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	<title>La Madjer &#187; Portugal</title>
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	<description>Décalé sur l&#039;aile et décisif dans l&#039;axe</description>
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		<title>Allemagne-Portugal (4-0) : L&#8217;analyse tactique</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jun 2014 18:33:26 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Grande favorite de la compétition, l’Allemagne a fait hier son entrée en lice dans la Coupe du Monde face au Portugal et a livré 90 minutes d’une belle maîtrise tactique propre à son sélectionneur, Joachim Low. Les Portugais, peu aidés par l’expulsion de Pepe après 37 minutes de jeu et les blessures de Coentrão et Almeida, ont ainsi buté sur une Nationalmannschaft, qui, forte d’un collectif bien rôdé et d’une formation de départ surprenante, semble avoir enfin trouvé la bonne formule pour ce début du tournoi après de multiples essais lors des éliminatoires et des matchs de préparatoires.<span id="more-19499"></span></strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les formations</span></h3>
<p><a href="/wp-content/uploads/2014/06/allemagne.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-19500" alt="allemagne" src="/wp-content/uploads/2014/06/allemagne.jpg" width="560" height="315" /></a>La composition de départ de Low comporte plusieurs surprises puisqu&rsquo;aucun véritable attaquant ne débute la partie. Autre choix étonnant, 4 défenseurs centraux sont choisis pour le coup d’envoi. Schweinsteger est sur le banc.</p>
<p><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Portugal.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-19501" alt="Portugal" src="/wp-content/uploads/2014/06/Portugal.jpg" width="560" height="315" /></a>La seule interrogation du onze portugais avant la rencontre reposait sur l’attaquant de pointe. Helder Postiga fait donc les frais de la titularisation d’Hugo Almeida, en forme après un doublé contre l’Irlande.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L’Allemagne maîtrise d’entrée</span></h3>
<p style="text-align: justify;">C’est l’Allemagne qui débute le match de la meilleure des manières. Sans vrai attaquant dans le onze de départ, Götze prend le côté gauche alors qu’Özil et Müller se partage le côté droit et l’axe. C’est d’ailleurs là que se regroupe majoritairement la Mannschaft en ce début de match. Götze et Özil apportent le surnombre au milieu de terrain de part leur déplacements vers l’arrière et bouchent d’entrée l’axe pour le Portugal, obligé de passer par les latéraux Coentrão et Pereira, ou par les longs ballons vers l’avant. Moutinho constitue avec Almeida (assez faible au pressing avant sa blessure) le premier rideau de pressing lusitanien, alors que c’est Khedira qui ,avec Müller, s’occupe du porteur du ballon adverse. C’est ici que l’Allemagne a assis sa domination, effectuant un pressing sans relâche dès le coup d’envoi, où l’aide de Götze ou Özil a été précieuse. A l’inverse, Nani et Ronaldo ont du mal à exister dans cette rencontre puisque Joachim Low a fait l’excellent choix de titulariser Howedes et Boateng, défenseurs centraux de métier sur les côtés de la défense afin de contenir au mieux les ailiers portugais. La formation de Paulo Bento n’a elle trouvé le danger seulement lorsque Moutinho décrochait et se retrouvait derrière le trio Lahm – Kroos – Khedira.</p>
<p><a href="/wp-content/uploads/2014/06/tactique-Portugal-Allemagne.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19502" alt="tactique Portugal Allemagne" src="/wp-content/uploads/2014/06/tactique-Portugal-Allemagne.png" width="560" height="315" /></a>Moutinho trouve ici de l’espace entre les lignes allemandes. Il fut souvent trouvé en début de match mais a vite été éteint par le milieu adverse.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Le joueur clé : Sami Khedira</span></h3>
<p style="text-align: justify;">C’est d’ailleurs le milieu de terrain du Real Madrid qui est à l’origine de cette domination allemande. Alors que beaucoup d’interrogations ont fusé sur Low lors de sa sélection à cause de sa méforme et de son retour de blessure, l’ancien joueur de Stuttgart a prouvé à son coach et à son pays que le choix de l’appeler dans les 23 et de le titulariser hier était le bon. Infatigable, auteur d’une prestation défensive énorme, c’est surtout sur les phases offensives que Khedira s’est illustré. Ses courses vers l’avant ont systématiquement déstabilisé l’entrejeu portugais, et il s’est très souvent retrouvé derrière Veloso et Meireles. Il a, par conséquent, bien aidé son équipe à prendre d’assaut la défense à partir du côté droit, où tous les attaquants allemands se sont souvent retrouvés tous ensemble. Il a multiplié les appels dans la profondeur et est à l’origine du premier but, qui part du côté droit, voir du 3ème.</p>
<p><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Khedira-Allemagne-Portugal.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19503" alt="Khedira Allemagne Portugal" src="/wp-content/uploads/2014/06/Khedira-Allemagne-Portugal.png" width="560" height="315" /></a>Lahm, en possession du ballon, sert ici Khedira, complètement seul entre les lignes portugaises.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Khedira-2.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19504" alt="Khedira 2" src="/wp-content/uploads/2014/06/Khedira-2.png" width="560" height="315" /></a></h3>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L’expulsion de Pepe et ses conséquences</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Alors que le score était de 2-0 en sa défaveur, Pepe commet une erreur stupide sur Thomas Müller à la 37ème minute et laisse ses partenaires, déjà en mauvaise posture, à dix. A la mi-temps, Bento fait sortir un milieu, Veloso, pour un défenseur central, Ricardo Costa, ce qui s’est avéré mauvais pour ses joueurs puisqu’en perdant un joueur dans un milieu de terrain déjà malmené, le Portugal a annihilé toutes les chances, minimes soit-elles, qu’il avait de revenir dans ce match. Pour faire face, Bento a demandé à Nani de constituer ce troisième homme dans l’entrejeu pour accompagner Meireles (alors numéro 6 du trio) et Moutinho, laissant Eder et Ronaldo à l’avant, pour un sorte de 4-3-2. Par conséquent, l’Allemagne a bénéficié de boulevards sur les côtés (puisque Nani n’étant plus que rarement présent sur l’aile). Götze a ainsi profité d’une position très excentrée pour mettre à mal la défense portugaise. Özil, moins à l’aise que son homologue du Bayern quand il s’agit d’évoluer en position de vrai ailier, a cédé sa place à Schürrle en seconde mi-temps, qui lui était beaucoup plus présent près de la ligne de touche et a forcé à étirer le milieu de terrain portugais. C’est d’ailleurs de là que vient le quatrième but allemand, inscrit par un Thomas Muller flamboyant hier.</p>
<p><a href="/wp-content/uploads/2014/06/tactique-PortAll.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19505" alt="tactique PortAll" src="/wp-content/uploads/2014/06/tactique-PortAll.png" width="560" height="315" /></a>Le 4-3-2 mis en place en deuxième mi-temps côté portugais. A noter l’omniprésence de Khedira tout seul derrière le milieu portugais, et l’espace laissé à Mesut Özil sur l’aile droite, bien servi par Lahm, jamais pressé.</p>
<div style="text-align: justify;">
<p><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Gotze-Allemagne-Portugal.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19506" alt="Gotze Allemagne Portugal" src="/wp-content/uploads/2014/06/Gotze-Allemagne-Portugal.png" width="560" height="224" /></a>Si en première période il a reçu beaucoup de ballons dans l’axe, Mario Götze a fait le choix de s’excentrer complètement côté gauche suite au changement à la mi-temps de Paulo Bento.</p>
</div>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Conclusion</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Joachim Low, qui a pris des risques en choisissant de se passer de Klose et de vrais arrières latéraux, a été hier soir parfait dans ses choix et ne s&rsquo;est jamais trompé lors de ses remplacements. Il paraît désormais évident de titulariser 4 milieux de terrain devant quand l’Allemagne rencontrera une grosse cylindrée, alors qu’il est fortement possible de revoir Klose, en quête du record de but en phase finale de Coupe du Monde, titulaire face au Ghana ou aux Etats-Unis. Il a aussi pris la décision de se priver de la qualité de Lahm en tant qu’arrière, mais ce fut productif puisque face à des ailiers adverses de grande qualité comme Cristiano Ronaldo, Howedes ou Boateng seront reconduits sur les côtés, ce qui pourrait coûter cher à Bastian Schweinsteger. De l’autre côté, le Portugal, même si le score semble sévère, a inquiété physiquement (deux blessures hier) et tactiquement, comme en témoigne l’impuissance de Bento et son impossibilité à réagir durant un match à cause de la faiblesse de son banc. Si la Coupe du Monde est encore loin d’être jouée, le deuxième de cette compétition a déjà tiré beaucoup d’enseignements.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://twitter.com/SachaDahan"><strong>Sacha Dahan</strong></a></p>
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		<title>Pepe le fils illégitime de Madrid</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Oct 2012 11:03:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Amr]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Souvent critiqué lors des clásicos pour son engagement excessif, ses tacles à la gorge et les coups qu&#8217;il inflige à ses adversaires, Pepe alias &#171;&#160;El Carnicero&#160;&#187; ne mérite pas de porter les couleurs du Real selon les uns et nuit à l&#8217;image du &#171;&#160;madrilisme&#160;&#187; selon les autres. Quand on parle...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/pepe-le-fils-illegitime-de-madrid/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Souvent critiqué lors des clásicos pour son engagement excessif, ses tacles à la gorge et les coups qu&rsquo;il inflige à ses adversaires, Pepe alias &laquo;&nbsp;El Carnicero&nbsp;&raquo; ne mérite pas de porter les couleurs du Real selon les uns et nuit à l&rsquo;image du &laquo;&nbsp;madrilisme&nbsp;&raquo; selon les autres.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/10/Pepe-contre-Barcelone.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-15628" title="Pepe contre Barcelone" src="/wp-content/uploads/2012/10/Pepe-contre-Barcelone.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Quand on parle du Real, on pense immédiatement à la classe de ce club royaliste, on pense à des joueurs de grand talent comme Redondo, Zidane ou encore Michael Laudrup.<br />
