. C’est d’ailleurs là que se regroupe majoritairement la Mannschaft en ce début de match. Götze et Özil apportent le surnombre au milieu de terrain de part leur déplacements vers l’arrière et bouchent d’entrée l’axe pour le Portugal, obligé de passer par les latéraux Coentrão et Pereira, ou par les longs ballons vers l’avant. Moutinho constitue avec Almeida (assez faible au pressing avant sa blessure) le premier rideau de pressing lusitanien, alors que c’est Khedira qui ,avec Müller, s’occupe du porteur du ballon adverse. C’est ici que l’Allemagne a assis sa domination, effectuant un pressing sans relâche dès le coup d’envoi, où l’aide de Götze ou Özil a été précieuse. A l’inverse, Nani et Ronaldo ont du mal à exister dans cette rencontre puisque Joachim Low a fait l’excellent choix de titulariser Howedes et Boateng, défenseurs centraux de métier sur les côtés de la défense afin de contenir au mieux les ailiers portugais. La formation de Paulo Bento n’a elle trouvé le danger seulement lorsque Moutinho décrochait et se retrouvait derrière le trio Lahm – Kroos – Khedira.</p>
<p><a href="/wp-content/uploads/2014/06/tactique-Portugal-Allemagne.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19502" alt="tactique Portugal Allemagne" src="/wp-content/uploads/2014/06/tactique-Portugal-Allemagne.png" width="560" height="315" /></a>Moutinho trouve ici de l’espace entre les lignes allemandes. Il fut souvent trouvé en début de match mais a vite été éteint par le milieu adverse.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Le joueur clé : Sami Khedira</span></h3>
<p style="text-align: justify;">C’est d’ailleurs le milieu de terrain du Real Madrid qui est à l’origine de cette domination allemande. Alors que beaucoup d’interrogations ont fusé sur Low lors de sa sélection à cause de sa méforme et de son retour de blessure, l’ancien joueur de Stuttgart a prouvé à son coach et à son pays que le choix de l’appeler dans les 23 et de le titulariser hier était le bon. Infatigable, auteur d’une prestation défensive énorme, c’est surtout sur les phases offensives que Khedira s’est illustré. Ses courses vers l’avant ont systématiquement déstabilisé l’entrejeu portugais, et il s’est très souvent retrouvé derrière Veloso et Meireles. Il a, par conséquent, bien aidé son équipe à prendre d’assaut la défense à partir du côté droit, où tous les attaquants allemands se sont souvent retrouvés tous ensemble. Il a multiplié les appels dans la profondeur et est à l’origine du premier but, qui part du côté droit, voir du 3ème.</p>
<p><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Khedira-Allemagne-Portugal.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19503" alt="Khedira Allemagne Portugal" src="/wp-content/uploads/2014/06/Khedira-Allemagne-Portugal.png" width="560" height="315" /></a>Lahm, en possession du ballon, sert ici Khedira, complètement seul entre les lignes portugaises.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Khedira-2.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19504" alt="Khedira 2" src="/wp-content/uploads/2014/06/Khedira-2.png" width="560" height="315" /></a></h3>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L’expulsion de Pepe et ses conséquences</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Alors que le score était de 2-0 en sa défaveur, Pepe commet une erreur stupide sur Thomas Müller à la 37ème minute et laisse ses partenaires, déjà en mauvaise posture, à dix. A la mi-temps, Bento fait sortir un milieu, Veloso, pour un défenseur central, Ricardo Costa, ce qui s’est avéré mauvais pour ses joueurs puisqu’en perdant un joueur dans un milieu de terrain déjà malmené, le Portugal a annihilé toutes les chances, minimes soit-elles, qu’il avait de revenir dans ce match. Pour faire face, Bento a demandé à Nani de constituer ce troisième homme dans l’entrejeu pour accompagner Meireles (alors numéro 6 du trio) et Moutinho, laissant Eder et Ronaldo à l’avant, pour un sorte de 4-3-2. Par conséquent, l’Allemagne a bénéficié de boulevards sur les côtés (puisque Nani n’étant plus que rarement présent sur l’aile). Götze a ainsi profité d’une position très excentrée pour mettre à mal la défense portugaise. Özil, moins à l’aise que son homologue du Bayern quand il s’agit d’évoluer en position de vrai ailier, a cédé sa place à Schürrle en seconde mi-temps, qui lui était beaucoup plus présent près de la ligne de touche et a forcé à étirer le milieu de terrain portugais. C’est d’ailleurs de là que vient le quatrième but allemand, inscrit par un Thomas Muller flamboyant hier.</p>
<p><a href="/wp-content/uploads/2014/06/tactique-PortAll.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19505" alt="tactique PortAll" src="/wp-content/uploads/2014/06/tactique-PortAll.png" width="560" height="315" /></a>Le 4-3-2 mis en place en deuxième mi-temps côté portugais. A noter l’omniprésence de Khedira tout seul derrière le milieu portugais, et l’espace laissé à Mesut Özil sur l’aile droite, bien servi par Lahm, jamais pressé.</p>
<div style="text-align: justify;">
<p><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Gotze-Allemagne-Portugal.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19506" alt="Gotze Allemagne Portugal" src="/wp-content/uploads/2014/06/Gotze-Allemagne-Portugal.png" width="560" height="224" /></a>Si en première période il a reçu beaucoup de ballons dans l’axe, Mario Götze a fait le choix de s’excentrer complètement côté gauche suite au changement à la mi-temps de Paulo Bento.</p>
</div>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Conclusion</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Joachim Low, qui a pris des risques en choisissant de se passer de Klose et de vrais arrières latéraux, a été hier soir parfait dans ses choix et ne s&rsquo;est jamais trompé lors de ses remplacements. Il paraît désormais évident de titulariser 4 milieux de terrain devant quand l’Allemagne rencontrera une grosse cylindrée, alors qu’il est fortement possible de revoir Klose, en quête du record de but en phase finale de Coupe du Monde, titulaire face au Ghana ou aux Etats-Unis. Il a aussi pris la décision de se priver de la qualité de Lahm en tant qu’arrière, mais ce fut productif puisque face à des ailiers adverses de grande qualité comme Cristiano Ronaldo, Howedes ou Boateng seront reconduits sur les côtés, ce qui pourrait coûter cher à Bastian Schweinsteger. De l’autre côté, le Portugal, même si le score semble sévère, a inquiété physiquement (deux blessures hier) et tactiquement, comme en témoigne l’impuissance de Bento et son impossibilité à réagir durant un match à cause de la faiblesse de son banc. Si la Coupe du Monde est encore loin d’être jouée, le deuxième de cette compétition a déjà tiré beaucoup d’enseignements.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://twitter.com/SachaDahan"><strong>Sacha Dahan</strong></a></p>
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		<title>Bundesliga : nouvelle hype et idées reçues, correction du devoir</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 11:06:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans le soupirail]]></category>
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		<description><![CDATA[La hype a changé de camp. S&#8217;il était tendance ces derniers temps d&#8217;avoir le Barça ou le Real en favori (avec Arsenal), il semblerait que les deux géants espagnols laissent (provisoirement ?) leur place à deux Allemands. Cette hype soudaine et un peu innatendue a réveillé certains : et oui,...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/bundesliga-nouvelle-hype-et-idees-recues-correction-du-devoir/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>La hype a changé de camp. S&rsquo;il était tendance ces derniers temps d&rsquo;avoir le Barça ou le Real en favori (avec Arsenal), il semblerait que les deux géants espagnols laissent (provisoirement ?) leur place à deux Allemands. Cette hype soudaine et un peu innatendue a réveillé certains : et oui, il y aurait un championnat en Allemagne. Mais la soudaineté de l&rsquo;affaire a causé erreurs et oublis en tout genre dans certains médias pris de court. Tentative de correction(s).</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/bundesliga-nouvelle-hype-et-idees-recues-correction-du-devoir/arango/" rel="attachment wp-att-18438"><img class="aligncenter size-full wp-image-18438" alt="Arango" src="/wp-content/uploads/2013/04/Arango-e1367276836474.jpg" width="900" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Fin de match à Dortmund. Le BVB mène 4-1 face au Real, Robert vient de planter un quadruplé et avec une pointe de nostalgie je vois disparaitre définitivement l’anonymat relatif d&rsquo;un joueur, d’une équipe et d’un championnat tout entier. Il y a quelques semaines à peine personne ne prenait vraiment au sérieux la Bundesliga, Bayern excepté. Tout cela est en train de changer.</p>
<p style="text-align: justify;">Dès vendredi, c’est gagné. L’Equipe fait sa Une et trois pages sur le championnat allemand, Rue89 et Le Monde suivent aussi, à leur façon. Si chacun de ces focus possède quelques points intéressants (concernant le changement de politique radicale dans la formation après les échecs de 1998 et 2000 ou la santé financière des clubs allemands ainsi que l’ambiance folle et le spectacle au rendez-vous notamment), ils recèlent aussi d’imprécisions. Beaucoup semblent émerger et découvrent qu’il y a une vie footbalistique loin à l’est de Paris. Modestement, je vais essayer de corriger quelques erreurs et apporter quelques précisions nécessaires. Histoire d&rsquo;être assez complet quoi.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Nury Sahin et gros oublis</h2>
<p style="text-align: justify;">Celle qui me tient le plus à cœur, déjà : « NURY SAHIN » n’existe pas, mais « NURI SAHIN », oui. Sérieusement, on parle là de l’artisan principal du titre de 2011 du Borussia Dortmund et élu alors joueur de l’année, ça la fout mal.</p>
<p style="text-align: justify;">Parler de la faible propension des Allemands à s’exiler à l’étranger, c’est assez vrai. Mais n’évoquer que Khedira et Özil au Real en oubliant Podolski (Arsenal) ici ou Mertesacker (Arsenal), Klose (Lazio Rome) et Holtby (Tottenham), tous internationaux, là, ça la fout mal.</p>
<p style="text-align: justify;">Évoquer la bonne santé de la formation allemande et de ses joueurs techniques que sont les Götze (BVB), Özil (Real), Reus (BVB) ou Draxler (Schalke 04), c’est bien. Mais oublier de parler également, par exemple, des jeunes  gardiens de buts titulaires dans les meilleurs clubs de l’élite (Neuer au Bayern, bien connu, mais aussi Ter Stegen à M’Gladbach, Leno à Leverkusen, Zieler à Hanovre ou Trapp à Francfort), ça la fout mal. De manière générale, se limiter à ne parle que des joueurs dits « techniques » en n’évoquant pas les autres lignes, ça ne mérite pas plus qu&rsquo;un &laquo;&nbsp;peut mieux faire&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Remettre en cause les bienfaits d’une VRAIE trêve hivernale quand on en voit les effets actuellement, ça la fout mal.</p>
