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	<title>La Madjer &#187; Derby</title>
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	<description>Décalé sur l&#039;aile et décisif dans l&#039;axe</description>
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		<title>Lyon, aussi supporté qu’insupportable</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Dec 2014 09:07:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nicolas]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Club roi de la dernière décennie, l&rsquo;Olympique Lyonnais cherche aujourd&rsquo;hui à négocier sa sortie des projecteurs, voire à l&rsquo;écourter. En construisant un projet censé lui redonner son lustre d&rsquo;antan, le club a réussi à s&rsquo;assurer le soutien de sa base la plus fidèle, mais à quel prix ? Dans le reste du pays, l&rsquo;agacement à l&rsquo;égard d&rsquo;un club qui n&rsquo;a plus les moyens de son arrogance se fait sentir. En parfaite subjectivité, nous avons essayé de comprendre les points de vue de deux camps plus opposés que jamais.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-19682"></span></p>
<h3><a href="/lyon-supporte-insupportable/aulas2/" rel="attachment wp-att-19699"><img class="size-full wp-image-19699 aligncenter" src="/wp-content/uploads/2014/12/aulas2.jpg" alt="aulas2" width="900" height="450" /></a></h3>
<h3 style="text-align: justify;"></h3>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Lyon, l’Olympique lové</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jadis roi de la jungle du football hexagonal, Lyon ressemble aujourd’hui moins au félin souverain qu’à un gros chat aux griffes émoussées, roulé en boule, somnolant à moitié comme pour mieux rêver du futur. Pourtant, loin des gloires passées, les Lyonnais font plus que de s’accommoder de la situation : ils la savourent.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Ce qui d’abord est gloire à la fin est fardeau »</em>, écrivait Victor Hugo dans <em>La Légende des Siècles</em>. A trop vouloir écrire celle du début du XXIe siècle footballistique, l’Olympique Lyonnais s’exposait évidemment à connaître un retour à la réalité aussi brutal qu’abrupt. Quand, lors du jubilé de Juninho, le virage Nord de Gerland se met à genoux pour implorer la légende du club de rester, il y a déjà un peu de cette chute. Comme si le club renonçait au 8<sup>e</sup> titre inscrit sur le dos désormais tourné de son meneur emblématique. Pourtant, dès 2007, l’emblématique Jean-Michel Aulas avait annoncé vouloir ériger à Decines-Charpieu le théâtre de ses rêves, comme pour mieux capitaliser sur les succès alors encore nombreux de son équipe. La suite, malheureusement, est connue de tous : entre grognes assourdissantes et embourbements administratifs, le Stade des Lumières reste dans l’ombre d’un placard jusqu’en 2012, date d’obtention du permis de construire. Déjà trop tard.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Lyonnais sont acculés sur le terrain, mais aussi en coulisses. Dans le service comptabilité, loin des rentrées d’argent incessantes de la grande époque, on fait les bilans, calmement, en se remémorant chaque instant. Pourtant, le verdict tombe à chaque exercice, implacable, et les pots de départs se succèdent inlassablement. La liste des joueurs partis entre 2009 et 2014 ressemble plus à un panthéon du club qu’à un dégraissage. Evidemment, tout l’argent accumulé ne sera pas réinvesti dans l’équipe mais dans le stade, le club souhaitant être propriétaire de son bâtiment, quitte à en payer le prix fort. Une équipe qui perd tous ses leaders pour nourrir un projet invisible des supporters, une descente au classement en même temps que l’avènement d’un PSG taillé pour la gloire : l’OL semble promis à un destin funeste. Pourtant, c’est dans cette terre en apparence brûlée que pousseront des sentiments jusqu’ici inconnus entre Rhône et Saône. Après l’ouverture à outrance d’un club attirant les opportunistes curieux, les zones d’ombre permettent de se recentrer sur soi-même. En ne cherchant plus à être l’identité de la France, Lyon peut enfin partir à la recherche de la sienne.</p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le déclin de l&rsquo;Empire</span></h4>
<p style="text-align: justify;">Si la stratégie empreinte de jeunisme du club est souvent décrite comme plus subie que choisie, elle est pourtant au cœur du statut acquis par le club auprès de ses supporters. Bien sûr, les Diarra, Tiago, Essien, aujourd’hui durablement installés dans le cœur des rhodaniens, n’étaient pas plus lyonnais qu’un kouign-amann. Bien sûr, il serait honteusement mensonger d’affirmer que les résultats n’étaient pas la première cause de popularité de l’OL d’il y a 10 ans. Mais en observant les joueurs ayant des places de choix dans le panthéon lyonnais se dégage souvent une capacité à s’ancrer dans le paysage local. Inutile d’insister sur la caution locale de Karim Benzema, mais la capacité de Juninho à se fondre dans le décor est, elle, assez significative. Plus qu’un club compétitif, le Brésilien a trouvé un cadre de confort et de confiance, et sa capacité à s’inclure dans le tableau transparait dans <a href="https://www.youtube.com/watch?v=E6P7AEb2KBk">les images de son jubilé</a>. L’attachement ne suffisait évidemment pas à assurer une carrière entre Rhône et Saône, comme peuvent en témoigner le nombre de jeunes débarqués d’un club à l’équipe première alors quasi inaccessible. Mais plus qu’un choix par défaut, la recherche de symbiose identitaire entre l’équipe et la région correspond au retour d’une valeur certes reléguée au second plan, mais toujours présente.</p>
<p style="text-align: justify;">Reste le plan le plus délicat, le nerf d’une guerre en apparence perdue : le déclin sportif. Après avoir goûté trop longtemps à la victoire sans partage, après avoir été élevé sans apprendre à partager le gâteau, le retour à la réalité aurait pu être fatal pour les Lyonnais. Malgré l’appui d’un bassin démographique important, la perte d’aura sur le plan national est irrémédiable. Un dicton lyonnais affirme parfois que les opportunistes à Lyon ne sont pas ceux qui sont arrivés en 2002, mais ceux qui sont partis en 2009. Pourtant, un élément a permis de conserver l’espoir chez les fidèles inamovibles : le Stade des Lumières. Aimant bipolaire, il attire à lui les plus sombres désillusions comme les plus fols espoirs.</p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">OL eyes on me</span></h4>
<p style="text-align: justify;">Comme un âne continuant d’avancer inlassablement vers la carotte se balançant devant lui, le Lyonnais accepte les pires privations sportives au nom de ce stade où il pourra un jour s’époumoner en chantant la gloire de son équipe. Si les dernières années ont été plutôt bien acceptées par les supporters, c’est d’abord parce qu’elles étaient prévues : faire le dos rond, se priver d’éléments moteurs pour récupérer de l’argent, tout cela était inévitable. Bien sûr, l’avènement financier et sportif de Paris, voire Monaco, n’étaient pas dans les plans, et l’objectif de continuer à accrocher la Ligue des champions chaque année s’en est trouvé violenté. Mais compte tenu des années de disette initialement promises, les performances lyonnaises apparaissent presque comme une bonne surprise. A maintenant à peine plus d’un an de son déménagement, l’OL n’a pas quitté le club des 5 de la Ligue 1. Et tant pis pour les accidents de parcours : pour ce chantier, quelque part dans l’Est lyonnais, on pourrait presque tout accepter. Même une récente défaite dans l’iconique derby semble se fondre dans la promesse d’une dynamique prometteuse. Si le plan s’avère moins profitable que prévu, on pourra s’interroger sur le fait de mener coûte que coûte un projet avec 5 ans de retard, dans un contexte totalement bouleversé. Pourtant, tout ne serait alors pas perdu. On dit parfois que le voyage importe moins que la destination : même si les Lyonnais ne parviennent plus à gagner autant qu’avant, ils auront au moins réappris à perdre.</p>
<p style="text-align: justify;">La cote d’amour de l’OL auprès de ses sympathisants se situe quelque part au croisement de ces éléments : en ne survolant plus la scène nationale, le club s’est rapproché de ses soutiens. Dans son malheur, il a appris à ne plus vouloir plaire au plus grand nombre, et a profité des investissements toujours très élevés dans sa formation pour basculer très rapidement son image. Comme pour mieux se protéger des critiques extérieures, l’OL s’est replié sur lui-même, a cultivé une touche locale jadis éclipsée par la lourde attente de résultats, quitte à saborder violemment les symboles du passé. En 5 ans, le symbole sur le déclin a réussi à renverser la tendance, et à donner aujourd’hui l’image d’une jeunesse conquérante, forcément séduisante aux yeux de son public. Mais cette patience, cette capacité à faire le dos rond n’auraient sûrement pas été les mêmes sans l’aura d’une figure centrale dans ce projet : Jean-Michel Aulas. L’homme qui a amené l’OL dans des contrées jusqu’alors jamais explorées jouit d’une telle cote de confiance qu’il a réussi à faire croire les Lyonnais à un projet encore aujourd’hui très risqué. Peut-être est-il même la clé de cette étonnante confiance des rhodaniens en leur club : au crépuscule d’une carrière de Président au bilan exceptionnel, c’est certainement le dernier cadeau qu’ils peuvent lui faire.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter wp-image-19700 size-full" src="/wp-content/uploads/2014/12/gradins.jpg" alt="Du béton et des rêves." width="939" height="626" /><br />
<em>Du béton et des rêves.</em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Ce Lyon aboie mais ne mord pas</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Intouchable hier, Lyon est peu à peu rentré dans le rang et semble vivre dans le souvenir de son glorieux passé proche. Absent de la scène européenne cette année pour la première fois en 18 ans, l’Olympique Lyonnais s’est aussi fait lentement une belle place dans le club fermé de ceux qu’on aime détester. Pour tout un tas de raisons.   </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Tu vois, de l’amour à la haine il n’y a qu’un pas »</em>, écrivait Fuzati. Une chose est sûre, Lyon ne laisse pas indifférent. Largement supporté dans l’hexagone (sur le podium, derrière Paris et l’OM d’après les dernières études de popularité), il prend aussi, petit à petit, une sacrée place dans le classement de la « hate » chez les fans adverses. Pourtant, difficile d’en expliquer les raisons… Jalousie diront les Lyonnais ? Peut-être un peu, pourtant, à l’aune de la domination de l’OL en Ligue 1, les Gones ne suscitaient que nouvelles vocations (tournées depuis vers le PSG) ou indifférence générale. Il existait clairement une certaine lassitude de voir inlassablement la même équipe rafler le Graal à la fin de la foire, mais de la jalousie ? Pas au point de rejeter le club comme ça peut être le cas aujourd’hui. Dans la situation d’un supporter de l’OM, c’est encore plus étrange. Lyon pourrait représenter un allié crédible dans l’optique de barrer la route du PSG (ou, potentiellement, de Monaco), mais au contraire, il est devenu « l’adversaire à abattre ». Comme s’il projetait sur Lyon la frustration de voir le club de la capitale s’éloigner pas à pas hors de sa portée (et ce malgré l’excellente saison actuelle, sous l’impulsion de l’arrivée de Marcelo Bielsa). Au lieu de devenir l’associé, il est devenu le rival. Un Régis un peu cheap. Par défaut.</p>
