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	<title>La Madjer &#187; Analyse</title>
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	<description>Décalé sur l&#039;aile et décisif dans l&#039;axe</description>
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		<title>France &#8211; Suisse (5-2) : L&#8217;analyse tactique</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Jun 2014 12:06:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Après une victoire facile sans opposition contre le Honduras (3-0), l’Equipe de France était confronté à son premier gros rendez-vous de la compétition, contre la Suisse. Malgré la 6ème place de sa sélection au classement FIFA, Ottmar Hitzfeld a buté sur un nouveau grand match de la part de son...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/france-suisse-5-2-lanalyse-tactique/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Après une victoire facile sans opposition contre le Honduras (3-0), l’Equipe de France était confronté à son premier gros rendez-vous de la compétition, contre la Suisse. Malgré la 6ème place de sa sélection au classement FIFA, Ottmar Hitzfeld a buté sur un nouveau grand match de la part de son homologue Didier Deschamps, qui a peu à se reprocher et dont les choix ont permis une victoire facile hier, même avec deux changements majeurs dans son effectif de départ. La France est quasiment qualifiée pour les huitièmes de finale.<span id="more-19513"></span></strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les formations</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Compo-France.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-19515" alt="Compo France" src="/wp-content/uploads/2014/06/Compo-France.jpg" width="560" height="315" /></a><em>Deux grands changements donc à noter côté Français. Pogba est laissé sur le banc tandis que Moussa Sissoko le remplace. Antoine Griezmann, titulaire face au Honduras, permet de revoir l&rsquo;association Giroud &#8211; Benzema en oeuvre.</em></p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="/wp-content/uploads/2014/06/Compo-Suisse.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-19516" alt="Compo Suisse" src="/wp-content/uploads/2014/06/Compo-Suisse.jpg" width="560" height="315" /></a><em>Hitzfeld a également choisi de remplacer deux joueurs par rapport au onze titulaire contre l&rsquo;Equateur. Drmic cède sa place à Seferovic, buteur cette semaine, en pointe de l&rsquo;attaque. Mehmedi remplace Stocker côté gauche.</em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">La maîtrise française</span></h3>
<p style="text-align: justify;"> Il n’a pas fallu longtemps pour apercevoir la domination des Bleus en ce début de match. Omniprésents au pressing, les Français font preuve d’entrée d’une grande discipline tactique. Et c’est au milieu que le match a surtout été gagné, puisque les deux milieux helvètes Valon Behrami et Gokhan Inler ont complètement été dominés par leurs adversaires du soir. Matuidi n’a cessé de suivre Behrami, alors que Sissoko a harcelé de près Inler. Si tous les joueurs de l’Equipe de France ont pu jouir d’une grande verticalité, Sissoko, titulaire surprise, a également été incroyable par son activité et sa capacité à bloquer le couloir gauche suisse, alors que Ricardo Rodriguez semblait en être la plus grande menace. L’arrière de Wolfsburg n’a quasiment jamais existé. Même quand Debuchy laissait de l’espace dans son dos pour Rodriguez, Sissoko suivait son vis-à-vis malgré sa position assez excentrée sur le terrain et il fut rare de voir un surnombre suisse sur les côtés. Le constat est aussi frappant sur l’autre aile, où Matuidi, auteur d’un très grand match, a également contenu Lichtsteiner mais également Behrami, aidé par Karim Benzema, lorsque Evra ou Debuchy étaient attirés par une course vers l’intérieur de Shaqiri ou Mehmedi. L’Equipe de France a d’ailleurs très souvent effectué un pressing total grâce à l’aide de ses deux milieux de terrain, comme en atteste le second but français, parti d’une récupération rapide.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Bleus-disciplinés.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19517" alt="Bleus disciplinés" src="/wp-content/uploads/2014/06/Bleus-disciplinés.png" width="560" height="315" /></a><em>Les Bleus très disciplinés en début de rencontre.</em></p>
<p style="text-align: justify;">  <a href="/wp-content/uploads/2014/06/Benzema-Giroud-FRASUI.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19518" alt="Benzema Giroud FRASUI" src="/wp-content/uploads/2014/06/Benzema-Giroud-FRASUI.png" width="560" height="315" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La France a d’ailleurs a apporté le danger comme souvent par les courses vers l’avant de Matuidi, et de Sissoko cette fois-ci. C’est justement grâce à la supériorité créée par l’ancien toulousain que les Français ont pu déstabiliser rapidement le double pivot napolitain Inler – Behrami puisque celui-ci a régulièrement pris le couloir droit quand son équipe était en phase offensive, permettant les nombreux décrochages de Mathieu Valbuena pour mettre à mal un milieu de terrain suisse bien à la peine hier, laissant le couloir droit à Sissoko et Debuchy. La belle occasion trouvée à la 75ème minute en est le parfait symbole.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Valbuena-FRASUI.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19519" alt="Valbuena FRASUI" src="/wp-content/uploads/2014/06/Valbuena-FRASUI.png" width="560" height="315" /></a><em> Valbuena s’est glissé entre les lignes à de nombreuses reprises.</em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">La France a quelques failles</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Dans l’autre camp, le match était quand même faible. On pouvait noter dès le coup d’envoi la décision de la première ligne de pressing constituée par Seferovic et Xhaka de ne pas attaquer le porteur du ballon quand celui-ci était un défenseur central et le manque de tranchant dans les interventions de la part de leurs coéquipiers, qui illustre parfaitement la chute de la tête de série de ce groupe E. Mais si la rencontre a semblé être à sens unique, les Bleus ont par moment montré quelques signes de fébrilité lorsque Shaqiri décrochait. L’ailier du Bayern s’est ainsi retrouvé tout au long du match sur le couloir gauche et très souvent derrière Yohan Cabaye. Cela a offert quelques occasions à la Nati mais la faiblesse des autres attaquants suisses n’ont pas permis à leur sélection de marquer jusqu’au coup franc victorieux de Dzemaili, mais la Suisse a toutefois frappé 17 fois au but durant la partie. Cela pourra être plus dangereux quand la France rencontrera une formation assez fluide et assez talentueuse offensivement en huitième de finale ou en quart, mais l’attaque helvète a quand même été hier très inoffensive.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/faille-France.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19520" alt="faille France" src="/wp-content/uploads/2014/06/faille-France.png" width="560" height="315" /></a>Une des plus grosses occasions suisses de ce match est causée par la mobilité de Shaqiri qui fait un appel côté gauche alors que Debuchy suit Seferovic, qui va l’éliminer par son contrôle orienté. Raphaël Varane ne pourra pas prendre deux joueurs à la fois et Shaqiri sera ensuite servi mais bien stoppé par Hugo Lloris</p>