<p style="text-align: justify;">Quand on fait un focus sur le savoir-faire des recruteurs allemands sans évoquer la filiale asiatique qui tourne à plein régime (Japon/Corée du Sud notamment, avec des joueurs comme Kagawa (aujourd’hui à Manchester United mais découvert à Dortmund), Uchida (Schalke 04), Inui (Eintracht Francfort), Son (Hambourg SV) mais aussi Ji (Augsbourg), H.Sakai (Hanovre), Hasebe (Wolfsburg) Usami (Hoffenheim) ou Okazaki et G.Sakai (Stuttgart),  sans oublier Jong Tae-se (Corée du Nord) passé par Bochum et Cologne), ça la fout mal. Et la liste est non-exhaustive.</p>
<p style="text-align: justify;">En somme, si tout part d’une « bonne volonté » qui est de réagir à cette soudaine hype allemande, ce surplus d’imprécisions fait tâche, et démontre une certaine précipitation. Un peu comme si l’on voulait montrer à tout prix que l’on connait bien le sujet alors que… non.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Sous médiatisation et mépris</h2>
<p style="text-align: justify;">La Bundesliga a longtemps été sous-estimée médiatiquement, jusqu’au point où Orange Sport en a détenu les droits de diffusion en France pendant quelques années. Difficile de bénéficier d’une promotion ainsi. La méconnaissance de la situation actuelle de la Bundesliga est telle que j’entends souvent chez certains que les équipes à la lutte pour la 4<sup>e</sup> place sont « en course pour l’Europa League ». Alors que pour la deuxième année consécutive, l’Allemagne bénéficiera de 4 places qualificatives à la Ligue des Champions, au détriment de l’Italie. Preuve que le Bayern n’est pas le seul à porter haut les couleurs allemandes à l’indice UEFA (3e actuellement, ça pourrait changer incessamment sous peu). Schalke 04 avait atteint les demi-finales de la plus prestigieuse des compétitions européennes en 2010-2011, écartant au passage Valence et l’Inter, alors tenant du titre et bourreau de… Munich, en 1/8<sup>e</sup>. Cette année encore, les 7 clubs allemands engagés en Europe ont passé le stade des phases de poules (Dortmund, le Bayern et Schalke en Ligue des Champions, Hanovre, M’Gladbach, Stuttgart et Leverkusen en Ligue Europa). Si en D2 européenne, seul Stuttgart a atteint les 1/8<sup>e</sup>, Dortmund et le Bayern sont à deux doigts d’une finale 100% germanique en Ligue des Champions, et Schalke, qui sortait alors tout juste d’une très mauvaise passe en championnat (1 victoire en 10 matchs avant l’aller), avait loupé les quarts d’extrême justesse face à Galatasaray.</p>
<p style="text-align: justify;">Autre explication à cette méconnaissance notoire : le passé récent face aux clubs français. Quand Dortmund, tout juste revenu en Ligue des Champions après son titre de champion d&rsquo;Allemagne en 2011, se prenait une belle branlée au Vélodrome (3-0) l’an passé, l’idée que le champion d’Allemagne était bien loin du niveau des clubs français s’est ancrée dans le crâne de certains. Cette année, l’OM s’est fait éliminer en poules d’Europa Ligue, dépassé par un M’Gladbach alors moribond en championnat, en quête de repères après la perte de joueurs comme Reus, mais surtout Dante (Bayern) et Neustädter (Schalke 04). Résultat direct de cette condescendance relative ? Peut-être.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/bundesliga-nouvelle-hype-et-idees-recues-correction-du-devoir/kevin-trapp/" rel="attachment wp-att-18439"><img class="aligncenter size-full wp-image-18439" alt="Kevin Trapp" src="/wp-content/uploads/2013/04/Trapp-e1367276906756.jpg" width="900" height="450" /></a></p>
<h2 style="text-align: justify;">Bayern/Dortmund, über alles ?</h2>
<p style="text-align: justify;">Autre point important, on a l’impression que, à l’image de la Liga avec le duo Barça/Real pour certains, seuls le Bayern et Dortmund ont un intérêt. S’il est vrai que lors des 10 dernières éditions le Bayern truste cinq titres de champion d’Allemagne, il ne faut pas oublier que le renouveau de Dortmund est très récent (6<sup>e</sup> en 2009-2010, champion les deux années qui suivent, 2<sup>e</sup> cette saison), et que des clubs comme Wolfsburg (2008-2009) et Stuttgart (2006-2007) ont glané des titres assez récemment.</p>
<p style="text-align: justify;">Si aujourd’hui, ces deux clubs luttent plus pour le maintien et le ventre mou, il serait malvenu de les dénigrer (Diego, Olic à Wolfsburg ou Ibisevic à Stuttgart, liste non-exhaustive, sont quand même loin d’être des peintres). Deux équipes auxquelles on peut ajouter le Werder (champion en 2003-2004), loin d’être sauvé de la relégation cette année. C’est plus du côté de Leverkusen (seule équipe à avoir battu le Bayern en championnat cette saison) ou Schalke (double vainqueur de Dortmund, à la lutte avec le Bayern avant un gros trou d’air entre novembre et février) qu’il faut se tourner pour trouver des équipes compétitives, et avec des effectifs de qualité (Höwedes, Papadopoulos, Bastos, Draxler, Neustädter ou Huntelaar à Schalke ; Leno, Castro, Carvajal (gratté au Real), Lars Bender, Rolfes, Schürrle ou Kiessling à Leverkusen). Sans oublier Fribourg ou Francfort, deux équipes qui proposent un football de qualité sans pour autant avoir de noms ronflants, M’Gladbach, 4<sup>e</sup> l’an passé et à la lutte pour rééditer cette performance cette saison malgré de grands bouleversements dans l’effectif lors de l’intersaison (et le recrutement de jeunes joueurs prometteurs comme Luuk De Jong ou Granit Xhaka) et un départ catastrophique ou enfin Hambourg, apparemment de retour pour jouer les premiers rôles après quelques années compliquées (et qui a récupéré Van der Vaart, rien que ça).</p>
<p style="text-align: justify;">Oui, le Bayern et Dortmund, dans une moindre mesure, écrasent totalement le championnat cette année, mais non, ils ne sont pas les seuls clubs dignes d’intérêt en Bundesliga.</p>
<p style="text-align: justify;">Évoquons enfin en quelques mots que les clichés du type « ah oui oui ça marque de loin en Bundesliga mais c’est parce qu’ils sont allemands ça, c’est dans leurs gènes » ou « mouais, ok ça marque beaucoup mais il n’y a pas de défenses » (mais du coup, où est-ce qu’il y a des défenses alors) risquent de perdurer encore un peu ; que la Nationalmannschaft n’arrive pas, pour l’instant, à confirmer cette bonne santé  générale au niveau international (malgré une bien belle génération) ; et que la deuxième division allemande profite elle aussi de l’essor actuel, avec des stades pleins, du spectacle, et des équipes comme St Pauli qui, depuis toujours, dépassent largement les frontières de l’Allemagne en terme de notoriété (et qui débordent même du cadre du football).</p>
<p style="text-align: justify;">Bref, est-ce que cette hype actuelle en faveur de la Bundesliga, et notamment le Bayern et Dortmund va perdurer pour autant ? Pas sûr. Si une affection particulière va assurément se créer et se pérenniser pour ces deux grands d’Europe, la médiatisation de la Bundesliga pourrait bien continuer à se limiter aux chocs entre ce duo là et éventuellement les derbys de la Ruhr (Dortmund/Schalke 04). Qui s’intéresse aujourd’hui à Nuremberg, Mayence ou Augsbourg ? Pas grand monde, il faut bien le dire. Et ça ne devrait pas changer de sitôt. Reste à voir si la Bundesliga aura droit à une place élargie dans les médias français dès la saison prochaine, quel que soit le vainqueur de la Ligue des Champions, car il sera Allemand. Elle le mériterait amplement. Mais pour rester tranquille, Foot + c&rsquo;est bien aussi.</p>
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		<title>France-Allemagne : ce que vous n&#8217;avez pas vu sur TF1</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Feb 2013 17:02:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Paul]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Envoyé spécial pour La Madjer sous les combles du Stade de France lors de ce délicieux France-Allemagne, je reviens pour vous conter tout ce qu&#8217;on ne voit ou n&#8217;entend pas quand on est bien calé dans son canapé à cracher sur le public. A raison. Ce qu&#8217;on ne voit pas...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/france-allemagne-ce-que-vous-navez-pas-vu-sur-tf1/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Envoyé spécial pour La Madjer sous les combles du Stade de France lors de ce délicieux France-Allemagne, je reviens pour vous conter tout ce qu&rsquo;on ne voit ou n&rsquo;entend pas quand on est bien calé dans son canapé à cracher sur le public. A raison.</strong></p>
<p><a href="/france-allemagne-ce-que-vous-navez-pas-vu-sur-tf1/ola/" rel="attachment wp-att-17454"><img class="aligncenter size-full wp-image-17454" alt="ola" src="/wp-content/uploads/2013/02/ola-e1360323032224.jpg" width="900" height="450" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;">Ce qu&rsquo;on ne voit pas à la télé</h3>
<p style="text-align: justify;">- Même quand on arrive 1h en avance, on s&rsquo;est fait taxer tous les petits drapeaux par les fdp qui sont là depuis 2h.</p>
<p style="text-align: justify;">- PMU fait gagner des places en loges à quatre personnes qui &laquo;&nbsp;font le show&nbsp;&raquo; dans les tribunes. C&rsquo;est tombé à chaque fois sur des types qui ne comprenaient pas ce qu&rsquo;il se passait, alors que des centaines d&rsquo;abrutis gueulaient et agitaient leurs drapeaux RÉCUPÉRÉS 2H AVANT LE COUP D&rsquo;ENVOI.</p>
<p style="text-align: justify;">- *Point sifflets* : le speaker nous souhaite la bienvenue pour ce match célébrant les 50 ans de l&rsquo;amitié, la joie, du bonheur et du traité de l’Élysée. Les Allemands entrent sur le terrain pour l&rsquo;échauffement, le stade siffle. Un point.</p>
<p style="text-align: justify;">- Quelques minutes avant le coup d&rsquo;envoi, on essaye de chauffer les différentes tribunes avec un concours de bruit : si en gueulant on atteint les 120DB, ils nous envoie des cadeaux. Trois tribunes sont concernées, trois fois forcément c&rsquo;est au début que ça gueule le plus, mais trois fois le compteur monte de la même manière pour atteindre les 120DB quand plus personne n&rsquo;a la force de crier. Ça va finir par se voir.</p>
<p style="text-align: justify;">- Le public est à 50% composé d&rsquo;enfants, et à 50% d&rsquo;adolescents.</p>
<p style="text-align: justify;">- *Point sifflets* : on a vu les joueurs de 1982 juste avant le début du match, et Schumacher s&rsquo;est fait huer par le public. Un public composé d&rsquo;enfants et d&rsquo;ados donc. Deux points.</p>
<p style="text-align: justify;">- *Point sifflets* : à l&rsquo;annonce des équipes, celui qui se fait le plus cracher à la gueule, c&rsquo;est Valbuena. Celui qui a reçu la plus belle ovation à la fin ? Valbuena.</p>
<p style="text-align: justify;">- Il fait froid.</p>
<p style="text-align: justify;">- Il n&rsquo;y a pas de réseau.</p>
<p style="text-align: justify;">- Juré, des types ont tenté de faire partir une ola après 3 minutes de jeu. Putain de collabos.</p>
<p style="text-align: justify;">- Les gens qui tentent de lancer ces olas sont des accompagnateurs de groupes d&rsquo;enfants, et ont accessoirement des tronches de néo-nazis.</p>
<p style="text-align: justify;">- *Point sifflets* : les quelques supporters allemands tentent de lancer un chant, ils sont sifflés. Cette action se répètera à de multiples reprises dans le temps, tandis que j&rsquo;attends encore les premiers encouragements français. Trois points.</p>
<p style="text-align: justify;">- De l&rsquo;autre côté, les &laquo;&nbsp;Irrésistibles français&nbsp;&raquo; sont aussi aphones qu&rsquo;Assurancetourix dans Astérix  chez Rahazad. Alors ok c&rsquo;est des vieux, mais pour la Coupe Davis aussi, et là ils gueulent. Et c&rsquo;est du tennis bordel.</p>
