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	<title>La Madjer &#187; Coupe du Monde 2014</title>
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	<description>Décalé sur l&#039;aile et décisif dans l&#039;axe</description>
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		<title>France &#8211; Suisse (5-2) : L&#8217;analyse tactique</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Jun 2014 12:06:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Après une victoire facile sans opposition contre le Honduras (3-0), l’Equipe de France était confronté à son premier gros rendez-vous de la compétition, contre la Suisse. Malgré la 6ème place de sa sélection au classement FIFA, Ottmar Hitzfeld a buté sur un nouveau grand match de la part de son...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/france-suisse-5-2-lanalyse-tactique/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Après une victoire facile sans opposition contre le Honduras (3-0), l’Equipe de France était confronté à son premier gros rendez-vous de la compétition, contre la Suisse. Malgré la 6ème place de sa sélection au classement FIFA, Ottmar Hitzfeld a buté sur un nouveau grand match de la part de son homologue Didier Deschamps, qui a peu à se reprocher et dont les choix ont permis une victoire facile hier, même avec deux changements majeurs dans son effectif de départ. La France est quasiment qualifiée pour les huitièmes de finale.<span id="more-19513"></span></strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les formations</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Compo-France.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-19515" alt="Compo France" src="/wp-content/uploads/2014/06/Compo-France.jpg" width="560" height="315" /></a><em>Deux grands changements donc à noter côté Français. Pogba est laissé sur le banc tandis que Moussa Sissoko le remplace. Antoine Griezmann, titulaire face au Honduras, permet de revoir l&rsquo;association Giroud &#8211; Benzema en oeuvre.</em></p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="/wp-content/uploads/2014/06/Compo-Suisse.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-19516" alt="Compo Suisse" src="/wp-content/uploads/2014/06/Compo-Suisse.jpg" width="560" height="315" /></a><em>Hitzfeld a également choisi de remplacer deux joueurs par rapport au onze titulaire contre l&rsquo;Equateur. Drmic cède sa place à Seferovic, buteur cette semaine, en pointe de l&rsquo;attaque. Mehmedi remplace Stocker côté gauche.</em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">La maîtrise française</span></h3>
<p style="text-align: justify;"> Il n’a pas fallu longtemps pour apercevoir la domination des Bleus en ce début de match. Omniprésents au pressing, les Français font preuve d’entrée d’une grande discipline tactique. Et c’est au milieu que le match a surtout été gagné, puisque les deux milieux helvètes Valon Behrami et Gokhan Inler ont complètement été dominés par leurs adversaires du soir. Matuidi n’a cessé de suivre Behrami, alors que Sissoko a harcelé de près Inler. Si tous les joueurs de l’Equipe de France ont pu jouir d’une grande verticalité, Sissoko, titulaire surprise, a également été incroyable par son activité et sa capacité à bloquer le couloir gauche suisse, alors que Ricardo Rodriguez semblait en être la plus grande menace. L’arrière de Wolfsburg n’a quasiment jamais existé. Même quand Debuchy laissait de l’espace dans son dos pour Rodriguez, Sissoko suivait son vis-à-vis malgré sa position assez excentrée sur le terrain et il fut rare de voir un surnombre suisse sur les côtés. Le constat est aussi frappant sur l’autre aile, où Matuidi, auteur d’un très grand match, a également contenu Lichtsteiner mais également Behrami, aidé par Karim Benzema, lorsque Evra ou Debuchy étaient attirés par une course vers l’intérieur de Shaqiri ou Mehmedi. L’Equipe de France a d’ailleurs très souvent effectué un pressing total grâce à l’aide de ses deux milieux de terrain, comme en atteste le second but français, parti d’une récupération rapide.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Bleus-disciplinés.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19517" alt="Bleus disciplinés" src="/wp-content/uploads/2014/06/Bleus-disciplinés.png" width="560" height="315" /></a><em>Les Bleus très disciplinés en début de rencontre.</em></p>
<p style="text-align: justify;">  <a href="/wp-content/uploads/2014/06/Benzema-Giroud-FRASUI.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19518" alt="Benzema Giroud FRASUI" src="/wp-content/uploads/2014/06/Benzema-Giroud-FRASUI.png" width="560" height="315" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La France a d’ailleurs a apporté le danger comme souvent par les courses vers l’avant de Matuidi, et de Sissoko cette fois-ci. C’est justement grâce à la supériorité créée par l’ancien toulousain que les Français ont pu déstabiliser rapidement le double pivot napolitain Inler – Behrami puisque celui-ci a régulièrement pris le couloir droit quand son équipe était en phase offensive, permettant les nombreux décrochages de Mathieu Valbuena pour mettre à mal un milieu de terrain suisse bien à la peine hier, laissant le couloir droit à Sissoko et Debuchy. La belle occasion trouvée à la 75ème minute en est le parfait symbole.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Valbuena-FRASUI.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19519" alt="Valbuena FRASUI" src="/wp-content/uploads/2014/06/Valbuena-FRASUI.png" width="560" height="315" /></a><em> Valbuena s’est glissé entre les lignes à de nombreuses reprises.</em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">La France a quelques failles</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Dans l’autre camp, le match était quand même faible. On pouvait noter dès le coup d’envoi la décision de la première ligne de pressing constituée par Seferovic et Xhaka de ne pas attaquer le porteur du ballon quand celui-ci était un défenseur central et le manque de tranchant dans les interventions de la part de leurs coéquipiers, qui illustre parfaitement la chute de la tête de série de ce groupe E. Mais si la rencontre a semblé être à sens unique, les Bleus ont par moment montré quelques signes de fébrilité lorsque Shaqiri décrochait. L’ailier du Bayern s’est ainsi retrouvé tout au long du match sur le couloir gauche et très souvent derrière Yohan Cabaye. Cela a offert quelques occasions à la Nati mais la faiblesse des autres attaquants suisses n’ont pas permis à leur sélection de marquer jusqu’au coup franc victorieux de Dzemaili, mais la Suisse a toutefois frappé 17 fois au but durant la partie. Cela pourra être plus dangereux quand la France rencontrera une formation assez fluide et assez talentueuse offensivement en huitième de finale ou en quart, mais l’attaque helvète a quand même été hier très inoffensive.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/faille-France.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19520" alt="faille France" src="/wp-content/uploads/2014/06/faille-France.png" width="560" height="315" /></a>Une des plus grosses occasions suisses de ce match est causée par la mobilité de Shaqiri qui fait un appel côté gauche alors que Debuchy suit Seferovic, qui va l’éliminer par son contrôle orienté. Raphaël Varane ne pourra pas prendre deux joueurs à la fois et Shaqiri sera ensuite servi mais bien stoppé par Hugo Lloris</p>
<p style="text-align: center;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/passes-shaqiri.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19521" alt="passes shaqiri" src="/wp-content/uploads/2014/06/passes-shaqiri.png" width="560" height="448" /></a><em> Les passes de Shaqiri, qui est donc resté assez peu sur son côté droit.</em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Deuxième période et coaching</span></h3>
