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Opposé mercredi soir à l’Olympique lyonnais pour disputer la première place du championnat de France, l’Olympique de Marseille a subi une déroute sportive mais avant tout identitaire dans son antre du Vélodrome. Derrière les chaussettes roses et le rire aux éclats de son président, c’est la place du supporter dans le club qui est remise en cause.

Balayé. Pour la troisième fois depuis le début du siècle présent, l’Olympique de Marseille est venu échouer à pleine vitesse devant l’Olympique lyonnais sur le résultat probant de 4 buts à 1. Lors de ces derniers coups de force, les Rhodaniens régnaient sur l’Hexagone footballistique et Luyindula était encore l’un des meilleurs artilleurs du pays. L’OM jouait dans ses couleurs traditionnelles et cela était perçu comme la norme. Mais ça, c’était avant la soirée du 28 novembre 2012. En décidant d’affubler à leurs joueurs un maillot noir et rose, la direction du club ne se rend-elle pas compte qu’elle vient de déclarer la guerre à ses supporters ?

Le cancer du maillot third 

L’OM est un habitué des troisièmes maillots. Loin de se contenter des traditionnels maillots « domicile » et « extérieur », le club phocéen est l’un des pionniers du genre. Pour fêter le centenaire du club, un maillot or avait ainsi été créé (maillot doré réédité pour la saison 2008/09). On se souvient du maillot gris de l’épopée européenne de 2003/04, des différents maillots de couleur orange (2007/08, 2011/12) ou encore des maillots noirs saupoudrés de jaune, du rouge et de vert. Souvent qualifié de « maillot Europe », le troisième maillot assouvit les plus bas instincts créateurs de la cellule design d’Adidas, pas vraiment mise sous pression par un service marketing olympien tentant benoitement de justifier ces aberrations esthétiques pour des questions de rentabilité.

Surtout, l’OM semble avoir amorcé un virage encore plus marketing depuis la saison dernière. Après le maillot third, c’est donc le maillot fourth qui commence à se faire une place dans le paysage olympien. Présenté en cours de saison, ce maillot qui ne cesse de faire mauvais ménage avec la tradition tente d’épouser de bonnes causes (design réalisé par les supporters, action pour la lutte contre le cancer). L’utilisation faite en compétition de ce maillot s’avère pour le moins problématique.

Joue-t-on encore « à l’extérieur » ?

Disputer un match aussi prestigieux (à l’échelle de la Ligue 1) dans un contexte où les deux équipes sont en lice pour la première place avec un maillot qui ne représente rien du club a quelque chose de dérangeant, de flippant. C’est un peu comme si on vous demandait de participer à un match caritatif d’après-saison avec l’objectif de contenter un parterre de spectateurs neutres. En plus de supplanter les jeux de maillots traditionnels, ces tenues à vomir fragilisent la frontière entre un match se déroulant à domicile et un autre se déroulant à l’extérieur. En choisissant de jouer sous des couleurs qui ne sont pas les siennes, l’OM a laissé le terrain de l’intimidation aux Gones (qui jouaient sous leurs couleurs habituelles quand ils évoluent à Gerland), de sorte à ce que le relatif avantage de jouer chez soi disparaisse en tas de cendres.

Plus grave encore, c’est l’espace d’expression du supporter qui s’est trouvé dernièrement menacé, en témoignent les incidents survenus en Europa League entre les locataires du Virage Sud et une poignée d’ultras du Fenerbahçe inconsciemment placés par le service de sécurité sur un des côtés de la tribune. L’organisation était telle que le supporter marseillais était moins bien loti que le supporter stambouliote, un comble quand on évolue sur ses « terres ». On ne peut que regretter la présence de ces échauffourées, mais les conditions de leur apparition étaient malheureusement réunies. Ce genre d’évènements ne peut qu’être perçu comme troublant. On ne tend plus à se déplacer chez un adversaire identifié et identifiable mais simplement vers une zone géographique étrangère.

Un rire qui tombe mal

Climax de cette soirée catastrophe, ce plan malencontreux de Jean-Jacques Amsellem, peut-être empreint de malice, sur un Vincent Labrune rigolard dans sa loge alors que l’OM patauge sur le terrain. Plus que le geste, inquiétant mais bref, c’est la tentative de justification de clui-ci qui prête à soupirer. On évoque tantôt la thèse de la manipulation des images, rapidement réfutée par la retransmission télé du match en direct derrière le président marseillais et ses interlocuteurs, puis le contexte du rire en question. A 4-1 et à 10 contre 11, on ne voit pas trop ce qui pourrait faire rigoler un patron dont l’équipe subit une déroute. En attendant, les supporters, eux, rient jaune en même temps que certains journalistes locaux, privés de Commanderie pour ne pas avoir su ménager la direction.

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