<p style="text-align: justify;">- Mario Gomez.</p>
<p style="text-align: justify;">- Les supporters allemands ne participent pas aux olas.</p>
<p style="text-align: justify;">- *Point sifflets* : les types dans les loges non plus, et ils se font siffler. C&rsquo;est peut-être eux, finalement, les seuls vrais supporters français. Quatre points.</p>
<p style="text-align: justify;">- Franchement, niveau ambiance, c&rsquo;est pire en vrai. Même un concert d&rsquo;Henri Dès fait plus se soulever les foules.</p>
<p style="text-align: justify;">- A la mi-temps, un gamin de 10 piges a ridiculisé Wiltord en touchant la barre depuis l&rsquo;entrée de la surface du premier coup. Wenger est descendu de sa tribune pour lui faire signer un contrat de 4 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">- *Point sifflets* : Moussa Sissoko à sa sortie, et quand les Bleus font tourner (ce qui n&rsquo;est arrivé qu&rsquo;une fois dans le match). Compte double, six points.</p>
<p style="text-align: justify;">- On distingue un truc brillant sur le terrain. Sans doute la gourmette à Madar qui a fait le voyage.</p>
<p style="text-align: justify;">- Le but de Khedira a complétement éteint l&rsquo;ambiance. Oh, wait.</p>
<p style="text-align: justify;">- *Point sifflets* : au terme du match, évidemment, ça a sifflé. Sept points, score final.</p>
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		<title>Paris outragé</title>
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		<pubDate>Sat, 09 Feb 2013 16:05:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans le soupirail]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Discrimination]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Méchants]]></category>
		<category><![CDATA[PSG]]></category>
		<category><![CDATA[Ultras]]></category>

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		<description><![CDATA[En marge du France-Allemagne, des centaines de supporters parisiens se sont vus confisquer leurs signes distinctifs sans aucune explication et raison apparentes. On vous rassure par avance, ils ont réussi à rentrer dans le Stade de France quand même vu l&#8217;ambiance &#171;&#160;parcdesprincienne&#160;&#187;. Mais tout de même, ça commence à faire...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/paris-outrage/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>En marge du France-Allemagne, des centaines de supporters parisiens se sont vus confisquer leurs signes distinctifs sans aucune explication et raison apparentes. On vous rassure par avance, ils ont réussi à rentrer dans le Stade de France quand même vu l&rsquo;ambiance &laquo;&nbsp;parcdesprincienne&nbsp;&raquo;. Mais tout de même, ça commence à faire beaucoup. Entretien avec Idir (le nom n&rsquo;a pas été changé parce qu&rsquo;il nique la police), supporter du PSG présent mercredi soir qui s&rsquo;est vu confisquer son maillot.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/paris-outrage/article-idir/" rel="attachment wp-att-17491"><img class="aligncenter size-full wp-image-17491" alt="ARTICLE IDIR" src="/wp-content/uploads/2013/02/ARTICLE-IDIR-e1360355120367.jpg" width="900" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour commencer, est-ce que tu pourrais nous décrire le contexte de ton arrivée au stade, seul, en groupe ?..</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J&rsquo;allais au stade avec deux amis qui n&rsquo;avaient ni maillot ni quoi que ce soit&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Par contre toi tu portais le maillot du PSG c&rsquo;est ça ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Pas tout à fait. A vrai dire il était dans mon sac, pas sur moi, et à la fouille au moment de rentrer dans le stade, le stadier me demande &laquo;&nbsp;c&rsquo;est un maillot du PSG ça ?&nbsp;&raquo;. Je lui réponds que oui, et il me dit quelque chose comme &laquo;&nbsp;ah, le PSG on en veut pas&nbsp;&raquo;, mais en souriant. Je pensais qu&rsquo;il me chambrait donc j&rsquo;ai commencé à rigoler aussi.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Et en fait il insiste. Là je suis sur le cul, je lui demande si c&rsquo;est sérieux, il me répond que oui, je lui redemande parce que ça me parait totalement surréaliste. Alors il appelle un collègue, qui confirme, et on me demande de déposer mon maillot à la consigne. Consigne qui n&rsquo;était composée d&rsquo;ailleurs quasiment que de maillots et écharpes du PSG. A part 2-3 casques c&rsquo;était la boutique officielle. Heureusement c&rsquo;était gratuit, c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs la première chose que j&rsquo;ai demandé. On me prive de mon maillot déjà, si il avait fallu payer en plus&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Et tout ça sans aucune explication de la part des stadiers ou des types de la consigne ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Aucune ! Mais c&rsquo;était spécifiquement le PSG qui était visé et refusé.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Tu as remarqué d&rsquo;autres personnes dans ton cas autour de toi ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Non, ça avançait doucement dans la file d&rsquo;attente avec les contrôles des stadiers donc je n&rsquo;ai vu personne dans ma situation.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Tu as une idée du &laquo;&nbsp;pourquoi une telle mesure&nbsp;&raquo; ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J&rsquo;imagine que c&rsquo;est une réponse aux événements de France-Japon dont j&rsquo;ai vaguement entendu parler&#8230; (Explication : le 12 octobre dernier, lors de France-Japon, 126 ultras du PSG avaient été interpellés après avoir mis l&rsquo;ambiance au Stade (crime impardonnable, il faut garder l&rsquo;atmosphère géniale actuelle). Ils avaient annoncé vouloir réitérer ce genre d&rsquo;action, toujours dans le cadre des manifestations contre le &laquo;&nbsp;Plan Leproux&nbsp;&raquo;).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Après ce qu&rsquo;il s&rsquo;est passé à Toulouse (où des supporters parisiens, munis de billets, s&rsquo;étaient vus refuser l&rsquo;accès au Stadium et même gardés dans leurs bus pendant plusieurs heures), ça fait un peu beaucoup &laquo;&nbsp;d&rsquo;anti-parisianisme&nbsp;&raquo; non ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">A la limite pour le cas de Toulouse, c&rsquo;est scandaleux hein, mais un minimum compréhensible dans le sens où c&rsquo;était un groupe de supporters, donc pouvant éventuellement entrainer des incidents. Mais c&rsquo;est incroyable que les gens ne peuvent plus voir leur équipe jouer. Pour le match de mercredi, on ne peut même pas voir les choses ainsi, les gens étaient seuls, ce n&rsquo;étaient pas des groupes de spectateurs&#8230; Et puis surtout, au Stade de France, ils ont privé les gens de leurs maillots et écharpes du PSG, mais les gens sont quand même rentrés. Et avec ou sans maillot ce seront les mêmes personnes ! Je dirais même que c&rsquo;est pire de leur ôter le maillot, puisque ça va les énerver, et en imaginant que ces gens étaient des fauteurs de trouble, ils le seraient encore davantage.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>De plus certains ont quand même réussi à entrer avec des accessoires du PSG (écharpes, drapeaux)&#8230;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Oui j&rsquo;en ai vu effectivement. Mais la &laquo;&nbsp;chasse au PSG&nbsp;&raquo; n&rsquo;était pas si active en réalité, c&rsquo;était assez facile d&rsquo;introduire des choses. Si on portait le maillot sur soi et qu&rsquo;on avait quelque chose par dessus, ils ne cherchaient pas à te déshabiller, donc tu pouvais faire passer le maillot comme ça. Et je pense que pas mal de personnes avaient déjà leur maillot sur eux, il leur a suffi d&rsquo;enlever leur pull une fois dans le stade. Pour les écharpes et drapeaux, au fond d&rsquo;un sac ça passait tranquille.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mais tu n&rsquo;as vu aucun supporter se faire carrément arrêter ou refuser l&rsquo;entrée ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Non aucun. Mais je ne pense pas que des spectateurs se soient vus refuser l&rsquo;entrée, il y avait beaucoup d&rsquo;écharpes et maillots de Paris dans la consigne, donc si ils y étaient c&rsquo;est que les supporters étaient entrés dans le stade. Il n&rsquo;y avait aucune virulence hein, ils m&rsquo;ont juste dit de déposer le maillot à la consigne. Ils n&rsquo;avaient aucune intention de m&rsquo;arrêter ou quoi que ce soit, heureusement.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A la sortie, personne n&rsquo;a mal réagi au moment de récupérer ses affaires ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Non, il y avait juste une queue devant la consigne. C&rsquo;était la fin du match, les gens n&rsquo;étaient plus là dessus, ils voulaient juste récupérer leurs affaires et partir.</p>
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		<title>France 1-2 Allemagne : Classe marche sur Paris</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 22:51:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils de classe]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Amical]]></category>
		<category><![CDATA[Buts]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Notes]]></category>
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		<description><![CDATA[Après l&#8217;Espagne, après l&#8217;Italie, l&#8217;équipe de France a pu souffler avec le break d&#8217;hiver. Premier match de 2013 contre l&#8217;Allemagne. En 2012, pour son premier match de l&#8217;année également, les Bleus avaient réussi leur soirée outre-Rhin, en remportant la rencontre 2-1.  Mais ça vaut qui, l&#8217;EDF en 2013 ? Les...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/france-1-2-allemagne/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Après l&rsquo;Espagne, après l&rsquo;Italie, l&rsquo;équipe de France a pu souffler avec le break d&rsquo;hiver. Premier match de 2013 contre l&rsquo;Allemagne. En 2012, pour son premier match de l&rsquo;année également, les Bleus avaient réussi leur soirée outre-Rhin, en remportant la rencontre 2-1.  Mais ça vaut qui, l&rsquo;EDF en 2013 ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2013/02/Angela-et-François.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-17406" alt="Angela et François" src="/wp-content/uploads/2013/02/Angela-et-François.jpg" width="900" height="450" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">Les buts</span></h3>
<p>M. Valbuena 44&prime;<br />
T. Müller 51&prime;<br />
