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	<title>La Madjer &#187; Russie</title>
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	<description>Décalé sur l&#039;aile et décisif dans l&#039;axe</description>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Grèce 1-0 Russie : classe fetadekaragounis</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Jun 2012 21:20:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[En affrontant la Grèce, les Russes peuvent terminer en apothéose dans cette phase de groupe. De plus, rappelons que les Tchèques ne sont qu’à un point des joueurs ossètes : la Russie ayant quatre points et la République Tchèque trois. L’enjeu comptable est donc bel et bien présent. Sans rentrer...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-grece-russie-classe-fetadekaragounis/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/6d58bdf30b4b4802829d36d88403e44d-dcace6b49bd34655beb1addf9a36af58-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13249" title="Grèce-Russie" src="/wp-content/uploads/2012/06/6d58bdf30b4b4802829d36d88403e44d-dcace6b49bd34655beb1addf9a36af58-2.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>En affrontant la Grèce, les Russes peuvent terminer en apothéose dans cette phase de groupe. De plus, rappelons que les Tchèques ne sont qu’à un point des joueurs ossètes : la Russie ayant quatre points et la République Tchèque trois. L’enjeu comptable est donc bel et bien présent. Sans rentrer dans un discours plat, démagogique et faussement respectueux de l’adversaire, la Russie doit écraser les Grecs. D’autant plus que ceux-ci n’ont plus rien à jouer excepté l’honneur. Le pire adversaire des Russes sera donc ces mêmes Russes. Attention à la facilité, surtout avec un capitaine aussi en dilettante qu’Arshavin.<br />
Le début de match est en faveur des Russes puisque Kerzhakov transperce les Grecs d’un magnifique déboulé. Malheureusement sa passe en retrait ne trouve personne. Les Hellènes, plus précisément leur défense, se contentent de longues relances imprécises. Citons simplement un second corner mieux tiré mais bien repoussé, comme un metalleux dans un pogo ou un arabe voulant rentrer en boîte, par Malafeev. Et puis, petit à petit, les Grecs sortent la tête du lait de brebis. Les relances sont plus appliquées et la pression plus accrue sur les cages russes. Les tacles sont de plus en plus engagés et nous assistons à des taquets bien sentis. Pensons à dire aux Grecs qu’on plaisante quand on les insulte de pédés. Le miracle arrive au bout des deux minutes d’arrêt de jeu : but grec. Malafeev pense à sa famille envoyée au goulag sur le champ. Karagounis marque pour sa 120e cape. Sacré Zorro.<br />
Ce but a visiblement mis un coup sur la tête aux Russes. A l’inverse, les Grecs sont regonflés à bloc. Ils jouent de plus en plus haut et bousculent les Russes, à l’image de cette frappe limpide de Tzavellas qui vient s’écraser sur le poteau russe. Une réaction russe, enfin, verra le jour sur une demi-reprise de volée trop écrasée de Denisov. Mais que c’est pauvre ! A part empiler les corners, la domination russe reste stérile. Comme un contre-symbole de DSK. Finalement, la Grèce relance sa qualification grâce à cette victoire méritée. Dominer n’est pas gagner.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le but</strong><br />
45&prime;+2 Karagounis</p>
<p><object width="580" height="356" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=Tsuo5ar1lAbfBwBR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="356" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=Tsuo5ar1lAbfBwBR" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les futurs champions d&rsquo;Europe </span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Sifakis :</span> avoir un bon gardien rend un match plus facile. Chalkias, blessé et mauvais, a pu s&rsquo;en rendre compte en voyant la performance de son remplaçant, qui a tout repoussé. Nikopolodis a dû apprécier. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> V. Torosidis :</span> le voilà enfin, le latéral offensif de l&rsquo;Olympiakos. Presque auteur d&rsquo;une passe décisive pour Gekas, il a été aussi intéressant offensivement que solide défensivement, face à un Zhirkov pourtant talentueux. Une valeur sûre. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Papasthatopoulos &amp; K. Papadopoulos :</span> comment est-ce qu&rsquo;on dit muraille en grec ? Traianos Dellas a été cloné et voici le résultat, deux machines de guerre programmées pour bloquer tous les tirs, tacler tous les adversaires, et même les intimider. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Tzavellas :</span> Fernando Santos a plutôt fait sortir Holebas, catastrophique depuis le début de la compétition, que rentrer Tzavellas. Mais le latéral gauche a délivré un bon match, beaucoup plus sérieux que son concurrent au poste. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> G. Maniatis :</span> on l&rsquo;a surtout vu courir après le ballon, et à raison. Katsouranis et lui étaient en charge de couper les axes de passes au milieu, et ils ont eu le travail facilité par des Russes concentrés dans la zone. Maniatis, peu en vue jusqu&rsquo;ici, a sûrement réalisé son meilleur match. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> K. Katsouranis :</span> Kostas est un malin, et il s&rsquo;est surtout fait remarquer par une sublime simulation en fin de match, allant jusqu&rsquo;à partir sur la civière tout en étant clairement indemne. Parfait donc. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> G. Karagounis :</span> Karalégende. Un énorme match, techniquement au-dessus, que ce soit sur son but ou sur une percée qui aurait pu être récompensée par un penalty. L&rsquo;arbitre a décidé de lui mettre un carton jaune pour simulation, le suspendant pour le quart de finale. Triste mais prévisible. Giorgios est un habitué de la biscotte. <strong>10</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">G. Makos</span> qui a bien bouché l&rsquo;axe. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Samaras :</span> le grand Samaras est revenu, sur tous les fronts, tacleur, récupérateur, passeur, relanceur, joueur de tête. Omnivore du football. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> D. Salpingids :</span> courbe contraire à ses partenaires pour Dimitris. Supérieur sur les matches précédents, il fut l&rsquo;un des moins visibles ce soir. <strong>5 </strong>Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">S .Ninis</span> qui est rentré à un moment peu opportun pour son jeu. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Gekas :</span> Theofanis a un rôle ingrat qui ne lui promet pas beaucoup d&rsquo;occasions, mais il s&rsquo;en est très bien sorti en gagnant les longs ballons balancés vers lui, pourtant opposés à deux défenseurs. <strong>7. </strong>Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">J. Holebas</span>, qui rentre et prend un carton jaune qui le suspend pour le quart. Une bonne nouvelle finalement. <strong>5</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> Les cosaques tournent kazak</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">V. Malafeev :</span> une bonne sortie sur un corner, des placements approximatifs sur des tentatives de lobs grecques. Il ne peut rien sur le premier but grec, il est fusillé comme un résistant français. <strong> 6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Anyukov :</span> Karagounis l&rsquo;a ajouté en ami sur Facebook. Cela veut tout dire. Se rattrape en envoyant en corner un centre grec qui pouvait se transformer en passe décisive. <strong>4</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">M. Izmailov</span> à la 87&prime; qui n&rsquo;a pas eu le temps de se montrer.