
Quelque part entre Montcuq et Bratislava, le 24 octobre 2011
Cher José,
Si je t’écris ce soir c’est pour te dire à quel point tu ne sers à rien. Coincé dans ce no man’s land hiérarchique tu n’existes plus que par tes sorties médiatiques. En fait, t’es un peu la vieille armoire poussiéreuse dont personne ne souhaite s’occuper… ouais, à Marseille tu fais partie des meubles. Plus que des meubles. Mais d’un côté, tes récentes déclarations dans la presse sont compréhensibles. Passer d’entraineur finaliste de la Coupe de l’UEFA à directeur sportif qui n’a pas de pouvoir sur le sportif, forcément ça doit faire mal au derrière. Mais pourtant t’es toujours là, tu t’accroches comme la vermine, ô toi le rôdeur du centre Robert Louis-Dreyfus. Ok accroche-toi, mais tais-toi, mais vraiment, silence.
Ton incompétence n’a d’égale que celle de ton ami, con-père et associé, Roland Courbis… surnommé « Relant » par les micros de RMC. L’homme aux poumons aussi troués qu’un Gruyère coincé entre les balles de Syrte n’a d’ailleurs pas hésité à voler à ton secours, traitant Didier Deschamps d’opportuniste. Mais d’ailleurs, pourquoi aurait-il fait cela ? Vous aimez tous les deux l’OM, non ? Je vais éviter de m’éterniser sur le cas Thomas Deruda, ce joueur dont tu nous vantais les mérites simplement parce que son père — qui est fiché au grand banditisme — était l’un de tes amis. D’ailleurs pour te rafraichir la mémoire, Deruda a rejoint Montpellier quelques saisons plus tard alors que Courbis en était l’entraineur. Coïncidence, tout à fait.
Je m’égare. Tu vois, finalement j’ai un point commun avec toi, José. Toi, tu t’égares de ton objectif premier qui est celui de la réussite de ton club, l’Olympique de Marseille. Remballe ta rancœur, ta jalousie et ton égo surdimensionné et laisse les pros travailler en paix. Contente-toi d’être le meuble bancal et poussiéreux qui te va si bien et estime-toi heureux de la sanction financière infligée par Labrune, toi le Truand qui va devoir accepter la supériorité du Bon, Didier Deschamps.
PS : l’utilisation du « cher » en tout début de lettre n’était pas là pour souligner mon attachement à ta cause (perdue), non, je parlais du salaire que tu touches à ne rien faire.
Le pêcheur masqué du Château d’If, dit « Loulou la moule »