Cependant on se fait une idée trop lisse du &laquo;&nbsp;madrilisme&nbsp;&raquo;, qui date d&rsquo;une époque où le Real était encore au dessus de Barcelone, une époque où le Real remportait trois éditions de la LDC entre 1998 et 2002. Les temps ont changé, ce sont les Catalans qui triomphent et récoltent les compliments tandis que les Madrilènes passent au second plan, et doivent rattraper leur retard sur le FC Barcelone<span style="color: #333333;">.</span></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Pepe, supporter du Real</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Partons d&rsquo;un constat hypothétique, celui que Pepe est fan du Real. Certes dans ses déclarations il se considère comme un <em>madrilista</em>, mais on ne peut s&rsquo;assurer de la véracité de ses propos, étant donné que les discours des joueurs sont souvent préparés à l&rsquo;avance et peuvent changer selon les circonstances. Souvent c&rsquo;est lors de matchs à enjeu que Pepe dérape dans ses interventions et dépasse les limites, prenons par exemple le match houleux contre Getafe où il disjoncte totalement, et inflige plusieurs coups de pied à Javier Casquero.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Revenons sur ce pauvre derby, qui a pris une toute autre tournure ce jour là, avant l&rsquo;attentat de Pepe, le Real vient de recoller au score à la 85ème grâce à Guti sur coup-franc. </span>Une minute plus tard, le Real obtient un autre coup-franc, et dans un élan de générosité et tout ce qu&rsquo;il faut d&rsquo;insouciance, les Madrilènes montent pour apporter le surnombre, mais les joueurs de Getafe récupèrent le ballon très vite et déroulent en contre.</p>
<p style="text-align: justify;">Arrêtons nous sur cet action, qu&rsquo;il y&rsquo;a-t-il de plus cruel pour un supporter lambda que de voir son équipe se faire voler dans les derniers instants, après avoir goûté aux joies du retour inespéré ? Que ressent-il après avoir alterné en l&rsquo;espace de quelques minutes le chaud et le froid ? Dans le feu de l&rsquo;action, le supporter est dépité et un sentiment de haine s&rsquo;empare alors lui. Imaginez vous maintenant sur un terrain, harangué par la foule, tout ce qui sera alors possible, vous le ferez pour éviter la défaite.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce cas Pepe se fie à son instinct et fait ce qui lui semble bon, il commet une faute à l&rsquo;intérieur de la surface, comme refusant de voir son équipe perdre, ensuite il craque totalement et extériorise sa haine sur Casquero qui semble être l&rsquo;objet qui le sépare de son bonheur. Ensuite il sera expulsé du terrain, comme le supporter qui quitte le stade quelques minutes avant que l&rsquo;arbitre ne donne le coup de sifflet final et officialise la défaite de son équipe.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Le symbole d&rsquo;un autre Real</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Le 29 novembre 2010, le Real vient de se prendre une <em>manita</em> au Camp Nou, pour avoir tenté de battre le Barça à son jeu. Pour le match à domicile, le Mou dégaine un milieu à 3 récupérateurs avec Pepe devant la défense, et le Real s&rsquo;en sort avec un poussif 1-1.</p>
<p style="text-align: justify;">Au niveau du résultat c&rsquo;est mieux, mais les Merengues semblent avoir totalement délaissé le jeu pour le résultat, quand on utilise des termes comme &laquo;&nbsp;bétonner&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;bouchers&nbsp;&raquo; pour désigner une équipe comme le Real, ça choque. Dans un raisonnement finaliste, on pourrait supposer que le schéma de Mourinho a bien fonctionné, le Real est la seule équipe européenne qui a su rivaliser avec Barcelone sur le long terme.</p>
<p style="text-align: justify;">Un Real hargneux, solide et généreux dans l&rsquo;effort, le fer de lance de cette équipe n&rsquo;est pas le joueur le plus technique, ni le plus élégant mais le plus combatif. La réussite du schéma de Mourinho tient aux performances énormes de Pepe, quand celui-ci jouait devant la défense, le Real remporte la <em>Copa</em>, un premier trophée après une longue traversée du désert.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec l&rsquo;évolution de ce schéma, Pepe retrouvera sa place dans l&rsquo;axe mais pour autant son importance ne deviendra pas moindre lors des clásicos, tant le Real subit lors de ces matchs, il faut une discipline tactique, et aucun saut de concentration n&rsquo;est permis pendant 90 minutes. Quand tu défends, tout doit être impeccable sous risque de tout voir s&rsquo;écrouler suite à un mauvais placement, mauvaise relance ou faute commise à l&rsquo;intérieur de la surface.</p>
<p style="text-align: justify;">Pepe est l&rsquo;âme du Real, en dehors des clásicos il est un excellent défenseur, très bon en un contre un et il a une qualité que beaucoup d&rsquo;autres défenseurs centraux n&rsquo;ont pas : sa vitesse. Mais sa mauvaise réputation s&rsquo;est construite lors de ces rencontres.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Real Madrid est une équipe joueuse, avec une quatuor de tirailleurs aux avant-postes, plaisant à voir jouer. Mais lors des clásicos, il doit se plier au pressing incessant des Catalans, reculer sans cesse et donc jouer de manière plus défensive. La réputation de Pepe est fondée en majorité sur un seul match, le plus médiatique en occurrence, d&rsquo;autant plus que le nombre de clásicos se multiplient ces derniers temps, ce qui n&rsquo;arrange en rien la réputation de l&rsquo;international portugais, qui accumule les interventions agressives.</p>
<p style="text-align: justify;">Pepe n&rsquo;est pas technique, il est même plutôt besogneux mais cela ne l&rsquo;empêchera pas d&rsquo;entrer dans le panthéon du Real Madrid, car il a marqué par son état d&rsquo;esprit ce grand club. Comme l&rsquo;a dit Roberto Carlos, &laquo;&nbsp;si Raúl empilait les buts contre Barcelone et était l&rsquo;idole des supporters, Pepe essaye de l&rsquo;être avec son style de jeu, son agressivité&nbsp;&raquo;.</p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Portugal 0-0 (2-4) Espagne : classe modérée</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jun 2012 22:16:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[EURO 2012]]></category>
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		<description><![CDATA[Première demi-finale de cet Euro édition 2012 et presque-derby entre les deux équipes de la péninsule Ibérique. Si la première mi-temps a plutôt été agréable à suivre, le reste du match, lui, n&#8217;était pas des plus intéressants. Dans une rencontre où les défenses on petit à petit pris le dessus...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-portugal-0-0-2-4-espagne-classe-moderee/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/13910388378b4b39891da5b6278bb088-ad7721f95ef54e258d07b42a39c7abbe-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13601" title="Portugal-Espagne" src="/wp-content/uploads/2012/06/13910388378b4b39891da5b6278bb088-ad7721f95ef54e258d07b42a39c7abbe-1.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>Première demi-finale de cet Euro édition 2012 et presque-derby entre les deux équipes de la péninsule Ibérique. Si la première mi-temps a plutôt été agréable à suivre, le reste du match, lui, n&rsquo;était pas des plus intéressants. Dans une rencontre où les défenses on petit à petit pris le dessus sur les attaquants, le 0-0 après 120 minutes était presque inévitable. Et au jeu des tirs au but, c&rsquo;est l&rsquo;Espagne qui sort vainqueur et qui s&rsquo;empare donc du premier ticket pour la finale.</p>
<p><object width="580" height="356" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=npohK5fbyMNcOI85" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="356" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=npohK5fbyMNcOI85" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Boring Portugal<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> R. Patricio :</span> un match plutôt tranquille pour le portier lusitanien qui n&rsquo;a eu qu&rsquo;à repousser quatre frappes en 120 minutes. Décisif sur une tentative à bout portant d&rsquo;Iniesta en fin de première mi-temps des prolongations, il se fait même le luxe de repousser le premier tir au but espagnol. Absolument rien à lui reprocher. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> J. Pereira :</span> propre, simple et efficace. Un très bon et surprenant Euro pour le futur latéral droit de Valence. Bravo. <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> Pepe :</span> tu souhaites bâtir une maison, un pont ou un gratte-ciel ? N&rsquo;attends plus et équipe-toi du Pepe 2000, plus solide que du béton armé israélite. Tolkien a puisé son inspiration dans ce joueur pour la fameuse réplique &laquo;&nbsp;vous ne passerez pas&nbsp;&raquo; du <em>Seigneur des anneaux</em>. Impeccable, deux peccables, trois peccable même ! <strong>7.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B. Alves :</span> un match correct pour l&rsquo;autre membre de la charnière portugaise. Très présent dans les airs, sa prestation est au final ternie par son tir au but décisif raté. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> F. Coentrão :</span> à l&rsquo;image de ses trois compères de la défense, Coentrão peut être fier de son Euro. Encore une fois ce soir, le latéral gauche du Real Madrid a surclassé Silva et Arbeloa. Ses montées incessantes et ses centres dangereux n&rsquo;ont hélas pas trouvé preneur. Mais quel effort ! <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Veloso &amp; R. Meireles :</span> ils ont plutôt bien réussi à cadenasser le milieu hispanique. Précis dans leurs transmissions, il n&rsquo;ont pas à rougir de leur performance. <strong>6.5</strong>. Le premier est remplacé par <span style="color: #6ab32c;">Custodio</span> à la 105&prime;<strong> </strong>et le second par <span style="color: #6ab32c;">S. Varela</span> à la 112&prime;. Pile au moment où l&rsquo;Espagne s&rsquo;était enfin décidé à jouer.<strong> non-notés<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> J. Moutinho :</span> petit par la taille mais grand par le talent. Joueur offensif ayant touché le plus de ballons, Moutinho était le vrai chef d&rsquo;orchestre du Portugal ce soir. Xavi who ? Dommage qu&rsquo;il rate son pénalty avec ses petits pas de Pokemon sous cachetons. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> L. Nani :</span> super Nani n&rsquo;était que l&rsquo;ombre de lui-même ce soir. S&rsquo;il s&rsquo;est montré plutôt percutant en première mi-temps, il a fini par totalement s&rsquo;éteindre. Trop de pertes de balles évitables.<strong> 5<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> C. Ronaldo :</span> lui aussi était bien loin du niveau qu&rsquo;il avait pu afficher lors des précédentes rencontres. Bien en jambe et inspiré en première mi-temps, il a ensuite fait preuve d&rsquo;une grande imprécision face aux buts. Arme redoutable avec le Real, son <em>Tomahawk</em> n&rsquo;a jamais atteint le cadre. Néanmoins, c&rsquo;est le seul Portugais à s&rsquo;être réellement montré dangereux. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> H. Almeida :</span> pas fabuleux, mais il a au moins le mérite de peser un peu plus sur la défense que Postiga, le titulaire habituel. En plus, lui, il court !<strong> 2</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">N. Oliveira</span> à la 81&prime; qui n&rsquo;a pas pu se mettre en évidence, touchant très peu de ballons.<strong> non-noté<br />