<strong> non-noté<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Berezoutski &amp; S. Ignashevich :</span> la Bérézina inversée. <strong> 3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Y. Zhirkov :</span> son potentiel offensif n&rsquo;est plus à prouver, cependant sa frappe enroulée à la 40&prime; après un corner frappé à la rémoise a failli être un modèle du genre. <strong> 6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">I. Denisov :</span> un bon début de match, mais son premier fait marquant, enfin si l&rsquo;on peut le dire ainsi car la frappe n&rsquo;est pas cadrée, est un tir lointaine. En retour, il est gêné sur sa tête à la 89&prime; par un coéquipier. Chez les Russes, la vengeance ne se trouve pas au rayon surgelé contrairement à ce que l&rsquo;on pourrait croire. <strong> 6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Shirokov :</span> mauvais du début à la fin. Il a joué trop bas, créant une ligne de trois milieux défensifs sans faire le lien avec ses ailiers. <strong> 2</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Glushakov :</span> comme la glue, il a bien collé au ballon. S&rsquo;est éteint, coucou Thierry, et à l&rsquo;image de son équipe, au fil du match. <strong>5</strong> Remplacé à juste titre à la 70&prime; par <span style="color: #6ab32c;">P. Pogrebnyak</span>. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Arshavin :</span> pas toujours comme le bon vin, ne se bonifie pas avec l&rsquo;âge. Il est passé à côté de son match alors que son équipe avait désespérément besoin de son capitaine. <strong> 4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Dzagoev :</span> transparent, coupable d&rsquo;un mauvais tacle. Ce soir, on a découvert son côté cosaque. Sa tête à la 83&prime; aurait pu lui permettre d&rsquo;être, encore une fois, le héros russe tel Koutouzov. <strong> 4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Kerzhakov :</span> il semblait avoir pris de bonnes résolutions pour ce match. De bons appels, un déboulé infructueux mais de peu. Ce soir Alexandre le Grand n&rsquo;était pas grec-macédonien mais russe. Dommage qu&rsquo;il manque une reprise de volée à la 36&prime;. Malheureusement, ses bonnes résolutions ne paieront pas. <strong>5</strong>. Il est remplacé à la mi-temps par <span style="color: #6ab32c;">R. Pavlyuchenko</span> qui n&rsquo;a rien apporté. L&rsquo;entrée de Pogrebnyak a été pire puisque les deux géants se sont marchés dessus et les Russes ont abusé de centres franchement inutiles. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Raphael &amp; Geoffrey</em></p>
<p style="text-align: justify;">&gt; <a title="EURO 2012 : Rép.Tchèque 1-0 Pologne : classe timorée" href="/euro-2012-rep-tcheque-1-0-pologne-classe-timoree/" target="_blank">Les notes de République Tchèque-Pologne</a></p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Pologne 1-1 Russie : classe meilleurs ennemis</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Jun 2012 21:35:22 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/2ee2c5557c29426c83018d199e0057bf-c4e5b52a712e4d0d9d8c1c59243b66d5-4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13045" title="Pologne-Russie" src="/wp-content/uploads/2012/06/2ee2c5557c29426c83018d199e0057bf-c4e5b52a712e4d0d9d8c1c59243b66d5-4.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>Après leur écrasante victoire 4-1 face aux Tchèques, il est temps pour les joueurs ossètes de confirmer face à des Polonais revanchards de leur non-match face aux Grecs (1-1). Les Tsars ont donc l&rsquo;opportunité d&rsquo;achever le travail commencé de la plus belle des manières notamment grâce à un Arshavin retrouvé. Ajoutant au capitaine la découverte de ce début d&rsquo;Euro : le bien nommé Dzagoev ! Côté polonais, ce seront toujours les joueurs de Dortmund qui seront les plus épiés, à juste titre. Ce groupe A, qui promettait d&rsquo;être le plus chiant à voir, s&rsquo;avère en fait être le plus joueur et le plus ouvert. Plus tôt dans la journée, les Tchèques l&rsquo;ont emporté 2-1 contre la Grèce. Pour rester dans la course à la qualification, les Polonais se devaient de ne pas perdre. Et c&rsquo;est chose faite puisque le score final est de 1-1, suite à un match débridé, équilibré et plaisant. Les joueurs des deux équipes ont terminé complétement cuits, ce qui prouve l&rsquo;intensité de cette partie. Avec ce résultat, la Pologne peut toujours se qualifier à condition de gagner contre la République Tchèque. La Russie, quant à elle, est quasiment qualifiée. Vite, on a déjà hâte d&rsquo;assister à la troisième journée de ce groupe.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les buts</strong><br />
37&prime; Dzagoev<br />
57&prime; Blaszczykowski</p>
<p><object width="580" height="356" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=WbnXXAwipIZ3DBeN" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="356" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=WbnXXAwipIZ3DBeN" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les Smuda&rsquo;s men<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Tyton : </span><strong></strong>l&rsquo;idole de Denis Balbir, comme le commentateur vedette de M6 a aimé le rappeler a sans doute définitivement gagné sa place de titulaire dans les cages polonaises au profit de Szcezcny tant il a paru confiant et sûr. Les rares interventions qu&rsquo;il a eu à faire ont été parfaites. <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L. Piszczek :</span> sur le côté d&rsquo;Arshavin, le latéral de Dortmund a vécu un vrai enfer, en étant constamment pris de vitesse par le lutin russe. Comble d&rsquo;un match loupé dans son ensemble, il lâche le marquage sur le but de Dzagoev. En plus, il fut beaucoup moins offensif que contre la Grèce. Dommage. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Wasilewski :</span> lourd, il a souvent été pris dans son dos par les rapides attaquants russes. Malgré tout, il a bien contrôlé sa zone tout en prouvant que sa réputation de boucher était méritée. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Perquis :</span> à la limite de la rupture sur chaque attaque russe, il a bien tenu la baraque qu&rsquo;une centaine de poutres métalliques. Et si ses interpositions relevaient plus du freestyle ou de la Capoeira (au choix), il a été plus intraitable que Pierre Martinet. Une bonne grosse surprise. Et comme lui sur le terrain, nous allons être généreux dans sa note. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Boenisch :</span> il a tenté de faire le ménage défensivement puis il a essayé de déloger les toiles d&rsquo;araignées des buts russes en voulant servir sur un plateau Obraniak et consorts. Bref, une vraie boniche. Dangereux offensivement à deux reprises. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">E. Polanski :</span> principal instigateur du jeu offensif polonais, le joueur de Mayence s&rsquo;est vu refuser un but à la 18&prime; pour un hors-jeu. Par ailleurs, il a agi tel un véritable chef d&rsquo;orchestre, tous les ballons passant par lui. Sa partition aurait été parfaite s&rsquo;il avait été plus jusqu&rsquo;au-boutiste dans ses actions et ses frappes. <strong>6.99</strong>. Il sort blessé et est remplacé par <span style="color: #6ab32c;">A. Matuczczyk</span> à la 84&prime;. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Murawski :</span> plus discret qu&rsquo;Anne Franck, Murawski n&rsquo;est lui, jamais sorti de son grenier. Bien tapi dans son coin, il est d&rsquo;ores et déjà élevé au rang de champion d&rsquo;Europe de cache-cache. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Dudka:</span> relégué avec Auxerre, il sera relégué sur le banc des remplaçant au prochain match.<strong> 5.5</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">A. Mierzejewski</span> qu&rsquo;il ne faut pas confondre avec Piotr Swierczewski. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Blaszczykowski :</span> <strong></strong>après une première période discrète et maladroite où il a passé son temps à couvrir un Zhirkov ultra-offensif, Kuba s&rsquo;est excellemment rattrapé en seconde. Hyper-actif, comme les gamins dont s&rsquo;occupait Super Nany, il marque le plus beau but de la compétition d&rsquo;une frappe lointaine et pure suite à un contrôle qui mit la défense russe dans le vent. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L. Obraniak :</span> le préposé aux coups de pied arrêtés s&rsquo;est une nouvelle fois montré à son avantage en couvrant une large surface de terrain. Passeur décisif pour Kuba, il sort énervé à trente secondes de la fin.<strong> 6</strong>. <span style="color: #6ab32c;">P. Brozek</span>, qui l&rsquo;a remplacé, fut d&rsquo;un niveau pire qu&rsquo;épouvantable. En effet, il n&rsquo;a pas su briller en à peine une demie-minute. A ce moment-là, Smuda aurait dû sélectionner Jelen. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Lewandowski :</span> plus martyrisé par les défenseurs russes que le Père Popieluszko par la police politique communiste dans les années 80, l&rsquo;attaquant a souffert d&rsquo;un trop grand isolement. De beaux enchaînements non-concrétisés et un carton jaune étofferont son triste match. <strong>5</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les Advocaat&rsquo;s men<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">V. Malafeev :</span> première belle détente sur une frappe de Blaszczykowski à la 40&prime;. Il ne peut rien sur le but polonais, en revanche ses relances au pied ont parfois laissé à désirer. <strong> 5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Anyukov : </span> encore une fois, il subit la comparaison face à l&rsquo;audace de Zhirkov, mais il y a du mieux. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> A. Berezoutski :</span> avertissement sans frais pour la paire de centraux à la 17&prime; puisque Polanski était hors-jeu, sinon c&rsquo;était un véritable viol. On ne se renie pas. <strong> 4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Ignashevitch :</span> il culmine à 1m86 et ne joue pas tous les duels aériens. Quelques interventions bien senties face à Lewandowski. Un roc avec ses qualités et ses défauts. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Y. Zhirkov : </span>une première mi-temps à oublier. En deçà de tout défensivement, il prend l&rsquo;eau. Ses bonnes montées offensives ne font pas tout. S&rsquo;est bien repris en seconde et a beaucoup couru. Parfois sans grande efficacité. <strong> 6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">I. Denisov : </span>il a cherché la bagarre, c&rsquo;est tout. <strong>3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Shirokov : </span>un joueur doté d&rsquo;une bonne technique, d&rsquo;une bonne vision du jeu. Ce côté russe avec Dzagoev est vraiment solide. <strong> 6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Zyryanov : </span> il n&rsquo;a pas su contenir Blaszczsykowski. A partir de là, son match est un échec. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Dzagoev : </span>il marque d&rsquo;une tête parfaitement décroisée à la 37&prime; sur un coup franc tiré par Arshavin. Ses permutations avec ce dernier ont fait énormément de mal aux défenseurs polonais qui semblaient plus perdus que dans un ghetto. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">M. Izmailov</span> qui a montré en dix minutes une belle activité et une certaine envie. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Arshavin : </span>il s&rsquo;est mis à défendre, il faut le souligner. Il augmente ainsi sa palette de talents. Ses débordements et ses permutations font toujours aussi mal à l&rsquo;adversaire. Il a manqué d&rsquo;application sur certains centres en première période. Fini sur les rotules et perd beaucoup trop de ballons en seconde mi-temps, donnant lieu à des contres polonais. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Kerzhakov :</span> il n&rsquo;a pas toujours été bien approvisionné par ses ailiers en première période. Guère plus inspiré en seconde période, il est remplacé à la 70&prime; par Pavlyuchenko qui n&rsquo;a pas fait mieux. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Loic &amp; Geoffrey</em></p>
<p style="text-align: justify;">&gt; <a title="EURO 2012 – Grèce 1-2 République Tchèque : classe blitzkrieg" href="/euro-2012-grece-republique-tcheque-classe/" target="_blank">Les notes de Grèce-République Tchèque</a><em><br />
</em></p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Russie 4-1 République Tchèque : classe kalinka</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Jun 2012 22:26:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Deuxième match du groupe A, celui-ci allait au moins avoir le mérite de clarifier le statut des équipes le composant. En effet, il s&#8217;avère être le plus homogène avec quatre équipes plus ou moins du même niveau : la Pologne, la Russie, la Grèce et la République Tchèque. A priori,...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-russie-4-1-republique-tcheque-en-territoire-conquis/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/Roman-Shirokov-Russia-Czech-Republic-Euro-201_2777878.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-12629" title="Roman-Shirokov-Russia-Czech-Republic-Euro-201_2777878" src="/wp-content/uploads/2012/06/Roman-Shirokov-Russia-Czech-Republic-Euro-201_2777878.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>Deuxième match du groupe A, celui-ci allait au moins avoir le mérite de clarifier le statut des équipes le composant. En effet, il s&rsquo;avère être le plus homogène avec quatre équipes plus ou moins du même niveau : la Pologne, la Russie, la Grèce et la République Tchèque. A priori, les deux équipes de ce conseil de classe devraient être un tantinet au-dessus des deux autre. A première vue donc, ce début d&rsquo;Euro n&rsquo;offre pas d&rsquo;affiches alléchantes dignes des plus grandes nations footballistiques comme l&rsquo;Allemagne ou la France. Soyons chauvins ! Cependant rappelons que les Russes venaient d&rsquo;étriller l&rsquo;Italie (3-0) et étaient invaincus depuis plus d&rsquo;un an. Les Tchèques, eux, étaient moins bien lotis depuis leur défaite contre la Hongrie en match préparatoire (1-2).</p>
<p style="text-align: justify;">Le moins que l&rsquo;on puisse dire c&rsquo;est que malgré la dissolution de l&rsquo;URSS, la Russie veut montrer qui reste le patron. 4-1. La sanction est sans appel pour les Tchèques, victimes d&rsquo;une défense bien trop laxiste. Presque autant que la justice française, ce qui est peu dire. Deux buts par période. La réduction du score en début de seconde aurait pu nous faire croire à un renversement de situation mais les Russes ont vite douché les espoirs tchèques, grâce à des contres aussi incisifs que le pic à glace de Luke Magnotta. Échec et mat.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les buts</strong><br />
13&prime; Dzagoev<br />
23&prime; Shirokov<br />
52&prime; Pilar<br />
79&prime; Dzagoev<br />
82&prime; Pavlyuchenko</p>
<p><embed src="http://rd3.videos.sapo.pt/play?file=http://rd3.videos.sapo.pt/p4mjiatzIjdZKdInt2on/mov/1" type="application/x-shockwave-flash" allowFullScreen="true" width="580" height="350"></embed></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> Les orgues de Staline</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">V. Malafeev :</span> il n&rsquo;a pas eu grand chose à faire, mais le padawan Anakinfeiev s&rsquo;est visiblement fait dépasser par le maître jedi.<strong> 5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Anyukov : </span>représentatif de la défense russe : lent comme Franklin. A voir s&rsquo;il sait compter deux par deux. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> A. Berezoutski :</span> il a mordu a toutes les feintes et autres crochets tchèques. Comme un symbole de leurs révolutions, le char T34 est puissant mais lent.<strong> 4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Ignashevitch :</span> un peu mieux que son collègue de défense centrale. Probablement son dernier Euro vu son âge avancé &#8211; 33 ans &#8211; et donc une dernière occasion de briller. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Y. Zhirkov : </span>à l&rsquo;image de son entente avec Arshavin sur l&rsquo;occasion manquée à la 13&prime; suite à une passe au cordeau de ce dernier, l&rsquo;ancien de Chelski a livré une bonne partition. Cependant, il faudra qu&rsquo;il soit meilleur pour compenser les errements défensifs de son équipe.