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À quelques jours maintenant du retour de Grenoble au premier plan, face à l’OM en Coupe de France, beaucoup de choses ont changé depuis la dernière confrontation entre les deux clubs. Mai 2010 : pour sa dernière apparition en Ligue 1 jusqu’à aujourd’hui, Grenoble s’incline 2-0 au Vélodrome (des buts de Niang et Ben Arfa). Une nouvelle défaite (25 en tout cette saison-là), alors que de l’autre côté du terrain l’OM fête un titre qui lui échappait depuis près de 20 ans. Depuis, une saison de Ligue 2 catastrophique, une relégation directe en CFA2 signée « DNCG » et une galère hebdomadaire pour retrouver les sommets. Mais si une chose n’a pas changé, c’est bien Nassim Akrour. Auteur de 13 buts en deux saisons en Ligue 1, celui qui a fêté ses 40 ans en juillet dernier est revenu (après trois saisons passées à Istres) l’an dernier filer un coup de main à son club de toujours. Entretien.

Akrour

Vous êtes en tête de votre poule de CFA avec le GF, et sur le plan personnel, tu es en grande réussite avec neuf buts marqués.

C’est bien pour le club de nous voir en tête. L’important, c’est d’être premier. Après, marquer ces buts, c’est toujours flatteur… C’est toujours positif au niveau du mental. Mais je préfère ne pas marquer et que le club monte. J’aimerais vraiment retrouver ce que j’ai vécu avec Grenoble, pour que les jeunes qui jouent avec moi aujourd’hui connaissent le haut niveau.

On dit souvent que la CFA est un championnat dur et rugueux. On le voit quand les équipes viennent jouer au Stade des Alpes…

Personnellement je ne le vois pas comme un championnat difficile, car j’ai connu le haut niveau. Par contre, ce qui est compliqué, c’est de jouer avec des joueurs qui n’ont pas connu ce haut niveau. C’est par le jeu qu’on remporte les matchs. On joue avec les qualités que l’on a. Dans notre groupe de CFA, certaines équipes ont l’envie de jouer, d’autres non. Parfois, quand le ballon ne fait que passer au-dessus de ta tête, c’est pas facile.

Tu es revenu l’an dernier, mais tu as vécu une saison plutôt compliquée… Comment l’expliques-tu ?

Je n’ai pas eu de grosse préparation. Je l’ai faite seul dans mon coin, au mois d’août. Je n’ai pas pu faire de matchs amicaux, du coup j’ai eu pas mal de petits pépins dans la saison.

Tu fascines beaucoup de gens par ta longévité. Tu as conscience que tes performances peuvent avoir un écho national ? Et quel est ton « secret » pour être encore à ce niveau à 40 ans ? Tu te fixes une limite d’âge ?

(Rires) Je ne sais pas trop si mes performances ont un impact national, je ne me focalise pas là-dessus. Pour ce qui est de la longévité, il n’y a pas de secret. Ça se joue au niveau de l’hygiène de vie, du professionnalisme et de l’envie. Après, je n’ai pas fait de centre de formation, je ne suis pas blasé. Quand arrêter ? C’est le corps qui est dirigeant, pour l’instant je me sens bien. Mon objectif est de faire tout mon possible pour que le club et les jeunes réussissent à remonter. J’ai beaucoup de bons souvenirs ici (montée en Ligue 1, buts somptueux contre Rennes, le PSG), et ça ne bougera pas. C’est pour ça que je suis revenu à Grenoble. J’y suis bien, il y a un beau projet. J’y ai passé beaucoup de temps. Quand ça va bien, pourquoi partir ?

Avec le recul des années, quelle est ta vision du monde du football aujourd’hui ? Il a beaucoup évolué ?

Oui, il a beaucoup changé depuis que j’ai commencé, ce n’est plus la même mentalité. Mais je ne critique personne, il y a beaucoup de jeunes à l’écoute, qui ont envie d’apprendre. D’autres non. Au GF38, on est un groupe avec beaucoup de cadres. Il faut toujours être derrière les jeunes, mais parfois on n’a pas le temps…

Parlons de l’équipe d’Algérie. Tu as été l’un des premiers bi-nationaux à aller avec les Fennecs. Quel est ton sentiment là-dessus ? Et quel est ton regard sur la sélection maintenant ?

J’ai passé de très bons moments avec des joueurs comme Djamel Belmadi, Omar Belbey, Maamar Mamouni ou Abdelhafid Tasfaout. Il fallait construire quelque chose avec les locaux. Ça a marché, car les jeunes Franco-algériens aujourd’hui y vont. Ça a ouvert les portes aux autres. Derrière, la fédération et les dirigeants ont contacté les jeunes. J’espère que ça va évoluer encore, aujourd’hui on voit que les dirigeants étrangers se succèdent à la chaîne à la tête de l’équipe. Christian Gourcuff a un travail très important. Être entraîneur et sélectionneur, ce n’est pas la même chose. Le jeu a beaucoup progressé ces dernières années. Il apporte son expertise tactique.

« C’est bien que l’Algérie soit très attendue »

Au niveau de la CAN, les Fennecs ont hérité d’un groupe assez relevé…

Tous les groupes de la CAN sont relevés. Les meilleurs d’Afrique sont là. C’est bien que l’Algérie soit très attendue. Mais une CAN et une Coupe du Monde, ça n’a rien à voir. Au niveau du contexte, des stades, des arbitres… Ils ont changé de lieu au dernier moment, les stades ne sont pas prévus pour ça. J’espère que tout va bien se passer.

Tu as été en sélection sous les ordres de Rabah Madjer. C’était une bonne expérience ? Tu te vois dans le staff comme Yazid Mansouri ?

J’ai connu ma première sélection avec lui. Je le regardais à la télévision quand il jouait au Racing Club de France, à Colombes. Ce n’était pas un échec, ils ne l’ont pas laissé travailler. Les dirigeants prennent leurs décisions, c’est les aléas du football. Mais pour moi il a fait du bon travail. Pour ce qui est de faire partie du staff, ils ne m’ont pas contacté. C’est très bien pour lui, ça marche. Moi, peu importe…

Revenons sur ta carrière en club. Tu as eu un début atypique, en partant dans les divisions inférieures anglaises. Comment ça se fait ?

Ça s’est fait un peu sur un coup de tête. Je jouais à Colombes, en DH, puis à Noisy-le-Sec en National. Je n’avais pas beaucoup de temps de jeu, et j’avais fini mes études et l’armée. Du coup je suis parti en Angleterre. Ça m’a appris l’agressivité, un autre jeu. On apprend de tout, partout. Je suis revenu en France parce que ça me manquait. J’ai fait un essai à Istres, et c’était concluant.

Tu as tout vécu ici à Grenoble. La montée, la descente, le dépôt de bilan…

C’était dur pour beaucoup d’employés au club qui ont perdu leur emploi, mais aussi pour certains joueurs qui n’ont pas retrouvé de club et qui ont dû arrêter. C’est dommage aussi pour les jeunes, le centre de formation a dû fermer et ils sont partis un peu partout, avec la réussite qu’on connaît. L’objectif est de passer ce pont vers le National. Il faut reconstruire le club, et un centre de formation si jamais on retrouve un statut professionnel. En tout cas, je l’espère.

Propos recueillis par Martial Debeaux, avec Paul Arrivé.

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