<p style="text-align: center;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/passes-shaqiri.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19521" alt="passes shaqiri" src="/wp-content/uploads/2014/06/passes-shaqiri.png" width="560" height="448" /></a><em> Les passes de Shaqiri, qui est donc resté assez peu sur son côté droit.</em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Deuxième période et coaching</span></h3>
<p style="text-align: justify;"> A la mi-temps, Hitzfeld ne fait aucun grand changement puisque Dzemaili remplace Behrami pour du poste pour poste. La même chose sera constatée lorsque Seferovic laisse sa place à Drmic. Son manque de réactivité face à la déroute subie peut être critiquable mais le score était déjà lourd pour pouvoir espérer quoi que ce soit. Didier Deschamps lui, fait le choix à la 62ème minute de sortir un attaquant, Olivier Giroud, pour un milieu de terrain, Paul Pogba, et de passer en 4-1-4-1.</p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="/wp-content/uploads/2014/06/milieux-FRASUI.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19522" alt="milieux FRASUI" src="/wp-content/uploads/2014/06/milieux-FRASUI.png" width="560" height="315" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La seconde période a démarré ainsi du même acabit côté Français, et le quatrième but est venu justement du nouvel entrant Pogba, auteur d’une ouverture délicieuse vers Benzema, profitant du mauvais placement suisse (67ème minute). Le cinquième but, lui, est le symbole parfait des problèmes des hommes d’Ottmar Hitzfeld puisque Ricardo Rodriguez, pourtant inexistant sur le plan offensif, délaisse complètement son couloir à Sissoko qui en profite lui aussi pour participer à la fête (73ème minute). La Nati a par la suite été moins menaçante, mais a quand même réussi à sauver l’honneur par un coup franc lointain de Dzemaili (81ème minute). Le deuxième but inscrit par Xhaka n’est lui qu’anecdotique et est autant dû à la passivité du milieu français qu’au placement hasardeux de la défense mais n’est finalement que peu révélateur des problèmes posés par la Suisse.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Moussa-Sissoko-France-Suisse.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19523" alt="Moussa Sissoko France Suisse" src="/wp-content/uploads/2014/06/Moussa-Sissoko-France-Suisse.png" width="457" height="338" /></a><em>Les passes de Moussa Sissoko, qui a bloqué son couloir droit d’excellente manière.</em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Conclusion</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Tout (au presque) a donc réussi à Didier Deschamps hier soir. Si le choix de titulariser Sissoko à la place de Pogba était discutable avant la rencontre, plus aucun doute ne fut émis au vu de la prestation du joueur de Newcastle, excellent comme la majorité de ses partenaires. La décision de titulariser Olivier Giroud peut sembler plus évidente au vu de ses récentes prestations en Bleu mais elle souligne également le génie tactique de Didier Deschamps dont le match tactique peut être considéré comme référence à ce niveau, et le match affiché par ses joueurs est de très bonne augure pour la suite. Toutefois, malgré le score important, ce succès doit être nuancé par les quelques solutions trouvées par une Suisse très faible hier soir mais qui pourront être plus importantes lorsque l’adversaire sera plus fort. Mais la rencontre prolifique d’hier soir constitue une très belle promesse pour le reste de la compétition.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://twitter.com/SachaDahan">Sacha Dahan</a></p>
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		<title>Le journal d&#8217;Amr Redondo : Ep 1 : le drame de Séville</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Sep 2012 12:59:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Amr]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Moi c&#8217;est Amr Redondo, mon père a étalé toute sa classe au Real pendant à peu près 6 ans. Malheureusement pour moi le talent n&#8217;est pas un gène transmissible, je n&#8217;ai hérité de mon père que le nom qu&#8217;il m&#8217;a légué pour squatter les équipes de jeunes au Real Madrid. Le...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/le-journal-damr-redondo-ep-1-le-drame-de-seville/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="/wp-content/uploads/2012/09/Madrid-chute-encore.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-15029" title="Madrid chute encore" src="/wp-content/uploads/2012/09/Madrid-chute-encore.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Moi c&rsquo;est Amr Redondo, mon père a étalé toute sa classe au Real pendant à peu près 6 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Malheureusement pour moi le talent n&rsquo;est pas un gène transmissible, je n&rsquo;ai hérité de mon père que le nom qu&rsquo;il m&rsquo;a légué pour squatter les équipes de jeunes au Real Madrid. Le Mou me convoque souvent pour voir les matchs en tribunes, à défaut d&rsquo;être sur la feuille de match, je dégaine ma plume et déglingue mes coéquipiers.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L&rsquo;avant match</strong><br />
Pour la 80ème de Mourinho à la tête du Real, les madrilènes vont sortir leur nouveau maillot vert ce soir.<br />
Avant la rencontre le Real est 9ème au classement avec un nul, une défaite et une victoire contre Grenade tandis que les Sévillans sont 7ème avec un point de plus que leur adversaire du soir.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le point presse</strong><br />
Les supporters attendent avant tout la victoire ce soir face au FC Séville, plus pragmatique Marca préfère s&rsquo;attarder sur le cas de CR7, et demande s&rsquo;il célébrera ses buts s&rsquo;il marque ce soir.</p>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;un autre côté on apprend que Kaká pourrait débuter le match, pour préserver Ozil et Modric en vue du match contre City en LDC, surtout qu&rsquo;ils viennent de disputer l&rsquo;intégralité de deux matchs en sélection.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La stat du jour</strong><br />
<strong>7</strong>. Si José Mourinho a déclaré être insatisfait de la prestation de ses joueurs lors des trois précédentes journées, the only one peut tout de même se rassurer car son équipe reste sur une série de sept victoires contre les Andalous.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le match</strong>: Le Real débute avec un habituel 4-2-3-1, pas de changement dans le onze de départ et non,  Kakà ne débutera pas pour le plus grand plaisir de Fred Hermel.</p>
