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Club roi de la dernière décennie, l’Olympique Lyonnais cherche aujourd’hui à négocier sa sortie des projecteurs, voire à l’écourter. En construisant un projet censé lui redonner son lustre d’antan, le club a réussi à s’assurer le soutien de sa base la plus fidèle, mais à quel prix ? Dans le reste du pays, l’agacement à l’égard d’un club qui n’a plus les moyens de son arrogance se fait sentir. En parfaite subjectivité, nous avons essayé de comprendre les points de vue de deux camps plus opposés que jamais.

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Lyon, l’Olympique lové

Jadis roi de la jungle du football hexagonal, Lyon ressemble aujourd’hui moins au félin souverain qu’à un gros chat aux griffes émoussées, roulé en boule, somnolant à moitié comme pour mieux rêver du futur. Pourtant, loin des gloires passées, les Lyonnais font plus que de s’accommoder de la situation : ils la savourent.

« Ce qui d’abord est gloire à la fin est fardeau », écrivait Victor Hugo dans La Légende des Siècles. A trop vouloir écrire celle du début du XXIe siècle footballistique, l’Olympique Lyonnais s’exposait évidemment à connaître un retour à la réalité aussi brutal qu’abrupt. Quand, lors du jubilé de Juninho, le virage Nord de Gerland se met à genoux pour implorer la légende du club de rester, il y a déjà un peu de cette chute. Comme si le club renonçait au 8e titre inscrit sur le dos désormais tourné de son meneur emblématique. Pourtant, dès 2007, l’emblématique Jean-Michel Aulas avait annoncé vouloir ériger à Decines-Charpieu le théâtre de ses rêves, comme pour mieux capitaliser sur les succès alors encore nombreux de son équipe. La suite, malheureusement, est connue de tous : entre grognes assourdissantes et embourbements administratifs, le Stade des Lumières reste dans l’ombre d’un placard jusqu’en 2012, date d’obtention du permis de construire. Déjà trop tard.

Les Lyonnais sont acculés sur le terrain, mais aussi en coulisses. Dans le service comptabilité, loin des rentrées d’argent incessantes de la grande époque, on fait les bilans, calmement, en se remémorant chaque instant. Pourtant, le verdict tombe à chaque exercice, implacable, et les pots de départs se succèdent inlassablement. La liste des joueurs partis entre 2009 et 2014 ressemble plus à un panthéon du club qu’à un dégraissage. Evidemment, tout l’argent accumulé ne sera pas réinvesti dans l’équipe mais dans le stade, le club souhaitant être propriétaire de son bâtiment, quitte à en payer le prix fort. Une équipe qui perd tous ses leaders pour nourrir un projet invisible des supporters, une descente au classement en même temps que l’avènement d’un PSG taillé pour la gloire : l’OL semble promis à un destin funeste. Pourtant, c’est dans cette terre en apparence brûlée que pousseront des sentiments jusqu’ici inconnus entre Rhône et Saône. Après l’ouverture à outrance d’un club attirant les opportunistes curieux, les zones d’ombre permettent de se recentrer sur soi-même. En ne cherchant plus à être l’identité de la France, Lyon peut enfin partir à la recherche de la sienne.

Le déclin de l’Empire

Si la stratégie empreinte de jeunisme du club est souvent décrite comme plus subie que choisie, elle est pourtant au cœur du statut acquis par le club auprès de ses supporters. Bien sûr, les Diarra, Tiago, Essien, aujourd’hui durablement installés dans le cœur des rhodaniens, n’étaient pas plus lyonnais qu’un kouign-amann. Bien sûr, il serait honteusement mensonger d’affirmer que les résultats n’étaient pas la première cause de popularité de l’OL d’il y a 10 ans. Mais en observant les joueurs ayant des places de choix dans le panthéon lyonnais se dégage souvent une capacité à s’ancrer dans le paysage local. Inutile d’insister sur la caution locale de Karim Benzema, mais la capacité de Juninho à se fondre dans le décor est, elle, assez significative. Plus qu’un club compétitif, le Brésilien a trouvé un cadre de confort et de confiance, et sa capacité à s’inclure dans le tableau transparait dans les images de son jubilé. L’attachement ne suffisait évidemment pas à assurer une carrière entre Rhône et Saône, comme peuvent en témoigner le nombre de jeunes débarqués d’un club à l’équipe première alors quasi inaccessible. Mais plus qu’un choix par défaut, la recherche de symbiose identitaire entre l’équipe et la région correspond au retour d’une valeur certes reléguée au second plan, mais toujours présente.