<p style="text-align: justify;"> A la mi-temps, Hitzfeld ne fait aucun grand changement puisque Dzemaili remplace Behrami pour du poste pour poste. La même chose sera constatée lorsque Seferovic laisse sa place à Drmic. Son manque de réactivité face à la déroute subie peut être critiquable mais le score était déjà lourd pour pouvoir espérer quoi que ce soit. Didier Deschamps lui, fait le choix à la 62ème minute de sortir un attaquant, Olivier Giroud, pour un milieu de terrain, Paul Pogba, et de passer en 4-1-4-1.</p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="/wp-content/uploads/2014/06/milieux-FRASUI.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19522" alt="milieux FRASUI" src="/wp-content/uploads/2014/06/milieux-FRASUI.png" width="560" height="315" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La seconde période a démarré ainsi du même acabit côté Français, et le quatrième but est venu justement du nouvel entrant Pogba, auteur d’une ouverture délicieuse vers Benzema, profitant du mauvais placement suisse (67ème minute). Le cinquième but, lui, est le symbole parfait des problèmes des hommes d’Ottmar Hitzfeld puisque Ricardo Rodriguez, pourtant inexistant sur le plan offensif, délaisse complètement son couloir à Sissoko qui en profite lui aussi pour participer à la fête (73ème minute). La Nati a par la suite été moins menaçante, mais a quand même réussi à sauver l’honneur par un coup franc lointain de Dzemaili (81ème minute). Le deuxième but inscrit par Xhaka n’est lui qu’anecdotique et est autant dû à la passivité du milieu français qu’au placement hasardeux de la défense mais n’est finalement que peu révélateur des problèmes posés par la Suisse.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Moussa-Sissoko-France-Suisse.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19523" alt="Moussa Sissoko France Suisse" src="/wp-content/uploads/2014/06/Moussa-Sissoko-France-Suisse.png" width="457" height="338" /></a><em>Les passes de Moussa Sissoko, qui a bloqué son couloir droit d’excellente manière.</em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Conclusion</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Tout (au presque) a donc réussi à Didier Deschamps hier soir. Si le choix de titulariser Sissoko à la place de Pogba était discutable avant la rencontre, plus aucun doute ne fut émis au vu de la prestation du joueur de Newcastle, excellent comme la majorité de ses partenaires. La décision de titulariser Olivier Giroud peut sembler plus évidente au vu de ses récentes prestations en Bleu mais elle souligne également le génie tactique de Didier Deschamps dont le match tactique peut être considéré comme référence à ce niveau, et le match affiché par ses joueurs est de très bonne augure pour la suite. Toutefois, malgré le score important, ce succès doit être nuancé par les quelques solutions trouvées par une Suisse très faible hier soir mais qui pourront être plus importantes lorsque l’adversaire sera plus fort. Mais la rencontre prolifique d’hier soir constitue une très belle promesse pour le reste de la compétition.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://twitter.com/SachaDahan">Sacha Dahan</a></p>
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		<title>Allemagne-Portugal (4-0) : L&#8217;analyse tactique</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Jun 2014 18:33:26 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Grande favorite de la compétition, l’Allemagne a fait hier son entrée en lice dans la Coupe du Monde face au Portugal et a livré 90 minutes d’une belle maîtrise tactique propre à son sélectionneur, Joachim Low. Les Portugais, peu aidés par l’expulsion de Pepe après 37 minutes de jeu et...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/allemagne-portugal-4-0-lanalyse-tactique/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Grande favorite de la compétition, l’Allemagne a fait hier son entrée en lice dans la Coupe du Monde face au Portugal et a livré 90 minutes d’une belle maîtrise tactique propre à son sélectionneur, Joachim Low. Les Portugais, peu aidés par l’expulsion de Pepe après 37 minutes de jeu et les blessures de Coentrão et Almeida, ont ainsi buté sur une Nationalmannschaft, qui, forte d’un collectif bien rôdé et d’une formation de départ surprenante, semble avoir enfin trouvé la bonne formule pour ce début du tournoi après de multiples essais lors des éliminatoires et des matchs de préparatoires.<span id="more-19499"></span></strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les formations</span></h3>
<p><a href="/wp-content/uploads/2014/06/allemagne.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-19500" alt="allemagne" src="/wp-content/uploads/2014/06/allemagne.jpg" width="560" height="315" /></a>La composition de départ de Low comporte plusieurs surprises puisqu&rsquo;aucun véritable attaquant ne débute la partie. Autre choix étonnant, 4 défenseurs centraux sont choisis pour le coup d’envoi. Schweinsteger est sur le banc.</p>
<p><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Portugal.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-19501" alt="Portugal" src="/wp-content/uploads/2014/06/Portugal.jpg" width="560" height="315" /></a>La seule interrogation du onze portugais avant la rencontre reposait sur l’attaquant de pointe. Helder Postiga fait donc les frais de la titularisation d’Hugo Almeida, en forme après un doublé contre l’Irlande.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L’Allemagne maîtrise d’entrée</span></h3>
<p style="text-align: justify;">C’est l’Allemagne qui débute le match de la meilleure des manières. Sans vrai attaquant dans le onze de départ, Götze prend le côté gauche alors qu’Özil et Müller se partage le côté droit et l’axe. C’est d’ailleurs là que se regroupe majoritairement la Mannschaft en ce début de match. Götze et Özil apportent le surnombre au milieu de terrain de part leur déplacements vers l’arrière et bouchent d’entrée l’axe pour le Portugal, obligé de passer par les latéraux Coentrão et Pereira, ou par les longs ballons vers l’avant. Moutinho constitue avec Almeida (assez faible au pressing avant sa blessure) le premier rideau de pressing lusitanien, alors que c’est Khedira qui ,avec Müller, s’occupe du porteur du ballon adverse. C’est ici que l’Allemagne a assis sa domination, effectuant un pressing sans relâche dès le coup d’envoi, où l’aide de Götze ou Özil a été précieuse. A l’inverse, Nani et Ronaldo ont du mal à exister dans cette rencontre puisque Joachim Low a fait l’excellent choix de titulariser Howedes et Boateng, défenseurs centraux de métier sur les côtés de la défense afin de contenir au mieux les ailiers portugais. La formation de Paulo Bento n’a elle trouvé le danger seulement lorsque Moutinho décrochait et se retrouvait derrière le trio Lahm – Kroos – Khedira.</p>
<p><a href="/wp-content/uploads/2014/06/tactique-Portugal-Allemagne.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19502" alt="tactique Portugal Allemagne" src="/wp-content/uploads/2014/06/tactique-Portugal-Allemagne.png" width="560" height="315" /></a>Moutinho trouve ici de l’espace entre les lignes allemandes. Il fut souvent trouvé en début de match mais a vite été éteint par le milieu adverse.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Le joueur clé : Sami Khedira</span></h3>
<p style="text-align: justify;">C’est d’ailleurs le milieu de terrain du Real Madrid qui est à l’origine de cette domination allemande. Alors que beaucoup d’interrogations ont fusé sur Low lors de sa sélection à cause de sa méforme et de son retour de blessure, l’ancien joueur de Stuttgart a prouvé à son coach et à son pays que le choix de l’appeler dans les 23 et de le titulariser hier était le bon. Infatigable, auteur d’une prestation défensive énorme, c’est surtout sur les phases offensives que Khedira s’est illustré. Ses courses vers l’avant ont systématiquement déstabilisé l’entrejeu portugais, et il s’est très souvent retrouvé derrière Veloso et Meireles. Il a, par conséquent, bien aidé son équipe à prendre d’assaut la défense à partir du côté droit, où tous les attaquants allemands se sont souvent retrouvés tous ensemble. Il a multiplié les appels dans la profondeur et est à l’origine du premier but, qui part du côté droit, voir du 3ème.</p>
