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	<title>La Madjer &#187; Roja</title>
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	<description>Décalé sur l&#039;aile et décisif dans l&#039;axe</description>
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		<title>José Mourinho : la fin programmée de la Roja ?</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Dec 2012 08:55:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ce billet date de plus de 8 mois et n&#8217;a jamais vu la lumière du jour. Pourtant, encore aujourd&#8217;hui, il est toujours d&#8217;actualité. L&#8217;occasion est bonne pour le sortir de nos cartons. Depuis l&#8217;officialisation de son arrivée, un certain printemps 2010 qui précéda le sacre mondial de la sélection espagnole,...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/jose-mourinho-la-fin-programmee-de-la-roja/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>Ce billet date de plus de 8 mois et n&rsquo;a jamais vu la lumière du jour. Pourtant, encore aujourd&rsquo;hui, il est toujours d&rsquo;actualité. L&rsquo;occasion est bonne pour le sortir de nos cartons.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Depuis l&rsquo;officialisation de son arrivée, un certain printemps 2010 qui précéda le sacre mondial de la sélection espagnole, José Mourinho fait la pluie et le beau temps en Liga. Tout est propice pour conforter le Special One sur son piédestal. Mais pour combien de temps encore ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/10/Mourinho-dans-lombre-et-la-lumière.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-15601" title="Mourinho dans l'ombre et la lumière" src="/wp-content/uploads/2012/10/Mourinho-dans-lombre-et-la-lumière.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">José Mourinho arrive à Madrid de suite après son plus beau titre, après avoir remporté la Ligue des Champions aux dépends du Bayern, mais surtout en ayant infligé la seule défaite européenne de la saison au Barça, précédemment en demi-finale. L&rsquo;assassin s&rsquo;installe dans la capitale avec le scalp de son éternel ennemi. Il y a là largement de quoi se faire haïr. La Catalogne sait qu&rsquo;elle aura fort à faire et que la rivalité Madrid/Barcelone montera d&rsquo;un cran, si ce n&rsquo;est plusieurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Couplons à cette arrivée la personnalité intrinsèque du Mou. Tacticien, rusé, malin, faisant fi des règles de bonne conduite, il a le don pour pimenter chacune de ses conférences de presse, à tel point qu&rsquo;il réussit à faire<a href="http://www.youtube.com/watch?v=bUrZypSKg-c&amp;feature=related" target="_blank"> disjoncter Guardiola</a> à distance. Adoré et maudit en même temps, une situation paradoxale qui lui convient parfaitement bien et sur laquelle il n&rsquo;hésite pas à jouer, à surjouer. C&rsquo;est de ce côté sombre que la presse ibérique va se nourrir. Si le combat fait rage sur le terrain, il s&rsquo;exporte également très bien dans la presse. Madrid contre Barcelone c&rsquo;est aussi <em>Marca</em> et <em>As</em> opposés à <em>Sport</em> et <em>Mundo Deportivo</em>, les pro-Real contre les pro-Barcelonais, qui s&rsquo;en donnent à <a href="http://www.coupfranc.fr/2011/04/28/la-presse-espagnole-senflamme-apres-real-barca-marca-as-mundo-sport/" target="_blank">coeur joie</a>.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Mourinho est roi au pays des fous</h3>