S. Khedira 74&prime;</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">Les Bleus</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">H. Lloris </span>: s&rsquo;il devait être un rapace, il serait l&rsquo;aigle royal. S&rsquo;il devait être un mammifère, il serait l’écureuil. Mais Hugo n&rsquo;est qu&rsquo;un humain émophile, bien souvent impuissant face aux caprices de mère Nature. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">B. Sagna </span>: le Brésil était en lui. Tous ses centres ont trouvé leur cible, ça ne lui serait jamais arrivé sans sa nouvelle cheville bionique à tête chercheuse. Pour parachever sa soirée, M. Sissoko était aux abonnés absents dans le couloir droit. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">L. Koscielny </span>: rien, mis à part un remplacement transmis de manière télépathique par Arsène Wenger au profit d&rsquo;<span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">Adil Rami</span> en seconde période. <strong>6</strong> L&rsquo;ancien Lillois a d&rsquo;ailleurs plutôt bien géré sa moitié de match. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">M. Sakho</span> : très beaucoup d&rsquo;efforts, très beaucoup à rattraper le coup sur les deux buts allemands, alors que c&rsquo;est pas forcément sa faute. Très beaucoup d&rsquo;attentes en stand-by. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">P. Evra</span> : oh non. En espérant que Gundogan a mis fin définitivement à cette mascarade. <strong>2</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">Y. Cabaye</span> : impossible à noter, par défaut <strong>5</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">B. Matuidi</span> : quand il ne joue plus, ça se voit, puisque <span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">E. Capoue</span> perd le ballon dès ses premières passes et derrière il y a but. Le milieu de terrain français a été étouffé tout au long de la partie cela dit, la faute à un 4-4-1-1 beaucoup trop plat, n&rsquo;aspirant pas les offensifs adverses qui ont pu se développer assez facilement. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">M. Sissoko</span> : Mystère Sissoko. <strong>2</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">O. Giroud</span> beaucoup trop tard, qui ne peut pas reproduire le même coup de théâtre à chaque fin de rencontre. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">M. Valbuena</span> : outre les vannes sur son but de la tête, Mathieu avait un placement stratégique dans le 11 de départ de la Dech&rsquo;. Acteur principal des contres, à la fois mi-attaquant, mi-relais, le Marseillais a permis au milieu de s&rsquo;exciter un peu et de trouver quelques solutions. Grande performance qui fait rager tant il y avait la place pour un match nul. Mais pour cela, il aurait fallu que les Bleus soient plus lucides et aptes à conserver le ballon pendant de longs moments, pour faire retomber l’adrénaline des attaques-contres-attaques. <strong>7</strong>. <span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">J. Ménez</span> l&rsquo;a remplacé à la 86&prime;. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">F. Ribéry</span> : défend mieux qu&rsquo;Evra, plus dangereux que M. Sissoko, plus frais en fin de match que n&rsquo;importe quel autre titulaire. Mais ses actions ne terminent jamais en but. Un jour, Franck ne sera plus que l&rsquo;ombre de lui-même, et là on regrettera vraiment de ne pas avoir su combiner plus intelligemment avec lui. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">K. Benzema</span> : c&rsquo;était pas beau. <strong>4</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">Les nazis </span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1"> R. Adler :</span> trompé par une tête de Valbuena, le portier allemande a désormais plus de raisons légitimes de se jeter sous un train que son défunt compatriote Robert Enke. C’est dommage car il sauve la baraque à plusieurs reprises en seconde période, notamment devant Ribéry. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1"> P. Lahm :</span> exceptionnellement exonéré du but encaissé en raison de sa petite taille, le capitaine schleu a tout de même pris le bouillon tout au long de la partie à cause de Kaiser Franck. Un capitaine subordonné au Kaiser, quoi de plus logique ? <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1"> P. Mertesacker :</span> il traîne une caravane, balance des têtes sur les montants et contre les tirs adverses avec le cul. Per aurait pu être un Allemand de l’ancien temps si Valbuena n’avait pas marqué de la tête. Indigne d’un Aryen. <strong>3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1"> M. Hummels :</span> ah ça pour faire le beau y a du monde, mais quand faut défendre sur Sissoko y a plus personne. Comme les autres, vivra le restant de ses jours avec un but de la tête de Valbuena sur la conscience. <strong>5</strong> parce que Benzema n’a pas existé et que c’est aussi un peu de sa faute.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1"> B. Höwedes :</span> Bénédicte, vous couvrez aussi bien Mathieu Valbuena sur le but tricolore que votre nation de honte. Avec un peu plus de concentration, son camp ne l’aurait pas vilipendé. Des frappes en tribune C qui rendent hommage à Kaboré, qualifié en finale de la CAN avec le Burkina un peu plus tôt dans la soirée. <strong>3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1"> S. Khedira :</span> un but qui vient recompense un match très accompli. Bien aidé par des milieu français à la rue, c’est au cours de l’une de ses nombreuses percées dans la ligne (Maginot) adverse qu’il trouva l’ouverture. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1"> I. Gündogan :</span> une dégaine de petite pute et une compréhension du jeu qui rappellent inéluctablement Sergio Busquets. En ballade dans l’entrejeu tricolore et décisif sur le but de Müller, ce qui ne gâche rien. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1"> T. Müller :</span> une prestation de haut vol ponctuée par un but à la finition remarquable. Détonateur sur chaque contre allemand, il a une large part de responsabilité dans le succès de ses compatriotes. Bon, avec Evra de l&rsquo;autre côté. <strong>7</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">L. Bender</span>, sans conséquence. <strong>non noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1"> M. Özil :</span> döner du plaisir, il sait y faire. Comme un symbole de ses yeux, il met en orbite Khedira sur le deuxième but allemand et ridiculise l’arrière-garde française 90 minutes durant. Très solide. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1"> L. Podolski :</span> oppose à son partenaire de club Bacary Sagna, il n’a pas réellement pesé sur la partie. <strong>5</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">A. Schürrle</span> qui n’a pas fait mieux. <strong>non noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1"> M. Gomez :</span> il jouait. “Ah bon ?”, me souffle Arsène. <strong>4</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">T. Kroos</span> afin de donner une impulsion aryenne à l’attaque allemande. <strong>non noté</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;">Mamie regarde ! Un de tes petits-enfants a marqué ce soir !</h3>
<p><object width="580" height="356" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=Qmjoppp3B8jj9VQ0" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="356" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=Qmjoppp3B8jj9VQ0" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object><br />
<a title="France vs Germany 1:2 GOALS HIGHLIGHTS" href="http://videa.hu/videok/sport/france-vs-germany-12-goals-Qmjoppp3B8jj9VQ0"><br />
</a></p>
<p style="text-align: right;"><em>Monsieur Valentin &amp; Colonel Alecsandër</em></p>
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		<title>Allemagne : 732 secondes chrono, saison 2</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Dec 2012 15:44:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Paul]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après une lutte acharnée, les supporters allemands ont perdu un combat le 12 décembre dernier. La ligue allemande a en effet réussi à faire signer son document ultra-sécuritaire par une grande majorité de clubs de première et deuxième division. Les nombreuses grèves d&#8217;encouragements et autres manifestations n&#8217;auront donc pas suffi....<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/allemagne-732-secondes-chrono-saison-2/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Après une lutte acharnée, les supporters allemands ont perdu un combat le 12 décembre dernier. La ligue allemande a en effet réussi à faire signer son document ultra-sécuritaire par une grande majorité de clubs de première et deuxième division. Les nombreuses grèves d&rsquo;encouragements et autres manifestations n&rsquo;auront donc pas suffi. Mais la bataille ne fait que commencer&#8230; Retrouvez l&rsquo;intégrale de la saison 1 <a href="/allemagne-732-secondes-chrono/">ici</a>.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/allemagne-732-secondes-chrono-saison-2/bvb6/" rel="attachment wp-att-17002"><img class="aligncenter size-full wp-image-17002" alt="BVB6" src="/wp-content/uploads/2012/12/BVB6-e1356356873732.jpg" width="900" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Nous somme le 12 décembre 2012 à Francfort, et le président de la Ligue allemande (la DFL), le Dr Rauball, un demi-sourire aux lèvres, annonce que le document &laquo;&nbsp;Safety Stadium Experience&nbsp;&raquo; vient d&rsquo;être signé par la majorité des clubs professionnels. Pour les supporters, il vient de prononcer l&rsquo;arrêt de mort de leur &laquo;&nbsp;culture de fan&nbsp;&raquo;. Au programme, <a href="http://www.borussia.fr/?p=8392">seize motions</a> parmi lesquelles la multiplication des contrôles de police, une fouille plus approfondie à l&rsquo;entrée du stade, une limitation des places allouées aux supporters adverses, un durcissement des sanctions en cas de fraude&#8230; Les supporters ont lutté contre, en vain. Mais ils ne vont pas s&rsquo;arrêter là.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Les supporters unis sous une bannière : &laquo;&nbsp;12doppelpunkt12 »</h2>
<p style="text-align: justify;">Le 1er novembre dernier, les supporters de l&rsquo;Union Berlin (Bundesliga.2) invitent ceux des autres de clubs à une réunion pour discuter de la politique de la DFB et de la DFL (fédé et ligue allemandes). Le principal sujet de discussion : le fameux document mis en place par la DFL, vécu comme une attaque directe par l&rsquo;ensemble des supporters. &laquo;&nbsp;<em>Nous avons donc décidé de mettre en place une stratégie pour répondre à ce document</em>, affirme Marvin, porte-parole de &laquo;&nbsp;<a href="http://www.12doppelpunkt12.de/">12doppelpunkt12</a>&nbsp;&raquo; et initiateur de la campagne des 12 minutes et 12 secondes. <em>Il y a eu le boycott partiel lors des débuts des matchs, et nous utilisons les médias de masse pour nous faire entendre</em>.&nbsp;&raquo; Presse, Facebook (plus de 30 000 fans à l&rsquo;heure actuelle) : « 12doppelpunkt12 » est né, et tout est bon pour rassembler contre la DFL. &laquo;&nbsp;<em>Une grosse partie du travail a été effectuée par les fans de l&rsquo;Union, mais ceux d&rsquo;Hambourg et de Dortmund ont aidé dans l&rsquo;organisation globale</em> », ajoute Marvin.<br />
Le 12/12, jour de la réunion de la DFL, une délégation de 1000 membres du collectif se rend à Francfort pour protester devant la bâtiment de la ligue. Mais le document est bel et bien signé.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/allemagne-732-secondes-chrono-saison-2/bvb-2/" rel="attachment wp-att-17014"><img class="aligncenter size-full wp-image-17014" alt="bvb" src="/wp-content/uploads/2012/12/bvb-e1356366325194.jpg" width="580" height="274" /></a></p>
<h2 style="text-align: justify;">Le club des cinq</h2>
