<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>La Madjer &#187; Lyon</title>
	<atom:link href="/tag/lyon/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lamadjer.fr</link>
	<description>Décalé sur l&#039;aile et décisif dans l&#039;axe</description>
	<lastBuildDate>Sat, 13 Aug 2016 11:44:10 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=4.2.9</generator>
	<item>
		<title>Lyon, aussi supporté qu’insupportable</title>
		<link>https://lamadjer.fr/lyon-supporte-insupportable/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/lyon-supporte-insupportable/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Dec 2014 09:07:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Nicolas]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans le soupirail]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Aulas]]></category>
		<category><![CDATA[Derby]]></category>
		<category><![CDATA[grand stade]]></category>
		<category><![CDATA[Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[lyonnais]]></category>
		<category><![CDATA[Olympique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=19682</guid>
		<description><![CDATA[Club roi de la dernière décennie, l&#8217;Olympique Lyonnais cherche aujourd&#8217;hui à négocier sa sortie des projecteurs, voire à l&#8217;écourter. En construisant un projet censé lui redonner son lustre d&#8217;antan, le club a réussi à s&#8217;assurer le soutien de sa base la plus fidèle, mais à quel prix ? Dans le reste du...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/lyon-supporte-insupportable/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Club roi de la dernière décennie, l&rsquo;Olympique Lyonnais cherche aujourd&rsquo;hui à négocier sa sortie des projecteurs, voire à l&rsquo;écourter. En construisant un projet censé lui redonner son lustre d&rsquo;antan, le club a réussi à s&rsquo;assurer le soutien de sa base la plus fidèle, mais à quel prix ? Dans le reste du pays, l&rsquo;agacement à l&rsquo;égard d&rsquo;un club qui n&rsquo;a plus les moyens de son arrogance se fait sentir. En parfaite subjectivité, nous avons essayé de comprendre les points de vue de deux camps plus opposés que jamais.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-19682"></span></p>
<h3><a href="/lyon-supporte-insupportable/aulas2/" rel="attachment wp-att-19699"><img class="size-full wp-image-19699 aligncenter" src="/wp-content/uploads/2014/12/aulas2.jpg" alt="aulas2" width="900" height="450" /></a></h3>
<h3 style="text-align: justify;"></h3>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Lyon, l’Olympique lové</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Jadis roi de la jungle du football hexagonal, Lyon ressemble aujourd’hui moins au félin souverain qu’à un gros chat aux griffes émoussées, roulé en boule, somnolant à moitié comme pour mieux rêver du futur. Pourtant, loin des gloires passées, les Lyonnais font plus que de s’accommoder de la situation : ils la savourent.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Ce qui d’abord est gloire à la fin est fardeau »</em>, écrivait Victor Hugo dans <em>La Légende des Siècles</em>. A trop vouloir écrire celle du début du XXIe siècle footballistique, l’Olympique Lyonnais s’exposait évidemment à connaître un retour à la réalité aussi brutal qu’abrupt. Quand, lors du jubilé de Juninho, le virage Nord de Gerland se met à genoux pour implorer la légende du club de rester, il y a déjà un peu de cette chute. Comme si le club renonçait au 8<sup>e</sup> titre inscrit sur le dos désormais tourné de son meneur emblématique. Pourtant, dès 2007, l’emblématique Jean-Michel Aulas avait annoncé vouloir ériger à Decines-Charpieu le théâtre de ses rêves, comme pour mieux capitaliser sur les succès alors encore nombreux de son équipe. La suite, malheureusement, est connue de tous : entre grognes assourdissantes et embourbements administratifs, le Stade des Lumières reste dans l’ombre d’un placard jusqu’en 2012, date d’obtention du permis de construire. Déjà trop tard.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Lyonnais sont acculés sur le terrain, mais aussi en coulisses. Dans le service comptabilité, loin des rentrées d’argent incessantes de la grande époque, on fait les bilans, calmement, en se remémorant chaque instant. Pourtant, le verdict tombe à chaque exercice, implacable, et les pots de départs se succèdent inlassablement. La liste des joueurs partis entre 2009 et 2014 ressemble plus à un panthéon du club qu’à un dégraissage. Evidemment, tout l’argent accumulé ne sera pas réinvesti dans l’équipe mais dans le stade, le club souhaitant être propriétaire de son bâtiment, quitte à en payer le prix fort. Une équipe qui perd tous ses leaders pour nourrir un projet invisible des supporters, une descente au classement en même temps que l’avènement d’un PSG taillé pour la gloire : l’OL semble promis à un destin funeste. Pourtant, c’est dans cette terre en apparence brûlée que pousseront des sentiments jusqu’ici inconnus entre Rhône et Saône. Après l’ouverture à outrance d’un club attirant les opportunistes curieux, les zones d’ombre permettent de se recentrer sur soi-même. En ne cherchant plus à être l’identité de la France, Lyon peut enfin partir à la recherche de la sienne.</p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le déclin de l&rsquo;Empire</span></h4>