<p style="text-align: justify;">Le FC Sévile se présente avec un 4-3-3 comprenant Gary Medel devant la défense suppléé par Maduro et Trochowski au milieu de terrain, en attaque c&rsquo;est le trio Negredo-Rakitic-Navas.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">1ère </span>: les Sévillans savent recevoir, sur le premier corner Trochowski esseulé dans la surface crucifie Casillas d&rsquo;une reprise, putain on pouvait pas espérer mieux comme début !</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">7ème </span>: cafouillage entre Marcelo et Ramos, signe de la sérénité de notre défense.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">17ème </span>: Higuaín enchaîne les ratées, titulariser Benzema ? Vous rigolez il a même pas mis un but depuis le début de saison ce guignol !</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">37ème </span>: Cristiano totalement méconnaissable, balance une mine dans un ongle fermé que Palop ne peut que repousser en corner.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">40ème </span>: Pepe sèche Negredo et prend un jaune pour avoir annihilé une contre-attaque, ça promet un beau duel entre les deux colosses.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">43ème </span>: Di María<strong> </strong>subit une double-faute, et décide de faire sa loi,  mais soudain il se rappelle qu&rsquo;il a déjà un jaune, finalement l&rsquo;arbitre se chie dessus et ne l&rsquo;expulse pas.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Mi-temps</strong> : les Sévillans sont bien regroupés en défense et pressent très haut, notamment Rakitic qui vient gêner constamment Xabi Alonso à la relance. Ils jouent plutôt bien le contre et nous inquiètent souvent sur coups de pied arrêtés. Le match est sur un rythme de folie, les supporters jouent parfaitement leur rôle de 12ème homme, ce qui pousse les hommes de Michel à fournir un effort physique intense, je pense pas qu&rsquo;ils pourront continuer à faire un tel effort pendant la deuxième mi-temps. Özil est remplacé par Modric en deuxième mi-temps tandis que Benzema entre à la place de Di María, du côté du FC Séville aucun changement n&rsquo;est effectué à la mi-temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Le match reprend sur un rythme évidemment beaucoup plus calme qu&rsquo;en première période.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">52ème </span>: le fils caché de Cryuff balance une frappe qui heurte le poteau de Palop, Higuaín qui est en mode Bagayoko ce soir reprend maldroitement et tire en pleine tribune. Sur l&rsquo;action qui suit Negredo croise un peu trop sa frappe et rate son face à face.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">57ème </span>: Navas nous fait très mal sur le côté, il déborde Marcelo et adresse un centre dangereux au deuxième poteau mais Casillas s&rsquo;impose dans les airs et capte parfaitement son ballon.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">60ème </span>: suite à une très mauvaise sortie de Palop, Pepe remise à sa manière pour Ramos seul devant les cages qui manque l&rsquo;immanquable, celles-ci étant vides en plus.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">72ème </span>: Cicinho fait le malin devant CR7, une vidéo qui risque de faire le buzz sur Youtube.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">80ème </span>: très bon retour de Fernando Navarro sur Cristiano en position de frappe dans les seize derniers mètres, idéalement servi au départ de l&rsquo;action par Higuaín.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">84ème</span>:  sur un énième contre, Navas sert encore Antonio Luna, entré en jeu à la place de Negredo, mais il est trop court.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">93ème </span>: le coup-franc raté de Ronaldo est la cerise sur le gâteau de sa piètre prestation ce soir. Pour la revalorisation salariale tu repasseras.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Fin du match </strong>: avant tout il faudrait féliciter les Sévillans qui ont fait un match énorme, on a vu une équipe très disciplinée défensivement et généreuse dans l&rsquo;effort. Le Real a du mal en déplacement , déjà deux défaites en quatre matchs et huit points de retard sur le FC Barcelone, pour leur prochaine sortie les Merengues devront montrer un autre visage sinon ils risquent de prendre quelques cartouches face aux Citizens.</p>
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		<title>De l&#8217;intérêt de l&#8217;interview à chaud</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Sep 2012 09:37:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un match à la télé, ce sont trois voix : le commentateur, le chroniqueur ou le spécialiste, et l&#8217;homme de terrain. Qui mieux que Laurent Paganelli pour illustrer ce caniche court sur pattes, aux quatre coins du pré, le micro comme une carotte tendue à ses interlocuteurs ? Là où...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/de-linteret-de-linterview-a-chaud/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/09/Paga.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14941" title="Dieu Paganelli" src="/wp-content/uploads/2012/09/Paga.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Un match à la télé, ce sont trois voix : le commentateur, le chroniqueur ou le spécialiste, et l&rsquo;<a href="/lindispensable-homme-de-terrain/" target="_blank">homme de terrain</a>. Qui mieux que Laurent Paganelli pour illustrer ce caniche court sur pattes, aux quatre coins du pré, le micro comme une carotte tendue à ses interlocuteurs ?</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Là où je t’emmènerai&#8230;</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Alors que les deux journalistes en cabine sont dans l&rsquo;observation et la déduction, l&rsquo;homme de terrain vient les court-circuiter  en ayant le pouvoir d&rsquo;agir et de se déplacer. Son action : répondre aux sollicitations de ses deux collègues et questionner les acteurs du match. Parasite lorsqu&rsquo;il coupe le flux continu de commentaire, il doit enrichir en contenu et en qualité la teneur des propos énoncés  jusque là. Et c&rsquo;est à ce moment qu&rsquo;arrivent les interviews pendant et après le match. Les interviews à chaud.</p>
<p style="text-align: justify;">Le but de la manoeuvre est avant tout de rapprocher acteurs et visionneurs, de casser la barrière de la tribune &#8211; ou du canapé &#8211; et de mettre en relation les deux acteurs majeurs du football : ceux qui le font vivre et ceux qui le font marcher. En plus de vendre du rêve en dose non-létale de 90 minutes, la tendance est à celle des coulisses, des <em>behind the scenes</em>, de tout ce croustillant qui a rendu le match tel que le spectateur l&rsquo;a vu. Logiquement, l&rsquo;interview à chaud vient s&rsquo;insérer dans ce contexte plus que fertile.</p>
<p style="text-align: justify;">Mi-temps, fin de match, cours de jeu, il n&rsquo;y a plus véritablement de moment privilégié pour l&rsquo;interview de terrain, elle peut tomber à n&rsquo;importe quel moment de la retransmission, bien que selon les chaînes, des particularités apparaissent (Fred Calenge, poli, patiente à chaque fin de période, n&rsquo;est pas même le reflet de Laurent Paganelli, plus indiscret et qui instaure une proximité entre lui et le peuple de l&rsquo;herbe). A la différence des spécialistes en cabine, ou en studio, ce sont les acteurs du match qui sont les plus à même de poser des sentiments sur leur prestation : le micro leur est tendu. L&rsquo;analyse est froide et distante depuis les tribunes, l&rsquo;interview vient apporter de la chaleur et du ressenti personnel à des faits et gestes.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">On s&rsquo;enfonce à coups de pioche</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Que ressort-il alors de ces interventions censées affirmer ou infirmer les commentaires faits jusque-là ? Du consensuel, principalement. Généralement, l&rsquo;interview en elle-même n&rsquo;apprend pas grand chose au spectateur, capable de faire la part des choses et de se forger son propre avis sur un match. L&rsquo;entraîneur ou le joueur est en plein effort, ou accuse le coup et reste encore dans sa bulle, dans son match, et n&rsquo;est mentalement pas apte à réfléchir profondément après un effort intense. C&rsquo;est pourtant ces moments là qui constituent une bonne partie des images que le spectateur reçoit lors de résumés de match, qui viennent alimenter des analyses prêtes-à-porter.</p>