<p style="text-align: justify;">Cependant, plusieurs clubs rejettent catégoriquement le document, d&rsquo;autres refusent certaines motions. L&rsquo;espoir renaît donc du côté des supporters, qui sont persuadés que tout découle de la volonté des politiques d&rsquo;aseptiser les stades. &laquo;&nbsp;<em>Après la réunion, on a discuté entre supporters pour décider comment on allait continuer la lutte,</em> déclare Marvin. <em>On ne sait pas comment les clubs ont voté, mais certains ont demandé de repousser le vote</em> (le Werder Brême, l&rsquo;Union Berlin, le FC Cologne mais aussi le Hambourg SV et St Pauli qui s&rsquo;entendent une fois par siècle) <em>mais seulement l&rsquo;Union et St Pauli n&rsquo;ont voté aucune motion. Cologne s&rsquo;est abstenu, et certains clubs comme Dortmund ont rejeté la motion réduisant le nombre de places allouées aux supporters adverses</em> ».<br />
Dans la foulée du vote, les nouvelles protestations se mettent en place. Et plus question de se limiter aux 12 minutes et 12 secondes de grève d&rsquo;encouragements. A Cologne, les supporters restent muets pendant 90 minutes. A Hoffenheim, les supporters de Dortmund font le déplacement mais retournent leurs banderoles et ne se manifestent pas du match. Kevin Grosskreutz, buteur ce soir là pour le BVB et ancien membre de la <em>Südtribune</em> ne fête d&rsquo;ailleurs pas son but par solidarité. Partout ailleurs, manifestations, grèves et protestations fleurissent contre la DFL.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Et maintenant ?</h2>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;<em>En vérité, rien ne va vraiment changer</em>, affirme Marvin. <em>Les pratiques injustes qui étaient déjà menées vont juste être légalisées et vont se multiplier. Mais nos protestations ont eu du retentissement et ont été un succès. Il faut maintenant que les idées primaires des politiques à notre égard changent</em>&laquo;&nbsp;. Ce qu’espèrent les membres de &laquo;&nbsp;12doppelpunkt12 » c&rsquo;est qu&rsquo;un dialogue entre eux et la DFL soit ouvert sous la pression des manifestations. Pour cela, une nouvelle réunion entre supporters sera organisée afin de décider de la marche à suivre. &laquo;&nbsp;<em>Nous voulons que tout le monde soit gagnant au final. La DFL, la DFB et les associations de supporters doivent rester unies pour discuter des problèmes sans mettre quelqu&rsquo;un de côté comme cela a été fait pour ce document. Nous devons symboliser une fermeté devant les politiques, flics et journalistes qui veulent mettre à mal notre sport bien-aimé</em>, conclut Marvin&nbsp;&raquo;.<br />
Avant la rencontre de coupe entre Dortmund et Hanovre (le 19 décembre), Weidenfeller (gardien du BVB)  avait appelé ses supporters à rester unis derrière l&rsquo;équipe pour les pousser à se surpasser. Preuve que le combat contre la DFL ne sera pas abandonné de sitôt, les fans ont quand même boycotté pendant 12 minutes et 12 secondes symboliques. Reste à voir maintenant si la longue trêve de Noël condamnera les révoltés, ou leur permettra au contraire de bien se préparer à la suite. Début de réponse le 18 janvier prochain, pour la reprise de la Bundesliga.</p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Espagne-Italie : dernier tango à Kiev</title>
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		<pubDate>Sat, 30 Jun 2012 15:49:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jessy]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;Euro version 2012 s&#8217;apprête ce dimanche à livrer sa dernière danse dans une finale qui devrait, au vu du dernier affrontement entre les deux nations, s&#8217;inscrire dans la lignée des plus belles que la compétition ait connue. Preview d&#8217;un face à face qui passionne les foules avant même le coup...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-espagne-italie-dernier-tango-a-kiev/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>L&rsquo;Euro version 2012 s&rsquo;apprête ce dimanche à livrer sa dernière danse dans une finale qui devrait, au vu du dernier affrontement entre les deux nations, s&rsquo;inscrire dans la lignée des plus belles que la compétition ait connue. </strong><strong>Preview d&rsquo;un face à face qui passionne les foules avant même le coup d&rsquo;envoi.<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/634763273946292981_buffon_casillas_120610_r.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13665" title="Buffon &amp; Casillas" src="/wp-content/uploads/2012/06/634763273946292981_buffon_casillas_120610_r.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>Espagne-Italie. L&rsquo;amateur de jeu fluide pouvait difficilement rêver de plus belle affiche au vu de la prestation livrée par les deux équipes lors de leur première opposition en phase de groupe. Alors qu&rsquo;ils s&rsquo;étaient quittés bons amis avec un match nul 1-1, Espagnols et Italiens se retrouveront dimanche soir à 20h45 pour &laquo;&nbsp;la belle&nbsp;&raquo;. Si l&rsquo;Italie a quelque peu surpris son monde en parvenant à se frayer un chemin jusqu&rsquo;en finale, l&rsquo;Espagne, elle, n&rsquo;a fait que confirmer son statut d&rsquo;équipe phare du moment. Et si les résultats parlent en faveur de Vicente del Bosque, les prestations offertes par les Ibériques, elles, laissent tout de même planer le doute quant à la réelle valeur de cette équipe.<br />
Mais Espagne-Italie c&rsquo;est surtout une finale inédite &#8211; Euro et Coupe du Monde inclus &#8211; entre deux des plus grandes nations du football mondial. Pour la quatrième fois après URSS-Pays-Bas (1988), République Tchèque-Allemagne (1996) et Portugal-Grèce (2004), deux sélections du même groupe se retrouveront pour le baisser de rideau. Un rapport qui a d&rsquo;ailleurs plus souvent souri au second du groupe, puisque Pays-Bas et Grèce s&rsquo;étaient emparés du Graal en terminant au préalable juste derrière leur adversaire. Dans un match qui semble des plus équilibrés et donc difficilement pronosticable, nous allons tenté de vous aider à y voir plus clair. En attendant, du côté des rédacteurs de La Madjer, 6 pensent que l&rsquo;Italie va remporter cet Euro 2012, tandis que seuls 2 voient l&rsquo;Espagne réaliser le triplé.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Espagne</h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/onze25.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-13706" title="onze2" src="/wp-content/uploads/2012/06/onze25.png" alt="" width="620" height="450" /></a><a href="/wp-content/uploads/2012/06/onze23.png"><br />
</a><strong>Leur parcours<br />
</strong>4 victoires, 1 nul, 0 défaite<br />
8 buts marqués, 1 but encaissé</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les joueurs décisifs<br />
</strong>Fernando Torres &#8211; 2 buts<br />
Cesc Fabregas &#8211; 2 buts<br />
Xabi Alonso &#8211; 2 buts<br />
David Silva &#8211; 1 but, 3 passes décisives<br />
Jesús Navas &#8211; 1 but<br />
Andrés Iniesta &#8211; 1 passe décisive<br />
Jordi Alba &#8211; 1 passe décisive<strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs points forts</strong><br />
Le force du jeu espagnol est avant tout basée sur la conservation du ballon. Avec un milieu de terrain composé de joueurs tels que Busquets, Xavi, Xabi Alonso et une triplette offensive Silva-Fabregas-Iniesta, le coach espagnol possède six pions particulièrement habiles dans ce registre en question. La preuve, l&rsquo;Espagne totalise 66% de possession de balle dans cet Euro, soit sept unités de plus que le deuxième de ce classement, la Russie. Pourcentage élevé, oui mais pas que. Avec une moyenne de 691 passes par match, l&rsquo;Espagne caracole en tête, devançant l&rsquo;Allemagne (521) et la Russie (487). Et comme possession de balle et précision de passes sont intimement liés, là aussi, l&rsquo;Espagne domine le classement &#8211; à égalité avec les Pays-Bas &#8211; avec un total de 88% de réussite. Si l&rsquo;Espagne a du mal à gérer ses finances, on ne peut pas en dire autant de leur faculté à dicter le rythme des rencontres en privant au maximum l&rsquo;adversaire du ballon. Autre grande force des Espagnols : la qualité de leur banc. A plusieurs reprises durant le tournoi, les changements opérés par l&rsquo;entraineur ont eu une influence non-négligeable sur la partie. On pense notamment aux entrées régulières en fin de match de Pedro et Jesús Navas pour achever les défenses préalablement assommées par le onze titulaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs points faibles</strong><br />
Malgré un seul but encaissé (contre l&rsquo;Italie&#8230;), la défense ibérique ne s&rsquo;est pas toujours montrée des plus rassurantes. Contre la Croatie, la <em>Roja</em> ne doit son salut qu&rsquo;à un Casillas des grands soirs. Un seul homme, qui ressemble étrangement à Andrea Pirlo, a réussi par ses passes rapides et précises à déstabiliser tout le bloc équipe espagnol. Cet homme c&rsquo;est Luka Modric. Autre fait marquant du système de jeu ibérique dans cette compétition : l&rsquo;absence régulière d&rsquo;un attaquant de pointe de métier. En effet, malgré le forfait de David Villa, Torres, Negredo et Llorente n&rsquo;ont eu le droit qu&rsquo;aux miettes, puisque Fabregas semble avoir la préférence de l&rsquo;entraineur pour mener l&rsquo;attaque. Un choix qui a ses avantages et ses inconvénients – Fabregas conservant mieux le ballon, Torres offrant des solutions dans la profondeur –, mais qui ne s&rsquo;est pas forcément avéré être le meilleur face aux Italiens il y a trois semaines, puisque dès la rentrée de Torres, les Espagnols se sont tout de suite montrés beaucoup plus dangereux grâce aux appels et aux percées revanchardes d&rsquo;El Niño. Ce sera donc la grande interrogation d&rsquo;avant-match côté espagnol. Même si l&rsquo;effectif de la <em>Roja</em> déborde de joueurs extrêmement talentueux à chaque ligne, ce manque de percussion et de vitesse à la pointe de l&rsquo;attaque pourrait être handicapant. Vicente si tu nous lis&#8230; lache té coumz &lt;3</p>
<h3 style="text-align: justify;">Italie</h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/onze3.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-13693" title="onze3" src="/wp-content/uploads/2012/06/onze3.png" alt="" width="620" height="450" /></a><strong>Leur parcours<br />
</strong>3 victoires, 2 nuls, 0 défaite<br />
6 buts marqués, 3 buts encaissés</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les joueurs décisifs<br />
</strong>Mario Balotelli &#8211; 3 buts<br />
Andrea Pirlo &#8211; 1 but, 2 passes décisives<br />
Antonio Cassano &#8211; 1 but, 1 passe décisive<br />
Antonio Di Natale &#8211; 1 but<br />
Riccardo Montolivo &#8211; 1 passe décisive<br />
Alessandro Diamanti &#8211; 1 passe décisive<strong></strong><br style="color: #6ab32c;" /><br />
<strong>Leurs points forts</strong><br />