</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Boring Spain<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">I. Casillas :</span> quand Iker ne sauve pas un tir au but, sa transversale s&rsquo;en charge. Des pouvoirs venus des cieux, clairement. Tranquillement assis au premier rang pendant 120 minutes. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Arbeloa :</span> Alvaro est courageux, vaillant, volontaire, mais qu&rsquo;il est nul. Un point bonus pour son incroyable désir de vivre malgré le gouffre entre son niveau et celui de ses copains. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Piqué :</span> moins pris à la faute que son collègue Sergio pendant le match, il claque avec calme son tir au but. Cool. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Ramos :</span> il aurait pu être expulsé vu son nombre de fautes mais il a survécu à Hugo Almeida. Quel homme. Après avoir calé un ballon en orbite lors de la demie de Ligue des Champions, il lâche cette fois une panenka. Man of the match. <strong>10 </strong>soyons fous !<strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Alba :</span> coup de coeur. Oubliés les chagrins d&rsquo;amour 2012, Jordi est mon nouveau crush. Une complicité avec Iniesta magnifique. Courage à tous les arrières droits d&rsquo;Espagne la saison prochaine. Jordi défend en plus. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Busquets : </span> des yeux derrière la tête, l&rsquo;autre Sergio de l&rsquo;équipe en a peut-être. Il provoque un &laquo;&nbsp;OH OUI&nbsp;&raquo; de Jean-Michel sur un contrôle orienté &laquo;&nbsp;je t&rsquo;ai senti arriver Meireles, hop là je tourne&nbsp;&raquo;. La performance classique. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">X. Alonso : </span> moins étincelant que face à la France. Rui Patricio arrête son tir au but. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Xavi :</span> une prestation quelconque du métronome espagnol. Il est même remplacé avant la prolongation. <strong>4</strong>. <span style="color: #6ab32c;">Pedro</span> entre en jeu sur le côté et délivre trente minutes très bonnes, malgré un pied horriblement carré dans les zones décisives. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Iniesta :</span> Jordi Alba et lui ont fait l&rsquo;amour tendre au ballon. Premier buteur de la séance de tirs au but, et sûrement un des meilleurs Espagnols du tournoi. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Silva :</span> non, David n&rsquo;est plus présent depuis les quarts.<strong> 5</strong>. Tout comme Negredo, il a été rapidement remplacé. <span style="color: #6ab32c;">J. Navas</span> a apporté vitesse et qualité en un contre un mais a dû faire face à un très solide Coentrão. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Negredo :</span> à la poubelle les avants-centre.<strong> 3</strong>. <span style="color: #6ab32c;">C. Fabregas</span> le remplace et marque le tir au but vainqueur. 4-6-0 pour toi. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Jessy &amp; Raphael<br />
</em></p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Rép.Tchèque 0-1 Portugal : classe gominée</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Jun 2012 21:36:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[L’écrémage du premier tour a été fait : place à la phase finale ! La première affiche des quarts de finale de l’Euro 2012 opposait donc la République tchèque au Portugal, deux équipes ayant connu un parcours similaire pour se qualifier (deux victoires précédées d’une défaite). C’était aussi la deuxième fois...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-rep-tcheque-0-1-portugal-classe-gominee/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/img-cristiano-ronaldo-portugal-1340311075_x620_articles-alt-1584591.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13448" title="République Tchèque-Portugal" src="/wp-content/uploads/2012/06/img-cristiano-ronaldo-portugal-1340311075_x620_articles-alt-1584591.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>L’écrémage du premier tour a été fait : place à la phase finale ! La première affiche des quarts de finale de l’Euro 2012 opposait donc la République tchèque au Portugal, deux équipes ayant connu un parcours similaire pour se qualifier (deux victoires précédées d’une défaite). C’était aussi la deuxième fois que ces sélections nationales s’affrontaient à ce stade de la compétition après la victoire étriquée des Tchèques (1-0) lors de l’édition 1996.<br />
Dans un match qui a d&rsquo;abord été à l&rsquo;avantage des Tchèques, c&rsquo;est finalement le Portugal qui est parvenu à s&rsquo;imposer. Si la République Tchèque s&rsquo;est montrée très résistante, elle n&rsquo;a été que trop peu dangereuse face aux buts. Au contraire, les Portugais eux, par l&rsquo;intermédiaire de Cristiano Ronaldo ont trouvé à deux reprises les montants de Cech, avant de finalement faire trembler ses filets. Le Portugal est donc le premier qualifié pour les demi-finales où il affrontera le vainqueur d&rsquo;Espagne-France.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le but</strong><br />
79&prime; Ronaldo</p>
<p><object width="580" height="356" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=V9xO1akh4B7u2LZS" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="356" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=V9xO1akh4B7u2LZS" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les hommes de &laquo;&nbsp;Milan&nbsp;&raquo; Bilek<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Cech :</span> des interventions sûres, deux poteaux et un arrêt de grande classe sur une frappe de Moutinho : on a retrouvé le Cech de Chelsea ce soir. S&rsquo;est mué en Stephen Hunt au moment de percuter son coéquipier Kadlec à la 67&prime;. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Gebre Selassie :</span> les montées rageuses et les kilomètres avalés sont la marque de fabrique du latéral tchèque. Plutôt bon en première période devant les métrosexuels madrilènes, il a passé les 45 dernières minutes à défendre et regrettera longtemps d&rsquo;avoir lâché le marquage de Ronaldo sur le but. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Kadlec :</span> son père était arrivé jusqu&rsquo;en finale de l&rsquo;Euro 1996 en éliminant le Portugal sur sa route. Michal est donc un mauvais fils, mais Michal devait faire face à Cristiano Ronaldo, et Michal a plutôt bien bossé ce soir. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> T. Sivok :</span> la meilleure prestation du stoppeur depuis le début de la saison à mettre en corrélation avec ses adversaires directs, les effrayants Helder Postiga et Hugo Almeida. Pourra boire sa Pivo ce soir, tranquille. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Limbersky :</span> il est le symbole le plus frappant des deux périodes disputées par son équipe. Solide et généreux au cours des 45 premières minutes face à Nani, il a perdu pied en seconde période en étant constamment pris à défaut par les dédoublements de Pereira. Info pratique : il manquera le premier match de qualification de la République tchèque pour le Mondial 2014. <strong>4 </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> J. Plasil :</span> le cholestérol est la maladie la plus répandue en République tchèque. Le doute n&rsquo;est plus permis : Jaroslav fait partie du tiers de la population tchèque qui en souffre.<strong> 3<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Hübschman : </span>un début de match intéressant où il a su jouer le rôle de relais entre la défense et les offensifs. Puis Ronaldo est venu dans sa zone et ce fut le drame. <strong>4</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">T. Pekhart</span> à la 77&prime; pour mettre la pression aux défenseurs portugais. Du moins c&rsquo;était l&rsquo;idée. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Jiracek :</span> il semblait évoluer sur un terrain de hockey sur glace pour glisser autant sur ses appuis. Un match volontaire et de biens belles compensations pour le Conan de la Bohême quand Gebre Selassie squattait la moitié de terrain adverse. <strong>6</strong><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> V. Darida :</span> le jeune remplaçant de Rosicky, surprise du onze de départ, avait de lourdes responsabilités ce soir. Après un début de match vraiment correct, il a souffert quand les portugais ont effectué un coup de vis dans l&rsquo;axe. Et Dieu sait que ça visse bien, un portugais. <strong>4</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">F. Malouda</span> à la 61&prime;. Ou peut-être était-ce <span style="color: #6ab32c;">J. Rezek</span>. <strong>3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> V. Pilar :</span> l&rsquo;ailier révélation de la phase de groupes a surtout défendu ce soir, offrant un soutien appréciable à Limbersky devant Nani. Généreux dans l&rsquo;effort, il a logiquement décliné au fil de la partie. On retiendra tout de même ce viol côté gauche de Pereira et Pepe à l&rsquo;heure de jeu. Encore un joueur frisson qui s&rsquo;en va&#8230; <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Rouille Baros :</span> il a pris le bouillon contre Berezoutski et Perquis lors du premier tour. Il avait Pepe en face de lui. Hey, what did you expect ? <strong>3</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Polo Pento<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> R. Patricio :</span> ce soir Patricio était au chômage technique puisque les Tchèques ne sont parvenus à cadrer la moindre frappe. Il a pu profiter de l&rsquo;ambiance chaleureuse de Varsovie. On lui donne donc la moyenne. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> J. Pereira :</span> moins en vu que lors des matchs de groupe, le latéral droit portugais s&rsquo;est bien fait bouger par Pilar sur certaines actions. Malgré tout, ses quelques errements défensifs n&rsquo;ont pas porté préjudice aux siens. On aurait aimé le voir plus monter et ainsi combiner avec Nani. <strong>5.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> Pepe &amp; B. Alves :</span> ils n&rsquo;ont certes pas eu pléthore de travail, mais ils ont à chaque fois répondu présent face aux attaquants tchèques. Mention spécial pour Alves qui, pour la première fois dans ce tournoi, s&rsquo;est vraiment montré rassurant et diablement efficace à la retombée du ballon. <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> F. Coentrão :</span> quel match de Fabio bigoudis ! Omniprésent devant, il a une nouvelle fois multiplier les centres et les montées dangereuses. Cerise sur le gâteau, il a été intraitable derrière malgré une paire Jiracek-Gebre Selassie des grands soirs. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Veloso :</span> seul à la récupération, ou presque, Veloso a eu du mal à contenir les offensives tchèques en première mi-temps. Heureusement, le milieu de Genoa a petit à petit réussi à reprendre le dessus sur ses opposants<strong>. 6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Meireles :</span> très bon sur les phases offensives, offrant de magnifiques caviars à Ronaldo, Meireles a péché sur le plan défensif. Très peu présent à la récupération, son manque de rigueur a mis le Portugal en difficulté à de nombreuses reprises. Que quelqu&rsquo;un lui dise qu&rsquo;il n&rsquo;est pas 9.5&#8230; on lui met quand même<strong> 6</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">Rolando</span> et sa ganache de Robocop à la 88&prime;.