<p style="text-align: justify;">Paradoxalement, plus l’OL décline, plus on le déteste. Justement parce qu’il devient un adversaire de premier plan (après avoir été inaccessible sept années durant) pour les prétendants aux places européennes ? Lyon absent pour la première fois depuis longtemps de la scène européenne, mais Lyon choc immanquable, quasiment au niveau de celui du PSG deux semaines plus tard, face à l’OM. Comme tous les ans ? Pire encore, et sans doute pour la première fois à un tel niveau d’attentes. Les mentalités changent, et les Rhodaniens réussissent une prouesse qu’ils n’avaient pas réellement accomplie entre 2002 et 2008 : ils entrent enfin dans le panthéon des clubs honnis, symbole d’une vraie reconnaissance. Le tout récent classement des clubs de L1 par popularité place d’ailleurs l’OL à la 13<sup>e</sup> place (avec, certes, 80% de bonnes opinion et un score en hausse), assez loin devant l’OM (17<sup>e</sup>) et le PSG (19<sup>e</sup>), mais tout de même. Alors qu&rsquo;ils auraient pu capitaliser sur l&rsquo;arrivée massive de sympathisants indolents au milieu des années 2000, les revoilà au niveau d&rsquo;un club moyen de Ligue 1, aussi loin de clubs historiques (Nantes et Saint-Etienne, en tête de classement) que des monuments qui suscitent l&rsquo;amour et la violence. Une insupportable tiédeur pour la majorité des Français, une haine froide de la part de leurs rivaux olympiens : pour un club qui rêvait de tirer profit de la fièvre jadis mise au championnat français, l&rsquo;échec est réel.</p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le talent survendu</span></h4>
<p style="text-align: justify;">Ils le doivent sans doute un peu à Rémi Garde (pourtant intéressant dans son rôle), insupportable comme rarement (René Girard ?) avec le corps arbitral l’an dernier, que les plaintes soient justifiées ou non (en vrac : <em>« On perd la finale sur une erreur d’arbitrage. »</em> (finale de Coupe de la Ligue, 19 avril dernier) ; <em>« Le derby on l’a perdu mais je considère qu’on a été volés sur ce match et qu’on ne l’a pas complètement perdu. On n’avait pas trop envie d’en parler parce qu’on s’est habitués à se faire voler deux semaines avant. »</em> (après Monaco et Saint-Étienne, en mars et avril derniers) ; mais aussi après Tottenham en février, Lorient en mai… Un violent enchaînement). Beaucoup s’en souviennent pour ces coups de sang déplacés plus que pour son boulot admirable avec un groupe composé quasi-exclusivement de jeunes pousses qu’il aura aidées à grandir. Il l’a cherché, lui qui aura passé 3 ans dans le championnat de France sans dévoiler autre chose de sa personnalité qu&rsquo;une grande capacité de plainte.</p>
<p style="text-align: justify;">Un peu aussi à leur propension à survendre en permanence leurs jeunes, certes talentueux pour certains, mais être formé à Lyon ne transforme pas un joueur en « promis au très haut niveau ». Certes Lyon tourne bien après un début calamiteux, certes compte tenu de l’effectif c’est un petit exploit, certes c’est remarquable. Mais mon collègue et néanmoins ami Nicolas l’a évoqué : cette situation est plus subie que voulue (« Oh, Stade des Lumières… »). Problème, la bonne forme actuelle de la plupart de ces jeunes pousses n’est pas nécessairement synonyme de future grande carrière comme beaucoup aiment à le penser, et l’étaler. Fekir, Lacazette, Tolisso, Gonalons, Umtiti, Bahlouli, N’Jie, Lopes, Ferri, Benzia, Grenier… Si la régularité de certains est notable cette saison, l’avis sur les autres suit le sens du vent, un coup génies, un coup gênants. Si les bilans comptables de Lacazette et Fekir sont intéressants, ils permettent surtout de masquer les carences de leurs congénères, qui suivent par bonheur la spirale positive. Cette saison n’a même pas encore désigné son champion d’automne qu’on nous vend et survend certains des éléments suscités comme des cracks. Plus dure sera la chute ?</p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Aulas on me</span></h4>
<p style="text-align: justify;">Enfin, dernier symbole de cette vague anti-OL, « M. Le Président ». Canonisé par ses adeptes quand les autres prient pour le voir crucifié, Jean-Michel Aulas, capable de faire venir un huissier de l&rsquo;autre bout de la France pour constater la pelouse avant un match qu&rsquo;il sent mal engagé, reste au fond le leader charismatique que tous les clubs aimeraient voir à la tête de leur projet. Indéboulonnable, engagé, provocateur, de mauvaise foi et même assez rigolo, il incarne à lui seul ce qu’on aime dans un sens, déteste de l’autre. Même le projet lyonnais, son projet, de miser sur la jeunesse et le centre de formation afin de construire pierre par pierre un stade qui lui appartiendra, au détriment des résultats, ne peut qu&rsquo;être applaudi (et est d&rsquo;autant plus agaçant ?) puisqu&rsquo;il fonctionne plutôt bien pour l&rsquo;instant. Lyon reste dans le haut du panier sans pour autant pouvoir réellement lutter, comme tout le monde en Ligue 1, à armes égales avec le PSG ou l&rsquo;ASM de l&rsquo;an passé. Au moment de faire les comptes, dans le Stade des Lumières, l&rsquo;OL pourrait bien avoir une nouvelle raison de fanfaronner.</p>
<p style="text-align: justify;">En somme, c’est un ensemble de petites choses qui font que le statut de Lyon dans le cœur de ses rivaux est passé de « indifférence » à « animosité sans limite ». Et cette dernière grandit de plus en plus. Ils sont nombreux aujourd’hui à espérer voir Lyon se casser la gueule bien salement. Comme un retour de flamme après une domination sans partage ? Sans doute un peu. Plus que de la jalousie, c’est presque « justice » que l’on demande, pour avoir trop souvent vu la Ligue 1 se faire maltraiter par le grand Lyon. Dernier exemple en date : le derby face à Saint-Étienne. Sans doute plus pour défendre nos propres intérêts qu’autre chose, nous étions légion ce soir-là, sur les réseaux, à nous réjouir de la défaite de Lyon plutôt que de la victoire des Verts. La rançon du succès.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="/lyon-supporte-insupportable/football-toulouse-vs-lyon-ligue-1-25112012/" rel="attachment wp-att-19708"><img class="aligncenter  wp-image-19708" src="/wp-content/uploads/2014/12/RemiGardearbitre.jpg" alt="FOOTBALL :  Toulouse vs Lyon - Ligue 1 - 25/11/2012" width="900" height="600" /></a><a href="/?attachment_id=" rel="attachment wp-att-19707"><br />
</a><em>Rémi Garde, bouche bée devant tant d&rsquo;indifférence</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Paul &amp; Nicolas</strong></p>
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		<title>OL &#8211; ASSE : Derby meurtri</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Apr 2014 16:33:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Paul]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Dimanche, Saint-Étienne infligeait sa première défaite dans un derby à Rémi Garde. Pour la deuxième fois de suite, la première à Gerland, le match se disputait sans supporter de l&#8217;équipe visiteuse. Une décision (néo-première) ministérielle qui a aseptisé l&#8217;ambiance en tribunes et fait perdre de sa valeur à un incomparable...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/ol-asse-derby-meurtri/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Dimanche, Saint-Étienne infligeait sa première défaite dans un derby à Rémi Garde. Pour la deuxième fois de suite, la première à Gerland, le match se disputait sans supporter de l&rsquo;équipe visiteuse. Une décision (néo-première) ministérielle qui a aseptisé l&rsquo;ambiance en tribunes et fait perdre de sa valeur à un incomparable duel français.</strong></p>
<p><a href="/ol-asse-derby-meurtri/derby-2/" rel="attachment wp-att-19261"><img class="aligncenter size-full wp-image-19261" src="/wp-content/uploads/2014/03/Derby.png" alt="Derby" width="900" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">On joue la 74<sup>e</sup> minute du derby. Max-Alain Gradel vient de donner l’avantage aux Stéphanois. Du gauche. En haut du bloc J du Virage Sud de Gerland, un homme serre le poing. Discrètement. Il n’est pas le seul, mais pas loin. Ils ne fanfaronnent pas. À sa droite, le parcage visiteur est vide pour la première fois. Comme l’était celui de Geoffroy-Guichard à l’aller. Le plus beau duel du championnat a perdu de sa saveur.</p>
<p style="text-align: justify;">La faute, entre autres, à deux arrêtés : le premier, préfectoral, qui interdit les supporters stéphanois d’occuper Gerland, sera qualifié de « <em>farfelu</em> » par Jean-Michel Aulas. Le président lyonnais aurait même « <em>fait une demande pour que l’arrêté ne soit pas appliqué</em> ». « <em>Il est dans la pure communication</em>, réagit Pierre Barthélemy, avocat connu pour défendre les intérêts des ultras.<em> S&rsquo;il avait eu des billes contre l&rsquo;arrêté, il aurait pris des avocats</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Quelques jours plus tard, un arrêté ministériel interdit à son tour « <em>le déplacement individuel ou collectif de toute personne se prévalant de la qualité de supporter de l’ASSE ou se comportant comme tel</em> » depuis huit départements autour du Rhône et de la Loire, vers Lyon.  Des décisions liberticides, « <em>à la limite de la légalité</em> » selon Pierre Barthélemy. « <em>Mais elles sont impossible à faire tomber. Grosso modo, le juge ne peut annuler l&rsquo;arrêté que s&rsquo;il est trop manifestement illégal.</em> <em>S&rsquo;il est « un peu » illégal, il considère que c&rsquo;est le pouvoir discrétionnaire de l&rsquo;administration en matière de police administrative qui s&rsquo;applique. Le juge exerce un contrôle de proportionnalité entre l&rsquo;importance des risques de trouble à l&rsquo;ordre public et l&rsquo;importance des atteintes aux libertés individuelles. Et il donne toujours raison à l&rsquo;administration</em> ». Vu ?</p>
<p style="text-align: justify;">Sur la route du stade pourtant, peu de contrôles. « <em>Dans les faits, on n&rsquo;empêche pas les mecs de se déplacer</em>, explique Pierre Barthélemy. <em>On limite les déplacements massifs en bus et on profite de cet arrêté pour filtrer ceux que l&rsquo;on connaît comme potentiels fauteurs de troubles. Mais si tu y vas avec un pote sans couleur et sans chanter, tu ne crains rien</em> ». Résultat, personne aux couleurs de Sainté autour et dans le stade. « <em>On a dû forcer un gamin à enlever son t-shirt vert. On exécute les ordres</em> », confie un stadier.</p>
<p><a href="/ol-asse-derby-meurtri/football-french-champ-l1-lyon-v-saint-etienne/" rel="attachment wp-att-19260"><img class="aligncenter size-full wp-image-19260" src="/wp-content/uploads/2014/03/Vert.jpg" alt="FOOTBALL - FRENCH CHAMP - L1 - LYON v SAINT ETIENNE" width="600" height="400" /></a></p>
