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	<title>La Madjer &#187; Grèce</title>
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	<description>Décalé sur l&#039;aile et décisif dans l&#039;axe</description>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Allemagne 4-2 Grèce : classe quadruple A</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jun 2012 21:34:59 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/ff1c155100214b3f8b42b9a6971b2120-7e1ce19165ca437f896ba2fb9cdc559f-0.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13466" title="Allemagne-Grèce" src="/wp-content/uploads/2012/06/ff1c155100214b3f8b42b9a6971b2120-7e1ce19165ca437f896ba2fb9cdc559f-0.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>Après la qualification maîtrisée du Portugal hier soir, c&rsquo;était au tour de l&rsquo;Allemagne d&rsquo;entrer en lice. Victorieuse de ses trois matchs de groupe, elle était opposée à la surprenante équipe de Grèce, héroïquement qualifiée à la faveur d&rsquo;un succès sur la Russie. Disons-le tout de suite, cette rencontre avait pris une dimension extra-sportive compte tenu de la situation économique tendue liant les deux pays.<br />
L&rsquo;Allemagne, comme attendue, a pris le jeu à son compte et fait plier la Grèce peu après l&rsquo;heure de jeu malgré la farouche résistance des partenaires de Giorgos Samaras. Elle rejoint donc le Portugal en demi-finale et attend déjà l&rsquo;Italie ou l&rsquo;Angleterre&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les buts</strong><br />
39&prime; Lahm<br />
55&prime; Samaras<br />
60&prime; Khedira<br />
68&prime; Klose<br />
73&prime; Reus<br />
88&prime; Salpingidis</p>
<p style="text-align: justify;"><object width="580" height="356" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=uDq4LHcUPvJUXEy3" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="356" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=uDq4LHcUPvJUXEy3" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Merkel et les garçons<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Neuer :</span> il a supervisé le match de ses coéquipiers pendant 90 minutes et est resté impuissant sur les deux buts grecs. Que dire d&rsquo;autre ? <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Boateng :</span> un placement calamiteux sur l&rsquo;égalisation grecque, un centre précis pour Khedira et une main collée au corps qui modifie la trajectoire du ballon pour concéder le deuxième pénalty de la compétition, voilà comment résumer les points chauds du match du latéral allemand. Compte tenu de la stratégie employée par les Grecs, on l&rsquo;a beaucoup vu dans la moitié de terrain adverse. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Hummels &amp; </span><span style="color: #6ab32c;">H. Badstuber :</span> difficile de juger la prestation de la charnière quand son équipe domine outrageusement un match. On se contentera donc de juger le travail de relance et il a été plutôt bien fait. Quand il a fallu mettre le bleu de chauffe sur les contres grecs, ils ont su être présents. <strong>6<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Lahm :</span> quand ses attaquants manquent de réussite devant le but, il prend ses responsabilités et envoie un caramel au fond des filets pour débloquer la situation. Un capitaine, c&rsquo;est ça. Trop avancé sur le contre conclu par Samaras sur une percée de Salpingidis, on ne lui en tiendra exceptionnellement pas trop rigueur tellement son apport offensif était crucial. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B. Schweinsteiger </span><span style="color: #6ab32c;">&amp; S. Khedira :</span> les deux compères de l&rsquo;entre-jeu allemand n&rsquo;ont rencontré aucune opposition ce soir, le contrôle du match étant total côté allemand. Et pour une fois, c&rsquo;est Sami qui a pris la lumière en inscrivant un fort joli but pour redonner l&rsquo;avantage à ses coéquipiers. Peu importe le camp, un allemand est toujours à l&rsquo;aise dedans. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Özil :</span> quel régal de le voir évoluer à ce niveau-là sur un terrain de football ! Le meneur de jeu allemand a donné une leçon à un certain Samir N. avec son jeu simple et ses passes données toujours dans le bon tempo. Du très bon Özil, donc. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Reus : </span> appelé &laquo;&nbsp;Réhousse&nbsp;&raquo; en première période par les commentateurs de TF1 puis &laquo;&nbsp;Reuillis&nbsp;&raquo; en seconde, il s&rsquo;est toujours montré disponible dans le jeu et à la conclusion des actions avec plus ou moins de réussite. Auteur du quatrième et dernier but allemand sur une belle reprise. Johan Reus. <strong>6</strong>. Remplacé sans grand résultat par <span style="color: #6ab32c;">M. Götze</span> à la 80&prime;. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Schürrle :</span> une prestation finalement assez similaire à celle de son compatriote, à savoir de la disponibilité et de la présence dans la surface adverse. Pas très en réussite sur ses tentatives, il aura tout de même globalement fait un bon match. <strong>6</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">T. Müller</span> à la 68&prime; qui n&rsquo;a pas su créer beaucoup de différences. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Klose :</span> il n&rsquo;a clairement pas signé sa meilleure prestation sous le maillot allemand ce soir, constamment surveillé par l&rsquo;axe défensif grec. A tout de même réussi à marquer son but, histoire de signifier à <span style="color: #6ab32c;">M. Gomez</span>, rentré à la 80&prime;, qu&rsquo;il est loin d&rsquo;être cuit. <strong>6 </strong>et<strong> non-noté<br />
</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les tacleurs fous<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Sifakis :</span> son erreur sur la frappe de Schweini à la 3&prime; (qui fini sur un but refusé) ne présageait rien de bon. Par la suite, son match fut plus que laborieux. Blessé à la tête, le sosie de Patrick Fiori n&rsquo;a pas su du tout soulager sa défense. Entre jeu au pied défaillant, relâchement de ballon dangereux, sorties aériennes moyennes, erreurs personnelles sur plusieurs buts, on peut dire que ce soir, il avait des Gdansk en mousse. <strong>4</strong>, comme le nombre de buts encaissés.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">V. Torosidis :</span> le taureau, ce sont les Allemands qui l&rsquo;ont fait. Lui, il s&rsquo;est juste fait tourner en bourrique. Sa meilleure action ? Le pénalty obtenu sur l&rsquo;un de ses centres. <strong>3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Papastathopoulos :</span> malgré son prénom, le beau jeu n&rsquo;est pas sa philosophie. Au contraire, il a préféré sortir l&rsquo;artillerie lourde et nous montrer ses plus beaux tacles destructeurs. Mais le tableau d&rsquo;affichage plaide en sa défaveur. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Papadopoulos :</span> au duel avec Klose sur le 3e but, Papadopoulos n&rsquo;a pas eu de veine. Normalement, il est le garrot de la défense, aujourd&rsquo;hui, il n&rsquo;a pas pu limiter les dégâts. Mais patience, ce colosse, on le reverra bientôt dans les plus grands stades européens. <strong>5 </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Tzavellas :</span> lorsqu&rsquo;il parvenait à prendre le dessus sur Marco Reus, Tzavellas privait son équipe de contres intéressants par la faute à une qualité de relance médiocre. <strong>4</strong>. Santos a d&rsquo;ailleurs décidé de le sortir à la mi-temps au profit de <span style="color: #6ab32c;">G. Fotakis</span> que l&rsquo;on n&rsquo;a absolument pas vu, si ce n&rsquo;est trop passif devant Boateng lorsque ce dernier fit la passe décisive à Khedira. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> G. Maniatis :</span> attentiste sur le but de Khedira, Maniatis s&rsquo;est contenté de défendre comme tous ses coéquipiers. Mal, la plupart du temps. <strong>3.