<p style="text-align: justify;">Si la stratégie empreinte de jeunisme du club est souvent décrite comme plus subie que choisie, elle est pourtant au cœur du statut acquis par le club auprès de ses supporters. Bien sûr, les Diarra, Tiago, Essien, aujourd’hui durablement installés dans le cœur des rhodaniens, n’étaient pas plus lyonnais qu’un kouign-amann. Bien sûr, il serait honteusement mensonger d’affirmer que les résultats n’étaient pas la première cause de popularité de l’OL d’il y a 10 ans. Mais en observant les joueurs ayant des places de choix dans le panthéon lyonnais se dégage souvent une capacité à s’ancrer dans le paysage local. Inutile d’insister sur la caution locale de Karim Benzema, mais la capacité de Juninho à se fondre dans le décor est, elle, assez significative. Plus qu’un club compétitif, le Brésilien a trouvé un cadre de confort et de confiance, et sa capacité à s’inclure dans le tableau transparait dans <a href="https://www.youtube.com/watch?v=E6P7AEb2KBk">les images de son jubilé</a>. L’attachement ne suffisait évidemment pas à assurer une carrière entre Rhône et Saône, comme peuvent en témoigner le nombre de jeunes débarqués d’un club à l’équipe première alors quasi inaccessible. Mais plus qu’un choix par défaut, la recherche de symbiose identitaire entre l’équipe et la région correspond au retour d’une valeur certes reléguée au second plan, mais toujours présente.</p>
<p style="text-align: justify;">Reste le plan le plus délicat, le nerf d’une guerre en apparence perdue : le déclin sportif. Après avoir goûté trop longtemps à la victoire sans partage, après avoir été élevé sans apprendre à partager le gâteau, le retour à la réalité aurait pu être fatal pour les Lyonnais. Malgré l’appui d’un bassin démographique important, la perte d’aura sur le plan national est irrémédiable. Un dicton lyonnais affirme parfois que les opportunistes à Lyon ne sont pas ceux qui sont arrivés en 2002, mais ceux qui sont partis en 2009. Pourtant, un élément a permis de conserver l’espoir chez les fidèles inamovibles : le Stade des Lumières. Aimant bipolaire, il attire à lui les plus sombres désillusions comme les plus fols espoirs.</p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">OL eyes on me</span></h4>
<p style="text-align: justify;">Comme un âne continuant d’avancer inlassablement vers la carotte se balançant devant lui, le Lyonnais accepte les pires privations sportives au nom de ce stade où il pourra un jour s’époumoner en chantant la gloire de son équipe. Si les dernières années ont été plutôt bien acceptées par les supporters, c’est d’abord parce qu’elles étaient prévues : faire le dos rond, se priver d’éléments moteurs pour récupérer de l’argent, tout cela était inévitable. Bien sûr, l’avènement financier et sportif de Paris, voire Monaco, n’étaient pas dans les plans, et l’objectif de continuer à accrocher la Ligue des champions chaque année s’en est trouvé violenté. Mais compte tenu des années de disette initialement promises, les performances lyonnaises apparaissent presque comme une bonne surprise. A maintenant à peine plus d’un an de son déménagement, l’OL n’a pas quitté le club des 5 de la Ligue 1. Et tant pis pour les accidents de parcours : pour ce chantier, quelque part dans l’Est lyonnais, on pourrait presque tout accepter. Même une récente défaite dans l’iconique derby semble se fondre dans la promesse d’une dynamique prometteuse. Si le plan s’avère moins profitable que prévu, on pourra s’interroger sur le fait de mener coûte que coûte un projet avec 5 ans de retard, dans un contexte totalement bouleversé. Pourtant, tout ne serait alors pas perdu. On dit parfois que le voyage importe moins que la destination : même si les Lyonnais ne parviennent plus à gagner autant qu’avant, ils auront au moins réappris à perdre.</p>