<strong> 6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">I. Denisov : </span>seul au monde à la récupération, il s&rsquo;en est plutôt bien tiré. Petit bémol concernant la conservation du ballon. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Shirokov : </span>plus rapide qu&rsquo;une Scirocco et auteur d&rsquo;un but à la 23&prime;. Précieux pour ses accélérations, Arshavin n&rsquo;est donc pas seul à exceller dans ce registre. Moins dynamiteur que son capitaine, il assume parfaitement le lien entre Denisov et ses attaquants. Hélas, il a tendance à oublier de défendre. <strong> 6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Zyryanov : </span>plus transparent que ton père vitrier ou que David Pujadas lors d&rsquo;une interview politique. Le véritable maillon faible du milieu de terrain. A moins qu&rsquo;il s&rsquo;affirme comme un travailleur de l&rsquo;ombre. Pour cela, il faudrait le voir évoluer face à une formation plus solide. A passé trois points sur une frappe à la 32&prime;. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Dzagoev : </span>auteur de deux buts à la 14&prime; et à la 79&prime;. Le premier but résulte d&rsquo;un poteau d&rsquo;une tête russe. Quant au second, il ne doit qu&rsquo;à son auteur puisqu&rsquo;il décoche une belle frappe qui ne laisse aucune chance à Cech. C&rsquo;est la vraie découverte russe de ce premier match. On ne serait pas surpis qu&rsquo;il soit transféré dans un grand club à l&rsquo;issue de l&rsquo;événement. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">A. Kokorin</span> à la 85&prime;. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Arshavin : </span>le capitaine n&rsquo;a pas déçu et a remporté son duel haut la main face à Rosicky. Il offre une belle passe décisive à Dzagoev. Toujours dans le même registre sur son couloir mais terriblement efficace. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Kerzhakov :</span> précieux grâce à son gabarit, il a ouvert des espaces aux feu-follets. Cependant <span style="color: #6ab32c;">R. Pavlyuchenko</span> a fait plus que lui en seize minutes avec une passe décisive, suivie d&rsquo;un but qui lui vaudra un <strong>8</strong> ce soir. Il est possible que Kerzhakov ait perdu sa place sur ce match. <strong>6</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les Tchèques en blanc<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Cech : <span style="color: #888888;"><span style="color: #000000;">une prestation délicate pour le portier casqué qui semblait en retard sur la plupart de ses interventions, notamment sur le deuxième but russe. A oublier</span>.</span> <span style="color: #000000;"><strong>4</strong></span></span> <strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Gebre Selassie :</span> le latéral d’origine éthiopienne a beaucoup attaqué, signe de son incessante activité sur le côté. Il en a oublié de défendre. Trop court sur le centre de Zyryanov qui amène le premier but adverse, Arshavin s&rsquo;est trop souvent baladé dans sa zone. <strong>3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Hubnik :</span> il a défendu à l’envers comme son compère de la charnière centrale. Constamment dépassé par les offensives russes, il a passé une bien sale soirée. <strong>2</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Sivok :</span> il s’est passé quelque chose sur chaque attaque russe. A partir de là, c’est en-dessous de la moyenne et puis c’est tout. <strong>2</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Kadlec :</span> le meilleur buteur tchèque au cours des éliminatoires n’a pas renié son registre offensif en proposant de multiples solutions à ses attaquants. Malheureusement, un latéral doit surtout savoir défendre et il n’est pas exempt de tout reproche. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Plasil :</span> le milieu de terrain des Girondins de Bordeaux a effectué une prestation solide au cœur de l’entrejeu, fort d&rsquo;un bagage technique utile. Auteur d&rsquo;une passe décisive pas dégueulasse sur le but de Pilar. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Jiracek :</span> le milieu chevelu a impressionné par sa détermination et offert quelques gestes sympa comme ce grand pont dans la surface russe. Un peu laxiste sur le plan défensif. <strong>5</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">M. Petrzela</span> qui s’est logiquement vu refuser un but pour une position de hors-jeu. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">V. Pilar :</span> D’accord, il court comme un farfadet. Mais si Anyukov est rarement monté sur son couloir, c’est grâce à son travail de replacement. Cerise sur le gâteau, son but vient ponctuer une performance aboutie. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Rosicky :</span> le maître à jouer de la République tchèque est sans conteste le joueur le plus doué techniquement de son équipe, mais il a fait étalage de son talent de manière trop sporadique. Il reste néanmoins indispensable à son équipe. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Rezek :</span> le virevoltant ailier a fait preuve de bonne volonté pour offrir des solutions à ses coéquipiers, beaucoup moins pour se replacer. Si Gebre Selassie s’est noyé, il n’est pas étranger à ce résultat. <strong>4</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">T.Hubschman</span> qui a équilibré le jeu de son équipe avant de plonger en fin de rencontre comme ses compatriotes. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Baros :</span> le meilleur buteur en activité de l’Euro ne s’est jamais mis en situation de frappe. Un match de cochon sur la pointe de l’attaque tchèque qui ne donne rien. <strong>3.</strong> Suppléé dans sa tâche par <span style="color: #6ab32c;">D. Lafata</span> qui n’a rien fait. <strong>4</strong></p>
<p><em>Geoffrey &amp; Alexandre</em><strong></strong></p>
<p>&gt; <a title="EURO 2012 – Pologne 1-1 Grèce : classe Hitchcock" href="/euro-2012-pologne-1-1-grece-classe-hitchcock/" target="_blank">Les notes de Pologne-Grèce</a></p>
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		<title>Le Dynamo de Russie (1988)</title>
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		<pubDate>Tue, 29 May 2012 06:30:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Dynamo Kiev]]></category>
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		<description><![CDATA[Le début des années 1980 fut marqué par la prise de pouvoir des nations latines (Argentine, Italie, France) après une nette domination du football germanique dans les années 1970 où partout l’on vantait la culture de la gagne de ce Bayern Munich-ci et de cette RFA-là ou encore la splendeur...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/le-dynamo-de-russie-1988/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/05/Equipe-URSS-1988.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-11610" src="/wp-content/uploads/2012/05/Equipe-URSS-1988.png" alt="" width="620" height="429" /></a>Le début des années 1980 fut marqué par la prise de pouvoir des nations latines (Argentine, Italie, France) après une nette domination du football germanique dans les années 1970 où partout l’on vantait la culture de la gagne de ce Bayern Munich-ci et de cette RFA-là ou encore la splendeur du jeu pratiqué par l’Ajax Amsterdam et son pendant Oranje. En pleine crise de jeu, le football est-européen période soviétique s’offre un dernier frisson avant la chute du Mur et le démantèlement de l’URSS. L’histoire de ce baroud d’honneur soviétique est indissociable de celle du Dynamo Kiev. Elle est surtout indissociable de la carrière d’un homme : Valery Lobanovski.