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Makos :</span> son look et son esprit de gladiateur ne lui ont pas suffi ce soir. Dépassé par le jeu, sa lenteur lui coûte beaucoup. Maintenant, il peut tranquillement aller se cacher dans le makos corse. <strong>3.5</strong>. <span style="color: #6ab32c;">N. Liberopoulos</span> le remplaça à la 71&prime;. Et pour un jeune espoir de 36 ans, on ne peut pas dire qu&rsquo;il ait brillé par sa maturité. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> K. Katsouranis :</span> il a une rage incroyable qui lui a permit de faire quelques bonnes interceptions. Récupérateur, il fut le premier à se projeter vers l&rsquo;avant mais tous ses efforts furent ruinés à cause de mauvaises passe. Il s&rsquo;est éteint en deuxième mi-temps. <strong>5.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Ninis :</span> totalement invisible sur son côté droit, ce n&rsquo;est pas sa frappe trop molle de la 31&prime; qui pourra rehausser sa note. Muet, il ne le fut pas seulement pendant la minute de silence pour Thierry Roland, mais bien tout au long de la compétition. <strong>2</strong>. Le petit ailier fut remplacé à la mi-temps par <span style="color: #6ab32c;">T. Gekas</span> qui apporta tout son poids à la pointe de l&rsquo;attaque, sans pour autant réussir à être véritablement dangereux. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Samaras :</span> +1 pour avoir séché Khedira à la 1&prime;, +1 pour son côté battant, +1 pour porter le même nom que le nouveau Premier Ministre grec (oui, CJP l&rsquo;a répété au moins 36 fois), +3 pour son but plein de hargne qui a eu le mérite de relancer son pays dans le match.<strong> 6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> D. Salpingidis :</span> plutôt effacé et isolé en première mi-temps, son replacement sur le côté droit a complètement changé la donne. Passeur décisif pour Samaras, il a aussi transformé le pénalty de l&rsquo;honneur pour la Grèce en prenant Neuer à contre-pied. Un bien bel Euro pour lui. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Alexandre &amp; Loic<br />
</em></p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Grèce 1-0 Russie : classe fetadekaragounis</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Jun 2012 21:20:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/6d58bdf30b4b4802829d36d88403e44d-dcace6b49bd34655beb1addf9a36af58-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13249" title="Grèce-Russie" src="/wp-content/uploads/2012/06/6d58bdf30b4b4802829d36d88403e44d-dcace6b49bd34655beb1addf9a36af58-2.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>En affrontant la Grèce, les Russes peuvent terminer en apothéose dans cette phase de groupe. De plus, rappelons que les Tchèques ne sont qu’à un point des joueurs ossètes : la Russie ayant quatre points et la République Tchèque trois. L’enjeu comptable est donc bel et bien présent. Sans rentrer dans un discours plat, démagogique et faussement respectueux de l’adversaire, la Russie doit écraser les Grecs. D’autant plus que ceux-ci n’ont plus rien à jouer excepté l’honneur. Le pire adversaire des Russes sera donc ces mêmes Russes. Attention à la facilité, surtout avec un capitaine aussi en dilettante qu’Arshavin.<br />
Le début de match est en faveur des Russes puisque Kerzhakov transperce les Grecs d’un magnifique déboulé. Malheureusement sa passe en retrait ne trouve personne. Les Hellènes, plus précisément leur défense, se contentent de longues relances imprécises. Citons simplement un second corner mieux tiré mais bien repoussé, comme un metalleux dans un pogo ou un arabe voulant rentrer en boîte, par Malafeev. Et puis, petit à petit, les Grecs sortent la tête du lait de brebis. Les relances sont plus appliquées et la pression plus accrue sur les cages russes. Les tacles sont de plus en plus engagés et nous assistons à des taquets bien sentis. Pensons à dire aux Grecs qu’on plaisante quand on les insulte de pédés. Le miracle arrive au bout des deux minutes d’arrêt de jeu : but grec. Malafeev pense à sa famille envoyée au goulag sur le champ. Karagounis marque pour sa 120e cape. Sacré Zorro.<br />
Ce but a visiblement mis un coup sur la tête aux Russes. A l’inverse, les Grecs sont regonflés à bloc. Ils jouent de plus en plus haut et bousculent les Russes, à l’image de cette frappe limpide de Tzavellas qui vient s’écraser sur le poteau russe. Une réaction russe, enfin, verra le jour sur une demi-reprise de volée trop écrasée de Denisov. Mais que c’est pauvre ! A part empiler les corners, la domination russe reste stérile. Comme un contre-symbole de DSK. Finalement, la Grèce relance sa qualification grâce à cette victoire méritée. Dominer n’est pas gagner.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le but</strong><br />
45&prime;+2 Karagounis</p>
<p><object width="580" height="356" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=Tsuo5ar1lAbfBwBR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="356" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=Tsuo5ar1lAbfBwBR" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les futurs champions d&rsquo;Europe </span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Sifakis :</span> avoir un bon gardien rend un match plus facile. Chalkias, blessé et mauvais, a pu s&rsquo;en rendre compte en voyant la performance de son remplaçant, qui a tout repoussé. Nikopolodis a dû apprécier. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> V. Torosidis :</span> le voilà enfin, le latéral offensif de l&rsquo;Olympiakos. Presque auteur d&rsquo;une passe décisive pour Gekas, il a été aussi intéressant offensivement que solide défensivement, face à un Zhirkov pourtant talentueux. Une valeur sûre. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Papasthatopoulos &amp; K. Papadopoulos :</span> comment est-ce qu&rsquo;on dit muraille en grec ? Traianos Dellas a été cloné et voici le résultat, deux machines de guerre programmées pour bloquer tous les tirs, tacler tous les adversaires, et même les intimider. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Tzavellas :</span> Fernando Santos a plutôt fait sortir Holebas, catastrophique depuis le début de la compétition, que rentrer Tzavellas. Mais le latéral gauche a délivré un bon match, beaucoup plus sérieux que son concurrent au poste. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> G. Maniatis :</span> on l&rsquo;a surtout vu courir après le ballon, et à raison. Katsouranis et lui étaient en charge de couper les axes de passes au milieu, et ils ont eu le travail facilité par des Russes concentrés dans la zone. Maniatis, peu en vue jusqu&rsquo;ici, a sûrement réalisé son meilleur match. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> K. Katsouranis :</span> Kostas est un malin, et il s&rsquo;est surtout fait remarquer par une sublime simulation en fin de match, allant jusqu&rsquo;à partir sur la civière tout en étant clairement indemne. Parfait donc. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> G. Karagounis :</span> Karalégende. Un énorme match, techniquement au-dessus, que ce soit sur son but ou sur une percée qui aurait pu être récompensée par un penalty. L&rsquo;arbitre a décidé de lui mettre un carton jaune pour simulation, le suspendant pour le quart de finale. Triste mais prévisible. Giorgios est un habitué de la biscotte. <strong>10</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">G. Makos</span> qui a bien bouché l&rsquo;axe. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Samaras :</span> le grand Samaras est revenu, sur tous les fronts, tacleur, récupérateur, passeur, relanceur, joueur de tête. Omnivore du football. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> D. Salpingids :</span> courbe contraire à ses partenaires pour Dimitris. Supérieur sur les matches précédents, il fut l&rsquo;un des moins visibles ce soir. <strong>5 </strong>Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">S .Ninis</span> qui est rentré à un moment peu opportun pour son jeu. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Gekas :</span> Theofanis a un rôle ingrat qui ne lui promet pas beaucoup d&rsquo;occasions, mais il s&rsquo;en est très bien sorti en gagnant les longs ballons balancés vers lui, pourtant opposés à deux défenseurs. <strong>7. </strong>Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">J. Holebas</span>, qui rentre et prend un carton jaune qui le suspend pour le quart. Une bonne nouvelle finalement. <strong>5</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> Les cosaques tournent kazak</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">V. Malafeev :</span> une bonne sortie sur un corner, des placements approximatifs sur des tentatives de lobs grecques. Il ne peut rien sur le premier but grec, il est fusillé comme un résistant français. <strong> 6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Anyukov :</span> Karagounis l&rsquo;a ajouté en ami sur Facebook. Cela veut tout dire. Se rattrape en envoyant en corner un centre grec qui pouvait se transformer en passe décisive. <strong>4</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">M. Izmailov</span> à la 87&prime; qui n&rsquo;a pas eu le temps de se montrer.<strong> non-noté<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Berezoutski &amp; S. Ignashevich :</span> la Bérézina inversée. <strong> 3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Y. Zhirkov :</span> son potentiel offensif n&rsquo;est plus à prouver, cependant sa frappe enroulée à la 40&prime; après un corner frappé à la rémoise a failli être un modèle du genre. <strong> 6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">I. Denisov :</span> un bon début de match, mais son premier fait marquant, enfin si l&rsquo;on peut le dire ainsi car la frappe n&rsquo;est pas cadrée, est un tir lointaine. En retour, il est gêné sur sa tête à la 89&prime; par un coéquipier. Chez les Russes, la vengeance ne se trouve pas au rayon surgelé contrairement à ce que l&rsquo;on pourrait croire. <strong> 6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Shirokov :</span> mauvais du début à la fin. Il a joué trop bas, créant une ligne de trois milieux défensifs sans faire le lien avec ses ailiers. <strong> 2</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Glushakov :</span> comme la glue, il a bien collé au ballon. S&rsquo;est éteint, coucou Thierry, et à l&rsquo;image de son équipe, au fil du match. <strong>5</strong> Remplacé à juste titre à la 70&prime; par <span style="color: #6ab32c;">P. Pogrebnyak</span>. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Arshavin :</span> pas toujours comme le bon vin, ne se bonifie pas avec l&rsquo;âge. Il est passé à côté de son match alors que son équipe avait désespérément besoin de son capitaine. <strong> 4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Dzagoev :</span> transparent, coupable d&rsquo;un mauvais tacle. Ce soir, on a découvert son côté cosaque. Sa tête à la 83&prime; aurait pu lui permettre d&rsquo;être, encore une fois, le héros russe tel Koutouzov. <strong> 4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Kerzhakov :</span> il semblait avoir pris de bonnes résolutions pour ce match. De bons appels, un déboulé infructueux mais de peu. Ce soir Alexandre le Grand n&rsquo;était pas grec-macédonien mais russe. Dommage qu&rsquo;il manque une reprise de volée à la 36&prime;. Malheureusement, ses bonnes résolutions ne paieront pas. <strong>5</strong>. Il est remplacé à la mi-temps par <span style="color: #6ab32c;">R. Pavlyuchenko</span> qui n&rsquo;a rien apporté. L&rsquo;entrée de Pogrebnyak a été pire puisque les deux géants se sont marchés dessus et les Russes ont abusé de centres franchement inutiles. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Raphael &amp; Geoffrey</em></p>
<p style="text-align: justify;">&gt; <a title="EURO 2012 : Rép.Tchèque 1-0 Pologne : classe timorée" href="/euro-2012-rep-tcheque-1-0-pologne-classe-timoree/" target="_blank">Les notes de République Tchèque-Pologne</a></p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Grèce 1-2 Rép.Tchèque : classe blitzkrieg</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Jun 2012 18:57:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Large défaite pour les Tchèques, nul pour les Grecs après un scénario rocambolesque. Les deux équipes devaient l&#8217;emporter pour ne pas devoir calculer lors du troisième match. Dans cette revanche de la demi-finale de l&#8217;Euro 2004, les Tchèques se sont vengés grâce à un début de match tonitruant. Les buts...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-grece-republique-tcheque-classe/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/2ee2c5557c29426c83018d199e0057bf-adc85438fb154a6abd5d0a5e3355c790-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13023" title="Grèce-République Tchèque" src="/wp-content/uploads/2012/06/2ee2c5557c29426c83018d199e0057bf-adc85438fb154a6abd5d0a5e3355c790-2.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>Large défaite pour les Tchèques, nul pour les Grecs après un scénario rocambolesque. Les deux équipes devaient l&rsquo;emporter pour ne pas devoir calculer lors du troisième match. Dans cette revanche de la demi-finale de l&rsquo;Euro 2004, les Tchèques se sont vengés grâce à un début de match tonitruant.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les buts</strong><br />
3&prime; Jiracek<br />
6&prime; Pilar<br />
53&prime; Gekas</p>
<p style="text-align: justify;"><object width="580" height="356" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=i3INcHEsWL6CkGqv" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="356" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=i3INcHEsWL6CkGqv" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les gros nez</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> K. Chalkias :</span> aussi bon que face à la Pologne, c&rsquo;est à dire pas vraiment, il se rate sur le deuxième but tchèque avant de se blesser et d&rsquo;être contraint de sortir à la 23&prime;. <strong>4</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">M. Sifakis</span>, qui s&rsquo;est montré meilleur et sera sûrement titulaire face à la Russie. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> V. Torosidis :</span> fidèle au poste, il est le plus régulier de cette défense hellène. Il avait pourtant fort à faire face au très bon Pilar. Battu en vitesse sur le deuxième but, il est surtout surpris par l&rsquo;incompétence de son gardien. Une satisfaction, ce n&rsquo;est pas une surprise. Nom écorché par Julien Brun qui l&rsquo;a appelé Tosoridis. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Katsouranis :</span> reculé en défense centrale face à la Pologne suite à l&rsquo;expulsion de Papasthatopoulos, il a rejoué à ce poste aujourd&rsquo;hui. Avec moins de succès, même si Baros n&rsquo;a rien proposé. Un match propre mais moins inspiré que le précédent. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> K. Papadopoulos :</span> il profite de l&rsquo;avalanche d&rsquo;indisponibilité à ce poste pour débarquer plus vite que prévu. Seulement 20 ans et déjà une belle maturité, il montre une belle hargne. Une tête de nourrisson bien marrante. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> J. Holebas :</span> encore une fois catastrophique défensivement, les deux buts tchèques viennent exposer toutes ses lacunes. Meilleur en deuxième période, lorsque l&rsquo;adversaire a décidé de ne plus jouer. Il a pu monter et confirmer qu&rsquo;il est plus proche du milieu que du défenseur. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> G. Maniatis :</span> placé en sentinelle, il n&rsquo;aura pas réussi à couper les trajectoires de Rosicky, Plasil et Hübschmann. Mieux en deuxième sans être transcendant. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> G. Fotakis :</span> tentative complètement ratée par Fernando Santos. Fotakis a été invisible, son seul moment de gloire étant un jeu de mot de Julien Brun : &laquo;&nbsp;La faute à qui ? À Fotakis&nbsp;&raquo;. Si quelqu&rsquo;un retrouve l&rsquo;humour dans le stade, qu&rsquo;il le remette aux objets trouvés. Gad Elmaleh aura peut-être l&rsquo;idée de passer par là. <strong>4</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">T. Gekas</span>, un but et un danger permanent dans l&rsquo;axe. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> G. Karagounis :</span> Capitaine Kara a délivré une belle partie, provoquant de nombreuses fautes, récupérant beaucoup de ballons, organisant le jeu. Un Karagounis en fin de contrat, qui a encore une ou deux saisons dans les jambes. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> K. Fortounis :</span> un potentiel évident mais encore en sommeil. Il a attendu qu&rsquo;on veuille le remplacer pour enfin provoquer ses adversaires. Agile, il sera indispensable pour trouver un nouveau style à la sélection dans les années qui viennent. <strong>5</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">K. Mitroglou</span> et sa gueule de bagnard. Il a d&rsquo;ailleurs agressé quelques Tchèques avec son double mètre. Est venu surcharger l&rsquo;axe. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> G. Samaras :</span> le faux lent comme l&rsquo;appelle Valérien Ismaël. Il est agréable à voir jouer, intéressant, mais manque toujours l&rsquo;essentiel. Pas assez décisif, il reste un des meilleurs joueurs grecs. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> D. Salpingids :</span> après son entrée exceptionnelle face à la Pologne, il a été logiquement titularisé face aux hommes de Bilek. Moins tranchant, il a surtout enchaîné les hors-jeu. On aimerait revoir Ninis, ou enfin voir Fetfazidis. <strong>5</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les éjaculateurs précoces<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Cech :</span> quand vient le mois de juin, Petr troque sa main sûre pour des gants en peau de pêche. Impérial dans les airs, il semblait pourtant avoir donné des signes rassurants quant à son état de forme. Patatras, c&rsquo;est un <strong>3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Gebre Selassie :</span> le virevoltant latéral droit a martyrisé Holebas en première période, combinant avec Jiracek et Rosicky de manière plutôt remarquable. Récompensé par une passe décisive pour Pilar (6&prime;), il a passé son temps à défendre en seconde période. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Kadlec :</span> replacé en défense centrale après la piètre performance de Hubnik contre la Russie, il a su contrer les velléités grecques. S&rsquo;est autorisé quelques interventions en mode kung-fu, d&rsquo;où un bon <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> T. Sivok :</span> il avait beaucoup à se faire pardonner après le premier match. Il était à une main molle de Cech près de réussir son pari, trahi par son gardien. Le Zubar blanc, c&rsquo;est lui. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Limbersky :</span> moins en vue que son pendant à droite, il a tout de même bien défendu devant Salpigidis et Torosidis. Une prestation sans saveur. Un<strong> 5</strong>, quoi.<strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> J. Plasil :</span> on a trouvé le sniper de l&rsquo;Euro. Quelle passe pour Jiracek sur l&rsquo;ouverture du score ! Le désormais meilleur passeur de la compétition a trop peu pesé sur le jeu après la sortie de Rosicky. S&rsquo;il était constant, quel joueur il serait&#8230; <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Hübschman :</span> le joueur du Shakhtar Donetsk a parfaitement bien tenu l&rsquo;entrejeu quand la Tchéquie faisait la loi sur le terrain. Sans être phénoménal, il a bien joué son rôle de premier rempart sur les offensives grecques. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Jiracek :</span> de longues chevauchées les cheveux au vent, une détermination folle, un but et un travail de sape qui a emmerdé Holebas jusqu&rsquo;au bout. Jiracek est un homme de devoir et on demande à le revoir. C&rsquo;est <strong>7</strong> !<strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> T. Rosicky :</span> le métronome de la formation tchèque a encore montré qu&rsquo;il était indispensable. Il fluidifie le jeu et distille de très bons ballons comme sur le but de Pilar. <strong>7</strong>. Sorti pour soucis physiques à la 45&prime; par <span style="color: #6ab32c;">D. Kolar</span> crédité d&rsquo;un<strong> 1</strong> et tellement bidon que <span style="color: #6ab32c;">F. Rajtoral</span> a terminé le match à sa place. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> V. Pilar :</span> le feu follet tchèque a marqué un but de renard en poussant du genou le ballon au fond des filets. Il était pourtant pris en sandwich par deux Grecs ! Une prestation brouillonne dans son ensemble entre approximations techniques et dribbles ratés. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Baros :</span> cher Milan, ton match est une sortie de route ou un tête-à-queue, au choix. On frôle l&rsquo;immobilisation du véhicule. <strong>3. </strong>Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">T. Pekhart</span> à la 64&prime;, lui-même parfaitement inutile. <strong>3<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Raphael &amp; Alexandre</em></p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Pologne 1-1 Grèce : classe Hitchcock</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Jun 2012 19:03:35 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/2012-06-08t174828z_1380593785_lr2e8681dgixm_rtrmadp_3_soccer-euro1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-12609" title="Greece's Salpingidis reacts as referee Velasco Carballo sends off Poland's goalkeeper Szczesny during their Group A Euro 2012 soccer match in Warsaw" src="/wp-content/uploads/2012/06/2012-06-08t174828z_1380593785_lr2e8681dgixm_rtrmadp_3_soccer-euro1.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>L&rsquo;Euro 2012, le tant attendu est enfin commencé. Après une cérémonie d&rsquo;ouverture à oublier (où était Shakira ?), la première mi-temps s&rsquo;est déroulée telle une vulgaire rencontre de Ligue 1. Le jeu, haché par une multitude de fautes, a rapidement tourné en faveur de la Pologne qui a ouvert le score par l&rsquo;inévitable Lewandowski. Dominateurs, les Polonais ont par la suite été grandement aidés par l&rsquo;arbitre espagnol qui a exclu le grec Papastathopoulos juste avant la pause pour deux fautes inexistantes. Les Grecs sont scandalisés, Jean-Michel Larqué aussi. La mi-temps arrive au bon moment pour tout le monde et à la reprise la physionomie du match est totalement différente, les Polonais s&rsquo;arrêtent de jouer, semblent se contenter de ce 1-0, mais c&rsquo;était sans compter sur le réalisme grec. Salpingidis égalise avant que Karagounis ait la balle du 2-1 sur un pénalty concédé par Szczesny qui sera expulsé sur cette action. Le match est beaucoup plus plaisant mais le score demeure inchangé, les Polonais peuvent s&rsquo;en vouloir, ils ont loupé leur premier match de leur Euro. Les Grecs peuvent s&rsquo;estimer heureux, ils sont en marche vers la finale.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les buts</strong><br />
17&prime; Lewandowski<br />
51&prime; Salpingidis</p>