<strong> non-noté<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> J. Moutinho :</span> le lutin lusitanien a mis du temps à rentrer dans la partie. Jouant à cache-cache en première mi-temps, il est monté en puissance dès la reprise de la seconde période. Extrêmement précis dans ses passes, Moutinho a également alerté Cech d&rsquo;une bonne frappe aux 18 mètres. Nutella sur la tartine (on est à court de cerises et de gâteaux), il a également délivré un centre millimétré pour la tête de Ronaldo sur le but de ce dernier. <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> L. Nani :</span> moins percutant que lors des précédentes sorties, Nani a eu du mal à s&rsquo;extirper du marquage de Limbersky. Une performance malgré tout correcte pour l&rsquo;ailier mancunien qui a souvent tenté d&rsquo;accélérer le jeu en jouant en une touche de balle.<strong> 6.5</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">Custodio</span> à la 84&prime; qui s&rsquo;est attelé à annihiler les attaques axiales en fin de partie.<strong> non-noté<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> C. Ronaldo :</span> comme contre les Pays-Bas, Cristiano Ronaldo a tiré l&rsquo;équipe vers le haut et a été décisif. Bien contenu par l&rsquo;arrière-garde de Bilek, le joueur du Real Madrid a peiné en début de rencontre, ce qui l&rsquo;a contraint à dézoner dans l&rsquo;axe pour trouver plus d&rsquo;espaces. Touchant à deux reprises le poteau de Cech, le Funchalense a finalement trouvé le chemin des filets grâce à une superbe tête. Le héros c&rsquo;est lui. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> H. Postiga :</span> dommage pour les Tchèques, il s&rsquo;est blessé. <strong>1</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">H. Almeida</span> à la 40&prime; qui aurait presque pu nous faire regretter Postiga, même blessé.<strong> 1<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Alexandre &amp; Jessy</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Portugal 2-1 Pays-Bas : classe au poil</title>
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		<pubDate>Sun, 17 Jun 2012 21:21:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;indécis &#171;&#160;groupe de la mort&#160;&#187; s&#8217;apprêtait en ce dimanche 17 juin à vivre ses dernières heures avant le crématoire. Si l&#8217;Allemagne était dans une situation relativement confortable par rapport à ses adversaires, le sort de cette poule B allait se jouer ce soir. Bons (mauvais) derniers avant cette dernière journée,...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-portugal-2-1-pays-bas-classe/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/fa43b386979d4490b6d913ab6be87384-c9efe1affce84ffdaf247f1ea893ba9d-0_1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13280" title="Portugal-Pays-Bas" src="/wp-content/uploads/2012/06/fa43b386979d4490b6d913ab6be87384-c9efe1affce84ffdaf247f1ea893ba9d-0_1.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>L&rsquo;indécis &laquo;&nbsp;groupe de la mort&nbsp;&raquo; s&rsquo;apprêtait en ce dimanche 17 juin à vivre ses dernières heures avant le crématoire. Si l&rsquo;Allemagne était dans une situation relativement confortable par rapport à ses adversaires, le sort de cette poule B allait se jouer ce soir. Bons (mauvais) derniers avant cette dernière journée, les Hollandais n&rsquo;avaient d&rsquo;autre choix que de gagner pour espérer accéder aux quarts de finale. Hélas pour les Bataves, leur série noire s&rsquo;est poursuivie ce soir face à un Portugal plus entreprenant que lors des deux matchs précédents. Un Portugal timoré au début mais qui au fil du match a pris le contrôle grâce au duo Nani-Ronaldo. Les hommes de Paulo Bento terminent au deuxième rang du groupe B et affronteront donc la République Tchèque en quarts de finale.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les buts</strong><br />
11&prime; van der Vaart<br />
28&prime; Ronaldo<br />
74&prime; Ronaldo</p>
<p style="text-align: justify;"><object width="580" height="356" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=zLNWiddkvFF1vCr7" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="356" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=zLNWiddkvFF1vCr7" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Le Real Madrid de José<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> R. Patricio :</span> rien de spécial à signaler. Patricio ne peut rien sur le fantastique but de van der Vaart. Il a fait le taf, comme on dit. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> J. Pereira :</span> quel match de l&rsquo;arrière droit portugais ! Un peu timide offensivement et parfois perfectible défensivement face aux Allemands et aux Danois, Pereira a vraisemblablement sorti sa meilleure prestation sous le maillot rouge. Solide derrière et omniprésent devant, il permet au Portugal d&rsquo;égaliser grâce à une superbe passe pour Cristiano Ronaldo. <strong>7.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> Pepe :</span> est-ce vraiment utile de rappeler tout le temps la même chose ? Pepe est fantastique, Pepe est une putain de muraille ! Et lui, contrairement à celle de Chine, je suis sûr qu&rsquo;on le voit de l&rsquo;espace. Un vrai Galactique qui a assuré comme un chef dans ces matchs de poule. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> B. Alves :</span> comme d&rsquo;habitude, il ne brille pas mais ne fait pas de grosses erreurs. Effort à faire au niveau de la précision de ses relances. <strong>5.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> F. Coentrão :</span> un match correct pour l&rsquo;ex-benfiquista. Moins en évidence que lors des deux matchs précédents, il a principalement servi de relai entre les milieux défensifs et Cristiano Ronaldo. Des relais qui auraient parfois mérité d&rsquo;être plus précis, en atteste son faible taux de passes réussies (57%). <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Veloso &amp; R. Meireles :</span> ils ont parfaitement bien contenu De Jong en l&rsquo;empêchant de jouer verticalement, l&rsquo;obligeant à solliciter régulièrement des montées des latéraux. Mention spécial pour Meireles qui a couru dans tout les sens comme si Luke Magnotta en voulait à son derrière.<strong> 6 </strong>Il est finalement remplacé par <span style="color: #6ab32c;">Custódio</span> à la 72&prime; après une douleur à la cuisse<strong>. </strong>Grâce à cela, Custodio a prouvé qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas volé sa place à l&rsquo;Euro en étant à la source de nombreux contres portugais en fin de match.<strong> 6<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> J. Moutinho :</span> le petit lutin portugais a fait office de Père Noël ce soir en offrant des passes millimétrées à ses coéquipiers. Sa reconversion au Club Med en tant que gentil organisateur est toute trouvée. Attention à la toison de poil sur le torse sur la plage, ça reste un Portugais. <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> L. Nani :</span> à l&rsquo;image de son match face au Danemark, Nani a dynamité l&rsquo;aile droite. Si Willems parlait français il aurait dirait &laquo;&nbsp;J&rsquo;ai trop&nbsp;&raquo; tellement il s&rsquo;est fait balader par le Mancunien. Enchainant les passes et les centres dangereux, il parvient à la 74&prime; à sceller le score grâce à une magnifique ouverture pour Cristiano Ronaldo. <strong>7.5</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">Rolando</span> à la 87&prime;.<strong> non-noté<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> C. Ronaldo :</span> douze tirs, deux poteaux, deux buts. Pas de doute, on a retrouvé le Cristiano Ronaldo du Real Madrid. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> H. Postiga :</span> le David Copperfield du foot. Peut te faire croire qu&rsquo;il est attaquant alors qu&rsquo;en réalité il est inoffensif. Il aurait sa place dans &laquo;&nbsp;le plus grand cabaret du Monde&nbsp;&raquo; de Patrick Sébastien. <strong>1.5</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">N. Oliveira</span> à la 64&prime;, petite étoile qui n&rsquo;est pas parvenue à briller parmi les supernovas Ronaldo et Nani. <strong>5</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Le Real Madrid de Bernd, Juande et Manuel<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Stekelenburg :</span> il ne peut rien sur le but de Cricri d&rsquo;amour. Des relances plutôt précises vu le nombre de sollicitations demandées par ses coéquipiers. Il sort une parade magistrale face à Nani à la 72&prime;.<strong> 6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> G. van der Wiel :</span> ce joueur est bizarre. Capable du meilleur, c&rsquo;est-à-dire de ne pas se jeter sur le capitaine portugais, mais aussi coupable de moments d&rsquo;absence ou de dégagements ratés assez impressionnants, à l&rsquo;image de celui raté sur un centre de Nani en première mi-temps. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Vlaar : </span>à part rentrer dans le lard des attaquants adverses, il ne sait pas faire grand chose. La défense, c&rsquo;est tout un art. Il faut, comme son compère, qu&rsquo;il apprenne à suivre les appels-contre appels d&rsquo;un attaquant. <strong>3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Mathijsen :</span> un peu moins lent que son camarade, mais tout de même, il n&rsquo;a pas sa place à ce niveau. <strong>3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> J. Willems :</span> aussi lent que Christophe Willem, c&rsquo;est-à-dire une tortue. <strong>3</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">I. Afellay</span> qui n&rsquo;a rien affolé du tout. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">N. De Jong :</span> à se demander s&rsquo;il sait qu&rsquo;il faut jouer vers l&rsquo;avant. D&rsquo;habitude, il colmate les brèches de ses centraux, mais sans Van Bommel, il est orphelin. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. van der Vaart :</span> sa rentrée face à l&rsquo;Allemagne avait changé pas mal de choses. Son but précoce (et magnifique), enfin pas autant qu&rsquo;un prêtre pédophile, allait nous faire croire que VDV était dans le bis repetita. Mais non, le coquin s&rsquo;est arrêté de jouer et de lier sa défense et son attaque. Il a souffert face à Nani, mais à la limite, c&rsquo;est logique. Il ne mérite pas une fessée pour cela. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Robben :</span> l&rsquo;homme de verre a été transparent, aucune rentrée balle au pied. Comme Sneijder, il n&rsquo;a pas aidé son équipe dans les phases défensives.<strong> 3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> W. Sneijder :</span> quelques belles tentatives de frappes, mais c&rsquo;est tout pour lui aussi. Aucun des grands joueurs offensifs hollandais n&rsquo;a su jouer en équipe. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. van Persie :</span> le seul à avoir tenté quelque chose et à être redescendu chercher les ballons sans les balancer devant. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Huntelaar :</span> les velléités offensives s&rsquo;incarnent ici. Huntelaar remplaçant Van Bommel. Malheureusement, il a passé la première mi-temps à râler. La seconde est du même acabit. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&gt; <a title="EURO 2012 – Danemark 1-2 Allemagne : classe imprenable" href="/euro-2012-danemark-1-2-allemagne-classe-imprenable/" target="_blank">Les notes de Danemark-Allemagne</a></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Jessy &amp; Geoffrey<br />