<h2 style="text-align: justify;">Aseptiser le duel</h2>
<p style="text-align: justify;">À deux heures du coup d’envoi, une certaine tension est pourtant palpable autour du stade. Fumis, pétards, bombes agricoles… Même sans supps&rsquo; stéphanois, le derby est un match très particulier. On le comprend vite. Des matchs de cette saveur, ancrés dans l’Histoire d’une région (géographique, sociale et culturelle) qui dépassent le simple cadre du sport, il n’y en a pas d’autres au plus haut niveau footballistique français. Bordeaux-Nantes, Nice-Bastia, ou la rivalité OM-PSG montée de toute pièce… Incomparable. On l’a vu dimanche, les joueurs l’ont bien compris. Qu’ils soient formés au club ou non.</p>
<p style="text-align: justify;">De fait si les Bad Gones et le Virage Sud ont donné de la voix (et un superbe tifo), on sent bien qu’il manquait quelque chose. « <em>C&rsquo;est un derby sans saveur</em> », peste même Stéphane, supporter Lyonnais. Surtout, même s&rsquo;il a historiquement été émaillé d&rsquo;affrontements plus ou moins violents dans et hors du stade, il n&rsquo;a jamais tourné au drame. Si le principe de précaution mis en avant pour ce genre de rencontres « à risque » peut donc se défendre (les Stéphanois souffrent également médiatiquement de leur récent déplacement à Nice, alors qu’ils avaient mis des années à se construire une image positive), il tend à aseptiser la rivalité entre les deux clubs et à abattre les ultras, qui font partie intégrante du duel. Les centaines de Stéphanois au départ et au retour du bus (après 1h du mat’ tout de même) en témoignent.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, c&rsquo;est vers ce genre de stades et de rencontres que l&rsquo;on se dirige aujourd&rsquo;hui. Des stades où le sens du mot « spectateur » prendra tout son sens. Des stades sans âme. Des stades où il faudra savoir se faire discret.</p>
<p style="text-align: justify;">Peu avant le coup de sifflet final, un homme se lève, comme des pans de tribunes de Gerland avant lui. Il s’accoude à une barrière. Il reste quelques secondes à jouer. L’arbitre siffle. Sourire aux lèvres, il s’en va. Discrètement.</p>
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		<title>&#171;&#160;Mais toi non plus tu n&#8217;as pas changé&#8230;&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Oct 2013 12:20:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Paul]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Hier, le derby allemand entre Schalke et Dortmund est passé totalement inaperçu. La faute à un Clasico qui concentre toutes les attentions, et des choix éditoriaux un peu étranges. La faute aussi, à la sous-médiatisation persistante de la Bundesliga, malgré une saison 2012/2013 exceptionnelle au niveau européen. Quelques mois après...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/toi-tu-nas-pas-change/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Hier, le derby allemand entre Schalke et Dortmund est passé totalement inaperçu. La faute à un Clasico qui concentre toutes les attentions, et des choix éditoriaux un peu étranges. La faute aussi, à la sous-médiatisation persistante de la Bundesliga, malgré une saison 2012/2013 exceptionnelle au niveau européen.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/toi-tu-nas-pas-change/derby/" rel="attachment wp-att-18833"><img class="aligncenter size-full wp-image-18833" alt="Derby" src="/wp-content/uploads/2013/10/Derby.jpg" width="900" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Quelques mois après <a href="/bundesliga-nouvelle-hype-et-idees-recues-correction-du-devoir/" target="_blank">cet article</a>, quasiment rien n’a changé autour de la Bundesliga. Elle est toujours sous-estimée et sous-médiatisée. Paradoxalement, la seule différence, c’est qu’elle est peut-être encore plus forte qu’avant (Guardiola a choisi le Bayern, Götze aussi, Mkhitaryan Dortmund au lieu de l’Angleterre…). Symbole de ce trou noir persistant, la diffusion du match le plus attendu de l’année (j’assume) en Allemagne sur BeIn Max 3. Une chaîne quasi-intimiste, la plateforme « à la Foot+ » de BeIN qui diffusait Burnley-QPR en même temps. Certes l’affiche souffre de la comparaison avec le match européen désigné « rencontre la plus attendue de l’année », mais ça n’est pas une excuse pour l’éclipser totalement.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Banal classique ?</h2>
<p style="text-align: justify;">Après s’être tapé pas moins de six Clásico l’an passé, le duel au sommet de la Liga a pris une tournure quasi-banale. A force de voir ces deux mastodontes s’affronter (plus souvent que n&rsquo;est diffusé « Le Père Noël est une ordure » en période de fêtes) et le cirque médiatique qui les accompagne à chaque fois, une lassitude est née, et surtout l’envie de voir autre chose. Alors certes, on n’enlèvera pas le contexte incroyable qui entoure ce match, ou l’éventuel niveau de jeu (et on l’a très bien vu hier), mais résumer le week-end foot à ce duel (ou presque) c’est exagéré. Cependant, si l’on peut comprendre le choix de BeIn de privilégier une couverture importante du Clásico, quid de Canal ?</p>
<p style="text-align: justify;">Cet été, Cyril Linette avait déclaré dans <a href="http://enpleinelucarne.net/2013/08/canal-cyril-linette-sexplique-689">une interview</a> pour &laquo;&nbsp;En pleine lucarne&nbsp;&raquo; : «<em> j’ai pris le parti de diffuser en priorité un match de foot anglais en direct sur Canal+Sport, même si c’est Norwich plutôt qu’un match allemand ou italien</em> ». De fait, c’est l’incroyable duel entre MU (8<sup>e</sup>) et Stoke (16<sup>e</sup>) qui a pris le pas sur le <em>Revierderby</em>. Bon, il faut reconnaître que ce match s’est révélé plutôt indécis, mais cela vaut-il l’un des plus gros derby au Monde (oui oui), une ambiance de feu et finalement un match à la hauteur, en termes de buts, de la moyenne allemande (qui a un gros « coefficient de spectacularité », si cher à Canal. Mais un seul 0-0 cette saison c’est peut-être encore trop) ? Non, clairement. Mais il faut rentabiliser les sous dépensés pour se payer &laquo;&nbsp;<em>le plus beau championnat du monde</em>&nbsp;&raquo; (63M€ par an déboursés par Canal pour une Premier League qui reste loin devant ses concurrents européens en terme de recettes de vente de droits télé).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/toi-tu-nas-pas-change/clasico/" rel="attachment wp-att-18834"><img class="aligncenter size-full wp-image-18834" alt="Clasico" src="/wp-content/uploads/2013/10/Clasico.jpg" width="940" height="614" /></a></p>
<h2 style="text-align: justify;">Un vrai derby</h2>
<p style="text-align: justify;">Certes, l’horaire n’était pas bon pour une telle affiche (15h30, pendant le « multiplex » allemand). Mais le créneau collait tout de même parfaitement pour glisser ce match sur une chaîne avec plus de visibilité que BeIN Max 3 (sans lui faire offense, elle a sans doute flirté avec un record d’audience). Quoi qu’il en soit, quand l’on regarde les affiches du jour, hormis le Clásico, AUCUNE affiche européenne n’arrivait à la cheville de ce vrai derby.</p>
<p style="text-align: justify;">Le traitement autour de ce match a lui aussi été minimaliste dans les médias et en particulier le diffuseur principal, qui n’a quasiment pas communiqué dessus (on en revient à BeIN, mais d’un côté, il semble normal là-aussi de privilégier les annonces autour du Clasico). Seul L’Équipe, quasiment, a fait un papier de présentation de la rencontre (même si assez basique et auquel on peut trouver des choses à redire). Et difficile de trouver quoique ce soit sur le contexte pourtant fascinant qui entoure ce match (Citons <a href="http://www.sofoot.com/schalke-dortmund-le-derby-au-dessus-de-tout-167514.html" target="_blank">le papier d’Ali Farhat</a> sur So Foot, qui date de la saison dernière. Tout y est). D&rsquo;ailleurs, les supporters de Schalke 04, défait 1-3 il faut tout de même le préciser, vont sans aucun doute tirer la tronche pendant quelques semaines.</p>
<p style="text-align: justify;">En gros, malgré une belle finale de Ligue des Champions entre deux clubs allemands, ou même la victoire récente de Dortmund à Arsenal (un club de Premier League, au cas où), la Bundesliga reste toujours aussi confidentielle sur le plan médiatique. On devrait tout de même avoir une forte communication au moment des rencontres entre le Bayern et Dortmund, même si le derby d’hier est (je me répète) LE match de l’année outre-Rhin. Et encore, l’impact d’un tel duel aura difficilement droit au même traitement dont peut bénéficier un Clásico. D’ailleurs, le championnat espagnol ne soufrerait-il pas du même syndrome ? Difficile en effet d’exister médiatiquement en dehors des Barça-Real (qui a créé la tirade bien répandue : « t’façon en Espagne à part le Real et le Barça, y a rien, c’est chiant »).</p>
<p style="text-align: justify;">En attendant, j’espère que vous kifferez bien le Manchester City (6e) – Norwich (18e), samedi prochain. C’est dommage, le Hertha Berlin (4e) – Schalke 04 (6e) a une belle gueule sur le papier… Et ça n&rsquo;est pas <a href="http://www.dailymotion.com/video/x2jzfr_jacques-villeret-je-n-ai-pas-change_fun?from_related=related.page.int.behavior-meta2.9f4cdc0ad6e610512f831ea153d2d70d138287639" target="_blank">Jacques Villeret</a> qui nous consolera.</p>
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		<title>Le derby de l&#8217;Allier AS Moulins-AS Yzeure, ça donne quoi ?</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Oct 2013 08:25:49 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[3ème mi-temps]]></category>
		<category><![CDATA[CFA]]></category>
		<category><![CDATA[Derby]]></category>
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		<description><![CDATA[Il n&#8217;y a pas que la Ligue 1 dans la vie. Dans un pays où l&#8217;on appelle derby une rencontre opposant Nice à Marseille alors que les deux villes sont éloignées de 200 kilomètres, comment pouvait-on appeler le match entre l&#8217;AS Moulins et l&#8217;AS Yzeure ? Sans aucun doute, cet...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/derby-lallier-as-moulins-as-yzeure-ca-donne/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Il n&rsquo;y a pas que la Ligue 1 dans la vie. Dans un pays où l&rsquo;on appelle derby une rencontre opposant Nice à Marseille alors que les deux villes sont éloignées de 200 kilomètres, comment pouvait-on appeler le match entre l&rsquo;AS Moulins et l&rsquo;AS Yzeure ? Sans aucun doute, cet ASM-ASY est LE derby de l&rsquo;Allier. Mais pas que. ASM-ASY est aussi le seul véritable derby des quatre premières divisions hexagonales. Car en effet, ni la Ligue 1, ni la Ligue 2, ni le National ne peuvent se targuer d&rsquo;une affiche entre deux clubs distants de seulement &#8230; 3,5 km par la route, moitié moins à vol d&rsquo;oiseau. Et quand ce match fait se confronter les deux premiers du groupe B de CFA, l&rsquo;attrait ne peut être qu&rsquo;accru.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2013/10/P1050547.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-18761" alt="P1050547" src="/wp-content/uploads/2013/10/P1050547-1024x768.jpg" width="1024" height="768" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;un côté, l&rsquo;AS Moulins, car il n&rsquo;y a pas que l&rsquo;AS Monaco et l&rsquo;AS Montferrand en France, se présentait en favori après deux matchs consécutifs à quatre buts, une victoire 4-3 à Lyon la Duchère puis une victoire 4-0 à Montluçon en Coupe de France. De l&rsquo;autre Yzeure s&rsquo;avançait en leader invaincu après cinq victoires et deux nuls en sept journées, le tout en ayant encaissé 4 buts seulement et en en ayant inscrit 13. Cette huitième journée de championnat s&rsquo;annonçait belle et serrée.</p>