<p><embed src="http://rd3.videos.sapo.pt/play?file=http://rd3.videos.sapo.pt/L0DL8ao80wFEf8zqJOi5/mov/1" type="application/x-shockwave-flash" allowFullScreen="true" width="580" height="350"></embed></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les Michel Polak :</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> W. Szczesny :</span> comme Thierry Roland, on l&rsquo;attendait beaucoup mais il a été absent. Coupable d&rsquo;une mauvaise sortie et lent à se relever, le but est pour lui et le deuxième aurait pu l&rsquo;être aussi, si deuxième but il y avait eu. Expulsé pour une faute sur l&rsquo;intenable Salpingidis, il verra la suite de l&rsquo;Euro depuis les tribunes. Et c&rsquo;est pas plus mal pour la Pologne. <strong>0</strong>. <span style="color: #6ab32c;">P. Tyton</span>, son remplaçant dans les cages, a vêtu le costume du demi-héros en arrêtant le pénalty de Karagounis qui aurait été synonyme de 2-1.<strong> 6<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L. Piszczek :</span> un pilier essentiel de la Dortmund Connexion. Latéral très offensif, c&rsquo;est lui qui délivre une merveille de passe décisive pour Lewandowski. Beaucoup plus rapide que Samaras, il n&rsquo;a pas eu de gros problèmes défensifs. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Wasilewski :</span> les rares incursions grecques ne l&rsquo;ont jamais mis en difficulté. Du moins jusqu&rsquo;à l&rsquo;entrée de Salpingidis qui lui a posé de gros problèmes. Latéral à Anderlecht, le boucher polonais est rentré dans le steak de tout ce qui se présentait à lui, ce qui n&rsquo;a pas empêché les Grecs de trouver le fond &#8230; des filets. <strong>5.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Perquis :</span> le Sochalien a colmaté les brèches, réparé les fuites, et a même tenté d&rsquo;ouvrir le robinet des buts. A lui tout seul, il vient de mettre aux oubliette la légende du plombier polonais en France. Perquis, c&rsquo;est le plombier français en Pologne.<strong> 5.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Boenisch :</span> avant le but grec, qui vient de son côté, on aurait pu dire &laquo;&nbsp;C&rsquo;est bien, c&rsquo;est beau, c&rsquo;est Boenisch&nbsp;&raquo;. Mais en fait non. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">E. Polanski :</span> pas trop en vue, il s&rsquo;est reposé sur ses coéquipiers. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Murawski :</span> surtout mis en évidence grâce à ses frappes, le milieu a toutefois été un excellent lien entre l&rsquo;attaque et la défense. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Blaszczykowski :</span> de la hargne à revendre. Kuba a déambulé sur son couloir droit en toute tranquillité. Débordant d&rsquo;énergie, et mettant de l&rsquo;énergie dans ses débordements, son entente avec Lewandowski fait des malheurs.<strong> 6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L. Obraniak :</span> une première mi-temps parfaite, dans la lignée de sa bonne demie-saison bordelaise. Il a trouvé ses coéquipiers avec une facilité déconcertante. L&rsquo;inverse étant vraie, la plupart des ballons offensifs sont passés par lui. Une deuxième période plus anonyme. <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Rybus :</span> il sait se faire tout petit avant de surgir quand on a le plus besoin de lui. Rybus magique. Sa meilleure action restera toutefois son remplacement par Tyton à la 70e minute qui sauvera sa patrie en arrêtant le pénalty. <strong>5.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Lewandowski :</span> opportuniste, le troisième joueur du Borussia Dortmund a confirmé tous les espoirs placés en lui en inscrivant le premier but de cet Euro. Sa tête piquée, imparable, appelle d&rsquo;autres buts. La Madjer vous le dit, le meilleur buteur de la compétition, ce sera lui. <strong>7</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les danseurs de sirtaki</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Chalkias :</span> comme son maître Nikopolidis, il a la tête d&rsquo;un quinquagénaire. Les réflexes aussi malheureusement. Des sorties aériennes dignes de Couscous Airline comme dirait Dieudo. Pas rassurant. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">V. Torosidis :</span> le latéral droit fait partie des deux survivants de la défense hellène. Mis en difficulté par la faible performance de Ninis en première période, il a bien fermé le couloir en seconde pour permettre à Salpingidis de briller. Un bon match. <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Papastathopoulos :</span> sanctionné de deux cartons jaunes très sévères, son match aura surtout consisté à s&rsquo;indigner des décisions arbitrales. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Papadopoulos :</span> Avraam s&rsquo;est rapidement blessé, remplacé par son homonyme, le jeune <span style="color: #6ab32c;">K. Papadopoulos</span>, auteur d&rsquo;un bon match. Le joueur de 21 ans a su bloquer Robert Lewandowski. Potentiel titulaire lors des prochains matchs. <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Holebas :</span> le match immonde par excellence. Des relances catastrophiques, une propension à se débarrasser de la balle inquiétante, il fut le maillon faible de la défense grecque. Certes abandonné par Samaras en début de rencontre. <strong>3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Katsouranis :</span> placé d&rsquo;abord en milieu défensif, il a dû redescendre lorsque Sokratis Papastathopoulos a pris son deuxième jaune. Très solide en défense centrale, et puis il est beau gosse (hey Bixente). <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Karagounis :</span> le capitaine de la sélection grecque a organisé le comeback de son équipe. Tristement, il tire timidement le penalty du 2-1 et rate l&rsquo;occasion de remporter les trois points. À 35 ans, il se révèle toujours aussi capital. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">I. Maniatis :</span> aux côtés de Kara, il s&rsquo;est occupé des tâches défensives. Essuie-glace efficace, il a pourtant eu des adversaires coriaces, notamment Ludo Obraniak. Une satisfaction. <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Ninis :</span> la déception du match, car on attendait beaucoup de lui. Pépite de l&rsquo;effectif, il a le plus grand potentiel technique de l&rsquo;équipe. Trop fragile, il est tombé souvent au duel. <strong>4</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">D. Salpingidis</span> et son entrée tonitruante. L&rsquo;égalisation, un péno et un rouge provoqués, un but refusé pour un hors-jeu limite. Titulaire assuré désormais. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Samaras :</span> il a méprisé l&rsquo;aspect défensif en début de match, laissant les compères de Dortmund s&rsquo;amuser jusqu&rsquo;à l&rsquo;ouverture du score par le grand Robert. Plus appliqué ensuite, il a été exceptionnel dans la tenue du ballon. Il reste incroyablement maladroit devant le but, mais après tant d&rsquo;efforts dans la conservation&#8230; <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Gekas :</span> utile dans le jeu en pivot, il a tenté de fructifier les rares ballons qu&rsquo;il a reçus. Semble sortir de l&rsquo;hospice. <strong>6</strong>. Remplacé par l&rsquo;espoir <span style="color: #6ab32c;">K. Fortounis</span> qui a bien joué sur le côté. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Loïc &amp; Raphaël.</em></p>