Reste le plan le plus délicat, le nerf d’une guerre en apparence perdue : le déclin sportif. Après avoir goûté trop longtemps à la victoire sans partage, après avoir été élevé sans apprendre à partager le gâteau, le retour à la réalité aurait pu être fatal pour les Lyonnais. Malgré l’appui d’un bassin démographique important, la perte d’aura sur le plan national est irrémédiable. Un dicton lyonnais affirme parfois que les opportunistes à Lyon ne sont pas ceux qui sont arrivés en 2002, mais ceux qui sont partis en 2009. Pourtant, un élément a permis de conserver l’espoir chez les fidèles inamovibles : le Stade des Lumières. Aimant bipolaire, il attire à lui les plus sombres désillusions comme les plus fols espoirs.

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Comme un âne continuant d’avancer inlassablement vers la carotte se balançant devant lui, le Lyonnais accepte les pires privations sportives au nom de ce stade où il pourra un jour s’époumoner en chantant la gloire de son équipe. Si les dernières années ont été plutôt bien acceptées par les supporters, c’est d’abord parce qu’elles étaient prévues : faire le dos rond, se priver d’éléments moteurs pour récupérer de l’argent, tout cela était inévitable. Bien sûr, l’avènement financier et sportif de Paris, voire Monaco, n’étaient pas dans les plans, et l’objectif de continuer à accrocher la Ligue des champions chaque année s’en est trouvé violenté. Mais compte tenu des années de disette initialement promises, les performances lyonnaises apparaissent presque comme une bonne surprise. A maintenant à peine plus d’un an de son déménagement, l’OL n’a pas quitté le club des 5 de la Ligue 1. Et tant pis pour les accidents de parcours : pour ce chantier, quelque part dans l’Est lyonnais, on pourrait presque tout accepter. Même une récente défaite dans l’iconique derby semble se fondre dans la promesse d’une dynamique prometteuse. Si le plan s’avère moins profitable que prévu, on pourra s’interroger sur le fait de mener coûte que coûte un projet avec 5 ans de retard, dans un contexte totalement bouleversé. Pourtant, tout ne serait alors pas perdu. On dit parfois que le voyage importe moins que la destination : même si les Lyonnais ne parviennent plus à gagner autant qu’avant, ils auront au moins réappris à perdre.

La cote d’amour de l’OL auprès de ses sympathisants se situe quelque part au croisement de ces éléments : en ne survolant plus la scène nationale, le club s’est rapproché de ses soutiens. Dans son malheur, il a appris à ne plus vouloir plaire au plus grand nombre, et a profité des investissements toujours très élevés dans sa formation pour basculer très rapidement son image. Comme pour mieux se protéger des critiques extérieures, l’OL s’est replié sur lui-même, a cultivé une touche locale jadis éclipsée par la lourde attente de résultats, quitte à saborder violemment les symboles du passé. En 5 ans, le symbole sur le déclin a réussi à renverser la tendance, et à donner aujourd’hui l’image d’une jeunesse conquérante, forcément séduisante aux yeux de son public. Mais cette patience, cette capacité à faire le dos rond n’auraient sûrement pas été les mêmes sans l’aura d’une figure centrale dans ce projet : Jean-Michel Aulas. L’homme qui a amené l’OL dans des contrées jusqu’alors jamais explorées jouit d’une telle cote de confiance qu’il a réussi à faire croire les Lyonnais à un projet encore aujourd’hui très risqué. Peut-être est-il même la clé de cette étonnante confiance des rhodaniens en leur club : au crépuscule d’une carrière de Président au bilan exceptionnel, c’est certainement le dernier cadeau qu’ils peuvent lui faire.

