Les quotas discriminatoires de la DTN, les propos de Laurent Blanc…laissons tout ce côté sérieux quelques instants pour un pur moment de fiction. Une équipe remplie de bons français pur souche, qui achètent la baguette chaque matin, en portant fièrement leur béret. Pour gagner des matches, il va falloir s’entraîner…
Le Onze

Hugo Lloris : né à Nice, passé par toutes les équipes de jeunes, le joueur modèle. Un prénom un peu trop international néanmoins, Maurice aurait été préféré.
Anthony Réveillère : 10 novembre 1979, Doué-la-Fontaine voit Anthony naître. Le Maine-et-Loire en est tout retourné. Surtout vingt-cinq ans plus tard, quand le département voit François Clerc passer devant son prodige dans la hiérarchie lyonnaise, et même française. Sur la longueur, Anthony repassera devant et François ira se perdre à Nice. Dommage, un nom comme Clerc aurait très bien convenu à ce onze.
Philippe Mexès : né à Toulouse, prénommé Philippe, cinq ans dans l’Yonne. Peut-être pas un saucisson, mais un bon bœuf bourguignon.
Sylvain Armand : Saint-Etienne, Clermont, Nantes. Le parcours parfait pour intégrer ce onze. Puis la catastrophe à Paris. Du franco-malien avec Sammy Traoré, du Français d’origine sénégalaise avec Mamadou Sakho. Le pire date peut-être de Nantes et du manouche Roumain Viorel Moldovan, qui a bien fait de partir avant l’arrivée de Sarko. Espérons que ces multiples influences n’aient pas corrompu l’esprit pur de Sylvain.
Jérémy Mathieu : un rouquin ! Il en fallait un, même si cette couleur de cheveux est plus souvent associée aux Britanniques. Né dans le 70, un département que personne ne connait, pas même ses habitants. Pour ne rien gâcher, Jérém’ a des tâches de rousseur.
Florent Balmont : une tête de gardien de prison et des tacles à finir derrière les barreaux. Le prénom latin, le nom bien gaulois. À une lettre près, Florent est un personnage des Liaisons Dangereuses. Indispensable.
Benoît Cheyrou : Lille, Auxerre, Marseille, les – de 19, les – de 20, les Espoirs. Tout sauf les A. Peut-être parce qu’il a le prénom et le charisme du Pape. C’est son anniversaire aujourd’hui. Cadeau.
Yoann Gourcuff : le voilà, le Breton de l’équipe. Toutes les catégories de jeunes en équipe de France depuis les – de 16 ans. Un père entraîneur de Lorient. Et une capacité à s’exprimer clairement qui change de Zinedine.
Christophe Jallet : il en fallait un, un Christophe ou un Christian. Né à Cognac (on y reviendra) en 1983. Cricri a rapidement perdu ses cheveux. Les nombreux français atteints de calvitie s’y identifieront. Une figure de ralliement.
Pierre-Alain Frau : l’enfant du Doubs, sorti du ventre de sa mère à Montbéliard, et joueur de Sochaux pendant sept ans. Son nez lui vaut quelques rumeurs sur des origines grecques. Et puis le prénom revient en pleine face. La vedette.
Grégory Pujol : né à Champagnole, combo Sedan + Valenciennes. Titulaire indiscutable. Tant pis si ça sonne comme un défenseur espagnol.
Ils auraient pu y figurer
Yohan Cabaye : le gars du Nord, né à Tourcoing. Il aurait pu, comme son coéquipier Balmont, constituer le milieu de terrain saucisson. Sauf qu’à une lettre près, son nom devient une ville sénégalaise. Recalé.
André-Pierre Gignac : ça rime avec Cognac, et ça en a sûrement bu en début de saison pour peser si lourd. Presque titulaire, mais fils de gitans. Dommage.
Franck Ribéry : encore un ch’ti. Sur le plan sportif, Ribéry aurait été la star. Mais un converti à l’Islam dans le Onze saucisson, ça ne colle pas. Pour ne rien arranger, Francky trompe sa femme d’origine algérienne, Wahiba, avec une prostituée appelée Zahia Dehar, dont le prénom est aussi une ville de Côte d’Ivoire. Irrécupérable.
Jérémy Menez : un obscur site lui attribue des origines argentines. La place est déjà prise par David Trezeguet. Un joueur qui fait gagner l’Euro puis perdre la Coupe du Monde, on attendra encore quelques décennies.




Bordel, Pujol est né dans la même ville que moi…
Gameiro oublié?
Gameiro aurait pu jouer pour le Portugal (la sélection lui a même demandé).