<p><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Khedira-Allemagne-Portugal.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19503" alt="Khedira Allemagne Portugal" src="/wp-content/uploads/2014/06/Khedira-Allemagne-Portugal.png" width="560" height="315" /></a>Lahm, en possession du ballon, sert ici Khedira, complètement seul entre les lignes portugaises.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Khedira-2.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19504" alt="Khedira 2" src="/wp-content/uploads/2014/06/Khedira-2.png" width="560" height="315" /></a></h3>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L’expulsion de Pepe et ses conséquences</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Alors que le score était de 2-0 en sa défaveur, Pepe commet une erreur stupide sur Thomas Müller à la 37ème minute et laisse ses partenaires, déjà en mauvaise posture, à dix. A la mi-temps, Bento fait sortir un milieu, Veloso, pour un défenseur central, Ricardo Costa, ce qui s’est avéré mauvais pour ses joueurs puisqu’en perdant un joueur dans un milieu de terrain déjà malmené, le Portugal a annihilé toutes les chances, minimes soit-elles, qu’il avait de revenir dans ce match. Pour faire face, Bento a demandé à Nani de constituer ce troisième homme dans l’entrejeu pour accompagner Meireles (alors numéro 6 du trio) et Moutinho, laissant Eder et Ronaldo à l’avant, pour un sorte de 4-3-2. Par conséquent, l’Allemagne a bénéficié de boulevards sur les côtés (puisque Nani n’étant plus que rarement présent sur l’aile). Götze a ainsi profité d’une position très excentrée pour mettre à mal la défense portugaise. Özil, moins à l’aise que son homologue du Bayern quand il s’agit d’évoluer en position de vrai ailier, a cédé sa place à Schürrle en seconde mi-temps, qui lui était beaucoup plus présent près de la ligne de touche et a forcé à étirer le milieu de terrain portugais. C’est d’ailleurs de là que vient le quatrième but allemand, inscrit par un Thomas Muller flamboyant hier.</p>
<p><a href="/wp-content/uploads/2014/06/tactique-PortAll.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19505" alt="tactique PortAll" src="/wp-content/uploads/2014/06/tactique-PortAll.png" width="560" height="315" /></a>Le 4-3-2 mis en place en deuxième mi-temps côté portugais. A noter l’omniprésence de Khedira tout seul derrière le milieu portugais, et l’espace laissé à Mesut Özil sur l’aile droite, bien servi par Lahm, jamais pressé.</p>
<div style="text-align: justify;">
<p><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Gotze-Allemagne-Portugal.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19506" alt="Gotze Allemagne Portugal" src="/wp-content/uploads/2014/06/Gotze-Allemagne-Portugal.png" width="560" height="224" /></a>Si en première période il a reçu beaucoup de ballons dans l’axe, Mario Götze a fait le choix de s’excentrer complètement côté gauche suite au changement à la mi-temps de Paulo Bento.</p>
</div>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Conclusion</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Joachim Low, qui a pris des risques en choisissant de se passer de Klose et de vrais arrières latéraux, a été hier soir parfait dans ses choix et ne s&rsquo;est jamais trompé lors de ses remplacements. Il paraît désormais évident de titulariser 4 milieux de terrain devant quand l’Allemagne rencontrera une grosse cylindrée, alors qu’il est fortement possible de revoir Klose, en quête du record de but en phase finale de Coupe du Monde, titulaire face au Ghana ou aux Etats-Unis. Il a aussi pris la décision de se priver de la qualité de Lahm en tant qu’arrière, mais ce fut productif puisque face à des ailiers adverses de grande qualité comme Cristiano Ronaldo, Howedes ou Boateng seront reconduits sur les côtés, ce qui pourrait coûter cher à Bastian Schweinsteger. De l’autre côté, le Portugal, même si le score semble sévère, a inquiété physiquement (deux blessures hier) et tactiquement, comme en témoigne l’impuissance de Bento et son impossibilité à réagir durant un match à cause de la faiblesse de son banc. Si la Coupe du Monde est encore loin d’être jouée, le deuxième de cette compétition a déjà tiré beaucoup d’enseignements.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://twitter.com/SachaDahan"><strong>Sacha Dahan</strong></a></p>
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		<title>La Coupe du monde vue de Porto Alegre : le Brésil a retenu son souffle</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Jun 2014 13:18:17 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Manifestations, grèves, problèmes sociétaux, corruption, le Brésil vit des heures sombres de son histoire. Peu importe, hier à Sao Paulo, la Seleçao a débuté « sa » Coupe du monde face à la Croatie avec une victoire à la clé (3-1) contre des Croates qui n’ont pas démérité, loin de là. A...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/la-coupe-du-monde-vue-de-porto-alegre-le-bresil-a-retenu-son-souffle/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Manifestations, grèves, problèmes sociétaux, corruption, le Brésil vit des heures sombres de son histoire. Peu importe, hier à Sao Paulo, la Seleçao a débuté « sa » Coupe du monde face à la Croatie avec une victoire à la clé (3-1) contre des Croates qui n’ont pas démérité, loin de là. A Porto Alegre où la France affronte le Honduras dimanche, la fête a été réussie malgré des mouvements sociaux qui n’ont pas empêché la joie du peuple Gaucho. Nous y étions.<span id="more-19483"></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><i> <a href="/wp-content/uploads/2014/06/Porto-Alegre-CDM.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-19486" alt="Porto Alegre CDM" src="/wp-content/uploads/2014/06/Porto-Alegre-CDM-1024x768.jpg" width="1024" height="768" /></a></i></p>
<p style="text-align: justify;">Le Brésil attendait ça depuis tellement longtemps que l’issue du match ne pouvait en être autrement. Porto Alegre et tout le pays ne pouvait rater pareil événement. Etudiants, lycéens, collégiens, les jeunes avaient l’occasion de préparer la fête en toute tranquillité puisque les écoles étaient fermées lors de ce match d’ouverture. En revanche pour les autres, la sortie du travail s’est effectuée un peu plus tôt qu’a l’accoutumé puisque dès 13 heures (heure locale), les files d’attentes aux stations de bus et les bouchons de véhicules étaient impressionnants. Au niveau de la sécurité, l’accès vers le centre de la ville a été verrouillé par la police et les militaires. En cause : les possibles échauffourées en vue de l’organisation de la Coupe du monde au Brésil et de la politique menée par la présidente Dilma Roussef. Plus de 3000 policiers supplémentaires et des hélicoptères ont été rapatriés des campagnes voisines vers la capitale du Rio Grande do Sul pour éviter tout débordement.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">7 mineurs arrêtés</span></h3>
<p style="text-align: justify;"> <a href="/wp-content/uploads/2014/06/porto-alegre.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-19487" alt="porto alegre" src="/wp-content/uploads/2014/06/porto-alegre-1024x768.jpg" width="1024" height="768" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">En début d&rsquo;après midi de Belo Horizonte en passant par Rio de Janeiro, une série de manifestations contre la Coupe du Monde s’est tenue dans les rues des grandes villes brésiliennes. A Porto Alegre, environ un millier de personnes ont débuté la manifestation devant l&rsquo;hôtel de ville et s’est poursuivie à travers les rues de la zone centrale de la ville. Sur le chemin, des bâtiments publics et privés ont été peints et des vitrines ont été caillassés, en particulier les banques. Les manifestants ont également brûlé des poubelles. Les forces de l’ordre ont arrêtés huit personnes dont sept mineurs. La police militaire a fait usage de gaz lacrymogènes et deux policiers ont été légèrement blessés. La tension était vive donc et la majorité de la population retenait son souffle afin de donner une image digne au monde entier sans occulter néanmoins les graves problèmes de sociétés que traversent actuellement les Brésiliens.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Balles-porto-alegre.