<p style="text-align: justify;">Paradoxal, surtout qu&rsquo;il suffirait d&rsquo;attendre une demi-heure pour que tout le monde rentre aux vestiaires, se douche et se calme. En ce sens, les conférences d&rsquo;après-match ont beaucoup plus d&rsquo;intérêt et de profondeur, les acteurs désormais à froid et pouvant prendre du recul sur leur performance. La recherche de l&rsquo;instantané, de l&rsquo;émotion prime sur la réflexion au prix de la pertinence.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais il peut quelques fois émerger autre chose de ces interviews, ce quelque chose qui intrinsèquement nous scotche devant notre écran : le dérapage. Le joueur qui pète un plomb, l&rsquo;entraîneur qui insulte, l&rsquo;arbitre qui s&rsquo;énerve, le remplaçant qui fait l&rsquo;hélicoptère avec son engin. Et si l&rsquo;intervention à chaud d&rsquo;un joueur n&rsquo;était que la salle d&rsquo;attente d&rsquo;un moment anthologique du petit écran ? La mise en lumière des dires, la recherche de spontanéité et du spectacle n&rsquo;est qu&rsquo;un retour sur investissement dans l&rsquo;attente d&rsquo;un buzz. Ne nous mentons pas, n&rsquo;a-t-on jamais rêvé de voir Ménez remplacé par Luyindula, interviewé de suite par Paga pendant que Peguy marque ? Ne patientons-nous par pour ces moments-là, des insultes en italien en destination de l&rsquo;ancien international ? Obnubilé par la toute-puissance de notre télé, une part de nous attend de s&rsquo;en délecter.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>The more you open your mouth the more you are forcing performance</em>. Plus tu l&rsquo;ouvres, plus tu t&rsquo;enfonces.</p>
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		<title>Honnie soit qui symbole y voit</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 16:53:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Geoffrey]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans le soupirail]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
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		<category><![CDATA[Un mot pour un autre]]></category>
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		<description><![CDATA[Cette citation, extraite de &#171;&#160;Watt&#160;&#187; de Beckett, explicite bien le fond de ma pensée et donc de l&#8217;article qui suit. Le développement suivant aura pour objectif d&#8217;essayer de clarifier la dite citation. Il est possible que je n&#8217;y arrive pas, mais comme on dit, quand on rentre de boîte sans...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/honnie-soit-qui-symbole-y-voit/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-8138" title="1098008699" src="/wp-content/uploads/2012/01/1098008699.jpg" alt="" width="620" height="250" />Cette citation, extraite de &laquo;&nbsp;Watt&nbsp;&raquo; de Beckett, explicite bien le fond de ma pensée et donc de l&rsquo;article qui suit. Le développement suivant aura pour objectif d&rsquo;essayer de clarifier la dite citation. Il est possible que je n&rsquo;y arrive pas, mais comme on dit, quand on rentre de boîte sans avoir pécho la gazelle de Tanzanie (<a title="CAN 2012 : les prédictions d’Amidou #2" href="/can-2012-les-predictions-damidou-2/" target="_blank">casse-dédi à Amidou</a>) l&rsquo;important c&rsquo;est de se branler, euh pardon, d&rsquo;essayer. Y touche y touche pas, l&rsquo;important c&rsquo;est de lire.</p>
<p style="text-align: justify;">J&rsquo;embraye &#8211; comme un symbole de Loeb, alors ouvre bien tes oreilles &#8211; de suite par une seconde citation extraite cette fois d&rsquo;une pièce de théâtre de Tardieu intitulée &laquo;&nbsp;Un mot pour un autre&nbsp;&raquo; : <em>« Mes trois jeunes tourteaux ont la citronnade »</em>. On comprend facilement que le personnage parle ici de ses enfants qui ont la jaunisse ou la varicelle. Et pourtant, les mots employés ne sont pas du tout les bons. Et je fais exprès de ne pas contextualiser la citation. Les mots seraient donc bel et bien vidés de leur sens comme le titre de la pièce de Tardieu l&rsquo;indique ?</p>
<p style="text-align: justify;">Évidemment que oui, et nous allons prouver et expliquer pourquoi ce phénomène se retrouve dans le football et plus généralement dans le sport. Prenons des exemples criant de vérité mais aussi et surtout de bêtise : nous parlons actuellement du « génie » de l&rsquo;attaquant du LOSC, Sow, des gestes techniques « hors-normes » d&rsquo;Hazard, lui aussi joueur du LOSC, ou encore de « l&rsquo;extraordinaire » Alo&rsquo;o Efoulou. Je ne citerai pas les journalistes employant ces adjectifs, excepté X.Gravelaine qui a fait très fort pour Efoulou quand même. A se demander qui est le plus fou dans l&rsquo;histoire. Entendons-nous bien, je ne remets aucunement en question le talent de nos joueurs de Ligue 1 qui a déjà bien trop de détracteurs qui se liguent contre elle. Comme un symbole d&rsquo;Henry IV. Je pense que notre championnat est bien trop souvent décrié, cependant, il faut savoir raison garder comme dirait l&rsquo;autre. Sow a éclaté la saison dernière, en effet, Moussa termine meilleur buteur de L1 avec vingt-cinq buts. Nous savons que la saison la plus dure et celle de la confirmation et pour le moment, il est empêtré dans un vrai-faux transfert avec Fenerbahce. Moussa n&rsquo;a donc pas de quoi mousser, et nous pas de quoi se trémousser. Heureusement que Giroud de secours est là. Le même raisonnement s&rsquo;applique avec Hazard qui est un jeune joueur talentueux mais qui est en train de prendre un boulard monstrueux. Ce qui est plutôt scandaleux lorsqu&rsquo;on est belge. Mais ce n&rsquo;est pas de sa faute, remercions le professionnalisme à outrance auprès des jeunes joueurs. Mais oui Eden ne change rien tu es le meilleur. Cela va lui faire drôle quand il va jouer pour un grand club. Le climat de béatitude dans lequel il vit actuellement ne lui facilitera pas la tâche plus tard. Espérons que Garcia prend son rôle de sergent au sérieux. Enfin, Efoulou ! Que dire à part qu&rsquo;il a joué pour Nancy. Mathématiquement il ne peut donc pas être un joueur « extraordinaire », allo dans quel monde vit-on ? D&rsquo;un côté, nous vantons exagérément nos joueurs et de l&rsquo;autre nous crachons quotidiennement sur notre championnat, que dis-je, la Mère Patrie. Mais ça, c&rsquo;est bien français.</p>
<p style="text-align: justify;">Notons que l&rsquo;excès est dans les deux sens donc. Rappelons que l&rsquo;OM était enterré après un début de saison, il est vrai, catastrophique. Or, Marseille est revenu à la sixième place et peut tout à fait envisager le Taupe 3. Cet excès est un appât pour rameuter l&rsquo;auditeur ou le téléspectateur. Seulement, la ficelle est devenue trop grosse et les maquereaux, pardon, les journalistes devraient parfois faire un effort d&rsquo;imagination. C&rsquo;est pourquoi les mots sont vidés de leur sens parce que soit mal employés, soit symboliquement forcés. D&rsquo;où mon titre et les nombreux « comme un symbole » peuplant les articles de blogueurs. Alors maintenant la technologie via des palettes analyco-techniques viennent pallier ce manque d&rsquo;imagination dans les « débats du jour » ou autre « question du jour ». Ainsi, nous pouvons observer que Taiwo ne s&rsquo;est pas replacé ou que Cricri d&rsquo;amour se l&rsquo;ait joué perso. Merci la palette ! Des artistes je vous dis ces journalistes. Oui, je schématise, cette palette reste utile notamment au CFC lorsqu&rsquo;elle analyse des mouvements tactiques d&rsquo;ensemble. Mais rappelons que la technologie n&rsquo;est qu&rsquo;un moyen au service de l&rsquo;homme et ne doit en aucun cas se substituer au bon sens et à l&rsquo;effort critique de notre matière grise. D&rsquo;autant plus quand les analyses ou les symboliques sont forcées. Il faut parfois accepter que cela aille mal dans le sport. Le joueur est un être humain qui peut souffrir de problèmes personnels, le club connaît des cycles, bref le football c&rsquo;est un peu comme la vie. Malgré les sommes astronomiques, il faut parfois accepter le côté humain.</p>