Alors que les légendaires <em>Catenaccio</em> et &laquo;&nbsp;défense à l&rsquo;italienne&nbsp;&raquo; garnissent toujours les récits des observateurs qui vivent encore au siècle passé quand ils font référence à la <em>Squadra Azzurra</em>, l&rsquo;Italie peut se targuer d&rsquo;être l&rsquo;une des rares formations de cet Euro à évoluer avec deux attaquants formellement désignés : Balotelli et Cassano. Malgré cette force de frappe, les Italiens ont marqué 3 de leurs 6 buts sur coups de pied arrêtés, ce qui les place en tête &#8211; à égalité avec l&rsquo;Angleterre &#8211; des équipes les plus prolifiques sur phase arrêtée. En plus de leur efficacité offensive remarquée face à l&rsquo;Allemagne, les hommes de Cesare Prandelli ont la chance de pouvoir compter sur une défense presque irrésistible. Qu&rsquo;elle soit composée de trois centraux aidés par les replis de Giaccherini et Maggio, ou de deux centraux et deux latéraux – comme lors de leurs trois derniers matchs –, l&rsquo;Italie a brillé défensivement. Difficile à prendre à défaut, Allemands et Anglais se sont cassés les dents sur l&rsquo;arrière-garde italienne. Au milieu, Pirlo le créateur et De Rossi forment eux le réel moteur des <em>Azzurri</em>. Dévalant le terrain de long en large, la paire en est pour beaucoup dans le succès de leur équipe. Outre les statistiques alléchantes et l&rsquo;apport offensif du premier cité, le second a excellé dans le rôle de celui qui se charge de faire le &laquo;&nbsp;sale boulot&nbsp;&raquo;. Omniprésent défensivement, couvrant parfaitement les montées des latéraux, sa qualité de passe a également été précieuse à la relance.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs points faibles</strong><br />
Après avoir complimenté chacune des lignes de Prandelli (Buffon mérite aussi son susucre), bien difficile de trouver un réel point faible à cette équipe ! Cela dit, il existe tout de même quelques petits détails qui pourraient leur être préjudiciables. Tout d&rsquo;abord le nombre de cartons jaunes que les différents hommes en noir ont pu leur distribuer : 15 au total. Un score qui place l&rsquo;Italie en tête des équipes ayant été le plus de fois sanctionnées. Autre fait qui pourrait peser dans la balance : la fatigue. Pour ce dernier match d&rsquo;une longue saison, les Italiens ont été amputés d&rsquo;un jour de récupération en moins par rapport aux Espagnols et comptent tous deux un match de 120 minutes dans les jambes.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Vous reprendrez bien un peu de statistiques ?</h3>
<p style="text-align: justify;">• Si l&rsquo;Espagne remporte cette finale, elle sera la première équipe européenne à enchaîner trois victoires de coupes consécutives après l&rsquo;Euro 2008 et la Coupe du Monde 2010.<br />
• L&rsquo;Espagne est également le deuxième pays européen à atteindre 3 finales d&rsquo;affilée en tournoi majeur après la RFA.<br />
• L&rsquo;Espagne reste sur 28 matchs sans défaite en championnat d&rsquo;Europe (qualifications incluses) contre 18 pour l&rsquo;Italie.<br />
• L&rsquo;Espagne a marqué 5 de ses 8 buts à l&rsquo;Euro 2012 dans la dernière demi-heure de jeu.<br />
• L’Italie disputera sa 9e finale en tournoi majeur (3 à l’Euro, 6 en Coupe du Monde); son ratio de victoires en finale est de 63%<br />
• A chaque fois qu&rsquo;il y a eu un scandale du type <em>Calcioscommesse</em>, comme c&rsquo;est le cas cette année, les Italiens sont parvenus à remporter un titre  la même année. C&rsquo;était le cas en 2006 avec l&rsquo;affaire du <em>Calciopoli</em> et en 1980-1982 avec le <em>Totonero</em>, qui ont résulté de deux titres de champion du monde.<em><br />
</em>• Mis à part la victoire en quarts de finale de l&rsquo;Euro 2008 aux tirs au but, la dernière victoire espagnole face à l&rsquo;Italie en match officiel remonte aux Olympiades de 1920.<br />
• Mario Balotelli est le premier joueur italien à avoir réussi à marquer trois buts en phase finale d&rsquo;un Euro. Le deuxième en incluant les Coupes du Monde (Vieri en 2002).<br />
• L&rsquo;Italie n&rsquo;a jamais perdu un seul match officiel sous le règne de Cesare Prandelli.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.misterspex.fr/lentilles-de-contact/" target="_blank">Mister Spex</a></p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Allemagne 1-2 Italie : classe Super Mario</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Jun 2012 21:43:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[EURO 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Balotelli]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de classe]]></category>
		<category><![CDATA[Demi-finale]]></category>
		<category><![CDATA[Euro 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[Notes]]></category>
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		<description><![CDATA[Deuxième demi-finale pour nous sortir de la platitude de l&#8217;hégémonie espagnole, avec un alléchant Allemagne-Italie. Pour la première, c&#8217;est la compétition pour confirmer les bonnes recettes de Joachim Löw depuis 2006, et pour la seconde, instaurer durablement un nouveau visage à la Squadra Azzura avec Cesare Prandelli, à la tête...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-allemagne-1-2-italie-classe-super-mario/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/Allemagne-Italie1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13632" title="Allemagne-Italie" src="/wp-content/uploads/2012/06/Allemagne-Italie1.jpg" alt="" width="899" height="451" /></a>Deuxième demi-finale pour nous sortir de la platitude de l&rsquo;hégémonie espagnole, avec un alléchant Allemagne-Italie. Pour la première, c&rsquo;est la compétition pour confirmer les bonnes recettes de Joachim Löw depuis 2006, et pour la seconde, instaurer durablement un nouveau visage à la Squadra Azzura avec Cesare Prandelli, à la tête de la sélection depuis seulement 2 ans. Seulement, les statistiques ne sont pas faites pour être démenties à chaque match, et si l&rsquo;Allemagne marque bien à chacun de ses matchs depuis le début de l&rsquo;Euro, la Mannschaft ne sait pas vaincre sa bête noire lors des grands rendez-vous.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les buts</strong><br />
20&prime; Balotelli<br />
36&prime; Balotelli<br />
90&prime;+2 Özil</p>
<p><object width="580" height="356" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=h0YEZVw2NE97DQUp" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="356" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=h0YEZVw2NE97DQUp" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L&rsquo;Allemagne qui perd tout le temps<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Neuer :</span> rarement un Allemand n&rsquo;aura été aussi brillamment exécuté par un homme de couleur. Ne pouvant rien sur les deux buts, il s&rsquo;est amusé à revisiter le poste de gardien de but dans les derniers instants de la partie, version cour de récré. Sinon, des interventions précieuses et une cagade sans conséquences. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Boateng :</span> le meilleur défenseur allemand ce soir est paradoxalement celui qui semblait offrir le moins de garanties à Joachim Löw. Très en vue offensivement, il a multiplié les centres et les décalages en rendant une copie plutôt propre défensivement. <strong>6</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">T. Müller</span> qui n&rsquo;a pas apporté grand-chose. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Hummels : </span>a rejoint l&rsquo;Amicale des joueurs possédant un rein brisé sur le premier but italien. De la fébrilité tout au long du match et des tentatives sur coups de pied arrêtés avortées in extremis. En même temps, il faut toujours se méfier d&rsquo;un joueur qui relance dans la course de Loïc Rémy. <strong>3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">H. Badstuber :</span> violé par Marchisio à la 74&prime;, il n&rsquo;a jamais su trouver son rythme dans la partie, constamment dérangé par les courses de Cassano et Balotelli. Bad, really bad.<strong> 3<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Lahm :</span> Pas ça, Philip, pas après tout ce que tu as fait ! Pas cet alignement minable sur le deuxième but de Balotelli, pas ce plat du pied dégueulasse au retour des vestiaires alors que tu les mets au Bayern ! <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> S. Khedira :</span> un match accompli, à l&rsquo;image de son Euro. Virevoltant, notamment au cours de la première demi-heure, il est l&rsquo;un des seuls Allemands à avoir donné l&rsquo;illusion de pouvoir redonner l&rsquo;espoir aux siens. Il peut sortir de l&rsquo;Euro la tête bien haute et le buste bien droit. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B. Schweinsteiger : </span>on ne sait pas si la pression l&rsquo;inhibe complètement à chaque match très attendu mais Bastian n&rsquo;a jamais semblé en mesure d&rsquo;agir positivement pour son équipe. Chahuté par l&rsquo;entrejeu italien, le milieu allemand a aussi perdu des ballons à 30 mètres de ses buts. Non, il n&rsquo;était vraiment pas bien dans ses sandales et ses chaussettes&#8230; <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Kroos :</span> le joueur à la gueule de collégien a montré de bonnes choses dans le jeu mais son placement sur l&rsquo;aile droite de l&rsquo;attaque allemande a posé quelques soucis dans certaines phases de construction. De la volonté, une bonne frappe à la 13&prime; et quelques regrets. Mais il était là, lui. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Özil : </span>sur la lancée de son match face à la Grèce, le meneur de jeu allemand a encore rendu une copie de haute facture, distillant caviars à volonté et décalages bien sentis. Auteur de quelques percées intéressantes, son problème est toujours le même : pourquoi cette frappe de poussin ? <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L. Podolski :</span> après un bon début de match, il s&rsquo;est éteint comme si le match avait duré 90 minutes. Manque de bol, son match à lui a duré 45 minutes. <strong>4</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">M. Reus</span>, vif et inspiré sur l&rsquo;aile droite, tirant notamment un coup franc cadré mais écarté par Buffon. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Gomez :</span> un match où Mario Gomez ne marque pas est un mauvais match de Mario Gomez. <strong>4</strong>. Remplacé à la pause par <span style="color: #6ab32c;">M. Klose</span>, meilleur dans le jeu mais pas forcément plus efficace devant les buts. <strong>5</strong><strong></strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Super Mario World<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Buffon : </span>mis à mal dans les premières minutes de cette demi-finale, super Luigi a conservé la sérénité dans sa défense. Et même sur le penalty de Mesut Özil, il plonge du bon côté. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">F. Balzaretti :</span> un roc, et la gueule du rockeur. Ne pas s&rsquo;étonner s&rsquo;il quitte Palerme après l&rsquo;Euro pour un club plus huppé. Positionné dans le couloir droit, à l&rsquo;opposé de ses habitudes, il aura plus brillé par sa prestance en défense que son aisance offensive (pas un seul centre, but sur hors-jeu). Un soutien essentiel des deux centraux. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Barzagli :</span> fébrile sur ses premiers ballons, il est le talon d&rsquo;Achille du pack de 4 de derrière. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L. Bonucci :</span> une défense de fer s&rsquo;accompagne toujours d&rsquo;un manique du tacle. Et quand ce dernier le fait avec soin et propreté, alors les relances n&rsquo;en sont que facilitées. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Chiellini :</span> le Turninois revient dans le 11 de départ, mais surprise, à gauche toute de sa défense. D&rsquo;où un match particulier : il a fait toutes ses passes au niveau du milieu de terrain, si ce n&rsquo;est plus loin, et toutes ses interceptions dans la charnière centrale de sa surface de réparation. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. De Rossi :</span> il va sans dire que la Squadra ne serait rien sans Buffon et Pirlo, sur lesquels Prandelli s&rsquo;est basé pour reconstruire la sélection. Mais à quoi ressemblerait-elle sans Daniele De Rossi ? Il incarne à la perfection le milieu de terrain polyvalent que cherchait le sélectionneur, harmonisant à la perfection l&rsquo;équilibre entre la défense et l&rsquo;attaque. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Pirlo : </span>cinq passes loupées. Et les plus courtes. Un métronome avec une horloge nucléaire. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">C. Marchisio :</span> ce n&rsquo;est pas une pierre angulaire du milieu, mais une donné essentielle, qui coïncide bien avec ceux qui le compose. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Montolivo : </span>beaucoup moins en vue que contre l&rsquo;Angleterre, Riccardo était l&rsquo;un des premiers à accuser le peu de temps de récupération entre le quart et la demi. <strong>5</strong>. <span style="color: #6ab32c;">T. Motta</span> prend sa place à la 64&prime;, pour renforcer l&rsquo;entre-jeu italien et résister plus efficacement au surnombre allemand. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Cassano :</span> il y avait Balotelli pour lui empêcher de faire un excellent match. <strong>4</strong>. <span style="color: #6ab32c;">A. Diamanti</span> le remplace à la 58&prime;, peu en vue. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Balotelli :</span> le doublé de l&rsquo;Euro. <strong>10</strong>. <span style="color: #6ab32c;">A. </span><span style="color: #6ab32c;">Di Natale</span> rentre à la 70&prime; et rate ses deux occasions. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Alexandre &amp; Valentin<strong><br />
</strong></em></p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Allemagne 4-2 Grèce : classe quadruple A</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jun 2012 21:34:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/ff1c155100214b3f8b42b9a6971b2120-7e1ce19165ca437f896ba2fb9cdc559f-0.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13466" title="Allemagne-Grèce" src="/wp-content/uploads/2012/06/ff1c155100214b3f8b42b9a6971b2120-7e1ce19165ca437f896ba2fb9cdc559f-0.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>Après la qualification maîtrisée du Portugal hier soir, c&rsquo;était au tour de l&rsquo;Allemagne d&rsquo;entrer en lice. Victorieuse de ses trois matchs de groupe, elle était opposée à la surprenante équipe de Grèce, héroïquement qualifiée à la faveur d&rsquo;un succès sur la Russie. Disons-le tout de suite, cette rencontre avait pris une dimension extra-sportive compte tenu de la situation économique tendue liant les deux pays.<br />
L&rsquo;Allemagne, comme attendue, a pris le jeu à son compte et fait plier la Grèce peu après l&rsquo;heure de jeu malgré la farouche résistance des partenaires de Giorgos Samaras. Elle rejoint donc le Portugal en demi-finale et attend déjà l&rsquo;Italie ou l&rsquo;Angleterre&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les buts</strong><br />
39&prime; Lahm<br />
55&prime; Samaras<br />
60&prime; Khedira<br />
68&prime; Klose<br />
73&prime; Reus<br />
88&prime; Salpingidis</p>
<p style="text-align: justify;"><object width="580" height="356" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=uDq4LHcUPvJUXEy3" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="356" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=uDq4LHcUPvJUXEy3" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Merkel et les garçons<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Neuer :</span> il a supervisé le match de ses coéquipiers pendant 90 minutes et est resté impuissant sur les deux buts grecs. Que dire d&rsquo;autre ? <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Boateng :</span> un placement calamiteux sur l&rsquo;égalisation grecque, un centre précis pour Khedira et une main collée au corps qui modifie la trajectoire du ballon pour concéder le deuxième pénalty de la compétition, voilà comment résumer les points chauds du match du latéral allemand. Compte tenu de la stratégie employée par les Grecs, on l&rsquo;a beaucoup vu dans la moitié de terrain adverse. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Hummels &amp; </span><span style="color: #6ab32c;">H. Badstuber :</span> difficile de juger la prestation de la charnière quand son équipe domine outrageusement un match. On se contentera donc de juger le travail de relance et il a été plutôt bien fait. Quand il a fallu mettre le bleu de chauffe sur les contres grecs, ils ont su être présents. <strong>6<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Lahm :</span> quand ses attaquants manquent de réussite devant le but, il prend ses responsabilités et envoie un caramel au fond des filets pour débloquer la situation. Un capitaine, c&rsquo;est ça. Trop avancé sur le contre conclu par Samaras sur une percée de Salpingidis, on ne lui en tiendra exceptionnellement pas trop rigueur tellement son apport offensif était crucial. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B. Schweinsteiger </span><span style="color: #6ab32c;">&amp; S. Khedira :</span> les deux compères de l&rsquo;entre-jeu allemand n&rsquo;ont rencontré aucune opposition ce soir, le contrôle du match étant total côté allemand. Et pour une fois, c&rsquo;est Sami qui a pris la lumière en inscrivant un fort joli but pour redonner l&rsquo;avantage à ses coéquipiers. Peu importe le camp, un allemand est toujours à l&rsquo;aise dedans. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Özil :</span> quel régal de le voir évoluer à ce niveau-là sur un terrain de football ! Le meneur de jeu allemand a donné une leçon à un certain Samir N. avec son jeu simple et ses passes données toujours dans le bon tempo. Du très bon Özil, donc. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Reus : </span> appelé &laquo;&nbsp;Réhousse&nbsp;&raquo; en première période par les commentateurs de TF1 puis &laquo;&nbsp;Reuillis&nbsp;&raquo; en seconde, il s&rsquo;est toujours montré disponible dans le jeu et à la conclusion des actions avec plus ou moins de réussite. Auteur du quatrième et dernier but allemand sur une belle reprise. Johan Reus. <strong>6</strong>. Remplacé sans grand résultat par <span style="color: #6ab32c;">M. Götze</span> à la 80&prime;. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Schürrle :</span> une prestation finalement assez similaire à celle de son compatriote, à savoir de la disponibilité et de la présence dans la surface adverse. Pas très en réussite sur ses tentatives, il aura tout de même globalement fait un bon match. <strong>6</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">T. Müller</span> à la 68&prime; qui n&rsquo;a pas su créer beaucoup de différences. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Klose :</span> il n&rsquo;a clairement pas signé sa meilleure prestation sous le maillot allemand ce soir, constamment surveillé par l&rsquo;axe défensif grec. A tout de même réussi à marquer son but, histoire de signifier à <span style="color: #6ab32c;">M. Gomez</span>, rentré à la 80&prime;, qu&rsquo;il est loin d&rsquo;être cuit. <strong>6 </strong>et<strong> non-noté<br />
</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les tacleurs fous<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Sifakis :</span> son erreur sur la frappe de Schweini à la 3&prime; (qui fini sur un but refusé) ne présageait rien de bon. Par la suite, son match fut plus que laborieux. Blessé à la tête, le sosie de Patrick Fiori n&rsquo;a pas su du tout soulager sa défense. Entre jeu au pied défaillant, relâchement de ballon dangereux, sorties aériennes moyennes, erreurs personnelles sur plusieurs buts, on peut dire que ce soir, il avait des Gdansk en mousse. <strong>4</strong>, comme le nombre de buts encaissés.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">V. Torosidis :</span> le taureau, ce sont les Allemands qui l&rsquo;ont fait. Lui, il s&rsquo;est juste fait tourner en bourrique. Sa meilleure action ? Le pénalty obtenu sur l&rsquo;un de ses centres. <strong>3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Papastathopoulos :</span> malgré son prénom, le beau jeu n&rsquo;est pas sa philosophie. Au contraire, il a préféré sortir l&rsquo;artillerie lourde et nous montrer ses plus beaux tacles destructeurs. Mais le tableau d&rsquo;affichage plaide en sa défaveur. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Papadopoulos :</span> au duel avec Klose sur le 3e but, Papadopoulos n&rsquo;a pas eu de veine. Normalement, il est le garrot de la défense, aujourd&rsquo;hui, il n&rsquo;a pas pu limiter les dégâts. Mais patience, ce colosse, on le reverra bientôt dans les plus grands stades européens. <strong>5 </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Tzavellas :</span> lorsqu&rsquo;il parvenait à prendre le dessus sur Marco Reus, Tzavellas privait son équipe de contres intéressants par la faute à une qualité de relance médiocre. <strong>4</strong>. Santos a d&rsquo;ailleurs décidé de le sortir à la mi-temps au profit de <span style="color: #6ab32c;">G. Fotakis</span> que l&rsquo;on n&rsquo;a absolument pas vu, si ce n&rsquo;est trop passif devant Boateng lorsque ce dernier fit la passe décisive à Khedira. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> G. Maniatis :</span> attentiste sur le but de Khedira, Maniatis s&rsquo;est contenté de défendre comme tous ses coéquipiers. Mal, la plupart du temps. <strong>3.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Makos :</span> son look et son esprit de gladiateur ne lui ont pas suffi ce soir. Dépassé par le jeu, sa lenteur lui coûte beaucoup. Maintenant, il peut tranquillement aller se cacher dans le makos corse. <strong>3.5</strong>. <span style="color: #6ab32c;">N. Liberopoulos</span> le remplaça à la 71&prime;. Et pour un jeune espoir de 36 ans, on ne peut pas dire qu&rsquo;il ait brillé par sa maturité. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> K. Katsouranis :</span> il a une rage incroyable qui lui a permit de faire quelques bonnes interceptions. Récupérateur, il fut le premier à se projeter vers l&rsquo;avant mais tous ses efforts furent ruinés à cause de mauvaises passe. Il s&rsquo;est éteint en deuxième mi-temps. <strong>5.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Ninis :</span> totalement invisible sur son côté droit, ce n&rsquo;est pas sa frappe trop molle de la 31&prime; qui pourra rehausser sa note. Muet, il ne le fut pas seulement pendant la minute de silence pour Thierry Roland, mais bien tout au long de la compétition. <strong>2</strong>. Le petit ailier fut remplacé à la mi-temps par <span style="color: #6ab32c;">T. Gekas</span> qui apporta tout son poids à la pointe de l&rsquo;attaque, sans pour autant réussir à être véritablement dangereux. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Samaras :</span> +1 pour avoir séché Khedira à la 1&prime;, +1 pour son côté battant, +1 pour porter le même nom que le nouveau Premier Ministre grec (oui, CJP l&rsquo;a répété au moins 36 fois), +3 pour son but plein de hargne qui a eu le mérite de relancer son pays dans le match.<strong> 6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> D. Salpingidis :</span> plutôt effacé et isolé en première mi-temps, son replacement sur le côté droit a complètement changé la donne. Passeur décisif pour Samaras, il a aussi transformé le pénalty de l&rsquo;honneur pour la Grèce en prenant Neuer à contre-pied. Un bien bel Euro pour lui. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Alexandre &amp; Loic<br />