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-19488" alt="Balles porto alegre" src="/wp-content/uploads/2014/06/Balles-porto-alegre-1024x768.jpg" width="1024" height="768" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> Même Clément d&rsquo;Antibes était là</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Malgré une partie de la population en total désaccord avec l’évènement, le Brésil est l’endroit où doit se vivre une telle fête pour comprendre le mot passion. Dès la fin de matinée, les bus, les taxis ou les immeubles étaient revêtus de deux couleurs : le jaune et le vert. Rien de surprenant à première vue, seulement ici la passion de club est bien plus forte que l’amour donné à la Seleçao. D’ordinaire, le rouge et le bleu, les couleurs des deux équipes de la ville (Gremio et Internacional) ont la faveur du peuple Gaucho. Trompettes, drapeaux brésiliens, maquillage, toute la panoplie du parfait supporter était de sortie pour cette grande première. Bières et boissons soft ont été dispersées sur les tables des établissements, la fête pouvait enfin débuter. Magasins fermés, terrasses pleines dès 15 heures, l’attente est grande, la joie n’en sera que plus forte. Plus de 20000 spectateurs se sont également réunis au Por do Sol (même Clément d’Antibes était là !) pour la première du Fan Fest de Porto Alegre où un écran géant a été installé  pour toute la durée de la compétition. Sauts frénétiques, cris, chant patriotique, étreintes, pluie de bière, l’émotion est à la hauteur du soulagement. Le Brésil n’est pas devenu championne du monde après cette victoire mais elle pour le moins réussit son pari : s’imposer. Les coéquipiers de Thiago Silva se sont montrés unis, motivés et ont chanté l&rsquo;hymne national comme jamais, un signe fort dont la portée symbolique est immense pour le peuple.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://twitter.com/Gaultier_Fabre"><strong>Gaultier Fabre</strong></a></p>
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		<title>Belgique, Pays du surréalisme &#8211; Diables aux anges</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Oct 2013 20:05:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mario]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans le soupirail]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde 2014]]></category>
		<category><![CDATA[Qualification]]></category>

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		<description><![CDATA[La Belgique, le pays du surréalisme. En football aussi. C’est bien connu, si vous cherchez une histoire footballistique farfelue, le Royaume de Philippe est votre laboratoire. De la première division nationale au dernier échelon provincial, des retournements incroyables sont possibles. Aussi bien sportivement qu’extra-sportivement. Ouch. Ça faisait tout de même...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/belgique-pays-du-surrealisme-diables-aux-anges/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>La Belgique, le pays du surréalisme. En football aussi. C’est bien connu, si vous cherchez une histoire footballistique farfelue, le Royaume de Philippe est votre laboratoire. De la première division nationale au dernier échelon provincial, des retournements incroyables sont possibles. Aussi bien sportivement qu’extra-sportivement.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignnone" alt="" src="http://ds4.ds.static.rtbf.be/article/big_sport/9/0/1/624_341_3e80778201d12c81eaad65563cf9bc1e-1381533853.jpg" width="623" height="341" /></p>
<p style="text-align: justify;">Ouch. Ça faisait tout de même 12 ans que la Belgique patientait afin de décrocher un billet pour une compétition internationale. Ou, plus modestement, européenne. Depuis le mondial 2002, en Corée du Sud et au Japon, les Diables rouges n&rsquo;avaient plus goûté aux joies de la qualification. Désormais, c&rsquo;est oublié. L&rsquo;erreur est réparée. Les Belges danseront comme des Gilles, sur le sol brésilien. Et ce, dès juin 2014. Une douce folie, certes. Mais n&rsquo;oublions pas d&rsquo;où viennent les heureux élus.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Nous étions forminables</h3>
<p style="text-align: justify;">En football, plus que partout ailleurs, la médiatisation est facile. De ce fait, en un claquement de doigts, vous pouvez faire la une des journaux. En bien, comme en mal. Depuis le début de la campagne qualificative, par exemple, les Diables rouges ont surfé sur une vague positive : &laquo;&nbsp;<em>Génération dorée</em>&laquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;<em>Ces Belges-là peuvent aller loin</em>&laquo;&nbsp;, etc. Ils en faut peu pour enflammer les Diables. Jeu de mots facile. Mais le public belge est, dans le fond, assez chauvin. Peut-être même plus que les Français. Aujourd&rsquo;hui, la Belgique a tenu la dragée haute, durant sa campagne de qualification. Les habitants du Royaume peuvent être fiers de leurs protégés. Un contraste après des campagnes bâclées, foirées, des sélectionneurs de longues durées, un entraîneur-éclair ou un entraîneur sadomasochiste . Merci <strong>René Vandereycken</strong>.  Merci <strong>Dick Advocaat</strong>. Merci <strong>Georges Leekens</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Avant de pouvoir acclamer les joueurs belges, il est nécessaire de rappeler que l&rsquo;on soutient une équipe, non pas pour ses résultats sportifs, mais bien pour soi, ses origines ou son pays de résidence ou tout simplement par amour. A la Radio-Télévision belge francophone, <strong>Philippe Albert</strong>, ex-défenseur de cette même nation, aujourd&rsquo;hui consultant pour la chaîne télévisée, avouait hier : <em>&laquo;&nbsp;Nous sommes, de nouveau, fiers de notre pays&nbsp;&raquo;.</em> Ça pique aux yeux. Et si cette campagne qualificative avait été une débâcle ? Dénigreriez-vous votre nation ? Étrangement, beaucoup taisent le fait qu&rsquo;il y trois, quatre années de cela, le stade national sonnait relativement creux. 2.000, 2.500 spectateurs, ça ressemble plus à une affluence d&rsquo;une bonne équipe de deuxième division, plutôt qu&rsquo;à une confrontation entre deux équipes nationales. Mais tout cela semble s&rsquo;être envolé. Match à guichets fermés à domicile. Plus de 3.000 fans en déplacement. Prions pour que cette ferveur qui s&rsquo;est emparée du peuple de <strong>Philippe Premier</strong> ne se volatilise pas à la première douche froide, venant rafraîchir des Diables en feu. Tous unis dans la victoire, la Belgique pourrait bien tout perdre dans la défaite&#8230; Souvenez-vous de la dernière décennie.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Ouilmotsse : un homme, un destin</h3>
<p style="text-align: justify;">Le pays avait bien besoin d&rsquo;une qualification pour pouvoir à nouveau se situer sur une carte. Pour faire oublier une scission Flamand/Wallon. L&rsquo;oubli des Germanophones. Mais bon, il faut le reconnaître :  c&rsquo;est assez émouvant de parler, au boulot, des Diables à son collègue, comme on parle d&rsquo;un &laquo;&nbsp;Classico&nbsp;&raquo; Anderlecht &#8211; Standard. Ou d&rsquo;un Charleroi &#8211; La Louvière. Car oui, ça faisait une éternité que les discussions autour des Diables étaient mises au placard. Ce succès permet à la Belgique du football de revivre, de redonner des couleurs et de ne plus vivre dans un passé relativement lointain. &laquo;&nbsp;Mexico 86, <a href="http://www.youtube.com/watch?v=3KQROa4tGNE">Brésil &#8211; Belgique 2002</a>, le but annulé de <strong>Wilmots</strong>&laquo;&nbsp;. Putain, ça nous fait des rides. A l&rsquo;heure actuelle, chaque rencontre de la België se vit comme un événement. Toutes les villes, grandes ou petites, délabrées ou non, se réunissent pour suivre les Noir, Jaune, Rouge, sur écran géant. Ou sur un vieux poste crasseux retransmettant déjà le mondial &rsquo;82, dans un bar miteux, au café du coin. Mais si toi-même tu sais. Ces bars rétros &laquo;&nbsp;Chez<strong> Marius</strong>&laquo;&nbsp;, &laquo;&nbsp;La Guingette&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Le bon coin&nbsp;&raquo; et j&rsquo;en passe.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette superbe campagne qualificative, les Diables la doivent à un sélectionneur affûté, rempli de valeurs. Il était évident que seul un homme qui a porté le maillot des Diables puissent coacher une équipe qui, jusque là, tournait en bourrique, se vautrait face au Kazakhstan, était la risée de son propre peuple. Marc Wilmots (Ouilmotsse, en belge &#8211; Vilmotsse, dans la langue de Molière) semble être un homme honnête. Une manière de parler bien à lui, un tutoiement étrange et pourtant si particulier. Faisant, sans aucun doute, son charme. Certainement pas l&rsquo;entraîneur le plus intelligent, doctorat en ingénierie. Mais un homme sensible et passionné. Juste, aussi. Ses valeurs et son amour du maillot sont ce qui ont, également, permis à cette Belgique de se hisser pour les poules de la prochaine Coupe du Monde.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Brasil, lalalalalalalala&#8230;</h3>