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		<title>Arsenal, les raisons d&#8217;un gâchis</title>
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		<pubDate>Mon, 09 May 2011 15:28:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Raphael]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans le soupirail]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Arsenal]]></category>
		<category><![CDATA[Premier League]]></category>
		<category><![CDATA[Saison]]></category>
		<category><![CDATA[Wenger]]></category>

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		<description><![CDATA[Pourquoi, en trois dates et Wenger, Arsenal s'est planté.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_2959" style="width: 325px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-full wp-image-2959 " title="wenger stoke" src="/wp-content/uploads/2011/05/wenger-légiste.jpg" alt="" width="315" height="221" /><p class="wp-caption-text">Le légiste a déjà mis les gants.</p></div>
<p>Le 17 février, Arsenal était à un point du leader et venait de battre Barcelone en huitièmes de finale aller de la Ligue des Champions. Trois mois plus tard, le club est troisième de Premier League, a été éliminé de la Ligue des Champions, de la F.A. Cup et battu par Birmingham, qui joue le maintien, en finale de la Carling Cup. Le cadavre des Gunners mérite une autopsie.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">Et pourtant&#8230;</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Et pourtant, Arsenal pouvait nourrir de grands espoirs en l&rsquo;année 2011. Le réveillon du nouvel an passé, les Gunners sont deuxièmes, à deux points de United, avec la deuxième meilleure attaque, la troisième meilleure défense et le plus grand nombre de victoires. Si la campagne européenne a été moyennement réussie (deuxième du groupe), elle propose un choc alléchant entre les deux équipes les plus joueuses du continent. Humiliés la saison précédente, les Londoniens attendent leur revanche, ou plutôt leur vengeance. Le Barça, dans une forme divine, ne s&rsquo;inquiétait que mesurément.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans les deux Coupes, Arsenal gère tout doucement. Malgré quelques défaites et matchs nuls, les Gunners passent les tours petit à petit, pour se retrouver finalement le 27 février, en finale de la Carling Cup, équivalent de la Coupe de la Ligue française. Une chance de petit titre, mais titre tout de même, une attente qui fête sa sixième année. L&rsquo;adversaire, Birmingham, ne devrait pas poser trop de soucis au toujours deuxième du championnat&#8230;erreur. 90ème, 1-1, le moment que choisissent Koscielny et Szczesny pour faire rire toute l&rsquo;Angleterre, les supporters d&rsquo;Arsenal exclus. Mésentente, ballon qui finit dans les pieds d&rsquo;Obafemi Martins, bien heureux de marquer le premier but important de sa carrière. Birmingham remporte la Coupe et Arsenal rate une nouvelle chance de titre. Date capitale.</p>
<p style="text-align: justify;">Dix jours plus tard, les Gunners retrouvent les Catalans pour le huitième retour. Fort d&rsquo;un petit avantage (victoire 2-1 à l&rsquo;aller, seule défaite de Barcelone sur la scène européenne cette saison), Wenger affiche une équipe regroupée, prête à partir en contre dès la récupération. Le schéma fonctionne si bien qu&rsquo;Arsenal parvient à marquer sans tirer. Le temps de quelques minutes, le Barça est éliminé. Le temps d&rsquo;un coup de sifflet, Van Persie prend un deuxième carton jaune, pour avoir joué le ballon après ce coup de sifflet. <a href="/comme-lan-dernier-ou-presque/">À 10 et sans son seul attaquant, Arsenal craque</a>.</p>
<p>Déjà en guerre contre l&rsquo;arbitrage après le 4-4 face à Newcastle, Wenger déprime. Incapable de remotiver ses troupes, il les voit partir dans une fin de saison pourrie. Quatre jours et Arsenal est éliminé de la Cup par United. Puis deux nuls face à des équipes prétendument faibles (Blackburn et West Brom). Un sursaut face à Blackpool, pour enchaîner sur deux autres dates essentielles dans la chute des Gunners. Un nul contre Liverpool d&rsquo;abord. Dans un match stérile qu&rsquo;Arsenal aura enflammé quinze minutes, Fabregas obtient un penalty dans un long extra-time. 96ème, 1-0, la victoire qui redonnerait des espoirs de titre à Arsenal, qui lui redonnerait un mental assez solide pour repartir dans le bon sens. Raté. Deux minutes plus tard, Eboué s&rsquo;écroule dans la surface sur un malin Lucas. Péno, Kuyt, but. 1-1, et deux points supplémentaires perdus dans les dernières minutes par Arsenal. Une maladie chronique, à l&rsquo;Emirates ou en déplacement. Le match suivant, contre Tottenham, est symptomatique. Un début de match canon et Arsenal mène 3-1 après 40 minutes. Mais cette équipe est incapable de tenir un score. Juste avant la mi-temps, les Spurs reviennent à 3-2, puis égalisent sans surprises en deuxième période. Comme d&rsquo;habitude, Arsenal pousse dans les dernières minutes sans trouver l&rsquo;ouverture. Un autre match nul. Arsenal ne perd plus, et gagne tout autant. Trois nuls le premier janvier, sept de plus aujourd&rsquo;hui. La victoire contre United, si belle qu&rsquo;elle soit, se cale entre deux défaites face à des clubs du ventre mou, Bolton et Stoke.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">Faîtes venir un psy !</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Comment expliquer cette déliquescence ? En enfonçant les portes ouvertes. Psychologie, mental, confiance, autant de notions qu&rsquo;on nous rabâche dans le sport de haut niveau. Parce qu&rsquo;elles existent évidemment. En trois dates, les Gunners ont tout perdu. Birmingham, Barcelone, Liverpool. Et à chaque fois, une victoire qui fout la haine. Une erreur individuelle contre Birmingham, un sentiment d&rsquo;injustice face au Barça, et un mélange des deux contre Liverpool. Lâchés par Captain Fabregas, sur un rythme de sénateur cette saison, les Baby Gunners, qui méritent encore ce surnom péjoratif, n&rsquo;ont eu qu&rsquo;une réaction d&rsquo;orgueil, contre United. Insuffisants pour remporter un championnat dont le vainqueur aura le plus petit nombre de points depuis 2001 (ou plus loin encore). United n&rsquo;était pas imbattable cette saison.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette absence de motivation, de foi en un retour sur le leader, a coûté cher. Parce qu&rsquo;elle s&rsquo;est propagée peu à peu à chaque joueur, pour finir par contaminer tout le monde. Capables d&rsquo;être incroyables individuellement, les Gunners ne l&rsquo;ont été qu&rsquo;à tour de rôle, et n&rsquo;ont montré que rarement une force collective depuis mars. Chamakh en début de saison, Nasri ensuite, Wilshere puis Van Persie, un peu Walcott&#8230;quasiment tous les offensifs ont eu leur période. Jamais simultanément. Ainsi, on a vu Nasri être le seul à se battre (la défaite contre Barcelone est exemplaire), et ce fut Van Persie ces dernières semaines. Le pire, paradoxalement, vient d&rsquo;une défense qui avait tenu le coup en première partie de saison. Les Gunners ne sont plus que la sixième défense, ex-aequo avec Liverpool et derrière Fulham (plus depuis que les Reds ont gagné 5-2). Perdu face à Stoke comme contre Bolton, Djourou est devenu un maillon faible, alors qu&rsquo;il formait un axe rassurant avec Koscielny. Clichy n&rsquo;a pas progressé depuis trois ans, et Sagna fait le boulot.