</em></p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Danemark 1-2 Allemagne : classe imprenable</title>
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		<pubDate>Sun, 17 Jun 2012 21:45:29 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Groupe de la Mort. Acte 3, scène 6. Ca y est, nous connaissons les deux qualifiés de ce groupe B. Auteurs d&#8217;un parcours sans faute ponctué d&#8217;un neuf sur neuf, les Allemands terminent premiers devant le Portugal. Imbattables, les joueurs de Joachim Löw ont dû batailler pour venir à bout...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-danemark-1-2-allemagne-classe-imprenable/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/fa43b386979d4490b6d913ab6be87384-c9efe1affce84ffdaf247f1ea893ba9d-3_1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13292" title="Danemark-Allemagne" src="/wp-content/uploads/2012/06/fa43b386979d4490b6d913ab6be87384-c9efe1affce84ffdaf247f1ea893ba9d-3_1.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>Groupe de la Mort. Acte 3, scène 6. Ca y est, nous connaissons les deux qualifiés de ce groupe B. Auteurs d&rsquo;un parcours sans faute ponctué d&rsquo;un neuf sur neuf, les Allemands terminent premiers devant le Portugal. Imbattables, les joueurs de Joachim Löw ont dû batailler pour venir à bout d&rsquo;une équipe danoise accrocheuse à défaut d&rsquo;être géniale. Grâce à ce résultat logique, tant les blancs n&rsquo;ont jamais été réellement mis en danger, l&rsquo;Allemagne continue de faire forte impression dans cet Euro. Les Danois eux, n&rsquo;auront pas démérité. Mais la machine de guerre qu&rsquo;est l&rsquo;Allemagne écrase tout sur son passage. Les hommes de Mortadelle Olsen, après avoir créé la surprise contre le Portugal, rentrent à Copenhague où la neige et les putes les attendent. Non, ici, nous n&rsquo;avons pas de préjugés.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les buts</strong><br />
19&prime; Podolski<br />
24&prime; Krohn-Dehli<br />
79&prime; Bender</p>
<p><object width="580" height="465" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=MdDZRizNVEombQ4v" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="465" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=MdDZRizNVEombQ4v" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Ceux qui n&rsquo;ont pas gagné, comme Marine Le Pen<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> S. Andersen :</span> il a réussi à préserver son but face à Mario Gomez, et ça c&rsquo;est déjà un exploit. L&rsquo;une des révélations de ce tournoi aura encore une fois été irréprochable en faisant le maximum, mais surtout en sortant toute sorte de frappes : lointaines, proches, à bout portant, de la tête. Il ne peut malheureusement rien sur les deux buts. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Poulsen :</span><strong style="color: #6ab32c;"> </strong>l&rsquo;homme aux deux visages, c&rsquo;est lui. Transparent défensivement, les Allemands s&rsquo;en sont donnés à cœur-joie sur son côté. Très vite dépassé, les attaques teutonnes sont toutes passées par la droite, notamment celle du but où il a carrément coulé à pique. Swimming-Poulsen. Offensivement, ses crochets (toujours les mêmes) font parfois la différence, de même que sa vitesse de pointe<strong>. 5.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> S. Kjaer :</span> le joueur de la Roma confirme dans cet Euro tous les espoirs placés en lui dès son plus jeune âge. Auteur de tacles salvateurs et d&rsquo;interventions délicates, il a tout fait pour protéger ses cages. <strong>7</strong><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Agger</span> <span style="color: #6ab32c;">:</span> s&rsquo;il mord dans le ballon comme Luke Magnotta (oui, on est fan) mord dans un bout de cul, c&rsquo;est qu&rsquo;il est mort de faim. Incroyable de volonté et de rage, le capitaine montre une telle image qu&rsquo;il va devenir l&rsquo;idole de pleins de petits Danois. Et c&rsquo;est une bonne chose. <strong>7</strong><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> L. Jacobsen :</span> pas trop dérangé en tant que latéral, il a pris ses aises pour se montrer un peu offensif, et cela a payé. Toujours précis dans ses transmissions, c&rsquo;est lui qui frappe le corner qui amène le but de son équipe. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> N. Zimling :</span> chauve. C&rsquo;est la seule caractéristique qu&rsquo;il partage avec Zimling Zidane. <strong>5</strong>. Remplacé à la 78&prime; minute par <span style="color: #6ab32c;">C. Poulsen</span>, le joueur d&rsquo;Evian TG, qui a apporté toute sa force physique. <strong>non-noté </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> W. Kvist :</span> dépassé par le milieu allemand et ses fulgurances, Kvist a touché peu de ballons. Il a néanmoins assuré le service minimum par un pourcentage de passes réussies élevé. Bon, c&rsquo;était des passes courtes mais quand même. <strong>5.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> C. Eriksen :</span> le jeune prodige a bien écarté le jeu, trouvant ainsi souvent ses latéraux ou ailiers. Aérateur et purificateur du jeu, il est  le Febreze danois.<strong> 6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Krohn-Delhi :</span> une activité intéressante pour un joueur que l&rsquo;on demande à découvrir un peu plus. Ce petit gabarit s&rsquo;est traîné sur le front de l&rsquo;attaque mais il n&rsquo;a pas déserté le secteur défensif. Son but, cinq minutes après celui de Podolski, couronne une prestation aboutie. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Poulsen : <span style="color: #000000;">mis à part sa frappe qui effleure le poteau à la 50&prime;, on ne l&rsquo;a jamais vu en plein effort ni en pleine forme. Un peu comme Jeanne Calment.<strong><span style="color: #333333;"> 5</span></strong><span style="color: #333333;">.</span> <span style="color: #6ab32c;">J. Mikkelsen</span> l&rsquo;a d&rsquo;ailleurs remplacé à dix minutes de la fin, quand tout était joué. <strong>non-noté</strong> </span><br />
</span><strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">N. Bendtner:</span> toujours isolé, toujours dos au but, toujours premier défenseur, toujours maladroit, Bendtner réussit toujours qu&rsquo;un seul geste important par match. Là, ce fut sa passe décisive pour Krohn-Dehli. <strong>6</strong><strong></strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les joueurs qui vont sortir la Grèce de l&rsquo;Euro<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Neuer :</span> le mur de Berlin et au-delà a passé une soirée relativement tranquille, alors il a décidé de sortir de sa surface pour s&rsquo;offrir quelques frissons. Vaincu par une tête à bout portant de Krohn Dehli, il a par ailleurs mal jugé une tentative de Zimling à la 70&prime;, le contraignant à concéder le corner. On chipote par exigeance, comme un symbole de talent. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L. Bender :</span> titulaire à droite suite à la suspension de Boateng, le rookie allemand au niveau international devait faire face aux montées du remuant Simon Poulsen. Si son placement est à revoir sur certaines actions, son apport offensif est plus qu&rsquo;appréciable. Auteur d&rsquo;une touche décisive dans la construction du premier but de son équipe, il s&rsquo;est chargé lui même de planter le but vainqueur, tordant ainsi les Danois et leurs chances de qualification. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Hummels :</span> confronté à une équipe danoise volontaire mais sans imagination, le défenseur de Dortmund a été réduit au chômage technique, et ce malgré la présence physique de Bendtner. Bref, RAS. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">H. Badstuber :</span> pas grand-chose à signaler du côté du stoppeur du Bayern, si ce n&rsquo;est qu&rsquo;il concède le corner qui amène le but du Danemark. Ce qui nous permet donc de lui donner une note ridicule, à l&rsquo;image du maillot de Zamorano à l&rsquo;Inter. <strong>6-1<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Lahm :</span> le capitaine allemand a été fidèle à lui-même et à ses montées infatigables, se montrant disponible sur chaque ballon et empruntant son couloir sans discontinuer. Classic shit. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B. Schweinsteiger :</span> il a tout régenté comme un officier allemand dans les années 40. A l&rsquo;aise dans son propre camp comme dans celui des scandinaves, il a laissé très peu d&rsquo;espace d&rsquo;expression à ses adversaires. Führer. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Khedira :</span> il a bien fait le boulot ingrat comme à son habitude. Solide. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Özil :</span> sa glissade à la 54&prime; résume à peu près la partie du meneur de jeu allemand. Peu inspiré, pas en réussite dans ses initiatives, on attend autre chose de lui. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Müller : <span style="color: #000000;">on a retrouvé le joueur qui avait brillé de mille feux au cours de la Coupe du monde 2010. Intenable sur son côté droit, il a réalisé le geste du match en remisant astucieusement sur Podolski pour l&rsquo;ouverture du score. Il sera un élément déterminant cô</span></span>té allemand dans la suite de la compétition s&rsquo;il conserve ce niveau. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L. Podolski :</span> pour sa 100e sélection à l&rsquo;âge de 27 ans (!), l&rsquo;ailier d&rsquo;origine polonaise a inscrit son 44e but (!) sous la tunique allemande. Par ailleurs, il a enfin réalisé une prestation aboutie, multipliant les combinaisons intelligentes avec Gomez et Müller. <strong>6</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">A. Schürrle</span> à la 62&prime;, le jeune talent ayant réalisé une entrée discrète après un bon tir détourné par Andersen à la 67&prime;. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Gomez :</span> le meilleur buteur de la compétition a connu deux périodes radicalement différentes : une première intéressante dans le jeu (en témoigne sa conservation de balle décisive sur le premier but allemand) et une seconde où il semblait errer comme une âme en peine sur le front de l&rsquo;attaque. <strong>5</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">M. Klose</span> à la 74&prime; qui n&rsquo;a pas su se mettre en évidence. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&gt; <a title="EURO 2012 – Portugal 2-1 Pays-Bas : classe au poil" href="/euro-2012-portugal-2-1-pays-bas-classe/" target="_blank">Les notes de Portugal-Pays-Bas</a></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Loic &amp; Alexandre</em></p>
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