</em></p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Danemark 2-3 Portugal : classe rebondissante</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Jun 2012 18:51:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dos au mur après une courte défaite 1-0 face à l&#8217;Allemagne, les Portugais se devaient de revenir de Lviv avec un résultat positif. Côté Danois, c&#8217;était l&#8217;occasion de confirmer leur surprenante victoire face au Pays-Bas et de prendre une option sur une qualification en quarts de finale. Si le match...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-danemark-2-3-portugal-classe-rebondissante/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/66fd15d35c114f58844d24626a1c0b22-1b9a4309f15440b2ab2a32417ba689fe-4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13060" title="Danemark-Portugal" src="/wp-content/uploads/2012/06/66fd15d35c114f58844d24626a1c0b22-1b9a4309f15440b2ab2a32417ba689fe-4.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>Dos au mur après une courte défaite 1-0 face à l&rsquo;Allemagne, les Portugais se devaient de revenir de Lviv avec un résultat positif. Côté Danois, c&rsquo;était l&rsquo;occasion de confirmer leur surprenante victoire face au Pays-Bas et de prendre une option sur une qualification en quarts de finale.</p>
<p style="text-align: justify;">Si le match a eu du mal à débuter avec 20 premières minutes peu excitantes, la rencontre s&rsquo;est ensuite nettement débridée avec un enchainement d&rsquo;actions toutes plus dangereuses les unes des autres. C&rsquo;est finalement à la 24&prime; que le Portugal trouvera la faille après un corner qui s&rsquo;écrase sur le crâne de Pepe. Suivront ensuite les buts de Postiga puis de Bendtner pour clore au mieux une première mi-temps qui, au final, a valu son pesant de cacahuètes. La deuxième mi-temps, bien que sans but pendant 35 minutes, s&rsquo;est, elle, inscrite dans la continuité. Alors qu&rsquo;ils pensaient avoir sécurisé les trois points avec ce 2-1, Bendtner se charge de calmer les hardeurs portugaises en égalisant à 10 minutes de la fin. Mais c&rsquo;était sans compter sur l&rsquo;ailier du FC Porto, fraichement entré, Silvestre Varela, qui permet finalement au Portugal de se repositionner dans ce groupe grâce à un but à la 87&prime;.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les buts</strong><br />
24&prime; Pepe<br />
36&prime; Postiga<br />
41&prime; Bendtner<br />
80&prime; Bendtner<br />
87&prime;  Varela</p>
<p><object width="580" height="356" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=ftyOMSb9kVbRHGyL" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="356" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=ftyOMSb9kVbRHGyL" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les marins d&rsquo;eau douce<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> S. Andersen :</span> contrairement à son premier match où il a préservé la virginité de ses cages, il en a pris trois ce soir, il effleura même le missile catapulté par la tête de Pepe. Pourtant, il est l&rsquo;auteur d&rsquo;un très bon match, sauvant la mise de son équipe en de nombreuses reprises. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Poulsen :</span> Nani lui a mis un sacré bouillon, et pas de chance, le Portugais était en forme ce soir. Marquage lâche sur le corner du 1-0. <strong>3<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> S. Kjaer &amp; </span><span style="color: #6ab32c;">D. Agger :</span> une doublette peu évidente à passer dans le courant du jeu, mais facilement prenable sur coup de pied arrêté, la preuve avec la air défense de Daniel Agger sur le premier but. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> L. Jacobsen :</span> s&rsquo;il a eu du mal à contenir Cristiano Ronaldo tout le long du match, il a su apporter son plus offensivement, d&rsquo;autant plus que Rommedahl n&rsquo;était pas très en vue, puis blessé. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> N. Zimling :</span> blessé dès le premier quart de jeu, il est remplacé par <span style="color: #6ab32c;">J. Poulsen</span> : long passeur, il n&rsquo;aura pas autant brillé que l&rsquo;autre milieu défensif, William Kvist. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> W. Kvist :</span> plaque tournante danoise, tout les ballons transitaient par lui. Ce n&rsquo;est pas un hasard si le milieu portugais le pressait énormément en début de match. Dommage qu&rsquo;il n&rsquo;ait favorisé que l&rsquo;aile droite de son équipe, Rommedahl n&rsquo;était pas au top. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> C. Eriksen :</span> auteur du centre qui amène le but de Bendtner. C&rsquo;est tout ce qui pèse à sa charge pendant ce match, où il n&rsquo;a pas sur construire durablement les offensives danoises, malgré une possession largement en sa faveur en première période. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Krohn-Delhi :</span> un peu comme avec les cadeaux que tu retrouves dans tes <em>corn flakes</em>, tu ne sais jamais vraiment sur quoi tu vas tomber. Passeur le plus soigné de son équipe (94% de passes réussies), il n&rsquo;a pas trouvé de faille malgré ses incursions dans la zone à risque. Mi figue-mi raisin, comme le muesli de ce matin. <strong>5</strong>. Remplacé <span style="color: #6ab32c;">L. Schöne</span> juste avant le temps additionnel. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Rommedahl:</span> on attendait beaucoup de lui, il n&rsquo;aura pas confirmé. <strong>4</strong>. Claqué à la cuisse droite en seconde période, il laisse sa place à <span style="color: #6ab32c;">T. Mikkelsen</span>, grand coton tige invisible. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">N. Bendtner:</span> auteur d&rsquo;un doublé. Difficile à lire, mais telle est la réalité : 3 tirs, 2 buts, de la tête. Sinon, le néant. <strong>6.5</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Carreleurs pas si amateurs<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> R. Patricio :</span> relativement peu sollicité (4 tirs cadrés), le portier portugais a quand même réussi à en prendre deux. S&rsquo;il ne peut pas grand chose sur le premier but de Bendtner, le second aurait largement pu être dévié en corner si sa main avait été plus ferme. La moitié du Portugal a fait une crise cardiaque à la 80&prime;, et c&rsquo;est en partie de sa faute. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> J. Pereira :</span> dans la lignée du premier match face aux Allemands : ni brillant, ni mauvais. Très présent aux avants-postes, il a parfois délaissé le côté droit de sa défense. Heureusement sans gros préjudices. <strong>5.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> Pepe :</span> lui aussi était dans la lignée du match contre l&rsquo;Allemagne. On n&rsquo;en fait plus des murs comme lui ! Le défenseur central portugais a été intraitable derrière et décisif devant. Montant régulièrement balle au pied au delà du rond central, son démarquage parfait sur le corner de Moutinho a permis aux Portugais de prendre très vite l&rsquo;avantage. Probablement l&rsquo;un de ses meilleurs matchs sous la camisole lusitanienne. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> B. Alves :</span> il a été le maillon faible de la défense. Aux fraises sur le premier but danois, il a été plus que dans l&rsquo;ombre de Pepe. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> F. Coentrão :</span> encore une prestation solide pour le latéral du Real Madrid. Maitre incontestable et incontesté du couloir gauche, son apport offensif a été très précieux. Multipliant les montées couronnées de centres bien ajustés, il est même à l&rsquo;origine du 3-2. Qu&rsquo;il continue ainsi ! <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Veloso :</span> moins en vue que face à l&rsquo;Allemagne, Veloso s&rsquo;est quand même illustré avec un centre-tir qui a mis Andersen en danger dès la 13&prime; . <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> R. Meireles :</span> rien de particulier à signaler si ce n&rsquo;est qu&rsquo;il aura comblé les supporters derrière les cages en leur permettant de toucher tous les ballons utilisés dans le match par ses frappes stratosphériques. N&rsquo;évoquons pas son ridicule score de 56% de passes réussies. Ah mince, trop tard. <strong>3.5</strong>. Remplacé par<span style="color: #6ab32c;"> S. Varela</span> à la 84&prime; qui offre la victoire à son pays<strong>. </strong>Like a boss, como un chefe !<strong> 150 000<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> J. Moutinho :</span> toujours dans les bons coups, Moutinho a été la plaque tournante du jeu lusitanien. Outre un total alléchant de 90% de passes réussies, il est également crédité d&rsquo;un assist sur le corner qui ouvre le score. <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> L. Nani :</span> le Portugal attendait Cristiano Ronaldo, ils ont eu Nani ! Remarquable, l&rsquo;ailier de Manchester United a joué un rôle prépondérant dans la victoire des siens. Passeur décisif sur le deuxième but, ses déplacements intelligents sur le corner du 1-0 ont permis de libérer Pepe de tout marquage. Ajoutons à cela de nombreuses accélérations dangereuses sur son côté droit et nous obtenons un match proche de la perfection. <strong>8</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">Rolando</span> à la 89&prime; qui n&rsquo;est ma foi pas très beau.<strong> non-noté<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> C. Ronaldo :</span> très discret en première mi-temps, il a eu la possibilité de mettre son pays à l&rsquo;abri en seconde à deux reprises. Des buts tout faits qui ont même créé<a href="https://twitter.com/UEFAcom/status/212956622497132544" target="_blank"> la confusion auprès du Community Manager d&rsquo;UEFA.com.</a> Un match a très vite, très très vite oublier. <strong>3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> H. Postiga :</span> d&rsquo;accord, il a marqué un but après s&rsquo;être intelligemment libéré du marquage en mousse des Danois, mais à part cela, Postiga a été catastrophique <strong>5</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">N. Oliveira</span> à la 64&prime; qui était bien plus à l&rsquo;aise que son coéquipier balle au pied. <strong>5.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Valentin &amp; Jessy</em></p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Allemagne 1-0 Portugal : classe à l&#8217;arrache</title>