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		<title>R.Tchèque : génération dorée, jamais sacrée (1996-2004)</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Jun 2012 07:58:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le quatrième et dernier volet de notre rétrospective sur l’Euro et l’Europe de l’Est concerne aujourd’hui la République Tchèque. De sa naissance à l’apogée de son football en 2004, la sélection tchèque fut l’une des rares nations européennes dites « secondaires » à tenir la comparaison avec les géants du continent. Capable...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/r-tcheque-generation-doree-jamais-sacree-1996-2004/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le quatrième et dernier volet de notre rétrospective sur l’Euro et l’Europe de l’Est concerne aujourd’hui la République Tchèque. De sa naissance à l’apogée de son football en 2004, la sélection tchèque fut l’une des rares nations européennes dites « secondaires » à tenir la comparaison avec les géants du continent. Capable d’éliminer la France, l’Allemagne, le Portugal et l’Italie en compétition officielle, la Tchéquie aura réussi le pari de marquer l’histoire de l’Euro sans remporter le précieux sésame. Comment ? Retour sur une épopée au tournant du millénaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/République-Tchèque-Nedved.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-12080" title="République Tchèque Nedved" src="/wp-content/uploads/2012/06/République-Tchèque-Nedved.jpg" alt="" width="620" height="413" /></a>17 novembre 1993, une date célèbre où l’expression « mise à mort » n’a jamais été aussi à la mode. Pour assurer sa qualification au Mondial américain, la sélection tchécoslovaque doit impérativement s’imposer à Bruxelles devant la Belgique. En obtenant seulement le match nul, la Tchécoslovaquie, dix mois après la disparition du pays, officialise du même coup son décès footballistique. Dans les cendres de ce football déchu, deux pays s’établissent : la Slovaquie et la République Tchèque ; tandis que les premiers s’affranchissent de tout héritage avec la défunte Tchécoslovaquie, les seconds choisissent de porter les couleurs qui jadis avaient fait la gloire de tout un pays. C’est en Turquie que débute l’aventure du football tchèque avec une retentissante victoire à Istanbul (4-1). Dans la foulée, la Tchéquie débute son premier parcours éliminatoire pour l’Euro 1996 dans le groupe des Pays-Bas et de la Norvège. Après des débuts irréguliers (victoire nette sur les Pays-Bas à Prague et match nul obtenu en terre <em>Oranje</em>, défaite au Luxembourg et partage des points à Malte), le football tchèque va réellement émerger au cours de la saison 1995/1996.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est l’embellie d’une période où l’arrêt Bosman ne produit pas encore ses effets dévastateurs sur les championnats les moins fortunés. Les clubs de Prague réalisent cette saison-là un joli parcours en C3, le Sparta étant stoppé en huitièmes de finale par le Milan AC (0-2 ; 0-0) et le Slavia en demi-finales par Bordeaux (0-1 ; 0-1). Cet impressionnant Slavia Prague fournit à l’équipe nationale la plupart de ses meilleurs éléments parmi lesquels figurent Pavel Novotný, Vladimír Smicer,  Radek Bejbl et Karel Poborský. Côté Sparta, on retient surtout Pavel Nedved, joueur-métronome éclaboussant la compétition de son talent. L’ensemble est renforcé par une petite colonie de joueurs évoluant en Bundesliga dont le champion d’Allemagne Patrik Berger et le capitaine Miroslav Kadlec. Première de son groupe de qualification devant les Pays-Bas, c’est avec des ambitions légitimes que la République Tchèque dispute son premier Euro.</p>
<p style="text-align: justify;">Défaite en ouverture par l’Allemagne (0-2), la Tchéquie réalise une sacrée performance en battant l’Italie de Sacchi (2-1). Le choc opposant la <em>Nazionale</em> à la <em>Mannschaft</em> se soldant par un match nul, la République Tchèque doit éviter la défaite contre la Russie pour passer l’écueil du premier tour et n’est délivrée qu’à la 88ème minute de jeu (3-3) par Smicer. Opposés au Portugal en quarts de finale, les joueurs tchèques sortent vainqueur d’un duel au couteau suite à un lob majestueux de Poborský (1-0) et obtiennent leur place en finale aux tirs au but contre la France, au grand dam de Reynald Pedros (0-0, 6 t.a.b à 5). Au cours d’une finale crispante contre l’Allemagne, Oliver Bierhoff anéantit les espoirs tchèques en marquant le premier but en or de l’Histoire dans un tournoi majeur (1-2).</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Le barrage du Mondial<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;">La performance remarquable (et remarquée) de la Tchéquie combinée aux effets inhérents à l’arrêt Bosman conduisent logiquement à l’exode des internationaux à travers l’Europe. Nedved part en Serie A (Lazio Rome), Poborský en Premier League (Manchester United), Bejbl en Liga (Atlético Madrid), Smicer en Division 1 française (Lens) et une pelletée d’autres joueurs rejoignent la Bundesliga.</p>
<p style="text-align: justify;">Vient alors le temps du retour sur terre pour la République Tchèque qui butte sur une qualification en Coupe du monde. La sélection, attendue, échoue d’abord à se qualifier pour le Mondial français, la faute à un groupe ardu composé de l’Espagne et de la Yougoslavie et les éliminatoires du Mondial 2002 sonnent comme une nouvelle désillusion pour la Tchéquie qui chute en barrage devant la Belgique (0-1 ; 0-1) avant de se refaire magistralement deux ans plus tard en remportant son groupe de qualification pour l’Euro portugais devant les Pays-Bas. Car si la Tchéquie peine à se faire un nom à l’international, elle continue néanmoins à se balader sur le plan continental. La sélection nationale valide ainsi son ticket pour l’Euro 2000 en réalisant ce qu’on appelle un « perfect » dans le jargon des jeux de combat (10 victoires en 10 matchs).</p>
<p style="text-align: justify;">Avec l’apport de nouveaux joueurs comme la grande tige Jan Koller, la République Tchèque se place parmi les outsiders les plus dangereux de l’Euro belgo-néerlandais mais tombe dès le premier tour face aux deux très gros poids lourds que sont les hôtes néerlandais (0-1) et les champions du monde français (1-2). Le succès facile acquis contre le Danemark (2-0) montre que la Tchéquie avait les moyens de faire mieux. Tant pis, cet Euro fut au moins l’occasion de faire humer l’air des grandes compétitions à deux futurs piliers de la sélection : Marek Jankulovski et surtout Tomás Rosický (19 piges à l’époque pour le <em>Petit Mozart</em>).</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Hellas, Dellas…</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Étoffée par l’arrivée d’une nouvelle génération de joueurs talentueux tels que Petr Cech, Milan Baros, Jaroslav Plasil, David Rozehnal, Zdenek Grygera ou encore Stepán Vachousek (bon d’accord, on exagère un peu), la sélection tchèque semble en mesure de réaliser l’exploit en 2004, d’autant plus qu’aucune nation européenne ne se détache réellement depuis la Coupe du monde 2002. Emmenée par son Ballon d’Or 2003 (Nedved), la République Tchèque impressionne dès le premier tour en pliant le groupe de la mort (2-1 contre la Lettonie, 3-2 contre les Pays-Bas et 2-1 contre l’Allemagne avec l’équipe B) puis en écrabouillant le Danemark en quarts de finale (3-0). L’étiquette de favori collée sur la peau, c’est en pleine confiance que les hommes de Karel Brückner s’opposent à la Grèce bénie des dieux d’Otto Rehhagel. Dominatrice, la Tchéquie perd Nedved sur blessure juste avant la mi-temps et se heurte à Nikopolidis, impérial ce soir-là. Sur le dernier corner de la première période des prolongations, Dellas crucifie Petr Cech et inscrit cette idiotie de but en argent qui conclue la partie. La Grèce remporte la compétition quelques jours plus tard, à la surprise générale, laissant d’immenses regrets à une République Tchèque qui possédait largement les capacités requises pour remporter cet Euro. Complète dans tous les compartiments du jeu, elle n’était pas inférieure aux ténors du football européen.</p>
<p style="text-align: justify;">Comment  convaincre alors en affirmant que la République Tchèque a marqué l’Euro sans remporter la compétition ? Trois arguments : son bilan au cours des différents parcours éliminatoires est monstrueux (73 points pris sur 84 ; 23 victoires sur 28 possibles ; 70 buts marqués pour 16 encaissés), elle a vaincue des nations aussi renommées que la France, l’Italie, l’Allemagne ou le Portugal sans que cela ne choque et a surtout offert une affiche aux allures de classique avec les Pays-Bas (8 matchs à enjeu entre les deux nations de 1994 à 2005, un record en Europe). Rester dans les mémoires sans inscrire son nom au palmarès d’un trophée, c’est peut-être ça, la marque d’une grande nation du football.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Déjà paru<br />