<p style="text-align: justify;">Si les deux clubs ne souffrent pas d&rsquo;une rivalité historique exacerbée malgré plusieurs dizaines d&rsquo;années d&rsquo;existence commune, force est de constater que l&rsquo;odeur qui règne autour de ce match n&rsquo;est pas habituelle. Pourtant, avant le match, les entraîneurs des deux formations s&rsquo;efforcent de ne pas céder à l&rsquo;excitation pré-derby. Ainsi, <strong>Hervé Loubat</strong>, l&rsquo;entraîneur de Moulins déclare <em>&laquo;&nbsp;Nous avons préparé ce match comme tous les autres&nbsp;&raquo;</em> alors que <strong>Nicolas Dupuis</strong>, son homologue yzeurien, ajoute la donnée de la particularité <em>&laquo;&nbsp;Nous n&rsquo;avons rien changé à nos habitudes même s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un adversaire et d&rsquo;un contexte particulier&nbsp;&raquo;.</em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Un derby comme un autre ou non ?</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Pour les supporteurs, c&rsquo;est tout autre. Le match est l&rsquo;attraction de la semaine. Voire du mois et de l&rsquo;année. C&rsquo;est pour cette raison que le stade sera plein. Plus de trente minutes avant le coup d&rsquo;envoi, <strong>la tribune Dragan Miletic</strong>, la seule tribune d&rsquo;honneur du stade, du nom d&rsquo;un footballeur yougoslave qui a porté les couleurs du PSV Eindhoven, de Nancy et donc de Moulins, affiche complet, si bien que la billetterie est fermée. Pour assister au match, il faudra donc se contenter du placement libre autour de la pelouse. Heureusement, une petite bute borde le côté gauche du stade, ce qui permet aux spectateurs de surplomber la pelouse et d&rsquo;admirer ou non le jeu déployé. Le moins que l&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est qu&rsquo;il y a la queue un peu partout. Au guichet pour acheter ses places contre 7 euros et à la buvette pour s&rsquo;acheter une barquette de frites grasses et un gobelet de bière. On nage en plein dans le football vrai. Si l&rsquo;on ajoute l&rsquo;odeur enivrante de la pelouse couplée à la fraîcheur (mais pas trop) du temps, on est en plein rêve. Les minutes passent, les spectateurs prennent place. Le public est familial, jeunes, vieux, femmes, enfants, soixantenaires, adolescents se côtoient sans aucun souci. Par la proximité des deux clubs, ce public est aussi et surtout partagé. La moitié supporte l&rsquo;ASM tandis que l&rsquo;autre est venue encourager l&rsquo;ASY. Pour certains, c&rsquo;est tout simplement la première fois dans ce stade. Une sorte de dépucelage footballistique consentant au vu de l&rsquo;affiche bourbonnaise. Au total, ce sont plus de 1800 spectateurs qui ont fait le (court) déplacement. Mais rentrons dans le vif du sujet, ce derby, il avait quoi d&rsquo;un derby comme on en voit à la télé ?</p>
<p style="text-align: justify;">Tout d&rsquo;abord, que serait un derby sans ultras ? Côté moulinois, les <strong>Sup&rsquo;s AS Moulins</strong> avaient répondu à l&rsquo;appel. Au programme des chants agrémentés de djembés et de tambourins. Et à la traditionnelle annonce des joueurs, les instruments ont laissé place aux applaudissements. A l&rsquo;applaudimètre, c&rsquo;est <strong>Jason Berthomier</strong>, le numéro 10 de Moulins qui l&rsquo;emporte. L&rsquo;occasion de vous faire découvrir les deux onzes titulaires.</p>
<blockquote><p><strong><span style="color: #0000ff;">AS Moulins :</span></strong> Chaumet &#8211; Chalier, Barthomeuf, Rouchon, Diaby &#8211; Saline, Kamata, Camara, Suchet, Berthomier &#8211; Da Silva.</p>
<p><span style="color: #008000;"><strong>AS Yzeure :</strong></span> Colard &#8211; Sylla, L. Mbaye, Sohier, Guillou &#8211; Dady N&rsquo;Goye, E. M&rsquo;Baye, Ba, Ce Ougna, Franco &#8211; Mbida.</p></blockquote>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Football vrai</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Après le discours du capitaine moulinois pour le petit Emile, un supporter malade, le match pouvait débuter. Comme dit précédemment, les Sup&rsquo;s AS Moulins n&rsquo;ont pas attendu pour chanter, vite rejoints par ceux d&rsquo;Yzeure, postés juste à côté. Ainsi pouvait débuter un concours de celui qui chantera le plus fort. Sur le terrain par contre, on a tout de suite remarqué laquelle des deux équipes chanterait le plus fort à la fin du match. En effet, l&rsquo;AS Yzeure s&rsquo;est tout de suite mis en évidence grâce à un pressing constant, une volonté de fer et l&rsquo;envie de jouer correctement à terre. C&rsquo;est donc tout naturellement que l&rsquo;AS Yzeure se procura la première occasion par l&rsquo;intermédiaire du numéro 9, auteur d&rsquo;une frappe en pivot trop molle. La première occasion qui allait en appeler bien d&rsquo;autres. Car pendant que Moulins balançait de longs ballons devant, Yzeure, déployait un jeu plus plaisant. A la 14ème minute, <strong>Vincent Ce Ougna</strong>, l&rsquo;expérimenté ailier passé par Clermont, Luzenac et le Red Star envoyait son centre-tir sur la barre transversale. Du beau jeu d&rsquo;une part, des longs ballons devant, à l&rsquo;anglaise, de l&rsquo;autre, Yzeure et Moulins n&rsquo;évoluait pas dans la même cour. Cela allait bientôt se faire ressentir au score. Après un beau numéro personnel, <strong>Lucas Franco</strong> envoyait une frappe tendue croisée dans les buts moulinois. 1-0 pour les visiteurs. De la joie, des cris. Et une volonté toujours intacte. Les Verts ne laissaient pas respirer leur adversaire d&rsquo;un soir. Et lorsque Moulins sortait de son camp, c&rsquo;était pour balancer de grandes tatanes sur la tête de <strong>Da Silva</strong>, qui, visiblement énervé, ne s&rsquo;est pas fait prier au moment d&rsquo;engueuler ses coéquipiers <em>&laquo;&nbsp;Putain mais jouez, faites tourner !&nbsp;&raquo;</em>. Des réprimandes qui n&rsquo;auront pas  d&rsquo;effet car c&rsquo;est bien Franco qui se procurera une seconde occasion très chaude à la 23ème.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2013/10/P1050567.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-18763" alt="P1050567" src="/wp-content/uploads/2013/10/P1050567-1024x768.jpg" width="1024" height="768" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, comme dans tous les derbys, la tension monta sensiblement. <strong>Ce Ougna</strong> sera obligé de se faire bander le visage après un coup de coude de Chalier alors que l&rsquo;arbitre devra calmer les esprits à la 35ème minute suite à la deuxième échauffourée du match. L&rsquo;arbitre d&rsquo;ailleurs, parlons-en. Comme dans tous les derbys, l&rsquo;homme en noir cède à la pression d&rsquo;un tel match. Pas de pénalty sifflé injustement par l&rsquo;arbitre mais un peu de précipitation au moment de donner un carton jaune à l&rsquo;Yzeurien Ba, coupable d&rsquo;une grosse semelle sur Suchet. En effet, ce n&rsquo;est pas un carton jaune que l&rsquo;arbitre distribua mais bien un carton rouge. Une erreur tout de suite réparée. Il s&rsquo;était simplement trompé de poche. Mais l&rsquo;ASY se fait tout de même peur en cette fin de première période. En 10 minutes, Moulins se créa plusieurs situations dangereuses, sans concrétiser.</p>
<p style="text-align: justify;">Il était alors l&rsquo;heure de se diriger vers la buvette. Et de se dégourdir les jambes. Mais c&rsquo;était également l&rsquo;occasion de voir les gamins s&rsquo;amuser. Et tomber. Le tout dans la bonne humeur générale. Car peu importe le résultat du match, le grand gagnant sera, sans conteste, le département.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">La confirmation</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Le match pouvait reprendre. Avec le mal de jambe pour les joueurs et un peu d&rsquo;alcool dans le sang pour les spectateurs. La machine ne sera pas difficile à remettre en route. Yzeure, dès la 47ème minute, se montrait dangereux. Toujours pas l&rsquo;intermédiaire de <strong>Lucas Franco</strong>, qui venait de fêter ses 21 ans deux jours auparavant. Celui qui a signé à l&rsquo;ASY cet été en provenance de Domérat, en DH, prouva une ultime fois qu&rsquo;il était l&rsquo;homme du match. Suite à une tête mal maîtrisée de Chalier, Franco récupérait la balle et se voyait retenu par le Moulinois dans la surface. Pénalty. Celui dont le &laquo;&nbsp;héros&nbsp;&raquo; est Mesrine a définitivement braqué les chances de gagner de l&rsquo;ASM. <strong>Ba</strong> transformait dans la foulée en prenant Chaumet à contre-pied. 2-0.</p>
<p style="text-align: justify;">Moulins était assommé. Yzeure pouvait attendre ses adversaires. Un choix pleinement assumé par l&rsquo;entraîneur d&rsquo;Yzeure qui n&rsquo;a pas hésité à faire sortir l&rsquo;ailier <strong>Cé Ougna</strong> pour faire rentrer un joueur plus défensif en la personne de Trolliet. Résultat, Moulins avait la possession, sans pouvoir faire grand chose du ballon face au bon regroupement défensif adverse. Bien qu&rsquo;en face du stade se trouve un Bricomarché, la défense d&rsquo;Yzeure n&rsquo;était pas venue pour bricoler. Et si, en face, les attaquants se font prendre au piège du hors-jeu à chaque fois, ça facilite les choses. Ainsi, <strong>El Hajri</strong> qui était entré à la place de D<strong>a Silva</strong> quelques minutes plus tôt, vit son but refusé pour une position illicite. Décidément pas le jour de l&rsquo;ASM. et lorsque l&rsquo;on parle de l&rsquo;ASM, le nom de Brock James n&rsquo;est jamais loin. Le rugbyman de l&rsquo;AS Montferrand s&rsquo;était semble t-il immiscé dans le corps des footballeurs de l&rsquo;AS Moulins. Et pour cause, deux frappes lointaines eurent la même finalité : des ballons qui passent bien au dessus de la barre, perdus sur le parking du centre aqualudique qui borde Hector-Rolland.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">La rive droite de l&rsquo;Allier l&rsquo;emporte sur &#8230; la rive droite de l&rsquo;Allier</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Moins agréable, la deuxième période a surtout été l&rsquo;occasion de tirer des enseignements. Un jeune supporter concluant même <em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est pas un très beau match, comme tous les derbys&nbsp;&raquo;</em>. Un match moyen qui permet toutefois à Yzeure de rester invaincu et de conforter sa place de leader, six points devant le voisin moulinois redescendu à la troisième place supplanté par Epinal. Et pour une fois dans un derby, le club de la banlieue l&rsquo;a emporté. Ce qui rend la fête encore plus belle sur le terrain. Une photo des joueurs en liesse et les footballeurs de l&rsquo;ASY pouvaient regagner leur vestiaire, la tête haute. Le lendemain, les supporters des deux clubs se retrouveront au Bricomarché. Avec une belle soirée de football à se raconter encore et encore.</p>