Du béton et des rêves.
Du béton et des rêves.

Ce Lyon aboie mais ne mord pas

Intouchable hier, Lyon est peu à peu rentré dans le rang et semble vivre dans le souvenir de son glorieux passé proche. Absent de la scène européenne cette année pour la première fois en 18 ans, l’Olympique Lyonnais s’est aussi fait lentement une belle place dans le club fermé de ceux qu’on aime détester. Pour tout un tas de raisons.   

« Tu vois, de l’amour à la haine il n’y a qu’un pas », écrivait Fuzati. Une chose est sûre, Lyon ne laisse pas indifférent. Largement supporté dans l’hexagone (sur le podium, derrière Paris et l’OM d’après les dernières études de popularité), il prend aussi, petit à petit, une sacrée place dans le classement de la « hate » chez les fans adverses. Pourtant, difficile d’en expliquer les raisons… Jalousie diront les Lyonnais ? Peut-être un peu, pourtant, à l’aune de la domination de l’OL en Ligue 1, les Gones ne suscitaient que nouvelles vocations (tournées depuis vers le PSG) ou indifférence générale. Il existait clairement une certaine lassitude de voir inlassablement la même équipe rafler le Graal à la fin de la foire, mais de la jalousie ? Pas au point de rejeter le club comme ça peut être le cas aujourd’hui. Dans la situation d’un supporter de l’OM, c’est encore plus étrange. Lyon pourrait représenter un allié crédible dans l’optique de barrer la route du PSG (ou, potentiellement, de Monaco), mais au contraire, il est devenu « l’adversaire à abattre ». Comme s’il projetait sur Lyon la frustration de voir le club de la capitale s’éloigner pas à pas hors de sa portée (et ce malgré l’excellente saison actuelle, sous l’impulsion de l’arrivée de Marcelo Bielsa). Au lieu de devenir l’associé, il est devenu le rival. Un Régis un peu cheap. Par défaut.

Paradoxalement, plus l’OL décline, plus on le déteste. Justement parce qu’il devient un adversaire de premier plan (après avoir été inaccessible sept années durant) pour les prétendants aux places européennes ? Lyon absent pour la première fois depuis longtemps de la scène européenne, mais Lyon choc immanquable, quasiment au niveau de celui du PSG deux semaines plus tard, face à l’OM. Comme tous les ans ? Pire encore, et sans doute pour la première fois à un tel niveau d’attentes. Les mentalités changent, et les Rhodaniens réussissent une prouesse qu’ils n’avaient pas réellement accomplie entre 2002 et 2008 : ils entrent enfin dans le panthéon des clubs honnis, symbole d’une vraie reconnaissance. Le tout récent classement des clubs de L1 par popularité place d’ailleurs l’OL à la 13e place (avec, certes, 80% de bonnes opinion et un score en hausse), assez loin devant l’OM (17e) et le PSG (19e), mais tout de même. Alors qu’ils auraient pu capitaliser sur l’arrivée massive de sympathisants indolents au milieu des années 2000, les revoilà au niveau d’un club moyen de Ligue 1, aussi loin de clubs historiques (Nantes et Saint-Etienne, en tête de classement) que des monuments qui suscitent l’amour et la violence. Une insupportable tiédeur pour la majorité des Français, une haine froide de la part de leurs rivaux olympiens : pour un club qui rêvait de tirer profit de la fièvre jadis mise au championnat français, l’échec est réel.