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">Wenger et ses erreurs</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Cependant, il serait faux de tout expliquer par l&rsquo;aspect psychologique. Wenger s&rsquo;est trompé partout. Dans le discours, en ne remettant jamais en cause ses joueurs. S&rsquo;il veut les voir grandir, ne serait-il pas temps de les responsabiliser ? Accuser l&rsquo;arbitre, ou s&rsquo;accuser de tous les maux est une stratégie qui devrait se limiter aux petits clubs et à Jean-Michel Aulas. Un tacle d&rsquo;Arsène sur Bendtner aurait été utile, autant pour le réveiller que pour le blesser jusqu&rsquo;à la fin de la saison. Un exemple, qui s&rsquo;applique à Clichy, à Diaby, à Fabregas&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Arsène s&rsquo;est également trompé sur le terrain. Voir les matchs d&rsquo;Arsenal depuis mars est une leçon de running gag. Un début de match encourageant, puis un ballon qui navigue autour de la surface, avec une frappe molle ou hors cadre tous les quarts d&rsquo;heure. Certes, Arsenal est fébrile derrière (et Wenger ne peut rien à la blessure de Vermaelen), mais le problème est offensif. Encaisser un but par match est négligeable lorsqu&rsquo;on en marque trois ou quatre. Comme Arsenal, en début de saison.</p>
<p style="text-align: justify;">La ligne d&rsquo;attaquants d&rsquo;Arsenal est restée la même, malgré les contre-performances successives. Nasri à gauche, Van Persie au centre et Walcott à droite. Nasri est cramé depuis des semaines. Problème, son substitut est Arshavin. Et vu qu&rsquo;il met du lubrifiant sous ses semelles ces derniers temps, il glisse au lieu de dribbler. Le côté gauche est désespéré. Le droit aussi. Walcott, toujours très fort en début de match, est un joueur trop facile à contrer. Trop limité, l&rsquo;Anglais a un jeu invariable, une aubaine pour le latéral gauche adverse. À chaque match, l&rsquo;opposant comprend vite la solution. Les adversaires d&rsquo;Arsenal reculent, et tuent toute profondeur. Walcott devient inutile. Devant cette absence de danger, autant causée par Walcott que par le milieu amorphe d&rsquo;Arsenal, Van Persie décroche très souvent, trop souvent. Néanmoins, il est le seul à trouver des solutions dans les intervalles, comme le montre le but contre Bolton, et toute la deuxième mi-temps. Sur les quelques bons centres d&rsquo;Arsenal, le Néerlandais, pas bon de la tête, est de toute façon absent, et seul. Le 4-3-3 aurait dû disparaître depuis que Nasri et Walcott sont inoffensifs, et se transformer en un 4-4-2 (ou 4-3-1-2, bref, une attaque à deux pointes) où Chamakh aurait apporté des qualités rares à Arsenal. Un jeu de tête, tout en déviation. Van Persie, pas fait pour être fixé devant les buts, aurait pu s&rsquo;appuyer sur le Marocain. Wenger, têtu, n&rsquo;a jamais aligné une telle composition d&rsquo;entrée. Dommage.</p>
<p style="text-align: justify;">Arsenal finit une nouvelle saison sans titre. Les victoires contre les gros (Barça, Chelsea, Manchester United, Manchester City) sont cependant de bon augure. Wilshere a explosé, Ramsey est revenu de belle manière contre United. Avec Song, le milieu d&rsquo;Arsenal a de l&rsquo;avenir, même avec un départ de Fabregas. Il faudra tout de même un mercato judicieux aux Gunners pour jouer le titre la saison prochaine. Clichy, Denilson, Arshavin, Bendtner, ces joueurs doivent être remplacés par d&rsquo;autres meilleurs. Plus réguliers et plus costauds mentalement.</p>
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		<title>Étude de cas : le duo Jeanpierre &#8211; Lizarazu</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 18:54:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Allez tiens, on sort une nouvelle chronique. Avec du bon LOL dedans.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_2516" style="width: 337px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-full wp-image-2516  " title="Christian Jean Pierre et Bixente Lizarazu TF1" src="/wp-content/uploads/2011/04/commentaire-ligue-des-champions-Christian-Jeanpierre-et-Bixente-Lizarazu.jpg" alt="" width="327" height="217" /><p class="wp-caption-text">Les sourires sont forcés, c&#39;est parfait</p></div>
<p>Pourquoi faire un compte-rendu d&rsquo;un match lorsque l&rsquo;on peut se marrer avec Christian Jean-Pierre ? Allez, notons les interventions des commentateurs pour une fois. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est le troisième Clasico en moins de deux semaines et le retour de Bixente et CJP. Du bonheur à tartiner tous les matins.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32e; font-size: 26px; line-height: 28px;"><strong>Première mi-temps</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Attention la FRAAAAPPE !&nbsp;&raquo;, <span style="color: #6ab32e;">CJP</span>, 3ème minute, tir de loin de Xavi. Facilement capté par Iker.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;On va faire très vite parce que le match est intense, mais&#8230;&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">Astorga</span>, 3ème. Désolé, on n&rsquo;a pas écouté la suite.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Vous évoquiez la guéguerre entre les entraineurs, et bien ils sont déjà debouts à surveiller de très près leurs joueurs&nbsp;&raquo;, <span style="color: #6ab32e;">Astorga</span>, 5ème. Homme de terrain et baroudeur incroyable.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;C&rsquo;est marrant de voir Pepe devant Ronaldo&nbsp;&raquo;, <span style="color: #6ab32e;">Astorga</span>, 9ème minute. Très LOL même.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Oh que c&rsquo;est bien ce que fait Lionel Messi dans le petit périmètre, oh que c&rsquo;est bien ce qu&rsquo;il fait, oh que c&rsquo;est bien !&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">CJP</span>, 13ème minute. Le syndrome Larqué redevient hype.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;On essaye de repartir devant, sans faire n&rsquo;importe quoi&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">CJP</span>, 17ème. A ce moment là, les Blaugranas n&rsquo;arrivaient même pas à franchir le premier rideau défensif.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Le fougueux catalan&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">CJP </span>à propos de Carles Puyol. Ça m&rsquo;a fait beaucoup rire qu&rsquo;il s&rsquo;oblige à placer un adjectif pour chaque joueur qu&rsquo;il prononce.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Ola c&rsquo;était dangereux cette passe [de Valdés], ce n&rsquo;est pas Xavi, ce n&rsquo;est qu&rsquo;un goal&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">Bixente</span>, 22ème. Souvenir du Kahn&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Je peux vous dire que Puyol, qui est dans le couloir d&rsquo;Arbeloa, garde un oeil sur lui !&nbsp;&raquo;. <span style="color: #6ab32e;">CJP</span>, 23ème. Puyol est latéral du Barça, Arbeloa latéral du Real. Carles a de bons yeux.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Olala c&rsquo;qu&rsquo;il a encore fait Messi ! Et ce que j&rsquo;ai beaucoup aimé ces jours-ci, c&rsquo;est qu&rsquo;on ne l&rsquo;a pas entendu s&rsquo;exprimer dans la presse.