Giuly est innocent. C'est Hoarau qui a raté l'immanquable.
Ils sont poilus, mangent de la morue et sont qualifiés pour les quarts de finale de l’Europa League. Ce sont Braga, Porto et donc Benfica. Coupe à la con.
PSG 1-1 Benfica Lisbonne.
Les buts :
Gaitan 27′
Bodmer 35′
Les lisboètes
R. Jimenez : il aurait pu faire un grand match mais Erding et Hoarau lui ont rendu la tâche trop facile. Et il a choisi de mettre Roberto au lieu de Jimenez sur son maillot. Sans déconner. (6).
F. Coentrao : il n’a pas changé depuis la Coupe du Monde. Toujours cette vitesse folle, toujours cette qualité de centre, toujours cette coupe de merde. (8).
R. Sidnei : présent pour féliciter son gardien. Pour défendre par contre, c’est moins ça. En plus, Sydney avec des i, c’est moche. (4).
Luisao : le Sammy Traoré de Benfica, sauf qu’il est titulaire. Sa montée rageuse sur un corner m’a rappelé les grandes heures du clown au bonnet assis sur le banc du PSG. Quand il était à Nice. Sa version brésilienne est moins marrante. (5).
M. Pereira : il paraît qu’il a fait un match aller exceptionnel. C’est con, j’ai vu celui où il était mauvais. Je ne sais pas comment il a fait, mais il a caché le grain de beauté « mouche » que j’avais vu à la Coupe du Monde. A souffert face à Nénê. (4).
J. Garcia : une tête à la con, un joueur à la con, une note à la con. (5).
N. Gaitan : les recruteurs ont réussi à remplacer Di Maria par un autre Argentin. Ça simule aussi, c’est laid aussi. C’est bon aussi. Face à Edel, il a visé le but. Si simple. (7). Remplacé par Jardel, la contre-façon.
P. Aimar : Pablo n’est plus le même que dans PES 5. A vrai dire, il n’a jamais été le même que dans PES (syndrome Louis Saha). Il reste encore un peu de talent dans ses pieds. (5). Remplacé par Cesar Peixoto. Ah bon.
E. Salvio : encore un Argentin, encore un petit. L’immigration choisie, c’est vraiment efficace. (6).
J. Saviola : à peu près la même description qu’Aimar, sauf que Javier n’a jamais été bon dans les jeux de foot. Une accélération assassine et puis c’est tout. (4). Remplacé par Carlos Martins et sa gueule de chimiste un peu taré.
O. Cardozo : lui non plus n’a pas changé depuis la Coupe du Monde. Toujours un 36 tonnes accroché au cul, toujours un pied déconnecté du cerveau. Pas sûr qu’il soit gaucher. (2).
Les parisiens
A. Edel : décidément, Apoula est toujours au rendez-vous du conseil de classe. Après avoir admirablement évité la balle sur un corner, il a décidé d’anticiper sur une frappe à 25 mètres. Puni direct. Sur chaque coup de pied arrêté portugais, le réalisateur a montré le gardien parisien. Connaisseur. Une deuxième mi-temps meilleure cependant. (3).
S. Tiéné : ça rime avec Nénê, et c’est bien la seule ressemblance. Un pied gauche moisi, un défenseur moyen. Paris voulait Bisevac, il a eu Siaka. Trop fort Valenciennes. (3).
M. Sakho : Weah en défense. Imprenable physiquement, de très bonnes relances, un sang-froid hors-catégorie. Il a laissé Cardozo se briser l’omoplate tout en récupérant une balle plus que chaude. Tentaculaire. (8).
S. Armand : ouais bof. Bel attentat sur Coentrao. (4).
M. Ceara : Marcos n’est plus titulaire. Le Brésilien est pourtant un bon joueur. Mais ce soir, il avait hérité du côté maudit. Coentrao + Gaitan = (3) pour Marcos. Remplacé par Maurice, qui au lieu de rentrer dans l’histoire et de qualifier le PSG en fin de match, a glissé, ébloui par le rose flashy de ses pompes. Prêté à Châteauroux cet été.
C. Makélélé : il récupéra encore beaucoup de ballons. Mais Claude ne sait plus faire l’étape suivante : la passe. Un nombre famélique de transmissions réussies, et beaucoup de relances mettant en danger sa défense. (3). Espérons qu’Alain Roche ne déconne pas pour le remplacer l’an prochain. Vieira, je te sens d’ici. Et ça schlingue.
C. Chantôme : il a trop délaissé papa Claude, s’échappant à droite très souvent. Une bonne relation avec Jallet, qui centra aussi bien que Tiéné. (5).
Nénê : pas au top, mais bon quand même. Avec un attaquant normal devant, il aurait fini le match avec deux ou trois passes dé. Trop mal servi par ses partenaires. (6).
M. Bodmer : si l’ancien lyonnais a tendance à ralentir le jeu trop souvent, il est capable de superbes passes. Il a éclairé le jeu parisien plusieurs fois, et inscrit un superbe but, une volée magnifique sur laquelle j’ai poussé un « oooh » teinté d’un applaudissement. Et c’est rare. Fatigué en deuxième (comme d’hab’). (7) pour m’avoir fait les préliminaires. Remplacé par un Giuly ovationné à son entrée, moins à la fin du match.
C. Jallet : Cricri a prouvé qu’il pouvait jouer ailier droit. Mais en face, c’était plus fort que lui. Coentrao s’est régalé avec lui. Quand on est moins fort, on est moins fort. (4). Il aurait au moins pu arracher les cheveux du Portugais.
M. Erding : pathétique. La crise de confiance continue malgré le changement des saisons (il y a un jeu de mot anthologique, mais allez-vous le trouver ?). Déjà pas bon avec son pied droit, il a choisi son pied gauche pour rater l’immanquable. (2). Remplacé par Hoarau, qui avec son bon pied, a aussi raté l’immanquable. Kombouaré a insulté Luyindula la dernière fois. Nonsense.
Les comment t’as tort
Thierry Rolland & Jean-Marc Ferreri : leurs échanges ressemblent de plus en plus à des conversations entre vieux séniles atteints d’Alzheimer. Thierry répète ce qu’il écrit sur son blog (franchement ses vannes sont trop marrantes, ici on est à ses pieds) tout en chiant sur TF1 dès que possible, Jean-Marc répète ce qu’il a entendu au bistrot de l’OM. Pendant ce temps, l’homme de terrain, Vincent Coueffé (animateur de 100% Foot) essaye d’apporter quelques remarques pertinentes. La plupart du temps rabroué par les deux vieillards. Te fais pas d’illusions Vincent, t’es là juste pour faire la pub du programme suivant sur W9. D’ailleurs, t’as dit Aliens Contre Prédateurs. T’es québécois pour traduire le nom des films ? Note collective : (0).




