<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>La Madjer &#187; Rosicky</title>
	<atom:link href="/tag/rosicky/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lamadjer.fr</link>
	<description>Décalé sur l&#039;aile et décisif dans l&#039;axe</description>
	<lastBuildDate>Wed, 27 Aug 2014 17:52:28 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.8.4</generator>
	<item>
		<title>R.Tchèque : génération dorée, jamais sacrée (1996-2004)</title>
		<link>https://lamadjer.fr/r-tcheque-generation-doree-jamais-sacree-1996-2004/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/r-tcheque-generation-doree-jamais-sacree-1996-2004/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 07 Jun 2012 07:58:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[EURO 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Baros]]></category>
		<category><![CDATA[Cech]]></category>
		<category><![CDATA[Euro 1996]]></category>
		<category><![CDATA[Euro 2004]]></category>
		<category><![CDATA[Euro 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Europe de l'Est]]></category>
		<category><![CDATA[Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[Grygera]]></category>
		<category><![CDATA[Jankulovski]]></category>
		<category><![CDATA[Koller]]></category>
		<category><![CDATA[Nedved]]></category>
		<category><![CDATA[Plasil]]></category>
		<category><![CDATA[Poborsy]]></category>
		<category><![CDATA[République Tchèque]]></category>
		<category><![CDATA[Rétrospective]]></category>
		<category><![CDATA[Rosicky]]></category>
		<category><![CDATA[Rozenhal]]></category>
		<category><![CDATA[Smicer]]></category>
		<category><![CDATA[Vachousek]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=12066</guid>
		<description><![CDATA[Le quatrième et dernier volet de notre rétrospective sur l’Euro et l’Europe de l’Est concerne aujourd’hui la République Tchèque. De sa naissance à l’apogée de son football en 2004, la sélection tchèque fut l’une des rares nations européennes dites « secondaires » à tenir la comparaison avec les géants du continent. Capable...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/r-tcheque-generation-doree-jamais-sacree-1996-2004/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le quatrième et dernier volet de notre rétrospective sur l’Euro et l’Europe de l’Est concerne aujourd’hui la République Tchèque. De sa naissance à l’apogée de son football en 2004, la sélection tchèque fut l’une des rares nations européennes dites « secondaires » à tenir la comparaison avec les géants du continent. Capable d’éliminer la France, l’Allemagne, le Portugal et l’Italie en compétition officielle, la Tchéquie aura réussi le pari de marquer l’histoire de l’Euro sans remporter le précieux sésame. Comment ? Retour sur une épopée au tournant du millénaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/République-Tchèque-Nedved.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-12080" title="République Tchèque Nedved" src="/wp-content/uploads/2012/06/République-Tchèque-Nedved.jpg" alt="" width="620" height="413" /></a>17 novembre 1993, une date célèbre où l’expression « mise à mort » n’a jamais été aussi à la mode. Pour assurer sa qualification au Mondial américain, la sélection tchécoslovaque doit impérativement s’imposer à Bruxelles devant la Belgique. En obtenant seulement le match nul, la Tchécoslovaquie, dix mois après la disparition du pays, officialise du même coup son décès footballistique. Dans les cendres de ce football déchu, deux pays s’établissent : la Slovaquie et la République Tchèque ; tandis que les premiers s’affranchissent de tout héritage avec la défunte Tchécoslovaquie, les seconds choisissent de porter les couleurs qui jadis avaient fait la gloire de tout un pays. C’est en Turquie que débute l’aventure du football tchèque avec une retentissante victoire à Istanbul (4-1). Dans la foulée, la Tchéquie débute son premier parcours éliminatoire pour l’Euro 1996 dans le groupe des Pays-Bas et de la Norvège. Après des débuts irréguliers (victoire nette sur les Pays-Bas à Prague et match nul obtenu en terre <em>Oranje</em>, défaite au Luxembourg et partage des points à Malte), le football tchèque va réellement émerger au cours de la saison 1995/1996.