Se remettre en confiance. C’était le mot d’ordre après la défaite contre Saint-Etienne le week-end passé, qui a claqué à froid une équipe impuissante. Se rassurer, et qui sait, peut-être s’affirmer dans ce groupe, pour surprendre Porto ? Quitte à se surprendre soi-même.
Les buts
16′ Alex
61′ B. Matuidi
65′ J. Ménez
80′ G. Hoarau
Les tontons zlataneurs
S.Sirigu : sa note offensive est bien, sa note défensive est bien. Ceci est une révolution. Une révolution calme dans un match où ses gants seront restés propres. choisissez sa note à ma place
C. Jallet : pas très en vue en première période, la faute à des constructions qui passent majoritairement sur l’aile gauche. Le remaniement tactique à la pause l’a bien plus mis en valeur. Mais c’était pas le Brésil non plus. 5
Thiago Silva : s’il porte des gants rouges, c’est essentiellement parce qu’il arrive que les rares offensives croates soient code rouge. Dans l’attente d’un match référence sous la tunique francilienne. 6
Alex : encore un but dans la compétition pour lui. Et propre tout le long du match. Une histoire de dingue. 7
Maxwell : présent tout au long du match, il a donné sans compter. Dommage que ses montées furent stériles. Non pas que c’était de sa faute, mais l’arrangement tactique en première période était catastrophique et le latéral s’est souvent retrouvé sans solution : soit il est trop haut pour un bloc qui n’a pas suivi, soit il est un peu plus bas et personne ne décroche pour l’alléger. 7
B. Matuidi : VAS Y MON PETIT BONHOMME ! Moi non plus je ne sais pas ce que tu faisais devant ta défense pendant les 45 premières minutes, mais putain, tu leur as prouvé que t’en voulais et que t’étais prêt à gratter les nuages s’il le faut. 8
M. Sissoko : l’incompréhension de le voir jouer plus haut que Blaise Matuidi, mais soit. Des grands compas pour faire transiter le ballon, mais un sens du placement franchement nul. Peut-être est-ce lié à son poste de milieu défensif, ce qui ne lui a pas inculqué les bases du décrochage en phase de possession stérile. 5. M. Verratti le substitue au retour des vestiaires pour modifier profondément l’approche parisienne face à un Zagreb très compact. Si devant Ibrahimovic centralise tous les points de chute du ballon, derrière, la distribution passe quasi exclusivement par l’Italien. 7
A. Rabiot : ses parents l’ont autorisé à veiller tard ce soir, donc il a pu jouer. Un profil qui convient à la mentalité parisienne : premier à aller au pressing, prêt à apporter le surnombre dans l’axe et à réorienter le jeu sur une aile. 6
J. Menez : il arrive des fois que le PSG ne mérite pas Jérémy, comme ce fut le cas en première période. Il a ce profil atypique qui ne sied qu’aux équipes bien huilées. La machine a repris son rythme normal en seconde période, donc il claque un but. 7. G. Hoarau rentre pour le dernier quart d’heure de jeu et marque. Prends ça Ezequiel. non noté
Z. Ibrahimovic : passeur décisivic. Match accomplic. Prestation complète comme les céréales dans les Chocapic. 9
E. Lavezzi : bah il marque pas, c’est con. Du coeur à l’ouvrage, applaudi à sa sortie. Les Parisiens savaient-ils que cet Ezequiel n’est pas celui de Naples ? 4. J. Pastore rentre après l’heure de jeu, et il joue donc une demi-heure où il ne s’impose pas. 5