<p style="text-align: justify;">Avant de faire chuter Barcelone de son titre de champion, la saison passée, José a dû se débarrasser de tous les obstacles qui se sont dressés devant lui. Spécialement Jorge Valdano, feu directeur sportif de la Maison Blanche. Les deux caractères ne s&rsquo;accordaient pas, et l&rsquo;ancien champion du monde argentin en a payé les frais, lui qui était le seul à ne pas vouloir du Portugais sur le banc madrilène. Sa séparation du club eut lieu en mai 2011. Il était alors un des seuls à s&rsquo;opposer, en interne, à toutes les décisions du Special One. L&rsquo;arrivée d&rsquo;Adebayor au mercato hivernal de cette même année n&rsquo;est que la conséquence d&rsquo;un bras de fer entre les deux hommes, l&rsquo;entraîneur étant pour, le directeur contre. Mourinho n&rsquo;a jamais aimé les intermédiaires dans les clubs par lesquels il est passé, alors il a usé de toutes les stratégies possibles pour se débarrasser de ce qu&rsquo;il considérait comme un &laquo;&nbsp;parasite&nbsp;&raquo;. Même à l&rsquo;approche de jouer un Clasico, ils n&rsquo;étaient pas capable de s&rsquo;entendre, l&rsquo;un disant tout le contraire de l&rsquo;autre. Mais désormais, l&rsquo;entraîneur est le seul maître à bord&#8230;</p>
<h3 style="text-align: justify;">Bruits de couloir</h3>
<p style="text-align: justify;">Une fois le ménage fait et le manche à balais du club tout neuf dans ses mains, José Mourinho remporte le titre de champion d&rsquo;Espagne en 2012. Enfin. S&rsquo;il n&rsquo;avait su prendre que la Coupe du Roi au Barça la saison précédente, cette fois-ci le coup d&rsquo;éclat est magistral. A tel point que se sachant mourant, Guardiola annonce avant la fin du championnat qu&rsquo;il quittera la Catalogne en fin de saison.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Real Madrid pourrait-il enfin dominer de nouveau l&rsquo;Espagne et mater son rival ? Apparemment, non. Ce début de saison 2012-2013 a des goûts de catastrophe. Distancé très tôt par le Barcelone de Vilanova, derrière l&rsquo;Atletico au classement et déjà trois défaites &#8211; piteuses contre le Bétis et Getafe -. Mourinho est un aimant à critiques, qu&rsquo;elles viennent de l&rsquo;intérieur ou de l&rsquo;extérieur du club. Ses déclarations sont aussi indécryptables que les mouvements de coulisse du Parti Communiste chinois. Tout le monde qui gravite dans la constellation madrilène a son mot à dire, l&rsquo;entraîneur lui-même se saborde en conférence, se disant prêt à changer de club, prêt à retourner en Angleterre.</p>
<p style="text-align: justify;">Pire, les joueurs se ligueraient contre lui. Sa dureté à l&rsquo;entraînement en serait responsable. En vérité, il est difficile de faire le tri entre la vérité et les rumeurs qui circulent dans la presse française, reprenant elle-même les infos espagnoles, toujours chaudes. Mais cette fois-ci, c&rsquo;est &laquo;&nbsp;vrai&nbsp;&raquo;, les joueurs portugais et les joueurs espagnols ne font pas bon ménage ensemble : Casillas <a href="http://www.sofoot.com/ballon-d-or-casillas-votera-bien-ramos-163549.html" target="_blank">aurait voté</a> pour Ramos au Ballon d&rsquo;Or &#8211; et non pas pour Cricri -, les joueurs disent sur Twitter que tout va bien, pour faire taire les rumeurs et/ou pour masquer les apparences. Mourinho cristalliserait-il les tensions internes du vestiaire ?</p>
<h3 style="text-align: justify;">L&rsquo;effet Mourinho jusque dans la Roja</h3>
<p style="text-align: justify;">La situation n&rsquo;est pas sans rappeler une autre, parallèle, avant l&rsquo;Euro 2012. Les Espagnols barcelonais et madrilènes ne pouvaient pas se pifer, jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;une bagarre éclate en match amical contre le Chili, en septembre 2011. L&rsquo;effet Mourinho, né des 4 Clasicos du printemps précédent, aurait pris fin tout aussi simplement. Les Madrilènes et Barcelonais ne se montent plus les uns contre les autres, une crainte de scission grandissante dans la sélection à quelques mois de l&rsquo;Euro. &laquo;&nbsp;Le groupe a pris conscience de sa force, et les joueurs sont avant des amis proches&nbsp;&raquo;, une explication très Hermel pour tout simplement expliquer que le voile rouge devant les yeux des joueurs du Real vient de tomber.