Le talent survendu

Ils le doivent sans doute un peu à Rémi Garde (pourtant intéressant dans son rôle), insupportable comme rarement (René Girard ?) avec le corps arbitral l’an dernier, que les plaintes soient justifiées ou non (en vrac : « On perd la finale sur une erreur d’arbitrage. » (finale de Coupe de la Ligue, 19 avril dernier) ; « Le derby on l’a perdu mais je considère qu’on a été volés sur ce match et qu’on ne l’a pas complètement perdu. On n’avait pas trop envie d’en parler parce qu’on s’est habitués à se faire voler deux semaines avant. » (après Monaco et Saint-Étienne, en mars et avril derniers) ; mais aussi après Tottenham en février, Lorient en mai… Un violent enchaînement). Beaucoup s’en souviennent pour ces coups de sang déplacés plus que pour son boulot admirable avec un groupe composé quasi-exclusivement de jeunes pousses qu’il aura aidées à grandir. Il l’a cherché, lui qui aura passé 3 ans dans le championnat de France sans dévoiler autre chose de sa personnalité qu’une grande capacité de plainte.

Un peu aussi à leur propension à survendre en permanence leurs jeunes, certes talentueux pour certains, mais être formé à Lyon ne transforme pas un joueur en « promis au très haut niveau ». Certes Lyon tourne bien après un début calamiteux, certes compte tenu de l’effectif c’est un petit exploit, certes c’est remarquable. Mais mon collègue et néanmoins ami Nicolas l’a évoqué : cette situation est plus subie que voulue (« Oh, Stade des Lumières… »). Problème, la bonne forme actuelle de la plupart de ces jeunes pousses n’est pas nécessairement synonyme de future grande carrière comme beaucoup aiment à le penser, et l’étaler. Fekir, Lacazette, Tolisso, Gonalons, Umtiti, Bahlouli, N’Jie, Lopes, Ferri, Benzia, Grenier… Si la régularité de certains est notable cette saison, l’avis sur les autres suit le sens du vent, un coup génies, un coup gênants. Si les bilans comptables de Lacazette et Fekir sont intéressants, ils permettent surtout de masquer les carences de leurs congénères, qui suivent par bonheur la spirale positive. Cette saison n’a même pas encore désigné son champion d’automne qu’on nous vend et survend certains des éléments suscités comme des cracks. Plus dure sera la chute ?

Aulas on me

Enfin, dernier symbole de cette vague anti-OL, « M. Le Président ». Canonisé par ses adeptes quand les autres prient pour le voir crucifié, Jean-Michel Aulas, capable de faire venir un huissier de l’autre bout de la France pour constater la pelouse avant un match qu’il sent mal engagé, reste au fond le leader charismatique que tous les clubs aimeraient voir à la tête de leur projet. Indéboulonnable, engagé, provocateur, de mauvaise foi et même assez rigolo, il incarne à lui seul ce qu’on aime dans un sens, déteste de l’autre. Même le projet lyonnais, son projet, de miser sur la jeunesse et le centre de formation afin de construire pierre par pierre un stade qui lui appartiendra, au détriment des résultats, ne peut qu’être applaudi (et est d’autant plus agaçant ?) puisqu’il fonctionne plutôt bien pour l’instant. Lyon reste dans le haut du panier sans pour autant pouvoir réellement lutter, comme tout le monde en Ligue 1, à armes égales avec le PSG ou l’ASM de l’an passé. Au moment de faire les comptes, dans le Stade des Lumières, l’OL pourrait bien avoir une nouvelle raison de fanfaronner.

En somme, c’est un ensemble de petites choses qui font que le statut de Lyon dans le cœur de ses rivaux est passé de « indifférence » à « animosité sans limite ». Et cette dernière grandit de plus en plus. Ils sont nombreux aujourd’hui à espérer voir Lyon se casser la gueule bien salement. Comme un retour de flamme après une domination sans partage ? Sans doute un peu. Plus que de la jalousie, c’est presque « justice » que l’on demande, pour avoir trop souvent vu la Ligue 1 se faire maltraiter par le grand Lyon. Dernier exemple en date : le derby face à Saint-Étienne. Sans doute plus pour défendre nos propres intérêts qu’autre chose, nous étions légion ce soir-là, sur les réseaux, à nous réjouir de la défaite de Lyon plutôt que de la victoire des Verts. La rançon du succès.

FOOTBALL : Toulouse vs Lyon - Ligue 1 - 25/11/2012
Rémi Garde, bouche bée devant tant d’indifférence

Paul & Nicolas

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