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est l’embellie d’une période où l’arrêt Bosman ne produit pas encore ses effets dévastateurs sur les championnats les moins fortunés. Les clubs de Prague réalisent cette saison-là un joli parcours en C3, le Sparta étant stoppé en huitièmes de finale par le Milan AC (0-2 ; 0-0) et le Slavia en demi-finales par Bordeaux (0-1 ; 0-1). Cet impressionnant Slavia Prague fournit à l’équipe nationale la plupart de ses meilleurs éléments parmi lesquels figurent Pavel Novotný, Vladimír Smicer,  Radek Bejbl et Karel Poborský. Côté Sparta, on retient surtout Pavel Nedved, joueur-métronome éclaboussant la compétition de son talent. L’ensemble est renforcé par une petite colonie de joueurs évoluant en Bundesliga dont le champion d’Allemagne Patrik Berger et le capitaine Miroslav Kadlec. Première de son groupe de qualification devant les Pays-Bas, c’est avec des ambitions légitimes que la République Tchèque dispute son premier Euro.</p>
<p style="text-align: justify;">Défaite en ouverture par l’Allemagne (0-2), la Tchéquie réalise une sacrée performance en battant l’Italie de Sacchi (2-1). Le choc opposant la <em>Nazionale</em> à la <em>Mannschaft</em> se soldant par un match nul, la République Tchèque doit éviter la défaite contre la Russie pour passer l’écueil du premier tour et n’est délivrée qu’à la 88ème minute de jeu (3-3) par Smicer. Opposés au Portugal en quarts de finale, les joueurs tchèques sortent vainqueur d’un duel au couteau suite à un lob majestueux de Poborský (1-0) et obtiennent leur place en finale aux tirs au but contre la France, au grand dam de Reynald Pedros (0-0, 6 t.a.b à 5). Au cours d’une finale crispante contre l’Allemagne, Oliver Bierhoff anéantit les espoirs tchèques en marquant le premier but en or de l’Histoire dans un tournoi majeur (1-2).</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Le barrage du Mondial<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;">La performance remarquable (et remarquée) de la Tchéquie combinée aux effets inhérents à l’arrêt Bosman conduisent logiquement à l’exode des internationaux à travers l’Europe. Nedved part en Serie A (Lazio Rome), Poborský en Premier League (Manchester United), Bejbl en Liga (Atlético Madrid), Smicer en Division 1 française (Lens) et une pelletée d’autres joueurs rejoignent la Bundesliga.</p>
<p style="text-align: justify;">Vient alors le temps du retour sur terre pour la République Tchèque qui butte sur une qualification en Coupe du monde. La sélection, attendue, échoue d’abord à se qualifier pour le Mondial français, la faute à un groupe ardu composé de l’Espagne et de la Yougoslavie et les éliminatoires du Mondial 2002 sonnent comme une nouvelle désillusion pour la Tchéquie qui chute en barrage devant la Belgique (0-1 ; 0-1) avant de se refaire magistralement deux ans plus tard en remportant son groupe de qualification pour l’Euro portugais devant les Pays-Bas. Car si la Tchéquie peine à se faire un nom à l’international, elle continue néanmoins à se balader sur le plan continental. La sélection nationale valide ainsi son ticket pour l’Euro 2000 en réalisant ce qu’on appelle un « perfect » dans le jargon des jeux de combat (10 victoires en 10 matchs).</p>
<p style="text-align: justify;">Avec l’apport de nouveaux joueurs comme la grande tige Jan Koller, la République Tchèque se place parmi les outsiders les plus dangereux de l’Euro belgo-néerlandais mais tombe dès le premier tour face aux deux très gros poids lourds que sont les hôtes néerlandais (0-1) et les champions du monde français (1-2). Le succès facile acquis contre le Danemark (2-0) montre que la Tchéquie avait les moyens de faire mieux. Tant pis, cet Euro fut au moins l’occasion de faire humer l’air des grandes compétitions à deux futurs piliers de la sélection : Marek Jankulovski et surtout Tomás Rosický (19 piges à l’époque pour le <em>Petit Mozart</em>).</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Hellas, Dellas…</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Étoffée par l’arrivée d’une nouvelle génération de joueurs talentueux tels que Petr Cech, Milan Baros, Jaroslav Plasil, David Rozehnal, Zdenek Grygera ou encore Stepán Vachousek (bon d’accord, on exagère un peu), la sélection tchèque semble en mesure de réaliser l’exploit en 2004, d’autant plus qu’aucune nation européenne ne se détache réellement depuis la Coupe du monde 2002. Emmenée par son Ballon d’Or 2003 (Nedved), la République Tchèque impressionne dès le premier tour en pliant le groupe de la mort (2-1 contre la Lettonie, 3-2 contre les Pays-Bas et 2-1 contre l’Allemagne avec l’équipe B) puis en écrabouillant le Danemark en quarts de finale (3-0). L’étiquette de favori collée sur la peau, c’est en pleine confiance que les hommes de Karel Brückner s’opposent à la Grèce bénie des dieux d’Otto Rehhagel. Dominatrice, la Tchéquie perd Nedved sur blessure juste avant la mi-temps et se heurte à Nikopolidis, impérial ce soir-là. Sur le dernier corner de la première période des prolongations, Dellas crucifie Petr Cech et inscrit cette idiotie de but en argent qui conclue la partie. La Grèce remporte la compétition quelques jours plus tard, à la surprise générale, laissant d’immenses regrets à une République Tchèque qui possédait largement les capacités requises pour remporter cet Euro. Complète dans tous les compartiments du jeu, elle n’était pas inférieure aux ténors du football européen.</p>
