On peut le dire, enfin : « Marseille est magique ». Seul club capable de nous faire vivre des émotions comme celle-ci, l’OM a écrit une page de son histoire. Brandao aussi. Après avoir tenu tête à l’Inter de Ranieri pendant 75 minutes, les Marseillais ont tenu à faire durer le suspense en encaissant un but suite à un cafouillage. Peu importe, l’OM est plus fort que le destin. Et c’est à la 92e minute que tout bascula. Les chaises, les cœurs, les pastis. Brandao venait de qualifier son club sur un but venu d’ailleurs. Le pénalty de Pazzini concédait par Mandanda restera anecdotique. Thierry Roland l’a déjà dit, La Madjer se permet de réciter ce grand philosophe : « Après avoir vu ça, on peut mourir tranquille. Mais le plus tard possible. »

Les buts
D. Milito 75′
Jésus Christ 90+2
G. Pazzini 90+6 sp

Les quarts de finalistes

S. Mandanda : a dû aller à Lourdes, Fatima, Saint Jacques de Compostelle, Saintes Maries de la Mer et La Mecque avant le match tellement ses deux arrêts à bout portant sont miraculeux. Il fait même une passe décisive à Brandao. Magnifique. Par contre, se taper Bracigliano en quarts de finale de Ligue des Champions, c’est la mort…(10)

C. Azpilicueta : il s’appelle César car il est l’empereur de la défense, le consul du duel et l’imperator du bon centre. (7)

S. Diawara : il sera suspendu au prochain match. Fanni et Bracigliano seront donc réunis sur un même match. Très solide, il l’a joué à la Racaillou. (6)

N. Nkoulou : quelques interventions venues d’ailleurs, un ou deux ratés. Merde, c’est un être humain. (6)

J. Morel : aussi utile que le bras droit de Jamel Debbouze, toutes les occasions intéristes sont venues de son côté. S’il continue de faire autant de merde, il finira dans la fosse sceptique. (4)

S. Mbia : la tactique de Deschamps aura payé. Mettre deux grands balèzes en milieu défensifs aura été la bonne solution. Énorme, comme contre Manchester l’année dernière, Mr Mbia est présent aux grands événements. (7)

A. Diarra : des passes vers l’avant, des récupérations très propres, une occasion de la tête et même quelques dribbles bien sentis. (7)

M. Amalfitano : a posé énormément de sushis à Nagatomo. Il a déferlé sur son côté droit tel le tsunami sur les côtes japonaises, sans faire de victimes. Malheureusement. Moins en vue en deuxième mi-temps. (6)

M. Valbuena : il a eu plus de Liberté que la statue. Il a su construire le jeu, sans clous ni vis, ni Pattex. Valbuena, Gustave Eiffel marseillais. (7)

A. Ayew : pas de but décisif dans le temps additionnel mais une grosse présence sur son côté gauche, où il a même prit le temps de suppléer Morel défensivement. Définitivement plus fort que son frère. Et que son père. (6)

L. Rémy : une tête dangereuse. Un peu comme celle de Jean-Pierre Treiber, ou de Franck Ribéry. (5)

Les autres quarts de finalistes

B. Cheyrou : a loupé tout ce qu’il a entreprit.

E. Brandão : deux ballons, un contrôle du dos en pivot, une reprise croisée du gauche. Viol de l’Inter en réunion. Merci Brandao, on t’aime. (10)

G. Bracigliano : grand match, grand homme, grand gardien.

Les restes de la pizza 

- Monsieur Lenain qui gagne le jeu concours de TF1. Valbuena a fait jouer la famille, c’est bien.
- Dans les contacts, il fait très mal, Poli.
- Ensemble, espérons que l’OM tire Nicosie en quarts de finale. Croisons les doigts. Et les orteils.

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Une réponse

  1. [...] Les études de cas se cherchent sans forcément se trouver. Tentative 2.0 d’une idée pas forcément révolutionnaire. Faites nous le plaisir de rire, encore une fois, à froid. Hier soir, Cricri et Bixente étaient à San Siro pour Inter-Marseille, et c’était assez rigolo. Les notes c’est par là. [...]

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