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		<title>Ce qu&#8217;il faut retenir de Red Star &#8211; Paris FC (2-0)</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Mar 2013 12:49:02 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[3ème mi-temps]]></category>
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		<category><![CDATA[Jean-Jacques Mandrichi]]></category>
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		<description><![CDATA[Chez La Madjer, on aime bien les derbys franciliens bien pourris les vendredi soirs. C&#8217;est pourquoi un reporter sans frontière et sans argent a osé quitter son duplex pour rejoindre la lointaine banlieue de Saint-Ouen pour assister à Red Star &#8211; Paris FC. Un froid à ne pas mettre un...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/ce-quil-faut-retenir-de-red-star-paris-fc-2-0/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Chez La Madjer, on aime bien les derbys franciliens bien pourris les vendredi soirs. C&rsquo;est pourquoi un reporter sans frontière et sans argent a osé quitter son duplex pour rejoindre la lointaine banlieue de Saint-Ouen pour assister à Red Star &#8211; Paris FC.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/ce-quil-faut-retenir-de-red-star-paris-fc-2-0/p1040504/" rel="attachment wp-att-17781"><img class="aligncenter size-large wp-image-17781" alt="P1040504" src="/wp-content/uploads/2013/03/P1040504-1024x576.jpg" width="1024" height="576" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Un froid à ne pas mettre un qatari dehors. Cela tombe bien, à Saint-Ouen il n&rsquo;y en a pas beaucoup. Vendredi soir à 20h, le Red Star du président Haddad affrontait le Paris FC du président Ferracci dans l&rsquo;intimité de Bauer et dans la froideur de l&rsquo;Ile de France. Une équipe dirigée par un juif qui rencontre une équipe dirigée par un corse, c&rsquo;est très rare, alors lorsque c&rsquo;est un derby parisien, c&rsquo;est encore pire. D&rsquo;un côté donc le Red Star, douzième de National contre le Paris FC, dix-huitième. Dans un championnat qui va voir les six derniers descendre en CFA, on comprend vite que ce match sera décisif en vue du maintien, avec un avantage pour les audoniens qui comptaient cinq points d&rsquo;avance sur la zone rouge. Le PFC, lui, est plus en difficulté dans la mesure où ils n&rsquo;ont que 20 points, c&rsquo;est à dire onze de moins que leur adversaire du jour. Rien de tel qu&rsquo;un match que celui-ci pour assister à du #FootballVrai donc. On ne sera pas déçu.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">RED STAR :</span></h3>
<p style="text-align: justify;">JC.Bouet &#8211; M.Cérielo, F.Queudrue, S.Allégro, P.Gibaud &#8211; EH.Dieye (puis K.Meliani 75&prime;), A.Lafon, A.Oudrhiri, A.Sarr (puis M.N&rsquo;Zif 66&prime;) &#8211; M.Despois de Folleville (puis S.Ben Braham 88&prime;), JJ.Mandrichi.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">PARIS FC :</span></h3>
<p style="text-align: justify;">J.Sopalski &#8211; G.Germany, M.Charvet, T.Veldeman, F.Ogier &#8211; AJ.Djiré, V.Scotte, S.Diomandé (puis S.Moizini 60&prime;), J.Roufosse (puis J.Balamandji 70&prime;), D.Diarra &#8211; M.Murcy.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour faire vite, le score final sera de 2-0 pour les locaux. Les buteurs se nomment Alexis Lafon, qui ouvrit le score à la 17ème minute, et Amine Oudrhri qui mit fin aux espoirs parisiens dans le temps additionnel, à la 91ème minute plus précisément. Une victoire qui fait du bien aux redstarmen mais un peu cruelle pour le PFC au vu du match, plutôt équilibrée. Plus réalistes, les joueurs du Red Star en profitent pour se mettre à l&rsquo;abri de la descente, à la neuvième place. Le maintien serait d&rsquo;ailleurs une excellente chose pour une équipe solidaire et méritante. Les hommes du coach Gaston Diamé, eux, reprennent leur marche en arrière après deux matchs sans défaite. L&rsquo;année prochaine, à Charléty, un autre derby Paris FC &#8211; UJA Maccabi Paris. Alléchant non ?</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/ce-quil-faut-retenir-de-red-star-paris-fc-2-0/p1040513/" rel="attachment wp-att-17784"><img class="aligncenter size-large wp-image-17784" alt="P1040513" src="/wp-content/uploads/2013/03/P1040513-1024x768.jpg" width="1024" height="768" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Il régnait à Saint-Ouen, un petit air de Corse. Bon, pas dans l&rsquo;atmosphère puisqu&rsquo;il faisait -8000 degrés, mais sur la pelouse. Outre, le drapeau à la tête de Maure qui flottait en tribune, on pouvait trouver dans les convoqués le natif de Bastia et ancien acéiste, gazier Jean-Jacques Mandrichi côté audonien. Du côté du Paris FC, Salim Moizini, ancien du Sporting, Mickael Charvet, acéiste de 2009 à 2012, et Vincent Scotte, lui aussi ancien acéiste de 2006 à 2007, se côtoyaient.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Dans les tribunes, des stars à foison. Ah non merde, on n&rsquo;est pas au Parc. Du coup pas de Samuel Eto&rsquo;o, de Lilian Thuram, de Cyril Hanouna ou de Nicolas Sarkozy mais un seul guest : Patrice Haddad. Président du Red Star donc mais aussi fondateur de la société de production Première Heure. On trouve aussi Halil, le buraliste du coin.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Point automobile. Gaston Diamé, l&rsquo;entraîneur du PFC est arrivé au stade en Renault Master. Véridique. Vincent Doukantié, son homologue des vert et blanc, roule lui en Picasso. Véridique.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Au fait, sur le terrain sont aligné Jean-Christophe Bouet d&rsquo;un côté et Mickael Charvet de l&rsquo;autre. Une référence à Alerte à Malibu bien mal dissimulée.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Point automobile². Vincent Doukantié a un Picasso, Jean-Jacques Mandrichi une caravane.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Point automobile³. Voici ce que l&rsquo;on peut trouver sur le pare-brise d&rsquo;une voiture stationnant sur le parking &laquo;&nbsp;officiel&nbsp;&raquo; du stade Bauer. REP A SA El-Khelaifi !</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/ce-quil-faut-retenir-de-red-star-paris-fc-2-0/p1040505/" rel="attachment wp-att-17791"><img class="aligncenter size-large wp-image-17791" alt="P1040505" src="/wp-content/uploads/2013/03/P1040505-1024x576.jpg" width="1024" height="576" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; 17ème minute : après un cafouillage dans la surface parisienne, Alexis Lafon (beaucoup moins bonne qu&rsquo;Axelle Laffont) reprend la balle d&rsquo;une volée puissante. Sopalski touche le ballon sans parvenir à le stopper. 1-0.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Tout au long de la rencontre, et surtout au début, les joueurs du Red Star sont très souvent passés par la droite. Un comble pour une ville bastion du communisme.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; On ne l&rsquo;a pas encore dit mais, à l&rsquo;approche de la journée de la femme, la Ligue avait décidée de laisser arbitrer le match par une représentante du sexe faible : Stéphanie Frappat. Bon elle est plus belle que Nelly Viennot (y&rsquo;a pas de mal) mais elle est beaucoup moins compétente. En effet, un carton pas forcément mérité pour Despois, des biscottes oubliées, des fautes non-sifflées et une main dans la surface parisienne non-sanctionnée. Diane femme flic &gt; Stéphanie femme arbitre.</p>
<blockquote>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">&laquo;&nbsp;Le Red Star à Bauer !&nbsp;&raquo;<br />
</span></h3>
<p>&nbsp;</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Peu de supporters à Bauer. Les habitués du Red Star avaient sortis leurs drapeaux vert et blanc. Au programme Pays de Galles et Algérie. Mais le plus important se situe dans les chants, engagés pour la sauvegarde du mythique stade : &nbsp;&raquo; Il n&rsquo;y a que Bauer&nbsp;&raquo; et &nbsp;&raquo; Le Red Star c&rsquo;est Bauer&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Au fait, on vous a pas dit mais Jean-Jacques Mandrichi est le seul homme en 2013 à porter un pantacourt pour s&rsquo;échauffer.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/ce-quil-faut-retenir-de-red-star-paris-fc-2-0/p1040521/" rel="attachment wp-att-17790"><img class="aligncenter size-large wp-image-17790" alt="P1040521" src="/wp-content/uploads/2013/03/P1040521-1024x768.jpg" width="1024" height="768" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Des chants auxquels les Ultras du PFC ont répondu : &nbsp;&raquo; &#8230;&nbsp;&raquo;. Ah bah non rien, il n&rsquo;y avait pas d&rsquo;Ultras, à peine une quarantaine de supporters. Seulement une dizaine de jeunes s&rsquo;est repris en main en deuxième mi-temps avec des &lsquo;fulgurances&rsquo; telles que &laquo;&nbsp;Paris FC, Paris FC&nbsp;&raquo;. Rien de bien original et une ambiance bien loin de ce qu&rsquo;avait proposé les Ultras de Créteil à Bauer.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Après les bastons entre supporters du PSG, voici les échauffourées entre supporters du Red Star à la mi-temps.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; 91ème minute : Amine Oudrhidi plein axe décoche une frappe qui va tout droit se loger dans la lucarne du but de Sopalski.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; D&rsquo;ailleurs Jérémy Sopalski est le sosie de Jérémie Rénier, lui-même sosie de Claude François. La preuve.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/ce-quil-faut-retenir-de-red-star-paris-fc-2-0/jeremy-sopalski/" rel="attachment wp-att-17787"><img class="aligncenter size-full wp-image-17787" alt="Jérémy Sopalski" src="/wp-content/uploads/2013/03/Jérémy-Sopalski.jpg" width="644" height="416" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Une astuce pour bien écrire le nom d&rsquo;Oudrhiri ? Alors après le &laquo;&nbsp;Ou&nbsp;&raquo;, c&rsquo;est D.R.H. comme ce connard qui t&rsquo;a viré de ton taf. il y a quinze jours.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; El-Hadji Dieye, le milieu du Red Star a fait énormément de fautes. Ses adversaires lui ont trouvé un surnom : El-Hadji DiAïe.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Côté PFC, notons la bonne performance de Diomandé, jeune milieu né en 1995 récemment arrivée de l&rsquo;académie de Jean-Marc Guillou, qui a un partenariat avec le club. Enfin Guillou est même actionnaire minoritaire du Paris FC. Sinon, les attaquants parisiens ont été trop souvent hors-jeu pour espérer être dangereux. Tout de même, Murcy nous laisse rêveur et Roufosse, sceptique.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Côté Red Star, Bouet a sorti les arrêts lorsqu&rsquo;il le fallait, Allegro a sauvé une balle sur sa ligne, Gibaud est (un peu) monté, Cériélo aussi mais la plus grosse impression laissée est celle de Franck Queudrue. Le mec toujours dur sur et dans l&rsquo;homme, sans jamais prendre de viagra. Au milieu, Oudrhiri fait tellement de sombrero que le Mexique songe à lui donner un passeport, et Sarr court vite. Devant, Mandrichi est un vrai joueur des années 80, et on dit pas seulement ça à cause de sa coupe de cheveu. Le corse s&rsquo;est toutefois procuré plusieurs occasions intéressantes alors que le roux Despois aurait mérité d&rsquo;obtenir un pénalty suite à une de ses frappes contrées de la main par un parisien. Il a même marqué un but refusé pour un hors-jeu pas forcément véritable.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Le match a été diffusé par les caméras de la Fédération. Si vous voulez revoir le match, ce n&rsquo;est pas possible. Et tant mieux pour vous.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Mickael Murcy, une réaction après cette défaite ? &laquo;&nbsp;Ça fait chier&nbsp;&raquo;. Véridique. Merci Mickael, à vous Boulogne.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est quand le prochain derby ? On a hâte putain !</p>