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec le recul, il y a de quoi avoir peur. Durant un temps, la Roja a été le triste spectacle en coulisse du lavage de cerveau du Mou. Méthodes d&rsquo;entraînement, déclarations à double sens, haine de l&rsquo;adversaire, les Espagnols du Real seraient alors devenus de simples zombies, jouant non plus comme Espagnols dans la Roja, mais comme Madrilènes. La sélection espagnole aurait pu exploser, à l&rsquo;image d&rsquo;un club merengue embarqué dans une position similaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, les Espagnols ont été plus forts que leur orgueil, définitivement rangé dans les vestiaires de leurs clubs respectifs. Si, pendant un temps, José Mourinho a pu programmer la fin de la sélection, aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est la Roja qui a programmé la fin du tacticien portugais.</p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Espagne : le triplé impossible</title>
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		<pubDate>Wed, 30 May 2012 16:30:21 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-11656" title="espagne groupe c euro 2012" src="/wp-content/uploads/2012/05/espagne.png" alt="" width="620" height="250" />Vainqueur des deux dernières compétitions internationales, l&rsquo;Espagne vise une performance sans précédent : la passe de trois. Euro, Coupe du Monde, Euro. Dans les années 70, la Nationalmannschaft était passée près de l&rsquo;exploit. Mais la Tchécoslovaquie d&rsquo;alors avait arrêté les Allemands de l&rsquo;Ouest à l&rsquo;Euro 76. Plus récemment, l&rsquo;équipe de France s&rsquo;était lamentablement écroulée en 2002. Alors quel destin pour les Espagnols ? Le groupe semble toujours aussi fort, mais la faim est-elle encore là ? Et quid d&rsquo;un jeu que l&rsquo;Europe combat depuis quatre ans en affrontant le Barça ?</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Qui sont-ils ?</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les 23 joueurs sélectionnés</strong><br />
<span style="color: #6ab32c;">GARDIENS</span><br />
Iker Casillas (Real Madrid)<br />
Pepe Reina (Liverpool)<br />
Victor Valdés (FC Barcelone)</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">DEFENSEURS</span><br />
Raul Albiol (Real Madrid)<br />
Alvaro Arbeloa (Real Madrid)<br />
Sergio Ramos (Real Madrid)<br />
Gerard Piqué (FC Barcelone)<br />
Jordi Alba (Valence)<br />
Juanfran (Atlético Madrid)<br />
Javi Martínez (Athletic Bilbao)</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">MILIEUX</span><br />
Sergio Busquets (FC Barcelone)<br />
Xavi (FC Barcelone)<br />
Andrés Iniesta (FC Barcelone)<br />
Cesc Fabregas (FC Barcelone)<br />
Xabi Alonso (Real Madrid)<br />
Santiago Cazorla (Málaga)<br />
Juan Manuel Mata (Chelsea)<br />
David Silva (Manchester City)<br />
Jesús Navas (FC Séville)</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">ATTAQUANTS</span><br />
Alvaro Negredo (FC Séville)<br />
Fernando Torres (Chelsea)<br />
Fernando Llorente (Athletic Bilbao)<br />
Pedro (FC Barcelone)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur entraîneur</strong><br />
Vicente Del Bosque</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur capitaine</strong><br />
Iker Casillas</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs tauliers</strong><br />
Iker Casillas, Xavi et Andrés Iniesta</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur jeune pousse (-23 ans)</strong><br />
Jordi Alba</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-11659" title="espagne onze type euro 2012" src="/wp-content/uploads/2012/05/espagne_onze.png" alt="" width="620" height="450" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs points forts</strong><br />
Les meilleurs. Ils sont simplement les meilleurs. Si bons qu&rsquo;en écarter certains du onze titulaire est une souffrance. Cesc Fabregas par exemple, décisif lors de ses entrées en 2008 puis en 2010. Santi Cazorla, exceptionnel à partir des quarts de finale à l&rsquo;Euro 2008, non sélectionné en 2010 mais revenu au sommet avec Malaga. Juan Mata, auteur d&rsquo;une superbe première saison en Angleterre. Et quel dilemme pour le poste d&rsquo;avant-centre. Qui des deux Fernando l&rsquo;emportera ? Vicente Del Bosque porte une grande affection à Torres et devrait commencer la compétition avec le Londonien titulaire. Mais le géant de l&rsquo;Athletic sera là pour profiter de toute défaillance. Alvaro Negredo sera dans l&rsquo;ombre des deux blonds mais pourrait tirer son épingle du jeu. La diversité de l&rsquo;effectif est un atout énorme pour l&rsquo;ancien coach du Real. David Silva, Andrés Iniesta ou Juan Mata pour attaquer l&rsquo;axe, Santi Cazorla, Pedro ou Jesús Navas pour élargir.<br />