<p style="text-align: justify;">Que dire de cette génération ? Sportivement parlant, l&rsquo;effectif du Plat Pays regorge de talents. Leurs performances en club le prouvent. Sur la papier, des noms tels que <strong>Hazard</strong>, <strong>Lukaku</strong>, <strong>Fellaini</strong>, <strong>Vertongen</strong>, <strong>Benteke</strong>, <strong>Kompany</strong> ou encore <strong>Courtois</strong> rendent envieuses plusieurs nations. Mais l&rsquo;idée n&rsquo;est pas de s&rsquo;étendre sur ces talents individuels. Aujourd&rsquo;hui, les Diables rouges sont au Brésil. Avec des années de galères derrière eux. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est tout un pays qui fête cette qualification, que plus personne n&rsquo;attendait. Le seul élément qu&rsquo;il me semble intéressant de souligner est que les supporters belges doivent rester les pieds sur terre. Leur poule n&rsquo;était pas la plus dangereuse. Le classement FIFA n&rsquo;est qu&rsquo;une vaste blague. Et la Belgique championne du monde reste, à l&rsquo;heure actuelle, de la folie. Une utopie. A côté de cela, on aimerait des joueurs fiers de leur patrimoine, leur pays d&rsquo;accueil. Chantez l&rsquo;hymne, peu importe vos origines. Reste à voir comment les Diap&rsquo; évolueront face à des formations comme l&rsquo;Espagne, l&rsquo;Italie, le Brésil, l&rsquo;Allemagne ou encore l&rsquo;Argentine. Mais pour ça, <a href="http://www.youtube.com/watch?v=dHWARiylMko">on se donne rendez-vous en juin</a>.</p>
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		<title>FFF, au pays du freestyle et de l&#8217;à peu près</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Nov 2012 10:42:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sofiane]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans le soupirail]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde 2014]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[FFF]]></category>
		<category><![CDATA[Le Graët]]></category>
		<category><![CDATA[M'Vila]]></category>

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		<description><![CDATA[Une décision ridicule impose une mise en scène ridicule. Comment prendre au sérieux une Fédération qui juge aussi mal ses footballeurs ? Noël, Yann et son avocat seront les protagonistes de cette courte histoire. Et sincèrement, on pense ne pas être très loin de la vérité. La salle est sombre,...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/fff-au-pays-du-freestyle-et-de-la-peu-pres/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Une décision ridicule impose une mise en scène ridicule. Comment prendre au sérieux une Fédération qui jug</strong><strong>e aussi mal ses footballeurs ? Noël, Yann et son avocat seront les protagonistes de cette courte histoire. Et sincèrement, on pense ne pas être très loin de la vérité.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/fff-au-pays-du-freestyle-et-de-la-peu-pres/le_graet/" rel="attachment wp-att-16207"><img class="aligncenter size-full wp-image-16207" title="Le_Graët" src="/wp-content/uploads/2012/11/Le_Graët.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La salle est sombre, l’ambiance est pesante, un café froid réceptionne les dernières gouttes de la machine Nespresso. Noël Le Graët, accompagné de quelques conseillers, accueille Yann M’Vila dans le bureau de la FFF. Le joueur du Stade Rennais comparait pour sollicitations de bitches et dégustation de magnums de Jack Daniels lors du dernier rassemblement des Espoirs.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"><strong>Noël</strong></span> : Assis-toi Yann. Et bonjour à ton avocat, Maître Corbeau. Dans un premier temps, je tiens à rappeler l’objet de ta convocation en commission de discipline. Avec tes coéquipiers Wissam Ben Yedder, M’Baye Niang, Antoine Griezmann, Chris Mavinga, vous avez pris un taxi aller-retour, soit 400km de trajet, pour sortir en boîte de nuit à quelques jours du match contre la Norvège. Reconnaissez-vous les faits ?</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"><strong>Yann</strong></span> : Les faits ? Merde j’avais révisé ça… Alors, t’as la fée clochette, la fée lation mon frère. En tout cas j’mexcuse de cette soirée, j’pensais pas qu’on allait se faire choper t’as vu.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32c;">Noël</span></strong> : Il faut que tu te rendes compte de la gravité de tes actes Yann. Je passe pour un con devant la France entière en pleine période d’élections à la FFF. Je vais être obligé de prendre une décision qui marque les esprits tu le sais bien ! La voiture de fonction, les déplacements à l’œil, les mains baladeuses dans les caisses de la FFF, je ne veux pas que tout cela vole en éclat !</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"><strong>Maître Corbeau</strong></span> : Votre position de président de la FFF vous oblige à une certaine neutralité Monsieur Le Graët. Mon client n’était pas le seul dans cette virée nocturne comme vous l’avez parfaitement rappelé. J’ai l’intime conviction que les tords devraient être partagés entre les différents protagonistes de cette affaire et je ne vois pas pourquoi Monsieur M’Vila devrait payer plus que les autres.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"><strong>Yann</strong></span> : Oh Noël. La teille de Jack, la vie d’ma mère qu’on l’a partagé à 5. Parce qu’un moment j’voulais la payer seul t’as vu, j’suis pas une pute. Quand la paye elle tombe, des fois elle rebondit sur les potes. Et bah là j’ai voulu marquer le coup mais heuresement que les copains ont posé la thune aussi. Du coup, les tords sont partagés comme il a dit l’avocat.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"><strong>Noël </strong></span>: Ce n’est pas le problème Yann. Ecoute, nous t’avons laissé une chance. Après avoir refusé de serrer la main d’Olivier Giroud lors du match contre l’Espagne, tu avais déjà dépassé une limite. Aujourd’hui, la commission de discipline a décidé de prendre une décision exemplaire en te suspendant de toutes compétitions internationales jusqu’au 30 juin 2014.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"><strong>Maître Corbeau</strong></span> : Honteux ! Mon client paye donc pour toutes les erreurs accumulées lors de votre dernier mandat. Un an et demi de suspension ! C’est autant qu’Anelka et beaucoup plus qu’Evra, Ribéry qui eux ont boycotté un entrainement en pleine Coupe du Monde.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"><strong>Yann</strong></span> : C’est dur quand même président. En plus si tu fais pareil avec Wissam, il m’a dit texto qu’il irait jouer avec les arabes de Tunisie. C’est pas du jeu. Moi j’ai regardé mes origines, c’est le Congo. Sur ma vie que j’vais aller jouer là bas, j’en ai rien à battre des Bleus. En 2014, on vous niquera comme le Sénégal vous a niqué en 2002. Je serai le nouveau Papa Bouba Diop bâtard.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"><strong>Noël</strong></span> : Ecoutez Maître, je crois que le comportement de Yann nous laisse encore moins de choix. Son expulsion permettra de retirer un noir de l’Equipe de France, ce qui me permettra de me réconcilier avec une partie de la France. Dans un deuxième temps, cette sanction servira d’exemple et prouvera aux membres de la FFF que j’ai les couilles plus grosses qu’on ne le croit. Et puis, cela permettra à Gilles Verdez de dire de la merde sur Twitter. Non sérieusement, c’est bénéfique pour tout le monde !</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"><strong>Maître Corbeau</strong></span> : Votre comportement est tout simplement scandaleux. Nous allons réfléchir à un éventuel recours puisque cette décision me parait totalement arbitraire et disproportionnée.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"><strong>Yann</strong></span> : Fils de pute.</p>