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		<pubDate>Sat, 09 Jun 2012 21:52:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Premier match au sommet dans cet Euro 2012 entre deux équipes habituées au top 10 du classement FIFA, l&#8217;Allemagne et le Portugal. Grands favoris de cette 14e édition, les Allemands feront donc leur entrée dans cette compétition face à des Portugais en proie au doute après des matchs de préparation...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-allemagne-1-0-portugal-classe-a-larrache/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/203922b0fb124091b78b9d5ae6ca4e39-2089c6e4dafe4ce2975035b63599fb83-2.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-12705" title="203922b0fb124091b78b9d5ae6ca4e39-2089c6e4dafe4ce2975035b63599fb83-2" src="/wp-content/uploads/2012/06/203922b0fb124091b78b9d5ae6ca4e39-2089c6e4dafe4ce2975035b63599fb83-2.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>Premier match au sommet dans cet Euro 2012 entre deux équipes habituées au top 10 du classement FIFA, l&rsquo;Allemagne et le Portugal. Grands favoris de cette 14e édition, les Allemands feront donc leur entrée dans cette compétition face à des Portugais en proie au doute après des matchs de préparation très mal négociés contre la Macédoine et la Turquie. Mais côté Allemand tout n&rsquo;est pas rose non plus. Même si l&rsquo;équipe la plus jeune du tournoi (moyenne d&rsquo;âge) reste sur une victoire 2-0 face à Israël, l&rsquo;inexpliqué revers 5-3 contre la Suisse laisse planer quelques doutes quant au réel potentiel de la <em>Nationalmannschaft</em>. Des doutes que les coéquipiers de Cristiano Ronaldo espèrent pouvoir exploiter depuis leur fauteuil d&rsquo;outsider. Ce soir, la moindre erreur individuelle se payera cash au vu des deux effectifs.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce match au sommet a eu du mal à démarrer. Après les 15 minutes les moins alléchantes de la compétition, les deux équipes se sont enfin décidées à jouer. Si les Portugais se sont montrés très vifs et décidés, ce sont les Allemands qui se sont montrés les plus dangereux en première mi-temps grâce aux larges espaces laissés par les Lusitaniens. Gâcheurs, les hommes de Joachim Löw n&rsquo;ont finalement pas répondu aux attentes portées en eux offensivement mais ont su rester intraitables défensivement. La deuxième mi-temps était, elle, largement plus excitantes avec des Portugais toujours plus inspirés devant les buts et ayant pris l&rsquo;ascendant psychologique sur les Fritz. Pas aidés par le destin, ils s&rsquo;inclineront finalement sur un but de Mario Gomez de la tête à la 72&prime;. Service minimum dans un match où le match nul aurait été l&rsquo;issue la plus logique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le but</strong><br />
72&prime; Gomez</p>
<p><embed src="http://rd3.videos.sapo.pt/play?file=http://rd3.videos.sapo.pt/JSbfbKdKYWFn2hNZh8K6/mov/1" type="application/x-shockwave-flash" width="580" height="350" allowFullScreen="true"></embed></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les ambassadeurs de l&rsquo;efficacité allemande</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Neuer :</span> la vigie allemande a encore été intraitable, sauvant les siens dans les derniers instants de la rencontre en contrant Varela. La barre transversale est définitivement son amie. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> J. Boateng :</span> le latéral droit, opposé aux folles dingues Coentrao et Ronaldo, a plutôt bien tenu son couloir à défaut d&rsquo;avoir apporté des solutions à ses attaquants. Il faut dire qu’il s’était entraîné aux côtés d’une actrice porno en vue du match. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Hummels :</span> le jeune défenseur de Dortmund a joué les patrons tout au long du match, coupant les transmissions à sa guise et relançant proprement. Bon, c’était Helder Postiga en face, mais quand même. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> H. Badstuber :</span> moins impérial que son compère de la charnière centrale, notamment en début de match, le Bavarois a tout de même passé une soirée plutôt tranquille, peu inquiété par Postiga. Un sauvetage du dos sur la dernière occasion portugaise qui vaut. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> P. Lahm :</span> l’emblématique capitaine allemand a connu une soirée plutôt contrastée. Si Nani n’a pas fait grand-chose sur son côté, on attendait davantage de sa part offensivement. L’entrée de Varela l’a secoué, en témoigne ce plongeon désespéré sur la frappe de ce dernier. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> S. Khedira :</span> le chien de garde de l’entre-jeu allemand était présent dans les duels et a apporté un peu de vitesse à un jeu qui en manquait cruellement. A rendu heureux les spectateurs présents en offrant des ballons sur ses tentatives. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> B. Schweinsteiger :</span> un match à oublier pour le régulateur habituel du jeu allemand. Physiquement diminué, Schweini n’a pas pu apporter ses qualités à ses coéquipiers. Laissons-lui le temps de se refaire une santé. <strong>3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> T. Müller :</span> le meilleur jeune de la dernière Coupe du monde a tenté d’apporter le danger sur son aile mais ses centres ont rarement trouvé preneur. On l’a connu meilleur. <strong>4</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">L. Bender</span> (90&prime;+4) qui aura eu le mérite de fouler la pelouse. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Özil :</span> le meneur de jeu aux yeux flippants était peu inspiré ce soir. Moi aussi d’ailleurs. Un vilain <strong>4</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">T. Kroos</span> (87&prime;) qui s&rsquo;est attelé à la préservation du résultat. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> L. Podolski :</span> le joueur qui est toujours bon avec sa sélection a été en-dessous de tout ce soir, bien embêté par une défense portugaise compacte et disciplinée. Beaucoup de mauvais choix. <strong>3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Gomez :</span> il est laid, malhabile balle au pied et n’a jamais été en mesure d’inquiéter Rui Patricio. Il bénéficie quand même d’un ballon contré pour inscrire le seul but du match. So <em>seventies</em>. <strong>6</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">M. Klose</span> (80&prime;), auteur d’une bonne rentrée. <strong>6</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Carreleurs amateurs<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> R. Patricio :</span> il était dans ses cages, il a fait deux arrêts et demi avant d&rsquo;aller impuissamment chercher la balle dans son filet. Rien à se reprocher mais pas décisif non plus. <strong>5.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> J. Pereira :</span> il a été très actif en première mi-temps, collant son vis-à-vis à la culotte comme on colle brique et ciment. Il sort un tacle décisif sur Gomez à la 11&prime;. Par la suite il s&rsquo;est montré un peu plus fébrile. On le gratifie de +0.5 pour le mime d&rsquo;otarie de la 22&prime;. <strong>5.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> Pepe :</span> si Pepe décide d&rsquo;arrêter le football demain, sa reconversion est toute trouvée : le casting de Terminator 5 se fera un plaisir de l&rsquo;accueillir. Sa tentative de brisage de barre transversale en fin de première mi-temps n&rsquo;aura pas aidé son équipe. Intraitable derrière, effaçant même les approximations défensive de ses collègues, il détruit tous ses efforts précédents avec un placement hasardeux sur le but allemand. Brique la plus solide du mur défensif portugais, il a fini par en être l&rsquo;unique fissure. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> B. Alves :</span> à l&rsquo;image de Pepe, il a été plutôt solide et a rarement été mis en difficulté. Il aurait même pu ouvrir le score dès la 17&prime; minute sur un corner de Nani après avoir battu Gomez dans les airs. Hélas pour lui, les projecteurs du stade lui ont fait rater le ballon. RIP le moustique qui s&rsquo;est pris son front dans la gueule. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> F. Coentrão :</span> monsieur a changé de coiffeur mais la permanente-mèches blonde est toujours aussi craquante. Comme d&rsquo;habitude il s&rsquo;est montré plus convaincant en sélection qu&rsquo;en club. Très actif sur son côté droit, il a pesé sur la défense allemande en étant l&rsquo;un des rares joueurs à soutenir Cristiano Ronaldo offensivement. Pas mal pour un arrière gauche même s&rsquo;il ne faudrait pas oublier de défendre non plus. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Veloso :</span> solide, vif et précis, Veloso a su tenir tête à cet impressionnant milieu allemand. Pas de doute, son truc a lui c&rsquo;est le balayage. Monsieur propre. <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> R. Meireles :</span> sa coupe de cheveux de chauffeur de taxi porto-ricain aux aisselles pleines de sueur disparue, Raul a redonné l&rsquo;envie d&rsquo;avoir envie&#8230; de le regarder. Correct mais sans plus, on ne sait pas trop quoi dire de lui. Travail dans l&rsquo;ombre disent-ils. <strong>5.5</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">S. Varela</span> qui aurait pu (dû) remettre les deux équipes à niveau à quelques minutes du terme de la rencontre. La superficie de la rage portugaise et le carré de son imprécision vont nuire à leurs rapports. <strong>3.14</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> J. Moutinho :</span> dans son rôle d&rsquo;organisateur de jeu, Moutinho s&rsquo;est montré plutôt inspiré. Sa somptueuse ouverture pour Crisitano Ronaldo à la 64&prime; minute aurait pu être à l&rsquo;origine de l&rsquo;ouverture du score si Boateng n&rsquo;y avait pas glissé son tibia pour bloquer l&rsquo;attaquant du Real Madrid. <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> L. Nani :</span> il a fait trois dribbles pour exciter les fans et a touché la barre pour faire croire qu&rsquo;il aurait pu être décisif. Mais au fond, Nani a été bien en dessous de ce qu&rsquo;il sait faire. On attend beaucoup plus d&rsquo;un joueur de son talent. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> C. Ronaldo :</span> pauvre Ronaldo, Madrid doit déjà lui manquer. Seul joueur du trio offensif portugais a être capable de mettre son adversaire dans le vent, il a été très percutant. Tentant de combiner avec ses collègues, ses tentatives ont toutes été gâchées par de mauvais placements et des courses désastreuses de Postiga. Sinon, il a changé de coiffure à la mi-temps. On nous cache des choses ! Grosse pub pour Vivel Dop. <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> H. Postiga :</span> il est sans conteste le moins bon attaquant titulaire de cet Euro. Ce soir il a tout raté. Que ce soit balle au pied ou dans ses courses. <strong>3</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">N. Oliveira</span> à la 70&prime; qui a plus montré que son prédécesseur en ne montrant rien, c&rsquo;est dire&#8230; <strong>4</strong></p>
<p><em>Alexandre &amp; Jessy</em></p>
<p>&gt; <a title="EURO 2012 – Pays Bas 0-1 Danemark – Classe Viking" href="/euro-2012-pays-bas-0-1-danemark-classe-viking/" target="_blank">Les notes de Pays-Bas-Danemark</a></p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Portugal : contre vents et marées</title>