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Organisation anarchique et désorganisation encadrée</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Pour se replacer dans le contexte, il faut revenir à l’année 1986, au moment où tout a commencé. Engagé en C2, le Dynamo Kiev ne fait qu’une bouchée de ses adversaires pour parvenir à la finale, écrasant sans pitié chacune des équipes s’opposant à lui dans son antre (4-1 devant Utrecht, 3-0 devant l’Universitatea Craiova , 5-1 devant le Rapid Vienne et 3-0 devant le Dukla Prague). Derrière ce festival offensif se dessinent les contours d’un football chatoyant, très proche de celui pratiqué jadis par Johan Cruyff et ses partenaires de la sélection batave. A la baguette, on retrouve Valery Lobanovski, un entraîneur déjà célèbre dans l’histoire du club pour avoir remporté une C2 en 1975. A Gerland, ce passionné d’informatique a l’occasion de marquer un peu plus l’histoire en obtenant une deuxième C2 face à l’Atlético Madrid. Ses joueurs ne vont pas manquer cette opportunité en étrillant sans ménagement les Colchoneros par trois caramels à zéro, un en tout début de partie (4ème) et deux à la fin du spectacle (85ème et 87ème). Plus que le résultat final, c’est la manière de l’emporter qui est soulignée. En partant d’un conventionnel 4-4-2 en losange, Lobanovski réussit à transformer le jeu de ses protégés de sorte que l’on se trouve en présence d’un football anarchique, sans véritable attaquant ou défenseur. Le coach kiévien l’admet lui-même : «<em> Je ne raisonne pas en termes de postes spécifiques, je n’apprécie pas ce genre de joueurs. Pour moi, il n’existe pas de buteur, de milieu ou de défenseur. Il n’y a que des footballeurs qui doivent être capables de savoir tout faire sur un terrain.</em> ». Sur le terrain, tout n’est que permutation. Les attaquants (Igor Belanov, Oleg Blokhine) défendent quand les défenseurs (Sergei Baltacha, Pavlo Yakovenko) attaquent. Le latéral Anatoliy Demanyenko ne rechigne pas à monter sans s’arrêter pendant qu’Alekandr Zavarov, le chef d’orchestre, donne le tempo.</p>
<p style="text-align: justify;">Qualifiée pour le Mondial mexicain, la fédération soviétique rappelle pour la troisième fois Lobanovski à la tête de la sélection. Avec 12 joueurs du Dynamo sélectionnés, l’URSS se pose en véritable outsider de la compétition. Les ambitions soviétiques sont renforcées après un premier tour réussi en disposant tranquillement du Canada (2-0) mais surtout en déglinguant la Hongrie (6-0) et en tenant en échec la France de Platini (1-1). En huitièmes de finale, les hommes de Lobanovski croisent la route de la Belgique. En résulte une énorme frustration après une défaite en prolongations au cours d’un match haletant (3-4, et ce malgré un triplé de Belanov qui recevra le Ballon d’Or pour l’ensemble de sa saison).</p>
<p style="text-align: justify;">L’URSS n’a pu aller très loin dans la compétition mais elle a marqué les esprits en Europe, d’autant plus que le Dynamo Kiev réalise une remarquable campagne de C1 en 1987, stoppée à une marche de la finale par une trop forte équipe de Porto qui ira conquérir la coupe aux grandes oreilles grâce à <a title="Rabah Madjer, d’Hussein Dey à Doha" href="/rabah-madjer-dhussein-dey-a-doha/" target="_blank">Rabah Madjer</a>. Dans le même temps, l’URSS domine son groupe de qualification pour l’Euro sans rencontrer de grandes difficultés, faisant face à une France perdue suite au retrait de ses grandes gloires (Platini, Giresse, Rocheteau, Tigana, Bossis), celle-ci terminant à une pathétique troisième place.</p>
<h3><span style="color: #6ab32c;">Façon blitzkrieg</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Pour jouer l’Euro 1988 en Allemagne de l’Ouest, Lobanovski fait appel à 11 joueurs de son Dynamo. Huit d’entre eux squattent régulièrement une place de titulaire (Bessonov, Demanyenko, Rats, Litovchenko, Zavarov, Mikhailichenko, Protasov, Belanov), le poste de gardien de but étant occupé par le géant moscovite Rinat Dasayev, la charnière centrale étant composée de Vagiz Khidiyatullin et du bélarusse Sergei Aleinikov. D’entrée, les soviétiques frappent forts en battant les Pays-Bas (1-0, but de Rats). Face à l’Irlande, Protasov égalise en concluant une action collective remarquable, répondant ainsi à la superbe réalisation de Ronnie Whelan (1-1). L’URSS assure sa qualification en clouant le cercueil de l’Angleterre époque Tony Adams (3-1) et part affronter l’Italie (menée à l’époque par Baresi, Maldini, Ancelotti, Mancini, Vialli ou encore Donadoni) dans une demi-finale indécise à Stuttgart.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/7EDQNJmiVsg" frameborder="0" width="580" height="350"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">Vaincue par la Nazionale avant la compétition (4-1), la sélection soviétique montre un tout autre visage et contribue à rendre la partie équilibrée. Les Italiens monopolisent le ballon sans toutefois forcer la décision, les Soviétiques partant de leur solide base arrière pour « gicler » en contre. En quatre minutes, façon blitzkrieg, l’affaire est pliée sur des réalisations de Lytovchenko (58ème) et Protasov (62ème). Très forte dans tous les compartiments du jeu, l’Union soviétique semble en mesure de remporter un deuxième trophée continental.</p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, les Soviétiques tombent sur un os qu’ils avaient pourtant réussi à mater au premier tour : les Pays-Bas des Milanais Gullit et van Basten. Au terme d’une partie agréable et équilibrée, c’est le réalisme néerlandais qui fait la différence. La volée magique de van Basten en est évidemment le symbole, tout comme le pénalty manqué par Belanov pour revenir dans le match. L’épopée des hommes de Lobanovski constitue la dernière performance de l’URSS avant sa disparition en 1991.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Déjà paru<br />
</strong>- <a title="Le temps de l’hégémonie soviétique (1960-1972)" href="/le-temps-de-lhegemonie-sovietique-1960-1972/" target="_blank">Le temps de l’hégémonie soviétique (1960-1972)<br />
</a>- <a href="/la-tchecoslovaquie-dantonin-panenka-1976-1980/" target="_blank">La Tchécoslovaquie d&rsquo;Antonin Panenka (1976-1980)</a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>A découvrir prochainement</strong><br />
- R.Tchèque : génération dorée, jamais sacrée (1996-2004)</p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Russie : se refaire une santé</title>
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		<pubDate>Thu, 24 May 2012 16:30:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Geoffrey]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Onzième équipe au classement FIFA, la Russie fait partie du Groupe A composé de la Pologne, de la Grèce et de la République Tchèque. Check que les russes sont favoris du groupe, cela ne sent pas le roussie pour eux. La Grèce étant occupée à devenir de braves nationaux-socialistes, les...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-russie-se-refaire-une-sante/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-11267" title="russie groupe a euro 2012" src="/wp-content/uploads/2012/05/russie1.png" alt="" width="620" height="250" />Onzième équipe au classement FIFA, la Russie fait partie du Groupe A composé de la Pologne, de la Grèce et de la République Tchèque. Check que les russes sont favoris du groupe, cela ne sent pas le roussie pour eux. La Grèce étant occupée à devenir de braves nationaux-socialistes, les Tchèques se lamentant sur l&rsquo;absence de Nedved et les Polonais acceptant, comme d&rsquo;habitude, le rôle de bon perdant magnanime. On se dit alors qu&rsquo;ils ont les moyens de poursuivre leur dynamique positive débutée lors des éliminatoires. En effet, première de leur groupe, la Russie n&rsquo;avait qu&rsquo;à redouter l&rsquo;Irlande. La Macédoine ou les équipes du genre Andorre ne devaient pas dépasser le statut de salade composée. Côté histoire avec l&rsquo;Euro, les Russes ne l&rsquo;ont gagné qu&rsquo;une fois en 1960, à l&rsquo;époque la Russie s&rsquo;appelait l&rsquo;URSS d&rsquo;ailleurs. Celle-ci reste sur une demi-finale en 2008 perdue 3-0 face aux Espagnols. Auparavant, les Russes n&rsquo;avaient perdu que contre l&rsquo;Espagne &#8211; déjà &#8211; en phase de groupe. Voyons ce qu&rsquo;il en est dorénavant sous la coupe de l&rsquo;entraîneur hollandais, Dick Advocaat.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Qui sont-ils ?</span></h3>
<p><strong>Leurs 23 joueurs sélectionnés</strong><br />