</strong>- <a title="Le temps de l’hégémonie soviétique (1960-1972)" href="/le-temps-de-lhegemonie-sovietique-1960-1972/" target="_blank">Le temps de l’hégémonie soviétique (1960-1972)<br />
</a>- <a href="/la-tchecoslovaquie-dantonin-panenka-1976-1980/" target="_blank">La Tchécoslovaquie d&rsquo;Antonin Panenka (1976-1980)<br />
</a>- <a href="/le-dynamo-de-russie-1988//" target="_blank">Le Dynamo de Russie (1988)</a></p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; R.Tchèque : se rappeler du passé</title>
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		<pubDate>Fri, 25 May 2012 16:30:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sofiane]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ayant terminés deuxièmes de leur groupe de qualifications loin derrière l&#8217;Espagne, les Tchèques ont dû disputer des barrages contre le Monténégro pour accéder à la phase finale. Longtemps qualifiée d&#8217;équipe surprise (notamment à partir de 1996), la République Tchèque doit désormais assumer son statut d&#8217;outsider. Néanmoins, l&#8217;effectif semble s&#8217;affaiblir au...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-r-tcheque-se-rappeler-du-passe/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-11288" title="république tchèque groupe a euro 2012" src="/wp-content/uploads/2012/05/reptcheque1.png" alt="" width="620" height="250" />Ayant terminés deuxièmes de leur groupe de qualifications loin derrière l&rsquo;Espagne, les Tchèques ont dû disputer des barrages contre le Monténégro pour accéder à la phase finale. Longtemps qualifiée d&rsquo;équipe surprise (notamment à partir de 1996), la République Tchèque doit désormais assumer son statut d&rsquo;outsider. Néanmoins, l&rsquo;effectif semble s&rsquo;affaiblir au fil des années et aucun joueur ne se dégage du collectif. Après une année 2010 difficile avec une non-qualification en Coupe du Monde suivie de problèmes de gestion interne, la sélection tchèque se trouve dans une période clé de son histoire. La transition vers la Coupe du Monde 2014 doit se faire dans les meilleures dispositions, et cela passe par une bonne performance à l&rsquo;Euro. Une tâche a priori difficile au vu de l&rsquo;homogénéité de leur groupe (Pologne, Russie, Grèce).</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Qui sont-ils ?</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs 23 joueurs sélectionnés</strong><br />
<span style="color: #6ab32c;">GARDIENS :</span><br />
Petr Cech (Chelsea)<br />
Jan Lastuvka (FC Dnipro Dnipropetrovsk)<br />
Jaroslav Drobny (Hambourg)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;">DÉFENSEURS :</span><br />
Roman Hubník (Hertha Berlin)<br />
Michal Kadlec (Bayer Leverkusen)<br />
Tomáš Sivok (Besiktas)<br />
David Limbersky (Viktoria Plzen)<br />
František Rajtoral (Viktoria Plzen)<br />
Theo Gebre Selassie (Slovan Liberec)<br />
Marek Suchý (Spartak Moscou)<br />
Vladimir Darida (Viktoria Plzen)</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">MILIEUX :</span><br />
Tomas Rosicky (Arsenal)<br />
Daniel Kolar (Viktoria Plzen)<br />
Vaclav Pilar (Viktoria Plzen)<br />
Jan Rezek (Anorthosis Famagusta)<br />
Jaroslav Plasil (Girondins de Bordeaux)<br />
Milan Petržela (Viktoria Plzen)<br />
Tomas Hübschman (Shakhtar Donetsk)<br />
Vladimir Darida (Viktoria Plzen)</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">ATTAQUANTS :</span><br />
Milan Baros (Galatasaray)<br />
Tomas Pekhart (FC Nürnberg)<br />
David Lafata (FK Jablonec)<br />
Tomas Necid (CSKA Moscou)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur entraineur</strong><br />
Michal Bilek</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur capitaine</strong><br />
Tomas Rosicky</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs tauliers</strong><br />
Petr Cech, Michal Kadlec, Tomas Rosicky, Jaroslav Plasil et Milan Baros</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur jeune pousse (-23 ans)</strong><br />
Tomas Necid</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-11298" title="onze type republique tcheque euro 2012" src="/wp-content/uploads/2012/05/reptcheque_onze.png" alt="" width="620" height="450" /><strong>Leurs points forts</strong><br />
Les tauliers sont là (Rosicky, Baros, Kadlec, Cech), accompagnés de quelques pépites qui ne demandent qu&rsquo;à exploser dans une grande compétition (Suchy, Necid). L&rsquo;effectif tchèque est de qualité et la sélection a pris la bonne habitude de réaliser d&rsquo;excellentes performances dans les phases finales de l&rsquo;Euro. Au sein d&rsquo;un groupe homogène et jouable, les hommes de Michal Bilek peuvent se révéler et venir perturber les favoris de la compétition.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs points faibles<br />
</strong>La République Tchèque reste une formation talentueuse mais la nouvelle génération peine à s&rsquo;imposer réellement. La relève n&rsquo;est pour l&rsquo;instant pas à la hauteur de son talent et l&rsquo;équipe s&rsquo;appuie encore sur des tauliers qui pèsent de moins en moins sur la scène internationale (Rosicky, Plasil&#8230;). Le meilleur buteur de la phase de qualifications reste le défenseur Michal Kadlec, l&rsquo;attaque ayant du mal à s&rsquo;exprimer. L&rsquo;équipe n&rsquo;a clairement pas trouvé de successeur légitime à Jan Koller. Le pays est 26e au classement FIFA, c&rsquo;est le moment de passer la seconde.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong><strong>Leur bilan lors de la phase qualificative</strong><br />
4V, 1N, 3D &#8211; seconds du groupe I, devancés par l&rsquo;Espagne.<br />
Qualification obtenue en barrages face au Monténégro (3-0).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur meilleure performance dans un Euro</strong><br />
Euro 1976 &#8211; victoire contre l&rsquo;Allemagne de l&rsquo;Ouest aux tirs au but.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong></strong><span style="color: #6ab32c;">Les trois stats qui font frémir leurs adversaires</span><strong></strong></h3>
<p style="text-align: justify;">• Ils ont atteint la finale en 1996 et les demis en 2004.<br />
• L&rsquo;équipe dispose d&rsquo;un des meilleurs passeurs de la phase qualificative (Tomas Rosicky &#8211; 6 passes décisives).<br />
• Ils disposent d&rsquo;un joueur de grande expérience à chaque ligne (Cech, Kadlec, Rosicky, Baros).</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Prise de température dans les tribunes</span></h3>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-11473" title="republique tcheque infographie" src="/wp-content/uploads/2012/05/Sans-titre-11.jpg" alt="" width="620" height="828" /></p>
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</strong>- <a title="EURO 2012 – Pologne : vaincre l’envahisseur" href="/euro-2012-pologne-lutter-contre-lenvahisseur" target="_blank">Pologne : vaincre l&rsquo;envahisseur</a><br />
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		<title>EURO 2012 &#8211; Grèce : lancer le renouveau</title>