<p style="text-align: justify;">Comment  convaincre alors en affirmant que la République Tchèque a marqué l’Euro sans remporter la compétition ? Trois arguments : son bilan au cours des différents parcours éliminatoires est monstrueux (73 points pris sur 84 ; 23 victoires sur 28 possibles ; 70 buts marqués pour 16 encaissés), elle a vaincue des nations aussi renommées que la France, l’Italie, l’Allemagne ou le Portugal sans que cela ne choque et a surtout offert une affiche aux allures de classique avec les Pays-Bas (8 matchs à enjeu entre les deux nations de 1994 à 2005, un record en Europe). Rester dans les mémoires sans inscrire son nom au palmarès d’un trophée, c’est peut-être ça, la marque d’une grande nation du football.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Déjà paru<br />
</strong>- <a title="Le temps de l’hégémonie soviétique (1960-1972)" href="/le-temps-de-lhegemonie-sovietique-1960-1972/" target="_blank">Le temps de l’hégémonie soviétique (1960-1972)<br />
</a>- <a href="/la-tchecoslovaquie-dantonin-panenka-1976-1980/" target="_blank">La Tchécoslovaquie d&rsquo;Antonin Panenka (1976-1980)<br />
</a>- <a href="/le-dynamo-de-russie-1988//" target="_blank">Le Dynamo de Russie (1988)</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/r-tcheque-generation-doree-jamais-sacree-1996-2004/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>EURO 2012 &#8211; R.Tchèque : se rappeler du passé</title>
		<link>https://lamadjer.fr/euro-2012-r-tcheque-se-rappeler-du-passe/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/euro-2012-r-tcheque-se-rappeler-du-passe/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 25 May 2012 16:30:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sofiane]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[EURO 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Baros]]></category>
		<category><![CDATA[Cech]]></category>
		<category><![CDATA[Euro 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[Fiche]]></category>
		<category><![CDATA[Gebre Selassie]]></category>
		<category><![CDATA[Grèce]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe A]]></category>
		<category><![CDATA[Hubnik]]></category>
		<category><![CDATA[Jirasek]]></category>
		<category><![CDATA[Kadlec]]></category>
		<category><![CDATA[Pilar]]></category>
		<category><![CDATA[Plasil]]></category>
		<category><![CDATA[Pologne]]></category>
		<category><![CDATA[Présentation]]></category>
		<category><![CDATA[République Tchèque]]></category>
		<category><![CDATA[Rezek]]></category>
		<category><![CDATA[Rosicky]]></category>
		<category><![CDATA[Sivok]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=11274</guid>
		<description><![CDATA[Ayant terminés deuxièmes de leur groupe de qualifications loin derrière l&#8217;Espagne, les Tchèques ont dû disputer des barrages contre le Monténégro pour accéder à la phase finale. Longtemps qualifiée d&#8217;équipe surprise (notamment à partir de 1996), la République Tchèque doit désormais assumer son statut d&#8217;outsider. Néanmoins, l&#8217;effectif semble s&#8217;affaiblir au...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-r-tcheque-se-rappeler-du-passe/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-11288" title="république tchèque groupe a euro 2012" src="/wp-content/uploads/2012/05/reptcheque1.png" alt="" width="620" height="250" />Ayant terminés deuxièmes de leur groupe de qualifications loin derrière l&rsquo;Espagne, les Tchèques ont dû disputer des barrages contre le Monténégro pour accéder à la phase finale. Longtemps qualifiée d&rsquo;équipe surprise (notamment à partir de 1996), la République Tchèque doit désormais assumer son statut d&rsquo;outsider. Néanmoins, l&rsquo;effectif semble s&rsquo;affaiblir au fil des années et aucun joueur ne se dégage du collectif. Après une année 2010 difficile avec une non-qualification en Coupe du Monde suivie de problèmes de gestion interne, la sélection tchèque se trouve dans une période clé de son histoire. La transition vers la Coupe du Monde 2014 doit se faire dans les meilleures dispositions, et cela passe par une bonne performance à l&rsquo;Euro. Une tâche a priori difficile au vu de l&rsquo;homogénéité de leur groupe (Pologne, Russie, Grèce).</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Qui sont-ils ?</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs 23 joueurs sélectionnés</strong><br />