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		<title>Liguain &#8211; 16ème journée : Laurence Ferrari a deux chevaux</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Dec 2012 21:31:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans le soupirail]]></category>
		<category><![CDATA[Bilan]]></category>
		<category><![CDATA[Derby]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue 1]]></category>

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		<description><![CDATA[A chaque journée son bilan. Frustrés par des années d’annotations et de commentaires désobligeants relayés par le corps professoral, nous avons décidé de nous venger sur la Ligue 1. Ne cherchez pas la logique dans nos commentaires, il n’y en a pas. LES RÉSULTATS DU DEVOIR Tarlouzes 0-0 Bachtiiia Maoulida...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/liguain-16eme-journee-laurence-ferrari-a-deux-chevaux/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>A chaque journée son bilan. Frustrés par des années d’annotations et de commentaires désobligeants relayés par le corps professoral, nous avons décidé de nous venger sur la Ligue 1. Ne cherchez pas la logique dans nos commentaires, il n’y en a pas.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/12/Michel-Bastos-cest-le-Brésil.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-16827" title="Michel Bastos c'est le Brésil" alt="" src="/wp-content/uploads/2012/12/Michel-Bastos-cest-le-Brésil.jpg" width="900" height="450" /></a></p>
<h3><span style="color: #6ab32c;">LES RÉSULTATS DU DEVOIR</span></h3>
<p>Tarlouzes <strong>0-0</strong> Bachtiiia<br />
<em>Maoulida a sorti une bandelette: &laquo;&nbsp;Un médecin s&rsquo;il vous plait&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Parisse et Rosenfeld <strong>4-0</strong> Euh ta gueule<em><br />
Evian a pris l&rsquo;eau sur les côtés.</em></p>
<p>Ouinon <strong>1-1</strong> VAFC<br />
<em>Ennui, CSC, dernier, bienvenu chez les lorrains</em></p>
<p>Breizh <strong>2-2</strong> Breizh<br />
<em>Brest inscrit enfin un joueur au challenge Cyril Rool</em></p>
<p>Ceux qui n&rsquo;aiment pas le Fergie Time <strong>1-1 </strong>Ceux qui adorent un argentin nommé Cvitanich<br />
<em>Ca fout le PSG en crise et ça galère à Troyes. La fameuse Puel Touch</em></p>
<p>L&rsquo;ancien club de Teddy Richert <strong>1-1</strong> L&rsquo;ancien club de Grégory Wimbée<br />
<em>Après le but encaissé par Elana, Landreau a dit à sa femme: &laquo;&nbsp;Je l&rsquo;aurais arrêté&nbsp;&raquo;</em></p>
<p>Mon pellier <strong>3-0</strong> ACA CA<br />
<em>Hey Cabella, tu sais ce qui est arrivé à Sollacaro et à Nacer.</em></p>
<p>Reins <strong>0-0</strong> Bordos<em><br />
Toute façon personne n&rsquo;avait la tête à ce match</em></p>
<p>Ornithorynques Maladroits <strong>0-3</strong> L&rsquo;équipe de Kourkuff<br />
<em>Kaboré, la bonne année ?</em></p>
<p>La banlieue de Lyon <strong>0-1</strong> La banlieue de Sainté<br />
<em>Qui c&rsquo;est les plus forts évidemment c&rsquo;est Elber.</em></p>
<p><a href="http://www.lfp.fr/ligue1/classement">Classement Ligue1</a></p>
<h3><span style="color: #6ab32c;">PRENEZ EXEMPLE SUR VOS CAMARADES, OU PAS</span></h3>
<p><a href="/wp-content/uploads/2012/12/L1_onze-11.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-16813" title="Onze presque type de la 16ème journée de Liguain" alt="" src="/wp-content/uploads/2012/12/L1_onze-11.jpg" width="620" height="450" /></a></p>
<h3><span style="color: #6ab32c;">LES TRUCS WHAT DE FUQUE</span></h3>
<p>&#8211; <strong>Bastia</strong> qui garde ses cages inviolées deux journées de suite, ce n&rsquo;était plus arrivé depuis 1990 après Jésus-Christ. Comme quoi il suffit d&rsquo;avoir une Bonnefoi.</p>
<p>&#8211; <strong>Rémy Cabella</strong> né à Ajaccio qui plante son troisième but en autant de match contre l&rsquo;ACA. C&rsquo;est donc un traître à la patrie. Qui se charge de le tuer?</p>
<p>&#8211; <strong>Troyes</strong> et <strong>Nancy</strong>, même nombre de points et même différence de buts. La dernière place pourrait se jouer à chifoumi.</p>
<p>&#8211; <strong>Kaboré</strong>.</p>
<h3><span style="color: #6ab32c;">LES RAYONS DE SOLEIL</span></h3>
<p>&#8211; Le coup-franc de <strong>Bastos</strong> qui donne le sourire à une moitié de région. L&rsquo;autre moitié s&rsquo;est suicidée.</p>
<p>&#8211; Les futures convocations de <strong>Féret</strong> et d&rsquo;<strong>Alessandrini</strong> en équipe de France. Les deux seuls joueurs rennais à être ni grands, ni musclés, ni reu-nois.</p>
<p>&#8211; L&rsquo;arrêt d&rsquo;<strong>Elana</strong> sur une tête à bout portant de Sloan Privat. Mickael who?</p>
<h3><span style="color: #6ab32c;">ILS AMUSENT LA GALERIE</span></h3>
<blockquote class="twitter-tweet" width="500" lang="de"><p>A la fin, Nasser Al-Khelaifi arrive et rachète <a href="https://twitter.com/search/%23MissFrance2013">#MissFrance2013</a> pour obtenir enfin un titre.</p>
<p>&mdash; Claude Pèze (@claudepeze) <a href="https://twitter.com/claudepeze/status/277535249590784001" data-datetime="2012-12-08T22:08:54+00:00">Dezember 8, 2012</a></p></blockquote>
<p><script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<blockquote class="twitter-tweet" width="500" lang="de"><p>Dabo est expulsé (55e)&#8230; C&rsquo;est plutôt scandaleux non ? <a href="https://twitter.com/search/%23derby">#derby</a> <a href="https://twitter.com/search/%23asseol">#asseol</a> <a href="https://twitter.com/search/%23Ligue1">#Ligue1</a> <a href="https://twitter.com/search/%23ol">#ol</a></p>
<p>&mdash; Olympique Lyonnais (@OL_officiel) <a href="https://twitter.com/OL_officiel/status/277884460190556160" data-datetime="2012-12-09T21:16:32+00:00">Dezember 9, 2012</a></p></blockquote>
<p><script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<blockquote class="twitter-tweet" width="500" lang="de"><p>La Ferrari de Ruffier, c&rsquo;est celle de Jean Alesi ?</p>
<p>&mdash; Denis Rault (@DenisRault) <a href="https://twitter.com/DenisRault/status/277887337009147904" data-datetime="2012-12-09T21:27:58+00:00">Dezember 9, 2012</a></p></blockquote>
<p><script async src="//platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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		<title>J&#8217;aurais voulu être Égyptien : Ep. 2 &#8211; Ahly-Zamalek</title>
		<link>https://lamadjer.fr/jaurais-voulu-etre-egyptien-ep-2-ahly-zamalek-un-derby-capital/</link>
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		<pubDate>Sat, 21 Jul 2012 13:02:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Amr]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans le soupirail]]></category>
		<category><![CDATA[Al Ahly]]></category>
		<category><![CDATA[Derby]]></category>
		<category><![CDATA[Egypte]]></category>
		<category><![CDATA[Zamalek]]></category>

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		<description><![CDATA[Dimanche prochain lors de la deuxième journée de la phase des poules de la Ligue des champions de la CAF, se tiendra un duel fratricide entre deux géants du football africain, et sans contestation possible, également les deux plus grands clubs égyptiens : Al Ahly et Al Zamalek. Rivaux depuis...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/jaurais-voulu-etre-egyptien-ep-2-ahly-zamalek-un-derby-capital/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/07/Ahly-Zamalek.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14131" title="Ahly Zamalek" src="/wp-content/uploads/2012/07/Ahly-Zamalek.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Dimanche prochain lors de la deuxième journée de la phase des poules de la Ligue des champions de la CAF, se tiendra un duel fratricide entre deux géants du football africain, et sans contestation possible, également les deux plus grands clubs égyptiens : Al Ahly et Al Zamalek.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Rivaux depuis la nuit des temps</h3>
<p style="text-align: justify;">Les deux clubs sont opposés au début même de leur fondation et leur idéologie politique, Al Ahly est créé en 1907 par des étudiants patriotes durant l&rsquo;occupation britannique, Saad Zaghloul, figure de la lutte de l&rsquo;indépendance de l&rsquo;Egypte en fut même le président durant une année, Al Ahly est le club du peuple comme le montre son nom qui signifie en arabe &laquo;&nbsp;le populaire&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">Récemment un nombre important d&rsquo;ultras Ahlawy était présent lors de la révolution du 25 janvier pour occuper la place Al Tahrir.</p>
<p style="text-align: justify;">Tandis que Al Zamalek voit le jour en 1911 sous le nom de Kasr El Nil, il est fondé par des étrangers résidant au Caire, dans les années 40 il prend même le nom de Farouk 1er, à l&rsquo;époque roi d&rsquo;Egypte et du Soudan, ce qui contribue à donner une imager royaliste au club. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;en 1952 que le nom de Al Zamalek apparaît après le coup d&rsquo;état menée par Nasser; en effet Zamalek est un quartier chique situé en plein centre du Caire.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd&rsquo;hui encore le club porte un maillot blanc, symbole de son passé royaliste tout comme le Real Madrid.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Le choc de titans</h3>
<p style="text-align: justify;"><em></em>C&rsquo;est le match le plus chaud de l&rsquo;année, celui qui divise tout un peuple durant 90 minutes, de fait lorsqu&rsquo;on parle football avec un Égyptien il te demandera automatiquement &laquo;&nbsp;t&rsquo;es pour Al Ahly ou Al Zamalek ?&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;ambiance des ces matchs est souvent tendue au point qu&rsquo;aucun arbitre égyptien n&rsquo;est désigné pour ce choc. Officiellement, la raison évoquée est celle de la popularité des deux clubs en Egypte, du coup la fédération a peur que l&rsquo;home en noir ne prenne parti pour une des équipes.<br />