<p style="text-align: justify;">Le soleil vient soudainement éclairer la salle de la FFF, jusque-là sombre et glauque. La bêtise venait de connaître son apogée autour de cette table en bois peint. Noël sera réélu, ce qui lui permettra d’accumuler encore un peu plus les mauvaises décisions. Yann paye pour les autres certes, mais franchement on s’en fout. Et lui aussi.</p>
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		<title>Espagne 1-1 France : classe hiquo</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Oct 2012 22:04:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils de classe]]></category>
		<category><![CDATA[Buts]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde 2014]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
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		<category><![CDATA[Notes]]></category>
		<category><![CDATA[Qualifications]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>

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		<description><![CDATA[Ils l&#8217;ont fait ! Non, ce n&#8217;est pas le titre de la Une de l&#8217;Equipe de mercredi, mais un cri du coeur. Ne nous voilons pas la face, ça faisait un moment qu&#8217;on cherchait un match sur lequel on ne risquait pas de s&#8217;endormir. C&#8217;est désormais chose faite. Le match...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/espagne-1-1-france-classe-hiquo/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Ils l&rsquo;ont fait ! Non, ce n&rsquo;est pas le titre de la Une de l&rsquo;Equipe de mercredi, mais un cri du coeur. Ne nous voilons pas la face, ça faisait un moment qu&rsquo;on cherchait un match sur lequel on ne risquait pas de s&rsquo;endormir. C&rsquo;est désormais chose faite. Le match référence est d&rsquo;ailleurs dans ce stade de Vicente Calderon. Et s&rsquo;il n&rsquo;est pas là, alors on cherchera ailleurs, parce qu&rsquo;une chose est sûre désormais, les Bleus ont les moyens de les poser sur la table.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/10/Benzema-et-Deschamps-rigolent-en-conférence-de-presse.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-15903" title="Benzema et Deschamps rigolent en conférence de presse" src="/wp-content/uploads/2012/10/Benzema-et-Deschamps-rigolent-en-conférence-de-presse.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les buts</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>S. Ramos 25&prime;</strong><br />
<strong>O. Giroud 94&prime; </strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">ESPANAAAAAAAAAAAAAA</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> I. Casillas : </span><span style="color: #000000;">il a pu terminer sa sieste pendant les 30 premières minutes du match, avant que son pote Benz&rsquo; ne l&rsquo;oblige à se coucher sur une frappe croisée du gauche. Par contre, sur le coup-franc indirect non-validé, il ne bouge pas les bras. A l&rsquo;image de Lloris en première période, il est présent en seconde pour protéger ses cages. Sauf que Giroud. <strong>6</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> A. Arbeloa : </span><span style="color: #000000;">Arbe, c&rsquo;est le dieu du football. Et quand il a vu que chaque contre-attaque française passait par le côté d&rsquo;Arbeloa, Arbe il lola. <strong>3</strong>. <span style="color: #6ab32c;">Juanfran</span> le remplace à l&rsquo;heure de jeu, le Madrilène s&rsquo;étant blessé. Pour offrir encore plus de possibilités aux contres français. <strong>3</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> S. Busquets : </span><span style="color: #000000;">invisible, et pourtant, il n&rsquo;était pas souvent au sol. <strong>2</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> S. Ramos : </span><span style="color: #000000;">au four et au moulin. Intouchable. Même le poteau de Lloris a compris qu&rsquo;il valait mieux lui rendre le ballon plutôt que de le mettre en 6 mètres. Normal, Sergio sait se faire respecter, surtout avec un brocolis en guise de cheveux. Pourtant, en toute fin de match, il se fait gentiment enfumer par l&rsquo;Olivier national, qui recule de quelques pas en arrière au moment du centre de Ribéry. Echec et mat, Sergio ne peut alors plus rien faire. <strong>7</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Alba : <span style="color: #000000;">le poumon gauche de l&rsquo;équipe espagnole. Même en seconde période il prend l&rsquo;initiative d&rsquo;aller aux avants-postes, souvent à l&rsquo;origine d&rsquo;un mouvement et à la conclusion pour la dernière passe. Comment ne pas être emballé avec Albal ? Une question sur laquelle vous disserterez 90 minutes + 4. <strong>6</strong></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> X. Alonso : </span><span style="color: #000000;">toi, l&rsquo;été, tu transperçais de part en part la chair de tes saucisses avec une broche. Lui, il fait ça, sur 10 joueurs de champs, avec un ballon. <strong>7</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Xavi : <span style="color: #000000;">étrangement en deçà de ce que l&rsquo;on peut attendre de lui, il rate d&rsquo;ailleurs le tournant du match &#8211; en excluant le penalty de Cesc &#8211; sur un contre à l&rsquo;heure de jeu. Mauvais contrôle, le ballon retombe mal pour une frappe et finalement Koscielny dégage. Symbole d&rsquo;un joueur bousculé. <strong>6</strong></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Iniesta : <span style="color: #000000;">pourtant à l&rsquo;aise en première période, sur l&rsquo;aile la plus incisive, il n&rsquo;aura pas su faire l&rsquo;ultime différence, le crochet fatal, la feinte propre pour scorer. En fait, il marchait sur les pieds de Pedro. Pour illustrer son match : son air-frape en première mi-temps. <strong>5</strong>. <span style="color: #6ab32c;">F. Torres</span> rentre pour le dernier quart d&rsquo;heure, histoire de tuer les coqs en contre. Sauf que les Bleus donnaient tout, sauf de l&rsquo;espace pour l&rsquo;enfant de Vicente Calderon. <strong>non-noté</strong></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Silva : <span style="color: #000000;">il a pas joué. <strong>non-noté</strong>. <span style="color: #6ab32c;">S. Cazorla</span> le remplace quand il se blesse tout seul après 13 minutes (ok la tapette), mais bon, bof quoi. <strong>5</strong></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Pedro : <span style="color: #000000;">ce diable de Pedro aura été terrible. A l&rsquo;origine du penalty, après le fauchage en bonne et due forme de Kos&rsquo;, Pedro a été le plus dangereux des Espagnols. Bah ouais, sauf que la défense bleue a été très généreuse ce soir, l&rsquo;empêchant un maximum de prendre le tir. <strong>6</strong></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">C. Fabregas : <span style="color: #000000;">loupe le penalty. <strong>4</strong></span></span></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">FRANCIAAAAAAAA</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">H. Lloris :</span> alors oui, il arrête un penalty et réalise une jolie double intervention décisive en première période. Mais il n’est pas exempt de reproches sur le but espagnol, d’abord en nous gratifiant d’un peu rassurant « j’y vais, j’y vais pas » puis en tentant un plongeon difficile qui, mal maîtrisé, allait quoiqu’il arrive mettre l’équipe en danger. Pour cela, il n’obtiendra qu’un <strong>6</strong>. Impertinence.