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		<pubDate>Tue, 29 May 2012 16:30:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jessy]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Malheureux finalistes de &#171;&#160;leur&#160;&#187; Euro en 2004 puis sortis en quart de l&#8217;édition helvéto-autrichienne par l&#8217;escadron germanique, les Portugais espèrent une fois pour toute soulever le trophée européen. Même si le Portugal possède dans son effectif un Cristiano Ronaldo au sommet de son art, le Portugal ne fait plus peur...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-portugal-contre-vents-et-marees/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-11147" title="groupe b portugal" src="/wp-content/uploads/2012/05/image_top1.png" alt="" width="620" height="250" />Malheureux finalistes de &laquo;&nbsp;leur&nbsp;&raquo; Euro en 2004 puis sortis en quart de l&rsquo;édition helvéto-autrichienne par l&rsquo;escadron germanique, les Portugais espèrent une fois pour toute soulever le trophée européen. Même si le Portugal possède dans son effectif un Cristiano Ronaldo au sommet de son art, le Portugal ne fait plus peur comme cela a pu être le cas il y a quelques années. Entre un collectif qui s&rsquo;enraye une fois sur deux et un manque de joueurs de classe internationale à certains postes clés, la sélection portugaise ne semble, sur le papier, pas la mieux placée pour remporter cet Euro 2012. Mais qui sait, peut-être qu&rsquo;avec ce statut d&rsquo;outsider de deuxième choix Nani, Moutinho, Pepe et les autres se sentiront pousser des ailes ?</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Qui sont-ils ?</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs 23 joueurs sélectionnés</strong><br />
<span style="color: #6ab32c;">GARDIENS :</span><br />
Rui Patrício (Sporting CP)<br />
Eduardo (Benfica)<br />
Beto (CFR Cluj)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;">DÉFENSEURS :</span><br />
João Pereira (Sporting CP)<br />
Miguel Lopes (SC Braga)<br />
Pepe (Real Madrid)<br />
Bruno Alves (Zenit St-Petersbourg)<br />
Rolando (FC Porto)<br />
Ricardo Costa (FC Valence)<br />
Fábio Coentrão (Real Madrid)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;">MILIEUX :</span><br />
João Moutinho (FC Porto)<br />
Raúl Meireles (Chelsea)<br />
Hugo Viana (SC Braga)<br />
Miguel Veloso (Genoa)<br />
Rúben Micael (Real Saragosse)<br />
Custódio (SC Braga)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;">ATTAQUANTS :</span><br />
Cristiano Ronaldo (Real Madrid)<br />
Nani (Manchester United)<br />
Ricardo Quaresma (Besiktas)<br />
Silvestre Varela (FC Porto)<br />
Hugo Almeida (Besiktas)<br />
Hélder Postiga (Real Saragosse)<br />
Nélson Oliveira (Benfica)</p>
<p><strong>Leur entraineur</strong><br />
Paulo Bento</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur capitaine</strong><br />
Cristiano Ronaldo</p>
<p><strong>Leurs tauliers</strong><br />
Pepe, Bruno Alves, Raul Meireles, Nani et Hélder Postiga</p>
<p><strong>Leur jeune pousse (-23 ans)</strong><br />
Nelson Oliveira</p>
<p><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-11148" title="onze type portugal euro 2012" src="/wp-content/uploads/2012/05/onze_euro.png" alt="" width="620" height="450" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs points forts</strong><br />
Que ce soit avec l&rsquo;un des tous meilleurs joueurs du monde, Cristiano Ronaldo, ou avec Nani, Moutinho, Meireles et bien d&rsquo;autres encore, le Portugal possède une magnifique palette d&rsquo;individualités. Des individualités qui n&rsquo;ont pas toujours répondues aux attentes placées en elles, c&rsquo;est vrai, mais qui sont capables de faire la différence à tout moment. Armés jusqu&rsquo;aux dents offensivement grâce à leurs magiciens fin manieurs de ballons, les Portugais pourront également compter sur un solide bloc défensif majoritairement composé de joueurs passés par le FC Porto et qui ont acquis une certaine expérience au fil des saisons.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs points faibles<br />
</strong>Eusébio, Tamagnini Nené, Pauleta, Nuno Gomes&#8230; l&rsquo;époque où la <em>Selecção das Quinas</em> pouvait compter sur l&rsquo;efficacité d&rsquo;un grand avant-centre semble révolue. Bien que Cristiano Ronaldo puisse se muer en buteur providentiel, le Portugal manque cruellement d&rsquo;une réelle présence, d&rsquo;un point d&rsquo;appui, dans la surface adverse. Même si Hélder Postiga s&rsquo;est montré plutôt prolifique lors de la phase de qualification, l&rsquo;absence d&rsquo;un attaquant de classe mondiale pourrait être fatal aux Portugais alors qu&rsquo;ils s&rsquo;apprêtent à concourir dans un des groupes les plus relevés de l&rsquo;histoire de la compétition. Pour passer outre cet &laquo;&nbsp;handicap&nbsp;&raquo;, les Portugais devront être solidaires, rester calme et jouer en équipe&#8230; ce qui n&rsquo;a que trop peu été le cas ces derniers mois.</p>
<p><strong></strong><strong>Leur bilan lors de la phase qualificative</strong><br />
5V, 1N, 2D &#8211; seconds du groupe H, devancés par le Danemark.<strong><br />
</strong>Qualification obtenue en barrages face à la Bosnie-Herzégovine (6-2).</p>
<p><strong>Leur meilleure performance dans un Euro</strong><br />
Euro 2004 &#8211; défaite en finale contre la Grèce (0-1).</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong></strong><span style="color: #6ab32c;">Les trois stats qui font frémir leurs adversaires</span><strong></strong></h3>
<p style="text-align: justify;">• Cristiano Ronaldo a marqué 60 buts en 54 matchs disputés avec le Real Madrid cette saison.<br />
• Lors des matchs de qualification, un tiers de leurs buts ont été marqués dans le dernier quart d&rsquo;heure.<br />
• Depuis l&rsquo;Euro 1996, le Portugal est à chaque fois parvenu à se hisser au moins en quart de finale.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Prise de température dans les tribunes</span></h3>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-11641" title="portugal infographie" src="/wp-content/uploads/2012/05/Sans-titre-12.jpg" alt="" width="620" height="827" /></p>
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		<title>Pourquoi Abramovich doit garder Villas-Boas</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Mar 2012 12:36:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jessy]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Entraîner. Entraîner est sans conteste le rôle le plus ingrat qu&#8217;il existe dans le monde du football. Lorsque l&#8217;équipe titube et enchaîne les mauvais résultats, l&#8217;entraîneur devient l&#8217;homme à abattre. Indigne du club et de ses supporters presque du jour au lendemain, celui qui était auparavant un demi-Dieu n&#8217;est plus...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/pourquoi-abramovich-doit-garder-villas-boas/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-9366" title="Andre-Villas-Boas-Roman-Abramovic-Feature-Che_2681287" src="/wp-content/uploads/2012/02/Andre-Villas-Boas-Roman-Abramovic-Feature-Che_26812871.jpg" alt="" width="620" height="250" />Entraîner. Entraîner est sans conteste le rôle le plus ingrat qu&rsquo;il existe dans le monde du football. Lorsque l&rsquo;équipe titube et enchaîne les mauvais résultats, l&rsquo;entraîneur devient l&rsquo;homme à abattre. Indigne du club et de ses supporters presque du jour au lendemain, celui qui était auparavant un demi-Dieu n&rsquo;est plus qu&rsquo;un commis dont on crache au visage, responsable de tous les maux du club&#8230; Et ce même si son attaquant vedette ne trouve le cadre que lors des jours de pleine lune. De l&rsquo;OM à Paris, de Chelsea à l&rsquo;Inter, la mémoire courte et sélective du supporter prend souvent le pas sur sa raison.<br />
A contrario, lorsque l&rsquo;équipe ressort d&rsquo;une saison triomphante, une pluie de congratulations tombe sur les joueurs. Cet attaquant qui a empilé les buts comme on empile des petites coupures pour former une liasse destinée à être ajoutée à son salaire la saison prochaine, est le héros de tout un peuple, de toute une région et parfois même de toute une époque. L&rsquo;entraîneur, lui, doit se contenter des quelques miettes restantes. En même temps, on ne l&rsquo;avait pas engagé pour qu&rsquo;il perde&#8230;<br />
Pourtant, le rôle d&rsquo;entraîneur est au moins aussi difficile que celui de joueur. Entre la gestion tactique et physique couplée aux égos sur-dimensionnés de certains, la programmation des entraînements et le soin de son image médiatique, le manager a de quoi faire. Mais le monde s&rsquo;en fout&#8230; Ce ne sont pas ces hommes de bancs de touche, en costard pour certains, en survêt&rsquo; pour d&rsquo;autres, qui mettent des étoiles dans nos yeux d&rsquo;amateurs de ballon rond.<br />
Cependant, quelques-uns d&rsquo;entre eux ont eu le mérite de significativement marquer l&rsquo;histoire du football grâce à leur philosophie révolutionnaire et/ou leur culture de la gagne. Herbert Chapman, Alf Ramsey, Rinus Michels, Johan Cruyff, Arrigo Sacchi, Helenio Herrera, mais aussi Fabio Capello, Sir Alex Ferguson, Louis Van Gaal ou encore José Mourinho.</p>
<p style="text-align: justify;">Si certains ont eu la chance d&rsquo;hériter d&rsquo;une équipe déjà bâtie, à la toiture hermétique et aux volets gracieusement vernis par leur prédécesseur, d&rsquo;autres ont dû mettre la main à la pâte afin de façonner un collectif capable d&rsquo;engranger le maximum de titres. Et c&rsquo;est précisément cet exemple qui va retenir toute notre attention dans cet article.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">On prend presque les mêmes et on essaie de recommencer</span></h3>
<p style="text-align: justify;">On avait vu débarquer André Villas-Boas à Chelsea en provenance du FC Porto pour un montant de transfert avoisinant les 15 millions d&rsquo;euros. Une somme qui, après les investissements colossaux faits par Roman Abramovich six mois auparavant sur Fernando Torres et <a title="L’impétueux David Luiz" href="/limpetueux-david-luiz/" target="_blank">David Luiz</a>, faisait quelque peu jaser. Autant d&rsquo;argent pour un entraîneur, certes ayant réussi le quadruplé Supercoupe-Championnat-Coupe-Europa League, mais si peu expérimenté, laissait la presse internationale songeuse.<br />
Après une saison dite en demi-teinte sous le commandement de Carlo Ancelotti, bien que deuxièmes de Premier League, les Blues sentent que la fin du cycle établi par José Mourinho en 2004 touche à sa fin et qu&rsquo;il sera bientôt nécessaire de renouveler leur effectif vieillissant. Un brin nostalgique de l&rsquo;Époque Mourinhenne (avec des majuscules !), Roman se dit alors qu&rsquo;il serait judicieux de faire appel à un ancien de la maison. Avant de jouir du succès qu&rsquo;on connait aux rênes du FC Porto, &laquo;&nbsp;The Special One Junior&nbsp;&raquo;, André Villas-Boas, faisait parti du staff de José Mourinho de 2003 à 2009, de Porto à l&rsquo;Inter, en passant par Chelsea. Quoi de mieux alors que recruter quelqu&rsquo;un qui connait le Mister (voire Master) presque aussi bien que sa poche ?</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">&laquo;&nbsp;The £13.5 millions man&nbsp;&raquo; et la montagne russe</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Dès son arrivée, la presse et les amateurs de football ne manquent pas de souligner la somme mirobolante investie sur le coach portugais. Ce-dernier fait rapidement taire une partie des critiques grâce à une série de quatre victoires et un match nul lors de ses cinq premières sorties officielles. Des critiques qui reviennent comme elles sont parties après la défaite 3-1 contre Manchester United. Un match qui d&rsquo;ailleurs était largement à la portée de Blues trop imprécis dans la finition.<br />