<span style="color: #6ab32c;">GARDIENS :</span><br />
Igor Akinfeev (CSKA Moscou)<br />
Vyacheslav Malafeev (Zenit St-Petersbourg)<br />
Anton Shunin (Dynamo Moscou)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;">DÉFENSEURS :</span><br />
Aleksandr Anyukov (Zenit St-Petersbourg)<br />
Aleksei Berezoutski (CSKA Moscou)<br />
Roman Sharonov (Rubin Kazan)<br />
Vladimir Granat (Dynamo Moscou)<br />
Sergei Ignashevich (CSKA Moscou)<br />
Yuri Zhirkov (Anzhi Makhachkala)<br />
Kiril Nababkin (CSKA Moscou)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;">MILIEUX :</span><br />
Roman Shirokov (Zenit St-Petersbourg)<br />
Igor Denisov (Zenit St-Petersbourg)<br />
Alan Dzagoev (CSKA Moscou)<br />
Denis Glushakov (Lokomotiv Moscou)<br />
Marat Izmailov (Sporting CP)<br />
Dmitri Kombarov (Spartak Moscou)<br />
Igor Semshov (Dynamo Moscou)<br />
Konstantin Zyryanov (Zenit St-Petersbourg)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;">ATTAQUANTS :</span><br />
Andrei Arshavin (Zenit St-Petersbourg)<br />
Aleksandr Kerzhakov (Zenit St-Petersbourg)<br />
Aleksandr Kokorin (Dynamo Moscou)<br />
Roman Pavlyuchenko (Lokomotiv Moscou)<br />
Pavel Pogrebnyak (Fulham)</p>
<p><strong>Leur entraineur</strong><br />
Dick Advocaat</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur capitaine</strong><br />
Andrei Arshavin</p>
<p><strong>Leurs tauliers</strong><br />
Igor Akinfeev, Sergei Ignashevich, Yuri Zhirkov, Konstantin Zyryanov et Aleksandr Kerzhakov</p>
<p><strong>Leur jeune pousse (-23 ans)</strong><br />
Alan Dzagoev</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-11295" title="onze type russie euro 2012" src="/wp-content/uploads/2012/05/russie_onze1.png" alt="" width="620" height="450" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs points forts</strong><br />
La Russie a eu Lev Yachine, ils ont désormais un autre grand gardien en la personne de Igor Akinfeev. Titulaire dans l&rsquo;un des plus grands clubs de Russie, le CSKA Moscou, Akinfeev possède une grande expérience internationale pour ses 26 ans mais il est surtout considéré comme l&rsquo;un des tout meilleur gardien du continent. Ce sera donc un atout indéniable pour les russes qui pourront aussi compter sur d&rsquo;autres grands joueurs. Arshavin et Kerzhakov pour citer les plus prolifiques, mais aussi Pogrebnyak et Pavlyuchenko, des alternatives de taille (1m88) pour Dick Advocaat en pointe. Un peu à l&rsquo;image de la Grèce en 2004, nul doute que les coups de pied arrêtés seront l&rsquo;une de leurs armes les plus redoutables. Mais pour que les attaquants marquent, il faudra de bons passeurs. Ça tombe bien puisque Dzagoev et Arshavin, les deux ailiers ont une très bonne qualité de passes. Vitesse sur les côtés, bons passeurs et grands gabarits, ce cocktail (molotov) pourrait très bien faire des ravages sur les terres ukraino-polonaises. Pour finir, il faudra faire avec une donnée non-négligeable, la Mafia russe. Mafia qui n&rsquo;hésitera pas à mettre la pression sur les familles des joueurs adverses. Et on peut vous dire qu&rsquo;une bastos d&rsquo;AK-47 comme suppositoire, ça ne fait pas que du bien (sauf à Magloire bien sûr).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs points faibles<br />
</strong>Plut tôt, on a parlé de l&rsquo;excellent gardien, et celui-ci devrait avoir du pain sur la planche puisqu&rsquo;il aura devant lui des défenseurs vieillissants et lents. Si Vassily Berezoutski a déclaré forfait il y a peu à cause d&rsquo;une blessure récurrente à la hanche, son frère Aleksei traînera lui sa grande carcasse et ses 85 kilos dans la surface. A ses côtés, un autre défenseur au physique d&rsquo;homme de main de Poutine tentera de mettre fin aux jours des adversaires. Ce défenseur c&rsquo;est Sergei Ignashevich, 1m86, 82 kilos et évoluant au CSKA Moscou. Les petits gabarits tels que Salpingidis, Ninis et Pilar se feront un plaisir de déstabiliser cette lourde défense. Les défenseurs sont peut-être sur les chemins de la retraite mais d&rsquo;autres sont, au contraire, trop peu expérimentés. Et bien que la Russie ait été jusqu&rsquo;en demi-finale en 2008, des joueurs comme Dzagoev, Denisov et Shishkin n&rsquo;ont jamais participé à de grandes compétitions européennes. Le manque d&rsquo;expérience à certains postes clefs pourra donc être un grand désavantage pour des Russes qui, de plus n&rsquo;ont pas une sélection des plus qualitatives. Par exemple, si Arshavin venait à se blesser, le vin pourrait vite tourner en vinasse&#8230;</p>
<p><strong></strong><strong>Leur bilan lors de la phase qualificative</strong><br />
7V, 2N, 1D &#8211; premiers du groupe B devant l&rsquo;Irlande et l&rsquo;Arménie.</p>
<p><strong>Leur meilleure performance dans un Euro</strong><br />
Euro 1960 &#8211; victoire de l&rsquo;URSS en finale 2-1 contre la Yougoslavie.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong></strong><span style="color: #6ab32c;">Les trois stats qui font frémir leurs adversaires</span><strong></strong></h3>
<p style="text-align: justify;">• La Russie est invaincue depuis onze matchs (cinq nuls pour six victoires).<br />
• En 32 matchs de Premier Liga cette saison, Aleksandr Kerzhakov a inscrit la bagatelle de 23 buts.<br />
• Lors des matchs de qualification, les protégés de Dick Advocaat n&rsquo;ont encaissé que 4 buts en 10 matchs, les plaçant ainsi au deuxième rang des meilleures défenses européennes, derrière l&rsquo;Italie (2 buts encaissés).</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Prise de température dans les tribunes</span></h3>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-11444" title="russie infographie" src="/wp-content/uploads/2012/05/russie1.jpg" alt="" width="620" height="829" /></p>
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		<title>Andrei Arshavin, comète du ciel occidental</title>
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		<pubDate>Sat, 25 Feb 2012 11:00:31 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/andrei-arshavin-comete-du-ciel-occidental/arshavin/" rel="attachment wp-att-9283"><img class="aligncenter size-full wp-image-9283" title="arshavin" src="/wp-content/uploads/2012/02/arshavin.jpg" alt="" width="620" height="393" /></a>Andrei Arshavin repart là où on l&rsquo;aimera. Après trois ans passés à Londres, le Russe va retrouver le Zénith Saint-Petersbourg, son Zénith, qui l&rsquo;avait révélé à l&rsquo;Europe lors de la saison 2007-2008, remportant la défunte Coupe de l&rsquo;UEFA. Le prêt est de six mois mais il semble promettre un aller sans retour. Andrei Arshavin a sûrement joué son dernier match en Angleterre contre Sunderland samedi dernier, une défaite 2-0 pathétique. Sept jours plus tôt, déjà contre Sunderland, il avait offert le but de la victoire à Thierry Henry. Et la gloire.</p>
<p style="text-align: justify;">Arshavin est rare. Petit, frêle, coiffé bizarrement, capable de faire exploser Internet en chantant. Talentueux, aussi génial que paresseux. Le jumeau maléfique de Messi, identique de loin mais complètement différent quand on y prête attention. Une personnalité qui détonne, un footballeur qui n&rsquo;existe que quelques fois par saison. Incroyable quand il existe. Vraiment incroyable. C&rsquo;est le joueur énervant parce qu&rsquo;il semble constamment se moquer du reste de la planète. Il pourrait être un des meilleurs, collectionner les compilations à son honneur sur YouTube et envoyer tous les latéraux adversaires en équipe réserve. Sauf qu&rsquo;Andrei n&rsquo;en a pas toujours envie. Un génie à temps partiel. Parfois, il veut juste se promener sur le terrain, donner de faux espoirs aux supporteurs lorsqu&rsquo;il touche le ballon, parce que les supporteurs savent qu&rsquo;avec Robin Van Persie, il est le meilleur joueur de l&rsquo;équipe. Intérieurement, il est peut-être très motivé, victime d&rsquo;une kryptonite non identifiée qui le force à ralentir. Sauf qu&rsquo;on ne le sait pas. Ce qu&rsquo;on sait, c&rsquo;est qu&rsquo;il marche sur le terrain (comme Anelka, des joueurs qui semblent jouer selon leur volonté). Personne n&rsquo;aime ça. De sa tête d&rsquo;enfant à ses buts au bon moment au bon endroit, Andrei Arshavin est un ange gardien. Un ange gardien juste un peu flemmard.</p>