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Debuchy :</span> il a laissé bien des boulevards sur son côté tout au long de la partie, peu aidé il est vrai par un Ménez égal à lui-même en Equipe de France. Et puis cette relance… A ce niveau-là, ça ne passe pas. Du mieux en fin de partie, délesté d’Iniesta. Fait amusant, il réalise le deuxième tacle-plongeon de sa carrière en Bleu face au même adversaire, sans plus de réussite. <strong>3,5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> L. Koscielny :</span> match assez étrange de la part du Gunner. Tantôt patron dans ses interventions, il a inexplicablement balayé Pedro pour offrir un pénalty indiscutable à l’Espagne. Une performance en demi-teinte, donc. <strong>4,5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Sakho :</span> le défenseur parisien a lui aussi vécu une soirée contrastée. Particulièrement à son aise dans ses interventions au sol (notamment face à Fabregas en début de partie), il a lâché sur son point fort : le duel aérien. Fautif à double reprise sur le but espagnol, il n’a jamais su prendre la mesure de Ramos. Trop juste pour la moyenne. <strong>4,5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> P. Evra :</span> Patrice a vécu une soirée pépère-peinard sur son aile gauche. Bien suppléé par Ribéry, qui s’est bien défoncé défensivement, il a eu le champ libre pour monter. Sans particulièrement briller, il a fait son match. <strong>5,5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> B. Matuidi :</span> deux périodes très différentes pour le relayeur parisien. Comment résumer les premières 45 minutes de Blaise avec 6 ballons touchés, c’est-à-dire moins que Casillas ? La sortie de Gonalons l’a complètement libéré, lui permettant de partir de plus bas et d’amener un impact et une intensité vraiment appréciable. <strong>6+sélection</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Gonalons :</span> Trop tendre pour ce niveau-là. <strong>3</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">M. Valbuena</span> à la 57’. Qu’il est agréable de posséder un milieu offensif qui joue simple, qui joue juste et qui transfère rapidement le ballon. La France s’est totalement transformée dès son entrée en jeu. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> Y. Cabaye :</span> à l’instar de Matuidi, il a vécu une première période loin du ballon. Plus près du cuir au retour des vestiaires, il s’est montré accrocheur. Sans pour autant sortir du lot. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> J. Ménez :</span> il a déclaré ce week end que son jeu était fait de prises de risque et que s’il réussissait tout, il aurait le Ballon d’Or. Pitre dans ses déclarations. Pitre défensif. Pitre offensif. Pitre tout court. Un beau tocard, en somme. <strong>1,5</strong>. Remplacé à la 68’ par <span style="color: #6ab32c;">M. Sissoko</span> qui, s’il ne possède pas un niveau technique de cador (ça s’est vu dès sa toute première touche de balle), a apporté tout son physique et tout son impact dans l’entrejeu, et même sur les ailes. <strong>6,5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> K. Benzema :</span> avec lui, difficile de se faire une idée. S’il est le plus à l’aise de tous les français techniquement, on sait qu’il peut faire mieux et qu’il doit faire mieux. Il est dangereux, toujours. Mais il devra simplifier son jeu avec les Bleus, vraiment. <strong>6</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">O.Giroud</span> à la 88’. <strong>10</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> F. Ribéry :</span> Franck s’est défoncé défensivement et offensivement. Franck a aussi eu pas mal de déchet, aussi bien défensivement qu’offensivement. Comme Benzema, il gagnerait à simplifier davantage son jeu avec les Bleus. Auteur de la passe décisive sur le but de Giroud, il mérite un <strong>6</strong>.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Vidéooooooo</h3>
<p><object width="640" height="390" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=h72WUaC3P6SWvepT" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="640" height="390" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=h72WUaC3P6SWvepT" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
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		<title>Équipe de France : et si on parlait football ?</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Jul 2012 09:08:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Geoffrey]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans le soupirail]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe du Monde 2014]]></category>
		<category><![CDATA[Didier Deschamps]]></category>
		<category><![CDATA[EDF]]></category>
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		<category><![CDATA[France]]></category>
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		<description><![CDATA[L&#8217;équipe de France a été rebaptisée équipe de &#171;&#160;racailles&#160;&#187; il y a peu, notamment par Eric Zemmour. Nous sommes passés de nos &#171;&#160;Bleus&#160;&#187; de 1998 pour un terme neutre &#171;&#160;l&#8217;équipe de France&#160;&#187; avant d&#8217;échouer sur un gros mot pseudo sociologiquement connoté. Racailles. Tu as limite envie de faire une vanne...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/equipe-de-france-et-si-on-parlait-football/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="/wp-content/uploads/2012/07/rendez-vous-laurent-koscielny-vit-encore-en-arriere-plan-de-debuchy-a-g-et-cabaye-ce-soir-le-d.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14032" src="/wp-content/uploads/2012/07/rendez-vous-laurent-koscielny-vit-encore-en-arriere-plan-de-debuchy-a-g-et-cabaye-ce-soir-le-d.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>L&rsquo;équipe de France a été rebaptisée équipe de &laquo;&nbsp;racailles&nbsp;&raquo; il y a peu, notamment par Eric Zemmour. Nous sommes passés de nos &laquo;&nbsp;Bleus&nbsp;&raquo; de 1998 pour un terme neutre &laquo;&nbsp;l&rsquo;équipe de France&nbsp;&raquo; avant d&rsquo;échouer sur un gros mot pseudo sociologiquement connoté. Racailles. Tu as limite envie de faire une vanne à-propos de Racaillou tellement tu satures d&rsquo;entendre ce mot. Mais laissons la sémantique ici. Parlons football, du vrai football. Les considérations sociologiques ou psychologiques sont à prendre en compte, mais le football reste d&rsquo;abord un jeu. Un jeu auquel l&rsquo;on joue plus ou moins bien selon que l&rsquo;on soit français ou espagnol.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32c;">Du ter-ter au terre à terre </span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il s&rsquo;agit ici de quitter les cités, ou du moins la représentation faussée que nous en avons, pour le terrain, le vrai.  En ce sens, nous débuterons par une vue générale avant d&rsquo;aller aux cas particuliers. En d&rsquo;autres mots, du système de jeu aux joueurs eux-mêmes.  L&rsquo;ancien entraîneur, Laurent Blanc, avait déclaré lors de sa prise de fonction qu&rsquo;il voulait &laquo;&nbsp;construire un projet de jeu&nbsp;&raquo;. En ce sens, le 4-3-3 pour l&rsquo;Euro 2012 était ambitieux.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/07/france_onze21.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14039" src="/wp-content/uploads/2012/07/france_onze21.jpg" alt="" width="620" height="450" /></a><br />
A défaut de gagner celui-ci, comme le montre les cote de <a href="https://www.bwin.fr/">https://www.bwin.fr/</a>, nous allions montrer de beaux mouvements : l&rsquo;entente entre Ribéry et Benzema promettait monts et merveilles : ce dernier obtenait le poste de 9 tant désiré, Nasri ne portait pas l&rsquo;équipe entière sur ses épaules puisqu&rsquo;il ne jouait pas 10, et surtout, nous croyions avoir trouvé une certaine stabilité défensive. Mais ça, c&rsquo;était avant. La défense en Krystal face à la Suède a parachevé un pressentiment : celui d&rsquo;une défense bien trop laxiste. En cause, bien entendu, Mexès, joueur hors de forme au regard de sa moitié de saison accomplie à l&rsquo;AC Milan. Mais nous nous attarderons plus tard sur les cas particuliers. Restons-en au schéma de jeu. Celui de Blanc a échoué pour plusieurs raisons mais d&rsquo;un point de vue strictement sportif, ce que nous pourrions retenir, c&rsquo;est que l&rsquo;EDF ressemblait plus à une équipe de handball qu&rsquo;à une équipe de football. Thierry Henry aurait été heureux (sic). Entendons par là qu&rsquo;offensivement le manque de percussion criant &#8211; excepté le côté de Ribéry &#8211; s&rsquo;est conclu en un lassant arc de cercle stérile devant la surface adverse. Le ballon tourne mais ne rentre pas. En ce sens, le premier fautif est bien entendu Nasri et non Benzema. En effet, si ce dernier &laquo;&nbsp;dézone autant qu&rsquo;Anelka&nbsp;&raquo;, c&rsquo;est d&rsquo;abord parce qu&rsquo;il n&rsquo;a jamais été servi, ou trop rarement, restons modestes, dans de bonnes conditions.  Dès lors, il n&rsquo;y a rien d&rsquo;étonnant à ce qu&rsquo;il aille chercher lui-même les ballons même si sur les dernier matchs, le Madrilène s&rsquo;est pris pour le sauveur de la patrie. L&rsquo;hommage vibrant à Balotelli en quelque sorte. Pour résumer, ce système de jeu ayant montré ses limites, il semble normal d&rsquo;en proposer un autre. Un 4-4-2 en losange, par exemple.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/07/france_onze1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14030" src="/wp-content/uploads/2012/07/france_onze1.jpg" alt="" width="620" height="450" /></a><br />