<span style="color: #6ab32c;">GARDIENS :</span><br />
Petr Cech (Chelsea)<br />
Jan Lastuvka (FC Dnipro Dnipropetrovsk)<br />
Jaroslav Drobny (Hambourg)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;">DÉFENSEURS :</span><br />
Roman Hubník (Hertha Berlin)<br />
Michal Kadlec (Bayer Leverkusen)<br />
Tomáš Sivok (Besiktas)<br />
David Limbersky (Viktoria Plzen)<br />
František Rajtoral (Viktoria Plzen)<br />
Theo Gebre Selassie (Slovan Liberec)<br />
Marek Suchý (Spartak Moscou)<br />
Vladimir Darida (Viktoria Plzen)</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">MILIEUX :</span><br />
Tomas Rosicky (Arsenal)<br />
Daniel Kolar (Viktoria Plzen)<br />
Vaclav Pilar (Viktoria Plzen)<br />
Jan Rezek (Anorthosis Famagusta)<br />
Jaroslav Plasil (Girondins de Bordeaux)<br />
Milan Petržela (Viktoria Plzen)<br />
Tomas Hübschman (Shakhtar Donetsk)<br />
Vladimir Darida (Viktoria Plzen)</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">ATTAQUANTS :</span><br />
Milan Baros (Galatasaray)<br />
Tomas Pekhart (FC Nürnberg)<br />
David Lafata (FK Jablonec)<br />
Tomas Necid (CSKA Moscou)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur entraineur</strong><br />
Michal Bilek</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur capitaine</strong><br />
Tomas Rosicky</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs tauliers</strong><br />
Petr Cech, Michal Kadlec, Tomas Rosicky, Jaroslav Plasil et Milan Baros</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur jeune pousse (-23 ans)</strong><br />
Tomas Necid</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-11298" title="onze type republique tcheque euro 2012" src="/wp-content/uploads/2012/05/reptcheque_onze.png" alt="" width="620" height="450" /><strong>Leurs points forts</strong><br />
Les tauliers sont là (Rosicky, Baros, Kadlec, Cech), accompagnés de quelques pépites qui ne demandent qu&rsquo;à exploser dans une grande compétition (Suchy, Necid). L&rsquo;effectif tchèque est de qualité et la sélection a pris la bonne habitude de réaliser d&rsquo;excellentes performances dans les phases finales de l&rsquo;Euro. Au sein d&rsquo;un groupe homogène et jouable, les hommes de Michal Bilek peuvent se révéler et venir perturber les favoris de la compétition.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs points faibles<br />
</strong>La République Tchèque reste une formation talentueuse mais la nouvelle génération peine à s&rsquo;imposer réellement. La relève n&rsquo;est pour l&rsquo;instant pas à la hauteur de son talent et l&rsquo;équipe s&rsquo;appuie encore sur des tauliers qui pèsent de moins en moins sur la scène internationale (Rosicky, Plasil&#8230;). Le meilleur buteur de la phase de qualifications reste le défenseur Michal Kadlec, l&rsquo;attaque ayant du mal à s&rsquo;exprimer. L&rsquo;équipe n&rsquo;a clairement pas trouvé de successeur légitime à Jan Koller. Le pays est 26e au classement FIFA, c&rsquo;est le moment de passer la seconde.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong><strong>Leur bilan lors de la phase qualificative</strong><br />
4V, 1N, 3D &#8211; seconds du groupe I, devancés par l&rsquo;Espagne.<br />
Qualification obtenue en barrages face au Monténégro (3-0).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur meilleure performance dans un Euro</strong><br />
Euro 1976 &#8211; victoire contre l&rsquo;Allemagne de l&rsquo;Ouest aux tirs au but.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong></strong><span style="color: #6ab32c;">Les trois stats qui font frémir leurs adversaires</span><strong></strong></h3>
<p style="text-align: justify;">• Ils ont atteint la finale en 1996 et les demis en 2004.<br />
• L&rsquo;équipe dispose d&rsquo;un des meilleurs passeurs de la phase qualificative (Tomas Rosicky &#8211; 6 passes décisives).<br />
