Pape Diouf le rebelle. Entre lui et Vincent Labrune, rien ne va plus. Pourtant, les jeux ne sont pas faits. La gueguerre des Etoiles est allumée. Il n’en restera qu’un. Et tant pis pour l’Olympique de Marseille. Le club passe, le président reste ?
Il était une fois un ancien président de l’OM : Pape Diouf qui voudrait, peut-être, redevenir calife à la place du calife. Malheureusement pour lui, Vincent Labrune n’est pas de cet avis. Tout commence avec la publication de son ouvrage « C’est bien plus qu’un livre » aux éditions Grasset, qu’exceptés les journalistes et certains privilégiés, si si, ont lu. Ce pseudo brûlot a au moins le mérite de relancer les hostilités entre l’ancien président de l’OM et son padawan alors que ces derniers avaient enterré le sabre laser lors de la cérémonie du Ballon d’Or France Football en 2011.
Une fois ce livre paru, donc, l’Empire contre-attaque. V. Labrune publie, à son tour, un communiqué dans « l’Équipe » rappelant les faits. Mise au point. Diouf feint l’étonnement sur RTL « c’est quand même fou l’importance qu’on me donne. » Et pourtant si, pour que V. Labrune et la direction de l’OM réagissent dans « l’Équipe. » Ils ne s’y trompent pas. Choisir un media national afin d’asseoir son empire et acquérir une vraie légitimité à Marseille, c’est intelligent de la part du Parigot. Car oui, pour certains supporters marseillais, V. Labrune représente le parisien technocrate des conseils d’administration, tapi dans l’ombre, dans le côté obscur des loges VIP avec sa Vamp de présidente. Anakin se serait donc mué en Dark Vador. Or, tous les malheurs de l’OM, essentiellement économiques, ne pourraient être imputés au président.
Ma foi, son tort dans cette histoire est de ne pas avoir ignoré la révolte du Pape. Non habemus Papam. Pendant ce temps, l’OM reçoit vendredi l’ACA. Le football pourrait, qui sait, reprendre enfin ses droits. Au moins, l’OM n’est plus évoqué en riant mais en pleurant. Et ce papier pourrait paraître dans un quotidien sportif comme dans un magazine de cinéma. Que la force soit avec toi supporter, il t’en faudra.