&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">CJP</span>, 26ème. Ce mec est une carpe, Astorga en profite pour placer une petite pique en précisant que c&rsquo;est la même chose toute l&rsquo;année.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Le Barca s&rsquo;en sort vraiment bien sans Iniesta, on aurait pu croire le contraire&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">Bixente</span>, 29ème. A part deux tentatives lointaines, Barcelone se casse les dents sur la défense merengue. Mais pour faire des passes derrière avec Mascherano et Pique, là y a du monde.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Oh quel contrôle de Messi, ce qu&rsquo;il fait !&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">CJP</span>, 36ème. Messi tombe et donne un six mètres à Madrid. Ce qu&rsquo;il fait !</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Le banc du Barça s&rsquo;est levé comme un seul homme !&nbsp;&raquo; &laquo;&nbsp;Pour que Xavi s&rsquo;énerve il faut vraiment en vouloir. SEY SUPER CHAUD !&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">Astorga featuring Bixente</span>. Accrochage Arbeloa-Pedro à la 36ème.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Le monde entier vous regarde Sergio Busquets !&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">CJP</span>, 45ème. Mieux que Scott Pilgrim : Sergio Busquets vs. the world.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Une première mi-temps qui a vu le monopole de la parole par Cricri. Pas trop de sorties individuelles hasardeuses, juste du bon classique : crier fort sur une FRAAAAAPE, jouir devant un contrôle de Léo. Il a repris non sans discrétion le Larqué style, soit un matraquage régulier et rythmique de mots simples ou d’onomatopée. La doublette David-Bixente était au ralenti, le &laquo;&nbsp;Fred&nbsp;&raquo; n&rsquo;ayant pas plus de matière que de traduire les insultes catalanes et le &laquo;&nbsp;Jamy&nbsp;&raquo; de compenser en analyse tactique. Sans lunettes, il est assez juste tout de même.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32e; font-size: 26px; line-height: 28px;"><strong>Deuxième mi-temps</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">J&rsquo;ai vraiment cru qu&rsquo;il la mettait au fond&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">CJP</span>, 46ème. Messi venait de faire une frappe contrée par un défenseur. Christian doit voir le match en 3D&#8230;</span><br />
&laquo;&nbsp;Marcelo est le seul qui apporte de l&rsquo;animation&nbsp;&raquo; Bixente, 51ème. Fais gaffe Liza, Zidanopoulos s&rsquo;est fait reprendre dans les commentaires comme quoi le Brésilien n&rsquo;a rien d&rsquo;exceptionnel.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;ROUGE ! Carton rouge !&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">CJP </span>se montre enfin utile, la caméra ne laissa pas voir la couleur du carton. 59ème.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Pepe qui est pourtant expérimenté, vise-t-il le joueur ?&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">CJP</span>, 61ème. Et il se ridiculise ensuite.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Mourinho prend cher !&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">Astorga</span>, 61ème. Comme les tekpafs que tu te faisais avec Bixente en Af&rsquo; Sud ? #cheh</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Ramos insulte Pedro, alors qu&rsquo;ils ont gagné la Coupe du Monde ensemble !&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">Astorga</span>, 67ème. Ouais, c&rsquo;est vrai, le gommage régional de 2010 montre ses limites.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;L&rsquo;enchainement pont-petit-pont ! L&rsquo;enchainement pot pont pont petit pont de Villa ! Il gardera la cassette !&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">CJP</span>, 72ème. Il taille dans la vieille dentelle de Larqué.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Montrez-le nous, on veut le voir !&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">CJP</span>, 74ème. Qui ? Cristiano Ronaldo qui se prépare à tirer un coup franc bien sûr. Nous remarquerons le &laquo;&nbsp;on.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Les joueurs décident des grands matchs&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">Bixente</span>, 76ème. Es la verdad.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Ronaldo avait marqué contre le Barça samedi&#8230;&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">CJP</span>, 76ème, répondant du tac au tac à Liza&#8230; Pero, no es la verdad.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Sergio Ramos il faut qu&rsquo;il arrête de relever les joueurs au sol&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">Bixente</span>, 80ème. <a href="http://estaticos02.marca.com/albumes/2011/04/26/los_clasicos_en_internet/1303810905_extras_albumes_0.jpg" target="_blank">Dédicace au meme déniché par Panenka</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;TAC TAC TAC TAC et frappe du droit&nbsp;&raquo; CJP, 86ème. Signifiant que Messi marque un doublé sur des contrôles du gauche.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Comme un symbole&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">CJP</span>, 89ème. Ah, enfin.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Comme un symbole&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">CJP</span>, 90ème. Des symboles partout.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;On se dit qu&rsquo;avec Abidal, ce Barça peut aller à Wembley&nbsp;&raquo; <span style="color: #6ab32e;">CJP</span>, fin de match. WTF ?!</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">Les notes</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Lorsque le Barça joue, Christian copie ses idoles. Possession quasi-totale des perles, il n&rsquo;a pas à rougir de sa performance. On peut tout de même être déçu dans son faible quota de saturation du micro ou d&rsquo;expression franchement délirante lorsque le jeu s&rsquo;emballe. Un bon match, solide et régulier. Sans soupçon de magie, mais avec beaucoup de naïveté. Comme on aime. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">En seconde période, Bixente a su percer l&rsquo;apathie générale des téléspectateurs avec son plaidoyer anti-fermeture de jeu. Les Telefootix n&rsquo;ont rien du comprendre : CJP lui demande s&rsquo;il apprécie Mourinho, il répond oui, puis ensuite il descend son style de jeu. Dur dur. Des analyses justes mais qui souffrent d&rsquo;un réel manque de crédit lorsque l&rsquo;on a pour coéquipier CJP. A pu plaisanter avec Astorga, lequel s&rsquo;est endormi en deuxième période. <strong>(8)</strong></p>
<p style="text-align: justify;">David Astorga. Un de ses derniers matchs à TF1. A le potentiel pour être drôle et a la capacité de perdre toute placidité lorsqu&rsquo;il le faut. Un joker trop rarement utilisé. Mais bon, ce soir, il était inutile. <strong>(1 + &laquo;&nbsp;Mourinho prend cher&nbsp;&raquo;)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></p>
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		<title>Manchester : suprématie et homogénéité</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Apr 2011 22:07:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Schalke n'a pas à s'en mordre les doigts. Ce MU là était vraiment supérieur.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_2446" style="width: 322px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-full wp-image-2446  " title="Giggs et Neuer, le but" src="/wp-content/uploads/2011/04/et-encore-neuer-etait-la.jpg" alt="" width="312" height="228" /><p class="wp-caption-text">Le seul endroit qui restait encore inviolé...</p></div>