• Ils disposent d&rsquo;un joueur de grande expérience à chaque ligne (Cech, Kadlec, Rosicky, Baros).</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Prise de température dans les tribunes</span></h3>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-11473" title="republique tcheque infographie" src="/wp-content/uploads/2012/05/Sans-titre-11.jpg" alt="" width="620" height="828" /></p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.facebook.com/#!/SharpFanLabsFrance" target="_blank">Visitez la page Facebook de Sharp FanLabs France</a></p>
<p><strong>A découvrir également :<br />
</strong>- <a title="EURO 2012 – Pologne : vaincre l’envahisseur" href="/euro-2012-pologne-lutter-contre-lenvahisseur" target="_blank">Pologne : vaincre l&rsquo;envahisseur</a><br />
- <a href="/euro-2012-grece-lancer-le-renouveau" target="_blank">Grèce : lancer le renouveau</a><br />
- <a href="/euro-2012-russie-se-refaire-une-sante" target="_blank">Russie : se refaire une santé</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/euro-2012-r-tcheque-se-rappeler-du-passe/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Arsenal 3-0 AC Milan : classe désillusionnée</title>
		<link>https://lamadjer.fr/arsenal-3-0-milan-ac-classe-desillusionnee/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/arsenal-3-0-milan-ac-classe-desillusionnee/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 06 Mar 2012 22:50:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils de classe]]></category>
		<category><![CDATA[Arsenal]]></category>
		<category><![CDATA[Arsène Wenger]]></category>
		<category><![CDATA[Champion's League]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil de classe]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahimovic]]></category>
		<category><![CDATA[Koscielny]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue des Champions]]></category>
		<category><![CDATA[Milan AC]]></category>
		<category><![CDATA[Notes]]></category>
		<category><![CDATA[Rosicky]]></category>
		<category><![CDATA[Van Persie]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéos]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=9701</guid>
		<description><![CDATA[Merde, Arsène a failli nous berner. &#171;&#160;Si le Milan AC a pu marquer 4 buts, alors pourquoi pas nous ?&#160;&#187;, adeptes de la méthode Clou et combi latex, les derniers matchs des Gunners sont de purs symboles SM : se faire dominer pour mieux apprécier de retourner son partenaire, face...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/arsenal-3-0-milan-ac-classe-desillusionnee/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/03/Abbiati_Christian11.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-9722" title="Christian Abbiati" src="/wp-content/uploads/2012/03/Abbiati_Christian11.jpg" alt="" width="620" height="301" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Merde, Arsène a failli nous berner. &laquo;&nbsp;Si le Milan AC a pu marquer 4 buts, alors pourquoi pas nous ?&nbsp;&raquo;, adeptes de la méthode Clou et combi latex, les derniers matchs des Gunners sont de purs symboles SM : se faire dominer pour mieux apprécier de retourner son partenaire, face contre terre. Sauf que ce soir, Arsène arrête les prélim&rsquo; et bat directement les blancs d&rsquo;oeuf en neige. C&rsquo;est payant mais usant. Le Milan offre trois buts sur des erreurs ignobles, mais serrera les fesses en seconde période. Difficile désormais de franchir le milieu italien, Arsenal ne placera que trois tirs sur le restant du match. Personne n&rsquo;arrivera à faire pencher la balance du côté rosbeef, les Milanais n&rsquo;ont pas réussi non plus à mettre un terme à toute cette mascarade. Au final, la victoire sent la triste élimination, il aurait pourtant suffi d&rsquo;un poing supplémentaire pour que ça rentre comme dans du beurre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les buts </strong><br />
L. Koscielny 7&prime;<br />
T. Rosicky 26&prime;<br />
R. van Persie 43&prime;</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Côté Arsanal</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">W. Szczesny</span> : un poison pour sa propre défense lorsqu&rsquo;il relance au pied. Ses stats sur FIFA 12 seront prochainement modifiées, même si Julien Chièze nie. <strong>(4)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B. Sagna</span> : très propre et appliqué, a très certainement vu le match de Debuchy mercredi dernier. Il aurait hésité à rouler un patin à Robbie après son penalty avant de se raviser en préservant le peu de virilité qu&rsquo;il lui reste plutôt que de s&rsquo;offrir une place de titulaire en Bleu. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Vermaelen</span> : moins bon que Kos&rsquo;. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L. Koscielny</span> : impose sa crête dès la 6e minute sur un corner tout en combinaison. N&rsquo;a pas eu peur de Zlatan, la réciproque étant impossible. Clean sheet.<strong> (7)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Gibbs</span> : s&rsquo;est fait doucement mais sûrement écrasé par El Shaarawy et Ibra. Heureusement pour lui, ce soir, il courait plus vite que les attaquants milanais. <strong>(5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Song</span> : the big bad dog a muté au fil du match en petit Yorkshire, puis en Sharpeï, usé jusqu&rsquo;à la corde.<strong> (6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Rosicky</span> : de vrais bons choix et des vraies mauvaises passes en première intention foirées. Malgré tout, il est bien placé sur une relance hasardeuse de Thiago Silva et plante le deuxième pion du match, à l&rsquo;arrêt. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Oxlade-Chamberlain</span> : inhabituellement positionné en tant que relayeur, a plus qu&rsquo;assuré son rôle de rampe de lancement bien que ses débuts furent poussifs. Et quand il reprend son aile, il provoque un penalty.<strong> (6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Gervinho</span> : Gervinh&rsquo;où ? <strong>(2)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Walcott</span> : a soigneusement respecté son défaut de fabrication, une heure en courant continu, le reste en alternatif. <strong>(5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. van Persie</span> : omniprésent, excellent partout et dans n&rsquo;importe quelle position, même celle du hors-jeu. Regrettera longtemps sa balle du 4-0. <strong>(7)</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Côté dans le mille</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">C. Abbiati</span> : un double arrêt gigantesque juste avant l&rsquo;heure de jeu sur une tentative contrée du plus sombre des fantômes, Gervinho, et une petite louche de RVP à bout portant. Magistral. On en oublierait qu&rsquo;il a pris 3 buts. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L. Abate</span> : le Dani Alves blanc qui n&rsquo;a pas fait du bien au couloir droit des Gunners, livide. C&rsquo;est lui qui débride ce match en ne marquant pas Koscielny, trop confus par la combinaison anglaise pour se décider à bouger. <strong>(5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Méxès</span> : si les trois premiers buts concédés sont des erreurs individuelles de chaque défenseur, alors on constate qu&rsquo;un joueur du back four est épargné par la guigne. C&rsquo;est lui. <strong>(7)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Thiago Silva</span> : une présence gigantesque en défense qui n&rsquo;est pas récompensée par sa seule erreur du match, la passe décisive pour le Petit Mozart. Également relanceur de très haute qualité. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Mesbah</span> : pas à l&rsquo;aise, aussi bien dans son maillot que sur le terrain. <strong>(3)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Van Bommel</span> : a surnagé dans sa ligne de trois, dictant Emanuelson et Nocerino à la baguette. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Emanuelson</span> : l&rsquo;horizontalité milanaise. Quelques bonnes initiatives et courses en avant. <strong>(5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Nocerino</span> : la verticalité milanaise. Ne met pas fin au suspense à la 75e. <strong>(5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. El Shaarawy</span> : naïf. Aurait pu tuer le match avant la mi-temps sur une contre-attaque amorcée par Robinho. Se loupe magistralement. A tout de même fait son taf en courant comme un croco du Nil, et rapidement, sans que ça paye en contre-attaque. <strong>(4)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Robinho</span> : le plus compliqué, c&rsquo;est d&rsquo;avoir ni vanne ni même d&rsquo;attention particulière sur un joueur. Donc tu lui mets la moyenne, ni vu, ni connu.<strong> (5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Z. Ibrahimovic</span> : hors-jeu les 45 premières minutes, généreux et maladroits pendant les suivantes.<strong> (3)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/arsenal-3-0-milan-ac-classe-desillusionnee/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>4</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