<p style="text-align: justify;">Les années les plus brillantes d&rsquo;Andrei Arshavin se trouvent certainement à la fin des années 2000. Son enchaînement victoire en Coupe de l&rsquo;UEFA &#8211; demi-finales à l&rsquo;Euro 2008 &#8211; arrivée tonitruante à Arsenal en 2009 lui a valu une sixième place au Ballon d&rsquo;Or et un accueil amoureux des fans londoniens.</p>
<p style="text-align: justify;">La découverte du Russe se fit pour le malheur, entre autres, de l&rsquo;Olympique de Marseille. On se souvient, lors du match aller en huitièmes de finale, du but marqué par Arshavin au Vélodrome. Le but du 1-3, ce fameux but à l&rsquo;extérieur, qui permettra au match retour à Saint-Petersbourg de se qualifier en gagnant 2-0. Arshavin avait éliminé Ronald Zubar avant de tromper Steve Mandanda, tout en sérénité, alors que son équipe perdait 3-0. Comme s&rsquo;il avait attendu d&rsquo;être un fantôme, à l&rsquo;instar de son équipe, pour se matérialiser, si violemment, si puissamment. Il y a quelque chose de brutal, de bref, dans les performances du Russe. Des apparitions ici et là, lors desquelles il s&rsquo;affiche en magicien du football, réalisant ce que peu pourraient faire. Un Houdini du ballon rond, quand il impressionne, quand il disparaît. Le Zénith, mené par Pogbrenyak et &laquo;&nbsp;Arsha&nbsp;&raquo;, humiliera Leverkusen (4-1 chez les Allemands) puis le Bayern Munich (4-0 à Saint-Petersbourg) avant de battre les Glasgow Rangers en finale.</p>
<p style="text-align: justify;">Le point culminant de sa carrière reste jusqu&rsquo;à aujourd&rsquo;hui l&rsquo;Euro 2008. Suspendu pour les deux premiers matches de poules, il explose lors des deux suivants. Une victoire obligatoire contre la Suède, 2-0 dont un but de sa part. Il est élu homme du match. Puis l&rsquo;inoubliable quart de finale contre les Pays-Bas, qu&rsquo;on croyait annonciateur d&rsquo;une belle période pour la Russie tant elle avait enflammé ce championnat d&rsquo;Europe et mystifié les Hollandais (3-1), pourtant auteurs d&rsquo;une démonstration en poule. Il est à nouveau élu homme du match. Les Russes furent battus ensuite par l&rsquo;Espagne 3-0. Sa prestation et celle de sa sélection promettaient un avenir radieux au football russe. Pour Andrei Arshavin et la Russie, ce fut le sommet avant une pente plus ou moins sèche selon les points de vue. La configuration de cet Euro convenait parfaitement à Arshavin : un match à jouer au minimum, quatre au maximum. Tout le contraire d&rsquo;une saison où la régularité est demandée sur une cinquantaine de matches. L&rsquo;instantanéité d&rsquo;une compétition internationale sied bien au style du joueur. L&rsquo;observer à l&rsquo;Euro 2012 sera intéressant.</p>
<p style="text-align: justify;">Andrei arrive à Londres en janvier 2009, après une intersaison estivale où il fut envoyé partout en Angleterre par la presse. C&rsquo;est Arsène Wenger qui gagne le concours et signe le hype du moment. Ses premiers mois sont satisfaisants et marqués par son quadruplé magnifique à Anfield. Son premier but aussi caractérise le personnage : nonchalant mais  élégant, imprévisible, meilleur. Meilleur que les autres mais pas forcément plus concerné. &laquo;&nbsp;Fantastic play, and it&rsquo;s a stunning goal&nbsp;&raquo; (Magnifique action, c&rsquo;est un but sensationnel) s&rsquo;écria le commentateur, poursuivant en disant qu&rsquo;Arsenal l&rsquo;avait acheté pour ce genre de gestes. Oui, Arsenal l&rsquo;avait acheté pour ce genre de gestes et il les a faits, encore et encore. Mais pas assez, pas assez longtemps. Gervinho et Oxlade-Chamberlain sont arrivés à leur tour, reléguant Arshavin sur le banc alors qu&rsquo;il décevait depuis déjà plusieurs mois tout en profitant d&rsquo;une concurrence faible. Arshavin quitte les Gunners dans l&rsquo;obscurité, boudé par les fans, accaparés par leurs nouvelles recrues.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Russe est néanmoins un des joueurs qui comptent dans cette période creuse d&rsquo;Arsenal. Ses buts et passes décisives resteront mémorables pour leur pureté, leur importance aussi. Son entrée contre Barcelone la saison dernière ne sera jamais oubliée. Un quart d&rsquo;heure après avoir foulé la pelouse, Arshavin fait rugir l&rsquo;Emirates comme jamais en inscrivant le but de la victoire, d&rsquo;un superbe contre-pied, sans conviction particulière, sans la concentration que demanderait un match de cette tension. Tel Arshavin, Arshavin battit Valdes tranquillement puis mit sa tête dans son maillot, disparaissant une fois de plus. Le quadruplé contre Liverpool, déjà évoquée, est historique parce qu&rsquo;il arbitra la lutte entre Manchester United et les Reds dans la course au titre. Andrei traumatisa une autre fois Liverpool, inscrivit un superbe but à Old Trafford et permit souvent aux Gunners d&rsquo;éviter un mauvais résultat. Un des meilleurs passeurs d&rsquo;Europe (son triplé de passes décisives contre Porto est fantastique), un des plus beaux joueurs du championnat anglais dont le talent ne peut être mesuré par les statistiques parce que la classe n&rsquo;a pas d&rsquo;Opta.</p>
<p style="text-align: justify;">Arshavin retourne donc chez lui, après être passé rapidement à l&rsquo;Ouest, où il aura brillé quand il en ressentait l&rsquo;envie. Il laisse derrière lui des gestes, des buts, des passes. Des attitudes frustrantes aussi, mais le souvenir sera celui du petit ailier aux pieds géniaux, à la lucarne facile. S&rsquo;il venait à revenir vraiment à Arsenal (son contrat se termine en juin 2013) après un intermède au pays, l&rsquo;espoir de le voir renaître ou de se réinventer ne faiblira pas. Comment ne pas souhaiter d&rsquo;autres explosions de talent ?</p>
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		<title>La délocalisation du foot : y&#8217;a danger ?</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 22:04:48 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">A l&rsquo;image des grandes entreprises obligées de délocaliser leurs usines pour faire face à la crise, de plus en plus de footballeurs choisissent d&rsquo;aller se la couler douce dans des pays sur lesquels nous n&rsquo;aurions pas même misé un sesterce il y a dix ans. Qatar, Émirats Arabes Unis, Arabie Saoudite, Russie, États-Unis, et plus récemment la Chine sont devenus les nouveaux eldorados des joueurs assoiffés de biftons. Alors que de nombreux clubs européens croulent sous les dettes, ces nouveaux riches du football pourraient mettre à mal la stabilité et la compétitivité de bon nombre d&rsquo;équipes.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Ali Baba et les 40 mercenaires</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Il fut un temps où Amara Diané et Baky Koné étaient la crème de la crème pour les pays du Golfe. Qu&rsquo;ils soient mercenaires ou tout simplement cramés, les joueurs voient le Moyen-Orient comme une terre d&rsquo;accueil parfaite, une terre de pétrodollars&#8230;. terrifiant. Mais les Émirs (Spahic), Vizir, Princes et autres saintetés nobles d&rsquo;Allah ont vite compris qu&rsquo;il y avait tromperie sur la marchandise et que s&rsquo;ils souhaitaient vraiment élever le niveau de jeu de leurs modiques championnats il fallait recruter du plus lourd. Oui mais comment attirer les plus grands noms du football dans leurs contrées sableuses ne bénéficiant d&rsquo;aucune renommée internationale ? La réponse nous vient tout droit de Suède : <em>Money, money, money, must be funny, in the rich man&rsquo;s world.</em>  Et même si certains diront que l&rsquo;argent ne fait pas le bonheur, il y contribue fortement. La preuve avec le club qatarien d&rsquo;Al-Sadd qui a récemment remporté la Ligue des Champions d&rsquo;Asie. Al-Sadd qui compte d&rsquo;ailleurs dans ses rangs des joueurs bien connus en France, comme Mamadou Niang, Nadir Belhadj et Kader Keita. Le Qatar semble d&rsquo;ailleurs bien en avance sur ses voisins saoudien et émirati. Notamment avec la Qatar Foundation, sponsor maillot du FC Barcelone et l&rsquo;attribution de l&rsquo;organisation de la Coupe du Monde 2022. La révolution est en marche, même si un grain de sable appelé passion a de grandes chances de venir se glisser dans ce mécanisme ultra-capitaliste.</p>