<p>Les spectateurs de la Veltins-Arena sont passés par les 5 stades du deuil. Premièrement, le choc. Schalke a tenu plus d&rsquo;une heure sans défense mais avec Neuer en mode Thierry Omeyer. Le futur meilleur gardien mondial n&rsquo;a pas pu résister à tous les assauts mancuniens. Les Allemands eurent du mal à rentrer dans le match, mais après 10 premières minutes poussives et délicates, le public a su relancer son équipe. Un bref moment, histoire que Jurado et Papadopoulos ne se noient pas trop tôt. Opérant plutôt sur contre, Manchester a laissé la possession pendant près d&rsquo;une demi-heure à l&rsquo;équipe de Ralf Rangnick, l&rsquo;ex-entraîneur de la bulle Hoffenheim. Les débats furent équilibrés. Avant que Manchester ne remette le pied sur l&rsquo;accélérateur.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32e;"><strong>Le choc, la colère et le caprice&#8230;</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;">On n’énumérera pas tous les joueurs ayant eu une occasion, mais tout l&rsquo;effectif aurait pu tenter sa chance, tant le nombre de tir est surélevé côté anglais (19 contre 10). La fin de la première mi-temps laissait entrevoir les 45 minutes suivantes : de la très grosse possession, du pressing offensif et des ailiers qui élargissaient le champs d&rsquo;action. Frôlant, voire même dépassant, des statistiques typiquement barcelonaises (pendant les 2/3 du match, Carrick et ses coéquipiers avaient la mainmise sur le cuir), Manchester a appliqué son jeu aseptisé et froid. Le style catalan est à revoir, mais l&rsquo;efficacité est bien là. Et l&rsquo;on pourrait même s&rsquo;avancer : MU a plutôt offert un bon spectacle, contrairement à ce qu&rsquo;il produit en Premier League.</p>
<p style="text-align: justify;">Chicharito, toujours impeccable dans son rôle de renard des surfaces, combine parfaitement avec Rooney, très gourmand sur les kilomètres et les courses. Alors si en plus le tout est accompagné de percées diaboliques de Giggs, la pauvre passoire qui fait office de défense allemande s&rsquo;est fait emporter sur tous les fronts. Lorsque le back four n&rsquo;est pas aspiré par Rooney, c&rsquo;est sur la fougue et le talent d&rsquo;Hernandez que Matip et Metzelder se cassent les reins. Ce sera pourtant l&rsquo;éternel Gallois qui ouvrira le score, dans une longue course, bien aidé par une simple feinte de Rooney doublée d&rsquo;une passe dans le dos du jeune Papadopoulos.</p>
<p style="text-align: justify;">Le score ouvert, le choc passé, la Veltins-Arena franchit un nouveau palier, celui de la colère. Mais aussi de l&rsquo;impuissance. Juste avant que les premiers espoirs ne s&rsquo;envolent, Schalke comptait sur le talent de Raul qui, avant que le rouleau-compresseur ne s&rsquo;enclenche, fit frissonner Patrice Evra et mit en colère Rio Ferdinand. L&rsquo;Espagnol, pourtant excentré sur la droite, tente un extérieur tendu du gauche, le ballon est flottant, entre le tir et le centre, la confusion est totale. C&rsquo;est ce qu&rsquo;il cherchait. Prenant la direction dans un premier temps de la lucarne, le ballon finira sur le crâne de Vidic, brillant ce soir (lui, pas sa tête d&rsquo;oeuf).</p>
<p style="text-align: justify;">Troisième étape, le marchandage, le caprice. Les supporters ont beau avoir mis la pression sur les épaules de Van der Sar lors de ses interventions, essentiellement des tirs en force lointains, le Néerlandais rend une copie parfaite. Schalke doute, Manchester a déjà pris ses aises et accélère de nouveau. Le point de non-retour est franchi, la machine bleue est définitivement cassée. L&rsquo;entrée en jeu de Kluge avait pourtant fait du bien à l&rsquo;équipe, qui se réorganisait et paraissait un poil plus compacte dans l&rsquo;axe. Loin s&rsquo;en faut, les efforts furent vains.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32e;"><strong>Dépression et acceptation</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;">Sur un dégagement aux six mètres, VdS alerte Valencia lancé sur son aile, qui remet instinctivement à Chicharito. Le &laquo;&nbsp;petit pois&nbsp;&raquo; (dixit Josse) paraît alors aimanté, les joueurs allemands à proximité étant instantanément attirés par la perle mejicana qui n&rsquo;a plus alors qu&rsquo;à jouer de son corps et d&rsquo;une passe pour mettre Wayne dans des conditions optimales. 2-0, l&rsquo;affaire est pliée, le public rentre alors dans la 4ème phase, celle de la dépression. Les joueurs aussi.</p>
<p style="text-align: justify;">Un seul joueur sort du lot, Neuer. Sans défense mais toujours excellent sur ses interventions, il frôle la quasi-perfection, n&rsquo;étant jamais très loin d&rsquo;arrêter les ballons de Giggs et Rooney. Sur ses sorties ou ses duels, il suit toujours des yeux le ballon (la super-loupe de Canal sert au moins à ça) et reste le plus longtemps possible sur ses appuis. Manchester tient peut-être là son futur gardien.</p>
<p style="text-align: justify;">Finalement, l&rsquo;ultime stade du deuil européen sera celui de l&rsquo;acceptation, une étape qui clôt de la plus belle des façons la confrontation : la communion des kops avec les joueurs. Pour une première en demi, c&rsquo;est loupé, mais Schalke jouira jusqu&rsquo;à la fin de la saison du titre du tombeur du champion sortant. Désormais, il va falloir se frotter à Old Trafford et son équipe invaincue avant de quitter la compétition la tête haute. Et sans regrets.</p>
<p style="text-align: center;"><embed type="application/x-shockwave-flash" width="640" height="510" src="http://www.youtube.com/v/srktTCgYyBg?fs=1&amp;hl=fr_FR" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></p>
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		<title>Panenkast n°15 : Débrief&#8217; des Bleus</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 10:18:09 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le Panenkast n°15 est là, le 14ème a un player qui n'est pas exportable. Alors sois content et écoute.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-331" href="/panenkast-n%c2%b09-france-bresil-le-debrief/panenka_micro-180x120/"><img class="alignleft size-full wp-image-331" title="panenka_micro-180x120" src="/wp-content/uploads/2011/02/panenka_micro-180x120.jpg" alt="" width="180" height="120" /></a>La trêve internationale est close. Les Bleus ont déçu. Et pourtant, l&rsquo;EDF est en tête de son groupe à 4 longueurs déjà de la Biélorussie. Pas de quoi se réjouir pour Florent de <a href="http://panenka.fr" target="_blank">Panenka</a> et Stéphane de <a href="http://footballistique.com" target="_blank">Footballistique</a>. Ah oui, inutile de présenter Zidano, c&rsquo;est devenu un pilier du podcast, le chevalier blanc du crew, ouais ouais.<br />
<object width="100%" height="81"><param name="movie" value="http://player.soundcloud.com/player.swf?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F12802038&amp;secret_token=s-gIoP4&amp;" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="100%" height="81" src="http://player.soundcloud.com/player.swf?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F12802038&amp;secret_token=s-gIoP4&amp;" allowscriptaccess="always"></embed></object></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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