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		<pubDate>Wed, 23 May 2012 16:30:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Raphael]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Vainqueur de la compétition en 2004, la Grèce avait enchaîné par un Euro 2008 misérable, éliminée dès les poules avec trois défaites. Pour ce troisième championnat d&#8217;Europe consécutif, les Grecs peuvent réanimer une équipe nationale léthargique depuis le but victorieux d&#8217;Angelos Charisteas il y a huit ans. Otto Rehhagel parti,...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-grece-lancer-le-renouveau/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-11384" title="grèce groupe a euro 2012" src="/wp-content/uploads/2012/05/grece.png" alt="" width="620" height="250" />Vainqueur de la compétition en 2004, la Grèce avait enchaîné par un Euro 2008 misérable, éliminée dès les poules avec trois défaites. Pour ce troisième championnat d&rsquo;Europe consécutif, les Grecs peuvent réanimer une équipe nationale léthargique depuis le but victorieux d&rsquo;Angelos Charisteas il y a huit ans. Otto Rehhagel parti, la sélection est menée depuis deux ans par Fernando Santos. Le Portugais, après avoir été coach dans son pays natal puis en Grèce pendant les années 2000, a profité d&rsquo;éliminatoires ouverts pour qualifier son équipe. Mais le jeu pratiqué est toujours embryonnaire, et l&rsquo;enthousiasme demeure un fantasme. Pour changer les habitudes, la sélection espère une nouvelle génération plus joueuse que celle de Dellas, Nikopolodis et Basinas.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Qui sont-ils ?</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs 23 joueurs sélectionnés</strong><br />
<span style="color: #6ab32c;">GARDIENS :</span><br />
Costas Chalkias (PAOK Salonique)<br />
Michalis Sifakis (Aris Salonique)<br />
Alexandros Tzorvas (Palerme)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;">DÉFENSEURS :<br />
</span>Vasilis Torosidis (Olympiakos)<br />
Avraam Papadopoulos (Olympiakos)<br />
Kyriakos Papadopoulos (Schalke 04)<br />
Stelios Malezas (PAOK Salonique)<br />
Jose Holebas (Olympiakos)<br />
Giorgos Tzavellas (AS Monaco)<br />
Sokratis Papastathopoulos (Werder Brême)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;">MILIEUX :</span><br />
Grigoris Makos (AEK Athènes)<br />
Giannis Maniatis (Olympiakos)<br />
Kostas Katsouranis (Panathinaikos)<br />
Giorgos Karagounis (Panathinaikos)<br />
Giorgos Fotakis (PAOK Salonique)<br />
Kostas Fortounis (Kaiserslautern)<br />
Sotiris Ninis (Panathinaikos)<br />
Giannis Fetfatzidis (Olympiakos)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;">ATTAQUANTS :<br />
</span>Giorgos Samaras (Celtic Glasgow)<br />
Dimitris Salpigidis (PAOK Salonique)<br />
Fanis Gekas (Samsunspor)<br />
Nikos Limberopoulos (AEK Athènes)<br />
Kostas Mitroglou (Atromitos Athènes)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur entraîneur<br />
</strong>Fernando Santos</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur capitaine</strong><br />
Giorgios Karagounis</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs tauliers</strong><br />
Kostas Katsouranis, Giorgios Karagounis et Sotiris Ninis</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs jeunes pousses (-23 ans)</strong><br />
Sotiris Ninis, Kyriakos Papadopoulos, Sokratis Papastathopoulos, Kostas Fortounis et Giannis Fetfatzidis</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-11389" title="grece onze type euro 2012" src="/wp-content/uploads/2012/05/grece_onze.png" alt="" width="620" height="450" /><br />
<strong>Leurs points forts</strong><br />
Le départ d&rsquo;Otto Rehhagel n&rsquo;a pas fait disparaître les bonnes habitudes. Avec seulement cinq buts encaissés en dix matches lors des éliminatoires, la Grèce fait partie des meilleures défenses d&rsquo;Europe (juste derrière son futur adversaire russe qui n&rsquo;a encaissé que quatre buts). Dans ce secteur, la sélection hellène dispose de joueurs d&rsquo;avenir. Kyriakos Papadopoulos, à peine vingt ans, a connu l&rsquo;épopée de Schalke en Ligue des Champions la saison passée. Sokratis Papastathopoulos, 23 ans, s&rsquo;est établi comme un titulaire en équipe nationale. Nikopolodis, Dellas et Seitaridis sont partis, Vyntra et Spiropoulos ont été laissés de côté, mais la Grèce garde le cap. La jeunesse existe aussi sur le plan offensif. Entre Sotiris Ninis (22 ans), milieu offensif créateur, le plus grand potentiel grec, et Kostas Mitroglou (24 ans), buteur de qualité (17 buts en 33 matches cette saison), le fantôme de Charisteas a été chassé.<br />
L&rsquo;équipe peut également compter sur une ossature toujours aussi stable. Le championnat grec délivre 16 des 25 joueurs sélectionnés, et le duo Panathinaikos &#8211; Olympiakos est toujours le vivier principal de la sélection, comme peut l&rsquo;être celui du Real et du Barça en Espagne. Enfin, le retour au premier plan de Theofanis Gekas est un soulagement. Après trois ans d&rsquo;errements, ponctués de prêts ratés, le buteur grec numéro 1 a retrouvé son talent : 8 buts en 11 matches avec Samsunspor en Turquie, dont un triplé contre Fenerbahce. Lui qui avait pris sa retraite nationale après la Coupe du Monde 2010 avant de revenir sur sa décision sera bien utile à une équipe qui marque peu.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs points faibles</strong><br />
Les bonnes habitudes sont restées, les mauvaises également. 14 buts en 10 matches, un triste total pour un vainqueur de groupe. Quatre buts de moins que les malheureux Croates, seconds du groupe. La sélection souffre d&rsquo;un cruel manque de créativité et de vitesse. Si Mitroglou s&rsquo;avère talentueux, il ne diffère pas des profils connus au pays : grand, costaud, athlétique. Theofanis Gekas a perdu la vélocité de ses jambes depuis des années, Samaras n&rsquo;a jamais été rapide. Seul Ninis, placé sur l&rsquo;aile droite, allie les deux qualités qui font défaut à la Grèce. Au milieu, personne n&rsquo;a su concurrencer Katsouranis, 32 ans, et Karagounis, 35 ans. Si ces âges avancés peuvent être gages d&rsquo;expériences, ils sont aussi le signe d&rsquo;une formation qui peine à sortir une nouvelle génération de créateurs, d&rsquo;organisateurs. Certes, la Grèce est tombée dans le groupe plus homogène de la compétition, mais elle affrontera des effectifs totalement opposés au sien : techniques, créatifs, modernes. La victoire de Chelsea en Ligue des Champions pourrait être une source d&rsquo;inspiration. Rééditer 2004 semble néanmoins impossible tant les favoris sont supérieurs cette année.<br />
Impossible aussi de définir un onze titulaire. Le poste de gardien est grandement discuté, les trois sélectionnés ne se sont jamais imposés et la non-sélection de Chiotis a fait débat. Ce dernier a déclaré que la &laquo;&nbsp;méritocratie&nbsp;&raquo; n&rsquo;existait plus. L&rsquo;attaque fait tout autant débat : Samaras ou Salpigidis ? Gekas ou Mitroglou ? Même les tauliers sont remis en question. La Grèce est une équipe nationale en manque de repères qui a bien besoin d&rsquo;un bon tournoi pour en trouver. Sortir du groupe serait une performance.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur bilan de la phase qualificative</strong><br />
7V, 3N, 0D &#8211; premiers du groupe F devant la Croatie et Israël.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur meilleure performance dans un Euro</strong><br />
Euro 2004 &#8211; victoire en finale contre le Portugal (1-0).</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les trois stats qui font frémir leurs adversaires</span></h3>
<p style="text-align: justify;">• Zéro. Voilà le nombre de défaites de la Grèce lors des éliminatoires. Dans un groupe certes facile (Croatie, Israël, Malte, Lettonie, Géorgie), les Grecs sont restés invaincus.<br />
• Superstitieux ? La dernière fois que la Grèce a joué le match d&rsquo;ouverture d&rsquo;un Euro, c&rsquo;était contre le Portugal. Une victoire 2-1 en 2004 pour commencer un tournoi que la sélection finira par remporter.<br />
• Deux, comme le nombre de Papadopoulos dans l&rsquo;effectif. Histoire de jouer à douze sans que les adversaires ne s&rsquo;en aperçoivent.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Prise de température dans les tribunes</span></h3>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-11392" title="grece infographie" src="/wp-content/uploads/2012/05/grece.jpg" alt="" width="620" height="827" /></p>
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