Ainsi, le débat entre Giroud et Benzema n&rsquo;aurait plus lieu puisque les deux pourraient jouer ensemble. Sans oublier Rémy, qui après tout, est plus qu&rsquo;une solution de rechange, surtout à droite. Benzema jouerait en 9 et demi, ce qui coïncidera avec son profil d&rsquo;attaquant moderne . Autre avantage de ce système de jeu : la récupération, soit les clés de l&rsquo;équipe sont confiées à Cabaye, soit nous prenons la décision &#8211; pour certains matchs &#8211; de muscler notre jeu. Robert c&rsquo;est pour toi : en titularisant Alou Diarra. Non, ce n&rsquo;est pas une loque ce joueur. Simplement, il faut le laisser seul à la récupération. Enfin, en dernier recours, le losange peut laisser place à deux numéros 6 ou 8 afin de densifier le milieu de terrain. Cette faculté à se métamorphoser en 4-4-2 avec deux ailiers et deux récupérateurs évite un écueil important. Celui du poste de meneur de jeu dans le losange. En effet, aucun joueur français n&rsquo;a les épaules assez larges actuellement pour assumer le glorieux numéro 10. Gourcuff étant trop friable et Nasri, oui bon Nasri quoi. Il y a un pari à faire avec un jeune joueur à ce poste : Benjamin Corgnet. Mais j&rsquo;anticipe, comme une sortie de Lloris.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"><strong>Terminus tout le monde descend</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong>Si tu trouves, lecteur détesté, le double sens de cette vanne, La Madjer t&rsquo;offre un punching-ball-à l&rsquo;effigie de Nasri. Les poupées vaudou c&rsquo;est ringard. Cette liste &#8211; non exhaustive &#8211; a pour principe de sélectionner des joueurs &laquo;&nbsp;en forme&nbsp;&raquo;. Entendons par là, des joueurs ayant accompli une saison correcte voire excellente.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les gardiens</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Lloris, Mandanda et Carrasso : Pas grand chose à dire sur ces trois gardiens, Ruffier ou Costil peuvent, à terme, obtenir leur place en EDF. Seul bémol : le manque de considération pour nos gardiens français comme l&rsquo;atteste le possible transfert de Lloris. En effet, seul Tottenham a formulé une offre concrète&#8230; on est loin des &laquo;&nbsp;cinq grands clubs européens&nbsp;&raquo; souhaités par l’intéressé lui-même.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les défenseurs</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Clichy et Mathieu comme arrières gauche. Le premier a prouvé durant ses saisons en Angleterre, voire à l&rsquo;Euro, qu&rsquo;il savait faire le métier avec, parfois, un apport offensif non négligeable. Quant au second, ses performances à Valence ne passent pas inaperçues et puis, grâce à la série &laquo;&nbsp;Inquisitio&nbsp;&raquo; sur France 2, rappelons que les roux ont tous un côté sorcier et qu&rsquo;il pourrait chasser le mauvais œil français. Il ne manquerait plus qu&rsquo;il soit juif.  Plus tard, quand on dominera le monde, on pourra s&rsquo;amputer d&rsquo;un joueur en faisant jouer Cissokho. Ainsi, la bonne parole du nique ta mère sera de retour et l&rsquo;EDF pourra replonger dans le syndrome Team Rocket.</p>
<p style="text-align: justify;">A droite, le choix s&rsquo;avère plus complexe, moins clair. En effet, nous n&rsquo;avons pas de bons latéraux à droite pour le moment. Reste quelques joueurs corrects mais sans plus. En ce sens, les places s&rsquo;obtiennent au mérite : deux joueurs sortent du lot. Il s&rsquo;agit de Jallet et de Debuchy qui se sont bien agités durant la saison. Debuchy ayant un potentiel intéressant. Réveillère est un bon joueur de Ligue 1, quant à Sagna, attendons le retour de blessure toujours Ô combien difficile. Cela risque de saigner.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, le poste le plus décrié lors de l&rsquo;Euro : les défenseurs centraux. Autant le dire tout de suite, Rami est très moyen à cause de son manque de concentration évident alors que Mexès sortait d&rsquo;une saison fantomatique. A ce poste crucial, nous pouvons jouer la carte jeune sans arrière pensée puisque les trois défenseurs suivants ont déjà un certain vécu malgré leur jeune âge. Je pense-là à Koscielny, Yanga-Mbiwa et Varane. Le Madrilène est certainement encore un peu tendre mais la mauvaise saison du parisien Sakho plaide en sa faveur. La charnière Koscielny-Mbiwa aura donc l&rsquo;avantage d&rsquo;être jeune, dynamique, physique et propre dans la relance. Sur une liste de 23 joueurs, il faut prendre le risque de sélectionner que trois défenseurs centraux de métier, la probabilité d&rsquo;en perdre deux étant assez moindre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les milieux de terrain</strong></p>
<p style="text-align: justify;">A la récupération, deux joueurs sont indétrônables : Mavuba et Cabaye. L&rsquo;ancien Bordelais avait été massacré lors de sa première sélection mais celui-ci était bien trop jeune et n&rsquo;avait aucun vécu pour assumer ce poste. Depuis, Rio grâce à ses bonnes performances à Lille, s&rsquo;est appelé au bon souvenir du sélectionneur mais ce dernier ne réponds plus. Quant à Cabaye, <em>ay caramba</em> ! La révélation française, voire la révolution, et ce n&rsquo;est pas une blague Carambar. Seul bémol, ces deux joueurs ont plus ou moins le même profil. A.Diarra peut être une bonne alternative si il réédite ses performances de l&rsquo;Euro. M&rsquo;Vila n&rsquo;ayant pas accompli une bonne saison, il faut attendre que sa situation se décante, à savoir s&rsquo;il se sera transféré ou pas. De plus, certains vieux grognards mériteraient une sélection, au minimum pour services rendus, même s&rsquo;ils valent plus que cela. Pensons à Bodmer, Cheyrou ou Balmont. Au vu de la saison passée, le Lillois a été le meilleur, il gagnerait donc sa place. Enfin, citons l&rsquo;excellente saison de Toulalan qui a livré des prestations d&rsquo;homme du match avec Malaga. Il s&rsquo;est même mis à marquer des buts, trois en championnat.</p>
<p style="text-align: justify;">Concernant les milieux excentrés, Ribéry à gauche et Valbuena à droite tiennent la corde. Cependant,  Rémy peut venir jouer à la place de Valbuena pour que ce dernier occupe le poste de numéro 10. Cette équipe manquant de gauchers, Mounier et Griezmann viendraient compléter l&rsquo;effectif sans que nous fassions grise mine.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les attaquants</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les trois nominés sont Benzema, Giroud et Rémy. Comme pour les gardiens, ce choix ne souffre d&rsquo;aucune contestations possibles. Gomis est trop occupé ailleurs et Cissé est moins en forme que ces trois là. Cependant, ce dernier pourrait apporter sa rage de vaincre non négligeable.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour récapituler, mes 23 seraient :<br />
Lloris &#8211; Mandanda &#8211; Carrasso<br />
Debuchy &#8211; Jallet &#8211; Koscielny &#8211; Yanga-Mbiwa &#8211; Varane &#8211; Mathieu &#8211; Clichy<br />
Cabaye &#8211; Mavuba &#8211; Balmont &#8211; Toulalan &#8211; Valbuena &#8211; Ribéry &#8211; Corgnet &#8211; Mounier &#8211; Griezmann<br />
Benzema &#8211; Giroud &#8211; Rémy &#8211; Cissé</p>
<p style="text-align: justify;">Cette équipe a, sur le papier, moins de talent. Cependant, faisons le pari d&rsquo;un collectif bien rôdé, plutôt jeune et voulant démontrer autre chose que Knysna sans l&rsquo;avoir vécu. Ainsi, ils ne traîneraient pas cet épisode comme un boulet mais plutôt comme une véritable revanche. C&rsquo;est pour cela qu&rsquo;il vaudrait mieux titulariser Cabaye ou Mavuba à la récupération que Toulalan. En effet, celui-ci a été traumatisé par l&rsquo;événement. Il faudra qu&rsquo;il rejoue lorsque l&rsquo;équipe connaîtra une phase ascendante. Enfin, si l&rsquo;EDF ne manquait pas de repères, de reconnaissances sociales et ne souffrait pas de débats ethniques nauséabonds, il est clair que le Brésilien Nenê pourrait jouer pour cette équipe. Il aurait largement sa place. Une place que trop de joueurs ont usurpée depuis trop longtemps.</p>
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