<p style="text-align: justify;"><img title="Caricature crise" src="/wp-content/uploads/2011/11/Sans-titre-1.jpg" alt="" width="620" height="250" /></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Chun-Michel Laqué</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Autre championnat qui fait beaucoup parler de lui ces derniers jours, celui de Chine. A un stade moins avancé que les Golfeurs, les Bridés ne demeurent pas moins dangereux pour le football européen. Alors qu&rsquo;ils possèdent déjà le trois quart des clubs grecs, crise financière oblige, les Pékinois s&rsquo;apprêtent à grassement inonder le marché du Vieux Continent de leurs Yuan. L&rsquo;histoire se répète, c&rsquo;est le fameux principe des fausses Tour Eiffel. Sauf qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui ce sont eux les plus riches, eux qui ont le pouvoir, nous Européens qui allons jouer le rôle des vendeurs à la sauvette dans le but de justement sauver les clubs qui ont fait la réputation de ce sport.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré tout, les Chinois sont gentils ! Non pas parce qu&rsquo;ils donnent l&rsquo;impression de constamment sourire avec leurs yeux, mais bien parce qu&rsquo;ils ont eu l&rsquo;amabilité de nous prévenir et nous laisser suffisamment de temps pour nous préparer mentalement. Tout a commencé avec l&rsquo;achat de Dario Conca pour 7M€. Inconnu en Europe, l&rsquo;Argentin perçoit aujourd&rsquo;hui un salaire annuel de 10.6M€, ce qui le place dans le top 5 mondial. Merci au Guangzhou Evergrande FC, n&rsquo;est-ce pas ?  De son côté, Mateja Kezman (j&rsquo;ai l&rsquo;art de sauter du coq à l&rsquo;âne, littéralement), n&rsquo;est resté que quatre mois au South China AA, club basé à Hong Kong. S&rsquo;il est parti si tôt, c&rsquo;est parce que la gastronomie locale ne lui convenait pas. Non, manger des rats lui donnait l&rsquo;impression de manger les siens. Néanmoins, il se murmure que le propriétaire du club ait finalement décidé de le renvoyer, regrettant de ne pas avoir pris Luyindula à sa place. A l&rsquo;heure actuelle, c&rsquo;est les Shanghai Shenhua qui font les yeux doux à Nicolas Anelka&#8230; who&rsquo;s next ? Pardon, je voulais dire &laquo;&nbsp;谁的 未来 ?&nbsp;&raquo;. A suivre de très près.</p>
<div id="attachment_6794" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-full wp-image-6794" title="Kezman rat" src="/wp-content/uploads/2011/11/Sans-titre-111.jpg" alt="" width="600" height="250" /><p class="wp-caption-text">La ressemblance est saisissante.</p></div>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Nazdrovia!</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Après la dishdasha et le canard laqué, passons aux poupées russes. Bon, là j&rsquo;ai pas trop le droit de casser, Vladimir et le KGB are watching us.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut le dire, comparé aux championnats précédemment cités, la Premier-Liga (mélange anglo-hispanique douteux) est incontestablement la ligue la plus évoluée. La grande différence se situe au niveau de la formation des jeunes joueurs. En effet, depuis de longues années, la Russie est capable de sortir de très grands joueurs de ses centres. L&rsquo;on pense bien sûr à Andrei Arshavin, Roman Pavlyuchenko, Yuri Zhirkov, Pavel Pogrebnyak ou encore Sergei Semak. Les récentes performances du Zenit et du CSKA sur la scène européenne montrent bien que le football russe a un bel avenir devant lui&#8230; pour autant qu&rsquo;il négocie bien le virage dans lequel il se trouve. A ce sujet d&rsquo;ailleurs, il faudra compter avec une aide encore inattendue il y a quelques mois&#8230; celle de l&rsquo;Anzhi Makhachkala. Le nouveau jouet du milliardaire Suleyman Kerimov et de Magomedsalam Magomedov, président du Draguestan, a de quoi faire trembler les cadors du championnat. Roberto Carlos, Samuel Eto&rsquo;o, Yuri Zhirkov, tous ont été allégrement arrosés à coups de millions de roubles. Vous me direz, il fallait bien ça pour équilibrer la balance entre les points positifs et négatifs. Parce que bon, le Daguestan c&rsquo;est presque une zone de non-droits ! Encore meurtrie de la guerre de Tchétchénie, la région est régulièrement en proie à de violents attentats&#8230; si bien que les joueurs vivent et s&rsquo;entrainent à Moscou et prennent l&rsquo;avion pour jouer leurs matchs à domicile&#8230; ou pas finalement. Visiblement, avec un salaire aussi élevé que le total des salaires des ministres présents à l&rsquo;Élysée, les joueurs arrivent à passer outre ces violences qui semblent n&rsquo;être que des détails pour la morale de certains. Sam&rsquo; Eto&rsquo;o fils, comme dirait tonton Jeanpierre, n&rsquo;est autre que le joueur le mieux payé de la planète avec une salaire de 20 millions d&rsquo;euros par an.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">In America we trust</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Cousins des inventeurs du football, les amerloques sont sans aucun doute nos plus redoutables adversaires. Pourquoi ? Et bien jetez donc un coup d&rsquo;œil à l&rsquo;impact qu&rsquo;ont les autres ligues sportives sur le monde. Le basketball (NBA), le hockey sur glace (NHL) et le football américain (NFL) ne sont que quelques exemples parmi tant d&rsquo;autres. Véritable virtuose du show, l&rsquo;Oncle Sam n&rsquo;aurait donc aucun problème à faire de même avec le sport le plus pratiqué au monde tant la force économico-populaire du pays parait herculesque. La seule barrière qui semble quelque peu freiner cette évolution est sans doute le manque de crédit accordé à la formation de joueurs, car la passion du football, elle, est omniprésente dans le cœur des américains. L&rsquo;engouement pour l&rsquo;équipe féminine (finaliste de la Coupe du Monde 2011) le prouve parfaitement. Tout comme cette infographie.</p>
<div id="attachment_6795" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-full wp-image-6795" title="Popularité du foot dans le monde" src="/wp-content/uploads/2011/11/carte-actu-popularite-du-football-dans-le-monde.jpg" alt="" width="620" height="438" /><p class="wp-caption-text">Plus de licenciés pour 1000 habitants que la majorité des pays européens.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Les nombreux suiveurs de la Major League of Soccer s&rsquo;accordent tous pour dire que le championnat nord-américain s&rsquo;améliore au fil des saisons. Les plus ou moins récentes arrivées d&rsquo;anciennes très grandes gloires du football comme Thierry Henry et David Beckham, ne font que confirmer l&rsquo;envie qu&rsquo;ont les États-Unis de se hisser à un tout autre niveau.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais finalement quel est le problème ? Pourquoi critiquons-nous tant ces nouveaux riches désireux de se donner tous les moyens dans le but de se frotter aux hautes sphères que sont la Premier League, la Liga, la Serie A et la Bundesliga ? Sans doute la peur, la peur de voir ces joueurs qui nous font tant rêver s&rsquo;envoler vers d&rsquo;autres cieux (Quuulbuutokééééé). Une peur qui est d&rsquo;ailleurs compréhensible, car on le sait, de nos jours l&rsquo;argent peut tout acheter&#8230; ou presque. La passion, elle, n&rsquo;a pas de prix, et c&rsquo;est sans doute cette dernière qui confortera la position de leader du football européen. Mais soyons honnêtes avec nous-mêmes, ce qui nous dérange n&rsquo;est pas d&rsquo;ordre financier, puisque c&rsquo;est avec grand plaisir que nous célébrons à chaque fois l&rsquo;arrivée d&rsquo;une nouvelle star dans notre club de cœur, quelque soit son prix. Le football est né en Europe, et s&rsquo;il doit mourir, il mourra en Europe. Espérons juste qu&rsquo;il n&rsquo;ait pas déjà vendu son âme au diable&#8230; John Lennon knows.</p>
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