Autre avantage, la continuité de la sélection. 19 des vainqueurs de la Coupe du Monde sont reconduits pour ce championnat d&rsquo;Europe. La notion de groupe est symbolisée par Pepe Reina, sélectionné plutôt pour son esprit que pour sa saison moyenne. Les tensions Barça-Real se sont apaisées ces derniers mois et une guerre de clans ne semble plus à craindre. Le milieu Xabi Alonso &#8211; Sergio Busquets &#8211; Xavi Hernandez, roi depuis quatre ans, est toujours là. Même si la nécessité d&rsquo;aligner Busquets ET Alonso est remise en doute ces derniers temps, et que la forme de Xavi n&rsquo;est pas optimale. Néanmoins, les solutions de remplacement existent, entre Fabregas et Javi Martinez qui peut jouer en défense centrale ou au milieu.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs points faibles</strong><br />
Si les points forts sont offensifs, les points faibles sont clairement dans le secteur défensif. Frappés par la blessure de Puyol, affaiblis par la saison très moyenne de Gérard Piqué, les Espagnols auront une défense centrale diminuée. Sergio Ramos sort tout de même d&rsquo;une belle saison dans l&rsquo;axe au Real mais sa complicité avec Piqué n&rsquo;est pas encore prouvée. À droite, Arbeloa fait figure de solution par défaut à un poste pas très pourvu. Le Basque Iraola, potentiel titulaire, s&rsquo;est blessé il y a peu.<br />
Mais plus que la défense, c&rsquo;est le jeu entier de l&rsquo;Espagne qui pose problème. Efficace et technique au possible, il n&rsquo;en reste pas moins extrêmement prévisible et éprouvé. Depuis l&rsquo;émergence du Barça de Guardiola, toute l&rsquo;Europe s&rsquo;entraîne à contrer une équipe avare avec l&rsquo;adversaire. Le succès récent de Chelsea peut inspirer de nombreuses équipes à réutiliser le même schéma. Après tout, l&rsquo;Espagne avait connu une grande frayeur face au Paraguay en 2010, et survécu à un penalty raté. L&rsquo;aléatoire ne sera peut-être pas du côté ibérique cette année. Vicente Del Bosque se doit de préparer un plan B, et de trouver de nouvelles façon d&rsquo;attaquer pour surprendre des européens rodés à jouer sans la balle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur bilan de la phase qualificative</strong><br />
8V, 0N, 0D &#8211; premiers du groupe I devant la République Tchèque et l&rsquo;Écosse.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur meilleure performance dans un Euro</strong><br />
Euro 1964 &#8211; victoire en finale contre l&rsquo;Union soviétique (2-1).<br />
Euro 2008 &#8211; victoire en finale contre l&rsquo;Allemagne (1-0).</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les trois stats qui font frémir leurs adversaires</span></h3>
<p style="text-align: justify;">• Huit, comme huit sur huit. Huit matches, huit victoires lors des éliminatoires, dans un groupe qui comptait les Tchèques et les Écossais.<br />
• 18. Les minutes d&rsquo;écart entre chaque occasion créée par Andrés Iniesta, le meilleur à ce jeu-là. Signe aussi que l&rsquo;Espagne se procure d&rsquo;innombrables occasions.<br />
• 74. Le pourcentage de possession moyen de l&rsquo;Espagne pendant les éliminatoires. Autant prévenir les autres équipes : il va falloir courir.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Prise de température dans les tribunes</span></h3>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-11662" title="espagne infographie" src="/wp-content/uploads/2012/05/esp.jpg" alt="" width="620" height="826" /></p>
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