Le dicton dit : &laquo;&nbsp;&lsquo;après l&rsquo;orage vient la tempête&nbsp;&raquo;, mais pas cette fois. Avant cela, Stamford Bridge a eu le droit à une petite éclaircie grâce à l&rsquo;enchaînement de six matchs sans défaite. Puis est finalement arrivée la fameuse tempête. Une lourde défaite 3-5 contre Arsenal suivi d&rsquo;un match nul à Genk, qui en cas de victoire aurait quasiment qualifié les Blues pour les huitièmes de Ligue des Champions, ne sont que les prémices d&rsquo;une période sombre. Une défaite à domicile contre Liverpool et un nouveau revers en Ligue des Champions contre le Bayer Leverkusen ravivent les complaintes du douzième homme et mettent Chelsea dans une situation inconfortable comptablement parlant. C&rsquo;est la <em><a href="http://www.youtube.com/watch?v=8SbUC-UaAxE" target="_blank">November Rain</a></em> pour les Londoniens.<br />
Les critiques continuent de fuser au fil des semaines. La tête d&rsquo;AVB est mise à prix. Un prix de 15 millions d&rsquo;euros qui laisse un goût amer dans la bouche des supporters. Le sentiment de s&rsquo;être fait entuber est bien palpable. Heureusement, un trio de victoires face à Newcastle, Valence et Manchester City viendra donner un peu d&rsquo;air à Villas-Boas&#8230; Avant de voir l&rsquo;engouement redescendre aussi vite qu&rsquo;il était remonté. Une vraie montagne russe ce Chelsea&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"><img title="Roman-Abramovich-007" src="/wp-content/uploads/2012/02/Roman-Abramovich-007.jpg" alt="" width="620" height="320" /><br />
</span><br />
Les fans s’interrogent de plus en plus sur leur entraîneur. Certains le critiquent pour sa mauvaise gestion de l&rsquo;effectif et la prétendue marginalisation de Frank Lampard et Didier Drogba au profit de Raul Meireles et Fernando Torres. Le faible temps de jeu donné à Ryan Bertrand par rapport à un Ashley Cole, qui, il faut le dire, commence à rouiller sur son flanc gauche est également un sujet de discorde. D&rsquo;autres ne comprennent pas pourquoi avoir choisi de se débarrasser d&rsquo;Alex pour recruter Gary Cahill au prix fort étant donné ses performances plutôt médiocres avec Bolton en 2011. Une autre partie des supporters, elle, pleure Carlo Ancelotti et le Chelsea prolifique d&rsquo;antan et son attaque Drogba-Anelka-Kalou-Malouda. Une ligne défensive plutôt haute et un style de jeu très latin jugé inefficace par les adeptes du <a href="http://www.oldschoolpanini.com/2011/11/le-crazy-gang-de-wimbledon.html" target="_blank"><em>kick&rsquo;n rush</em> du <em>Crazy Gang</em></a> alimente également les débats. Des critiques qui peuvent sembler justifiées au vu des stats pures et dures. Alors que la moyenne de buts encaissés en championnat par saison entre les saisons 2003-2004 et 2010-2011 s&rsquo;élève à 26.6, les Blues version AVB en sont déjà à 31 après seulement 26 journées. Offensivement, les Blues ont marqué 47 buts cette saison en championnat. La moyenne, elle, toujours entre 2003 et 2011, atteint 74.8 buts/saison. Si Chelsea continue sur ce rythme de 1.8 but/match, alors les Blues concluraient le mois de mai avec un peu moins de 69 buts inscrits en championnat. Douloureux pour des supporters ayant perdu l&rsquo;habitude de prendre autant de buts et d&rsquo;en marquer si peu. En 2004-2005, José Mourinho n&rsquo;encaissait que 15 buts alors qu&rsquo;en 2009-2010 Carlo Ancelotti en scorait 103. Forcément, ça gronde sec au sud-ouest de Londres. Et s&rsquo;il n&rsquo;avait pas été recruté à prix d&rsquo;or, serait-il encore là ?</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Mais alors, pourquoi Abramovich devrait-il le garder ?</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>1. Afin d&rsquo;amener, pour une fois, un peu de stabilité à Chelsea.<br />
</strong>Roman Abramovich traîne un sale passé de KGBiste en herbe. Le Russe n&rsquo;a jamais hésité à pacifiquement liquider les entraîneurs qui ne lui apportaient pas entière satisfaction. Claudio Ranieri, José Mourinho, Avram Grant, Luiz Felipe Scolari et Carlo Ancelotti peuvent témoigner. Traînant avec lui le plus mauvais bilan en cours qu&rsquo;un entraîneur ait jamais connu sous l&rsquo;ère Abramovich, AVB a pour le moment la chance que son patron fasse preuve d&rsquo;une inhabituelle patience. Une patience qui pourrait rapidement s&rsquo;effriter si AVB ne parvenait pas à accrocher la quatrième place qualificative pour les barrages de Ligue des Champions au terme de la saison.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>2. Il faut lui laisser la chance de bâtir SON équipe et instaurer SA philosophie de jeu.<br />
</strong>A l&rsquo;image d&rsquo;Arsène Wenger, André Villas-Boas semble un peu borné et attaché aux valeurs ultra-collectives du football. Il veut imprégner Chelsea de son essence tactique comme le Barça l&rsquo;a été sous Rinus Michels. Le &laquo;&nbsp;<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Football_total" target="_blank">football total</a>&nbsp;&raquo; que le coach néerlandais avait d&rsquo;abord expérimenté à l&rsquo;Ajax Amsterdam avant de l&rsquo;importer en Espagne, est aujourd&rsquo;hui encore une référence dans le milieu. Quarante ans après, le système perdure du côté de la Catalogne&#8230; avec tout le succès qu&rsquo;on lui connait. Et justement, à ce jeu-là, Villas-Boas a montré qu&rsquo;il était capable de sublimer un collectif lors de son court passage à Porto. Si on lui laisse le temps et les fonds suffisants pour attirer les joueurs nécessaires à l&rsquo;exploitation de ses intentions tactiques (<a href="http://www.e-foot.eu/rapport-le-fc-porto-champion-du-portugal/" target="_blank">un 4-3-3 modulable façon Porto</a>), alors il en surprendra plus d&rsquo;un.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>3. Les supporters de Manchester United avaient dû attendre quatre saisons avant que Sir Alex Ferguson réussisse à remporter un trophée.<br />
</strong>A l&rsquo;époque, <a href="http://www.coucoucircus.org/series/images-series/santabarbara.jpg" target="_blank">Santa Barbara</a> faisait fureur sur les écrans cathodiques un peu partout dans le monde. Pendant ce temps, en terres anglo-saxonnes, Alex Ferguson découvrait le football de haut niveau à Manchester après une décennie passée au pays de Nessy à se faire les pieds au poste d’entraîneur. En novembre 1986, il prend les rênes d&rsquo;une équipe de United au plus bas (21e au classement) qui court après un titre de champion d&rsquo;Angleterre depuis plus de vingt ans. Tout est à reconstruire. Plusieurs joueurs vedettes de l&rsquo;ère Atkinson font face à des problèmes d&rsquo;alcool et autres dépressions. Autant dire que l&rsquo;état de fraicheur n&rsquo;est pas optimal. Pourtant, il parvient à limiter la casse en terminant au onzième rang du championnat. La saison 1987-1988, elle, est bien meilleure puisque les Red Devils terminent seconds de Premiership, avant de retrouver leur onzième position tant adorée l&rsquo;année suivante. L&rsquo;instabilité dans le club est palpable, tout comme les critiques. Malgré tout cela, Ferguson est reconduit à son poste pour l&rsquo;exercice 1989-1990. Les arrivées de Gary Pallister, Paul Ince, Mike Phelan et Neil Webb n&rsquo;empêchent pourtant pas pas la lourde défaite 5-1 de United face au rival City et une peu ragoutante treizième place en fin de saison. Le public et les journalistes grondent, Fergie devient persona non grata du côté de Cottonopolis&#8230; jusqu&rsquo;à ce que MU remporte la finale de FA Cup contre le Crystal Palace de Ian Wright.<br />
Progressivement tout devient plus rose, y compris ses joues. L&rsquo;Écossais parvient à accrocher une inespérée sixième place et atteint la finale de la Coupe d&rsquo;Europe des vainqueurs de coupes où il réussit à se défaire du FC Barcelone de Johan Cruyff sur le score de 2-1. C&rsquo;est notamment lors de cette saison 1990-1991 que Ryan Giggs, alors âgé de 17 ans, fait ses premiers pas sous les couleurs de United. Bien lancé, Fergie enchaine avec un titre de champion national deux saisons plus tard, faisant ainsi taire ses ultimes détracteurs. En vingt-six années avec Manchester United, Sir Alex Ferguson a remporté pas moins de douze titres de champion d&rsquo;Angleterre, cinq FA Cups, quatre League Cups, neuf Community Shields, deux Ligues des Champions, deux Coupes UEFA, une Supercoupe UEFA, une Coupe d&rsquo;Europe des vainqueurs de coupes, une Coupe Intercontinentale et une Coupe du Monde des Clubs. Oui, j&rsquo;ai terminé. Alors, Roman, ça vaut pas le coup d&rsquo;être patient peut-être ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>4. Sir Bobby Robson lui fait confiance depuis qu&rsquo;il a 16 ans.<br />
</strong>Né à Porto en 1977, André Villas-Boas découvre le management à l&rsquo;âge de 16 ans aux côtés du célèbre Sir Bobby Robson, qui résidait dans le même bloc d&rsquo;appartements que lui durant ses deux saisons passées au Estádio das Antas. Encore tout jeune, André saute le pas et décide d&rsquo;aller chichement sonner à la porte de l’entraîneur de son club de cœur afin de le rencontrer lui et sa famille. Touché, l&rsquo;Anglais le prend alors sous son aile et lui propose une pige au sein de la cellule de recrutement et observation du FC Porto avant de l&rsquo;envoyer en Écosse et à Ipswich Town afin qu&rsquo;il s&rsquo;aguérisse et obtienne divers diplômes de coaching estampillés &laquo;&nbsp;UEFA&nbsp;&raquo;. Merci Bobby.</p>
<h3><span style="color: #6ab32c;">Soyons optimistes !</span></h3>
<p style="text-align: justify;">AVB a été engagé pour révolutionner Chelsea. Si Rome ne s&rsquo;est pas bâti en un jour, Chelsea ne se renouvellera sans doute pas en une seule et simple saison. Ça, Abramovich semble l&rsquo;avoir compris, sinon il y a longtemps que Villas-Boas aurait été noyé dans la Tamise. Et c&rsquo;est tant mieux ! D&rsquo;autres grands clubs européens ont récemment connu des années de disette avant de revenir au meilleur niveau. La Juventus, Naples, Liverpool ou le Borussia Dortmund pour ne citer que les derniers en date. Si pour le moment le Portugais peine à convaincre ses supporters, on ne peut que se montrer optimiste au vu des performances des &laquo;&nbsp;petits nouveaux&nbsp;&raquo;. Daniel Sturridge, Juan Manuel Mata, Ramires ou encore Oriol Romeu seront sans aucun doute bientôt les porte-drapeaux d&rsquo;un Chelsea capable de renverser quelconque équipe se trouvant sur son passage.</p>
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		<title>Benfica-Porto : l&#8217;incroyable but de l&#8217;incroyable Hulk</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Mar 2012 22:37:11 +0000</pubDate>
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