Officieusement, les arbitres Égyptiens sont tellement critiqués et se font descendre après la moindre erreur en championnat, donc de peur que le match dérape à tout moment suite à une mauvaise décision, la fédération choisit des arbitres étrangers et la plupart du temps européens.</p>
<p style="text-align: justify;">Le derby occupe une place majeure dans le paysage sportif égyptien : il oppose les deux institutions les plus hégémoniques d&rsquo;Afrique, et pour cause ce sont les deux clubs qui ont été récompensés le plus grand nombre de fois en LDC, avec six titres pour les diables rouges et cinq pour les chevaliers blancs.</p>
<p style="text-align: justify;">De même sur une échelle locale, les deux raflent tout sur leur passage, les hommes de Hossam Al Badry ont été sacré champions d&rsquo;Egypte à 36 reprises, Al Zamalek vient derrière avec &laquo;&nbsp;seulement&nbsp;&raquo; 11 titres.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis l&rsquo;entrée en l&rsquo;an 2000, un seul club en dehors des ogres cairotes a réussi à chiper un titre de champion d&rsquo;Egypte, encore pire depuis la saison 2004/2005 Al Ahly s&rsquo;est abonné au titre de champion d&rsquo;Egypte, endiguant littéralement son seul rival capable jadis de lui tenir tête.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Les enjeux du match</h3>
<p style="text-align: justify;">Les deux rivaux seront opposés au cours d&rsquo;un match comptant pour la phase des poules, pour se disputer les deux premières places qualificatives part la suite pour les demi-finales.</p>
<p style="text-align: justify;">Le prochain match sera le premier derby pour Hassan Shehata en tant qu’entraîneur de Al Zamalek, qui vient d&rsquo;encaisser une défaite contre les Ghanéens de Berekum Chelsea et se doivent de ramener un résultat positif, faute de quoi ils se compliqueront énormément la tâche pour la suite de la compétition. Surtout que les supporters attendent une victoire contre ces foutus diables rouges depuis plus de cinq ans.<br />
Malheureusement Al Zamalek a des problèmes d&rsquo;effectif dus aux suspensions dont écopent cinq joueurs, de plus Alexis Mendamo et Zaki sont incertains, ajoutez à celle là l&rsquo;absence de Omar Gaber et El Shenawy présents avec l&rsquo;olympique pour préparer les JO.</p>
<p style="text-align: justify;">Tandis que du côté de Al Ahly on se prépare de la meilleure des manières avec la victoire acquise contre le TP Mazembe et la récupération de trois internationaux (Abou Treika, Emad Moateb et Ahmed Fathy) qui reviennent de leur stage avec la sélection olympique avec l&rsquo;accord du sélectionneur, le temps de jouer le derby et revenir pour les JO.</p>
<p style="text-align: justify;">Le match ne se jouera pas au Cairo Stadium et ses 80 000 places, le stade où se déroulaient les derbys habituellement, mais dans un triste stade de l&rsquo;université militaire à huis-clos, suite au massacre de Port-Saïd qui a vu le championnat Égyptien s&rsquo;arrêter, et tous les matchs des clubs et de la sélection à huis clos sinon sur des terrains neutres (Qatar, Soudan et Emirats Arabes Unis).</p>
<p style="text-align: justify;">Si vous ne pouvez pas voir ce derby, place à un top 3 subjectif de cette confrontation depuis le début du 3ème millénaire.</p>
<p style="text-align: justify;">•<strong> Al Zamalek-Al Ahly, 16 mai 2002, 22ème journée.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le match vient à peine de commencer depuis quatre minutes, que Al Zamalek a encaissé déjà le premier but sur une frappe limpide de Reda Shehata, après avoir été servi par Hossam Ghaly. Le premier d&rsquo;une longue série auquel viendront s&rsquo;ajouter encore 5 buts, dont un quadruplé de Khaled Bebo, qui s&rsquo;amusera face à la défense fébrile de Al Zamalek qu&rsquo;il baladera à coup de feintes et de crochets.</p>
<p style="text-align: justify;">Les diables rouges se promènent sur le terrain et les supporters sont en délire , d&rsquo;autant plus que Al Zamalek vient de signer un an auparavant deux anciennes gloires de Al Ahly,les deux frères Hassan, un transfert qui a été très mal vu par les supporters Ahlawys. En fin de match l&rsquo;addition est salée, le score est de 6-1 la défense de Al Zamalek est à la ramasse, ajoutez à cela la titularisation d&rsquo;une passoire nommé Abdel Monsef dans les cages, vous avez l&rsquo;explication de cette raclée, entre temps Hossam Hassan est allé de sont but sur un service de&#8230; Ibrahim Hassan pour sauver le peu d&rsquo;honneur qu&rsquo;il reste, évidemment le coach Helmi Toulan est limogé après cette défaite cinglante.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-align: left;">• <strong>Al Ahly- Al Zamalek, 26 mai 2010, 1/8 de finale de coupe d&rsquo;Egypte </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Al Zamalek connait un début d&rsquo;exercice difficile en championnat : au bout de 10 journées, deux coachs sont limogés (Michel Decastel et Henri Michel), les dirigeants sont alors à la recherche d&rsquo;un homme capable de remettre l&rsquo;équipe sur des bons rails, ils font le pari de prendre Hossam Hassan alors encore jeune entraîneur dont les expériences à Al Masry et Etisalat ne sont franchement pas des réussites.</p>
<p style="text-align: justify;">Pari réussi dans un premier temps, Hossam Hassan arrive à redresser la barre en championnat, après avoir longtemps flirté avec la zone de relégation Al Zamalek finira 2ème grâce à une remontada folle sous ses ordres. Seul problème il n&rsquo;arrive pas à battre Al Ahly, contre lequel il connait la désillusion de la victoire lors d&rsquo;un</p>
<p style="text-align: justify;">3-3 en championnat où Mohamed Barakat inscrira le but de l&rsquo;égalisation dans les derniers instants. Fou de rage après ce match, Hossam Hassan promet l&rsquo;enfer aux Ahlawys et déclare  &laquo;&nbsp;Si vous on vous a pas battu aujourd&rsquo;hui, pas grave on vous battra la prochaine fois même si vous êtes chanceux&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;heure de vérité est arrivée enfin, les hommes de Hossam Hassan sont gonflés à bloc et ont à cœur de mettre fin à cette série de 10 matchs sans victoire face à Al Ahly, et le moins qu&rsquo;on puisse dire c&rsquo;est qu&rsquo;il ne fallait pas arriver en retard et c&rsquo;est un ancien de Al Ahly, Hussein Yasser qui ouvre le score sur un service de Ahmed Gaafar à la 1ère minute.</p>
<p style="text-align: justify;">On se dit alors que les chevaliers blancs vont enfin gagner et feront descendre Al Ahly de son perchoir, c&rsquo;est sans compter sur un missile de Sherif Abdel Fadil à la 17ème minute, et s&rsquo;ensuit alors un récital où se distingueront alors trois protagonistes, du côté de Al Ahly Mohamed Barakat et Sayed Moawad se régaleront sur le côté de Ahmed Ghanem qui se fera manger tout au long du match et sera désigné comme un vecteur principal dans la défaite de Al Zamalek.</p>
<p style="text-align: justify;">Mohamed Fadl donne l&rsquo;avantage aux diables rouges d&rsquo;un plat du pied quelques minutes avant la fin de la première mi-temps, ensuite Abou Treika ajoutera son but en deuxième mi-temps suite à une frappe de Abdel Fadil qu&rsquo;il a dévié de la tête et devient officiellement le meilleur buteur du derby avec une bagatelle de 10 buts inscrits dans les cages de Al Zamalek, dur.</p>
<p style="text-align: justify;">• <strong>Al Zamalek-Al Ahly, 02 juillet 2007, finale de la coupe d&rsquo;Egypte</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un match fou, un match tendu, où le suspense a duré jusqu&rsquo;au bout grâce aux artilleurs qui ont eu la bonne idée de faire durer le plaisir jusqu&rsquo;en prolongation pour le plus grand bonheur des fans qui s&rsquo;accorderont à dire que c&rsquo;est probablement le plus beau derby qu&rsquo;ils aient jamais vu.</p>
<p style="text-align: justify;">La fin de la première mi-temps est finie et les filets n&rsquo;ont toujours pas tremblé, le tableau d&rsquo;affichage présente un timide 0-0. Quoiqu&rsquo;il se passe, la partie ne peut pas se terminer sur un score de parité, encore moins par un score vierge vu les canonniers présents sur le terrain ça serait tout simplement du gâchis.</p>
<p style="text-align: justify;">S&rsquo;il y en a qui a bien compris tout ça, c&rsquo;est Amr Zaki, qui ouvre le score après seulement cinq minutes de la reprise, sur une long dégagement de Abdel Monsef &laquo;&nbsp;le bulldozer&nbsp;&raquo;, comme il est surnommé, devance un Emad Al Nahas hésitant et un Shady Mohamed sur la fin, bien aidé par la sortie hasardeuse de Amir Abd El Hamid il place sa tête pour le but du 1-0 et ouvre les hostilités.</p>
<p style="text-align: justify;">Son concurrent au poste d&rsquo;attaquant en équipe nationale, a besoin d&rsquo;un peu plus de 5 minutes pour lui rendre l&rsquo;appareil, sur une passe de Flávio, Emad Moateb s&rsquo;en va fusiller Abdel Monsef avec une frappe chirurgicale du pied droit dans la lucarne opposée, nette et sans bavure.</p>
<p style="text-align: justify;">Par la suite c&rsquo;est une opposition tactique qu&rsquo;aura lieu entre les deux coachs, d&rsquo;abord Henri Michel qui fait entrer le fantasque Shikabala qui va lui donner raison au bout de deux minutes seulement après son entrée : l&rsquo;enfant prodige dribble deux défenseurs avant d&rsquo;armer une frappe pied gauche suivi d&rsquo;un léger rebond qui trompe un Amir Abd El Hamid  jamais rassurant sur sa ligne.</p>
<p style="text-align: justify;">Le temps passe et Al Ahly est toujours mené au score, les joueurs se ruent à l&rsquo;attaque et lancent offensives après offensives, mais elles échouent toutes, dans de telles conditions on fait toujours appel à l&rsquo;ange gardien des Ahlawys, qui endosse toujours son costume de Superman dans les moments difficiles.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors qu&rsquo;il ne reste plus beaucoup de temps au chrono et qu&rsquo;une défaite se profile, Aboutreika surgit à la 88ème à la suite d&rsquo;une combinaison dans la surface entre Moateb et Shawky pour crucifier Abdel Monsef anéantir les rêves des Zamalkawys et les forcer à aller chercher au plus loin de leur ressources physiques pour une prolongation.</p>
<p style="text-align: justify;">Les deux équipes vont en prolongation et c&rsquo;est un autre match dans le match qui se joue, Gamal Hamza redonne l&rsquo;avantage pour un troisième à Al Zamalek d&rsquo;une frappe puissante à l&rsquo;intérieur de la surface sous la barre, et fait exploser sa joie croyant être venu à bout de ces maudits Ahlawys.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais le coaching de Manuel José  portera enfin ses fruits lors de la prolongation, en effet Osama Hosni marquera un premier but de la tête sur une super ballon caressé de Aboutreika et récidivera une minute plus tard encore de la tête sur une passe de Ahmed Sedik entré en cours de jeu lui aussi.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec ce deuxième but, Al Ahly prend l&rsquo;avantage pour la première fois du match et s&rsquo;adjuge la coupe d&rsquo;Egypte au détriment de son éternel rival qui subit là une défaite frustrante à l&rsquo;image du carton rouge stupide dont écopera Amr Zaki en fin de partie.</p>
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		<title>Chelsea-Arsenal, le Groov&#8217;Cast</title>
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		<pubDate>Sat, 29 Oct 2011 10:09:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jessy]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[A quelques heures du derby londonien opposant Chelsea et Arsenal, nous vous proposons un podcast d&#8217;avant-match. Décryptage du début de saison des deux équipes, point sur les effectifs, forces en présence….vous saurez tout. Vincent de Groover.fr passe au crible ce match important en compagnie de Jessy et de Rémi de...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/chelsea-arsenal-le-groovcast/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-5965" title="arsenal-chelsea" src="/wp-content/uploads/2011/10/arsenal-chelsea1.jpg" alt="" width="620" height="250" />A quelques heures du derby londonien opposant Chelsea et Arsenal, nous vous proposons un podcast d&rsquo;avant-match. Décryptage du début de saison des deux équipes, point sur les effectifs, forces en présence….vous saurez tout. Vincent de <a href="http://groover.fr">Groover.fr</a> passe au crible ce match important en compagnie de Jessy et de Rémi de <a href="http://mypremierleague.wordpress.com/">My Premier League</a>.</p>
<p><object width="100%" height="81" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://player.soundcloud.com/player.swf?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F26668512&amp;" /><embed width="100%" height="81" type="application/x-shockwave-flash" src="http://player.soundcloud.com/player.swf?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F26668512&amp;" allowscriptaccess="always" /></object><a href="http://soundcloud.com/grooverblog/podcast-groover-n-13">Podcast Groover N 13</a> by <a href="http://soundcloud.com/grooverblog">GrooverBlog</a></p>
<p>Retrouvez également <a href="/chelsea-arsenal-lavant-match/">l&rsquo;article d&rsquo;avant-match</a>.</p>
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		<title>Chelsea-Arsenal : l&#8217;avant-match</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Oct 2011 11:13:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jessy]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-5883" title="Villas-Boas-Wenger" src="/wp-content/uploads/2011/10/Sans-titre-1.jpg" alt="" width="620" height="250" />Loin de l&rsquo;agressivité et de la rivalité géographique des Arsenal-Tottenham ou des Chelsea-QPR, ce derby entre les deux membres londoniens du Big Four s&rsquo;annonce passionnant.</p>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;un côté nous avons Chelsea qui reste sur une défaite controversée face aux Queen&rsquo;s Park Rangers, justement. Un coup d&rsquo;arrêt après leurs cartons face à Bolton (1-5), Everton (3-1) et Genk (5-0). De l&rsquo;autre, Arsenal qui vient d&rsquo;enchaîner une série de quatre victoires toutes compétitions confondues face à Sunderland, Marseille, Stoke et Bolton. Mais alors, qui est-ce qui va gagner ? On ne sait pas, mais on va essayer de mettre les choses au clair.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les forces en présence</span></h3>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> &#8211; Chelsea</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Troisièmes après neuf journées de championnat avec un bilan de six victoires, un nul et deux défaites, les Blues se placent juste derrière la doublette mancunienne constituée de City et United. Deux défaites concédées face à Manchester United et QPR de façon un brin malchanceuse, il faut le dire. Contre les coéquipiers de Wayne Rooney, ce fut la douche froide. En effet, mené 3-0 à la mi-temps, Chelsea aurait pu/dû au moins égaliser. Mais c&rsquo;était sans compter sur la maladresse de Ramires et Fernando Torres, qui ont littéralement vendangé de grosses occasions de but. Contre QPR, les décisions contestables de l&rsquo;arbitre, Chris Foy, ont rapidement entaché la rencontre. Un pénalty peu évident et un carton rouge très sévère pour José Bosingwa, n&rsquo;auront que pour effet d&rsquo;énerver Didier Drogba. Un excès de colère qui lui vaudra une expulsion une dizaine de minutes après son coéquipier.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais parlons du positif maintenant! Parce qu&rsquo;il y en a&#8230; beaucoup même. Premièrement, la manière dont André Villas-Boas s&rsquo;est accaparé le cœur des supporters en exportant son football champagne qu&rsquo;il a méticuleusement façonné lors de son passage au FC Porto. Le monde entier a vanté pendant de longues années le beau jeu d&rsquo;Arsenal, au même titre que celui du Barça, et cette année, Chelsea semble en course pour s&rsquo;inscrire dans cette lignée. De quoi faire rapidement oublier le spectacle plutôt pauvre proposé par Ancelotti la saison dernière. Partant d&rsquo;une base de joueurs de qualité, AVB a rapidement saisi que le problème de Chelsea résidait au milieu de terrain en recrutant Juan Manuel Mata et Raul Meireles. Alors que les Blues pêchaient  parfois dans l&rsquo;animation offensive en fin de saison dernière, c&rsquo;est maintenant devenu l&rsquo;un de leur point fort. Entre un Mata étincelant souvent utilisé dans un rôle d&rsquo;électron libre et un Torres qui, au fil des matchs, semble retrouver peu à peu son niveau d&rsquo;antan, Chelsea ne semble pas loin d&rsquo;avoir trouvé son rythme de croisière&#8230; un rythme qui s&rsquo;annonce a priori élevé, le tout avec un Frank Lampard qui semble renaître de ses cendres! S&rsquo;ajoute à cela Ramires et Daniel Sturridge que l&rsquo;on attendait pas à un tel niveau si tôt. Le Brésilien qui sort d&rsquo;une saison en demi-teinte est l&rsquo;un des joueurs les plus en vue de ce début de saison. Capable de porter le ballon d&rsquo;un bout à l&rsquo;autre du terrain, tel un Essien des grands soirs, il est devenu le véritable poumon de cette équipe, s&rsquo;offrant même le luxe de marquer à trois reprises. En ce qui concerne Sturridge, on sent que le bonhomme est pétri de talent, la preuve par cette statistique :  il ne lui a fallu que cinq tirs cadrés pour marquer les quatre buts qu&rsquo;il a inscrit en championnat cette saison. Quelque chose me dit que Didier Drogba va passer l&rsquo;hiver sur le banc.</p>
<p style="text-align: justify;">Défensivement, il y a du bon et du moins bon. On ne sait toujours pas qui de David Luiz ou de Branislav Ivanovic doit être aligné au côté de  l&rsquo;indéboulonnable John Terry&#8230; le coach lui-même ne semble pas savoir. Luiz semble plus talentueux que le Serbe, mais l&rsquo;ancien défenseur de Benfica commet encore trop d&rsquo;erreurs de jeunesse. Souvent poussé à la faute par ses adversaires, il faut qu&rsquo;il apprenne à canaliser une rage de vaincre parfois un peu trop présente. En ce qui concerne les arrières latéraux, A.Cole est presque sans concurrence, bien que le jeune Ryan Bertrand commence à pointer le bout de son nez après une prestation très convaincante ce mercredi en Carling Cup face à Everton. De l&rsquo;autre côté, Bosingwa semble avoir retrouvé son jeu qui lui avait fait défaut l&rsquo;an passé.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #6ab32c;">Composition probable :</span><br />
Cech<br />
Bosingwa &#8211; Luiz ou Ivanovic &#8211; Terry &#8211; A.Cole<br />
Mikel<br />
Ramires &#8211; Lampard<br />
Sturridge &#8211; Torres &#8211; Mata</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> &#8211; Arsenal</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Après avoir offert à leurs fans le pire début de saison de leur histoire, les Gunners semblent sortir la tête de l&rsquo;eau. 15e de Premier League il y a encore quelques semaines, les hommes de Wenger sont depuis repassés dans la première partie de tableau et pointent à la 7e place. Le bénéfice d&rsquo;un bon parcours de 7 victoires pour une défaite toutes compétitions confondues. Une série où les matches à domicile sont largement majoritaires (excepté le déplacement à Marseille en Ligue des Champions). De quoi remettre un peu de confiance et de sérénité dans les esprits du côté des Gunners qui en avaient bien besoin. Une confiance qui ne sera pas de trop avant de se déplacer du côté de Chelsea pour un derby londonien prometteur. Car justement, la dernière défaite d&rsquo;Arsenal a eu lieu dans un derby à l&rsquo;extérieur, contre Tottenham. Une défaite qui, sans être agréable, avait tout de même permis de voir les progrès effectués dans le jeu des Gunners.</p>
<p style="text-align: justify;">Samedi, les Blues devront se méfier en priorité de Van Persie. Le Batave a endossé sa combinaison de serial-buteur depuis quelques matches et on se souvient que le terrain de Stamford Bridge lui convient à merveille. En toute logique, Villas-Boas devrait insister sur les ailes, réputées le point faible d&rsquo;Arsenal. Si le duel Walcott &#8211; Ashley Cole est devenu un grand classique de la Premier League, le choc des binômes Santos &#8211; Gervinho vs Bosingwa &#8211; Sturridge devrait être une des clefs du match. A droite, sauf retour surprise de Jenkinson, Djourou sera probablement aligné en défense et devra gérer l&rsquo;imprévisible Mata.<br />
L&rsquo;autre bonne nouvelle côté Gunners est le retour de Vermaelen en défense centrale. Le Belge sera très probablement associé à Koscielny pour ce qui devrait devenir une des meilleures charnière de Premier League. L&rsquo;épreuve du feu d&rsquo;un derby à l&rsquo;extérieur pourrait être un excellent test pour le duo. Rappelons tout de même que lors de sa dernière visite à Stamford Bridge, Vermaelen avait marqué contre son camp. Une revanche est donc à prendre. Les défenseurs Gunners auront de toute façon fort à faire face à un Torres qui reprend lui aussi confiance depuis quelques matches. Mais à tout prendre, gageons qu&rsquo;Arsenal le préfère à Didier Drogba, bourreau des Gunners ces dernières saisons, et qui sera suspendu pour ce match.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #6ab32c;">Composition probable :</span><br />
Szczesny<br />
Djourou &#8211; Koscielny &#8211; Vermaelen &#8211; Santos<br />
Song<br />
Ramsey &#8211; Arteta<br />
Walcott &#8211; Gervinho<br />
Van Persie</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Conclusion</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Même si a priori Chelsea semble favori, il est difficile de pronostiquer une quelconque issue pour cette partie, tant l&rsquo;atmosphère de ce genre de rencontre fait de ce rendez-vous un match à part. Entre un Chelsea désireux de recoller au duo mancunien et un Arsenal déterminé à lancer sa saison une fois pour toute, une chose est sûre, c&rsquo;est un match à ne manquer pour rien au monde.</p>
<p style="text-align: justify;">Un pronostic pour ce match ? Les commentaires sont faits pour ça !</p>
<p style="text-align: justify;"><em>&gt; Article écrit en collaboration avec Vincent de <a href="http://www.groover.fr/" target="_blank">Groover.fr</a>, qui s&rsquo;est occupé de la partie Arsenal.</em><br />
<em> &gt; Retrouvez-nous ce soir pour un podcast de 45 minutes sur ce duel au sommet.</em></p>
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