<p style="text-align: justify;">La cote d’amour de l’OL auprès de ses sympathisants se situe quelque part au croisement de ces éléments : en ne survolant plus la scène nationale, le club s’est rapproché de ses soutiens. Dans son malheur, il a appris à ne plus vouloir plaire au plus grand nombre, et a profité des investissements toujours très élevés dans sa formation pour basculer très rapidement son image. Comme pour mieux se protéger des critiques extérieures, l’OL s’est replié sur lui-même, a cultivé une touche locale jadis éclipsée par la lourde attente de résultats, quitte à saborder violemment les symboles du passé. En 5 ans, le symbole sur le déclin a réussi à renverser la tendance, et à donner aujourd’hui l’image d’une jeunesse conquérante, forcément séduisante aux yeux de son public. Mais cette patience, cette capacité à faire le dos rond n’auraient sûrement pas été les mêmes sans l’aura d’une figure centrale dans ce projet : Jean-Michel Aulas. L’homme qui a amené l’OL dans des contrées jusqu’alors jamais explorées jouit d’une telle cote de confiance qu’il a réussi à faire croire les Lyonnais à un projet encore aujourd’hui très risqué. Peut-être est-il même la clé de cette étonnante confiance des rhodaniens en leur club : au crépuscule d’une carrière de Président au bilan exceptionnel, c’est certainement le dernier cadeau qu’ils peuvent lui faire.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter wp-image-19700 size-full" src="/wp-content/uploads/2014/12/gradins.jpg" alt="Du béton et des rêves." width="939" height="626" /><br />
<em>Du béton et des rêves.</em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Ce Lyon aboie mais ne mord pas</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Intouchable hier, Lyon est peu à peu rentré dans le rang et semble vivre dans le souvenir de son glorieux passé proche. Absent de la scène européenne cette année pour la première fois en 18 ans, l’Olympique Lyonnais s’est aussi fait lentement une belle place dans le club fermé de ceux qu’on aime détester. Pour tout un tas de raisons.   </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Tu vois, de l’amour à la haine il n’y a qu’un pas »</em>, écrivait Fuzati. Une chose est sûre, Lyon ne laisse pas indifférent. Largement supporté dans l’hexagone (sur le podium, derrière Paris et l’OM d’après les dernières études de popularité), il prend aussi, petit à petit, une sacrée place dans le classement de la « hate » chez les fans adverses. Pourtant, difficile d’en expliquer les raisons… Jalousie diront les Lyonnais ? Peut-être un peu, pourtant, à l’aune de la domination de l’OL en Ligue 1, les Gones ne suscitaient que nouvelles vocations (tournées depuis vers le PSG) ou indifférence générale. Il existait clairement une certaine lassitude de voir inlassablement la même équipe rafler le Graal à la fin de la foire, mais de la jalousie ? Pas au point de rejeter le club comme ça peut être le cas aujourd’hui. Dans la situation d’un supporter de l’OM, c’est encore plus étrange. Lyon pourrait représenter un allié crédible dans l’optique de barrer la route du PSG (ou, potentiellement, de Monaco), mais au contraire, il est devenu « l’adversaire à abattre ». Comme s’il projetait sur Lyon la frustration de voir le club de la capitale s’éloigner pas à pas hors de sa portée (et ce malgré l’excellente saison actuelle, sous l’impulsion de l’arrivée de Marcelo Bielsa). Au lieu de devenir l’associé, il est devenu le rival. Un Régis un peu cheap. Par défaut.</p>
<p style="text-align: justify;">Paradoxalement, plus l’OL décline, plus on le déteste. Justement parce qu’il devient un adversaire de premier plan (après avoir été inaccessible sept années durant) pour les prétendants aux places européennes ? Lyon absent pour la première fois depuis longtemps de la scène européenne, mais Lyon choc immanquable, quasiment au niveau de celui du PSG deux semaines plus tard, face à l’OM. Comme tous les ans ? Pire encore, et sans doute pour la première fois à un tel niveau d’attentes. Les mentalités changent, et les Rhodaniens réussissent une prouesse qu’ils n’avaient pas réellement accomplie entre 2002 et 2008 : ils entrent enfin dans le panthéon des clubs honnis, symbole d’une vraie reconnaissance. Le tout récent classement des clubs de L1 par popularité place d’ailleurs l’OL à la 13<sup>e</sup> place (avec, certes, 80% de bonnes opinion et un score en hausse), assez loin devant l’OM (17<sup>e</sup>) et le PSG (19<sup>e</sup>), mais tout de même. Alors qu&rsquo;ils auraient pu capitaliser sur l&rsquo;arrivée massive de sympathisants indolents au milieu des années 2000, les revoilà au niveau d&rsquo;un club moyen de Ligue 1, aussi loin de clubs historiques (Nantes et Saint-Etienne, en tête de classement) que des monuments qui suscitent l&rsquo;amour et la violence. Une insupportable tiédeur pour la majorité des Français, une haine froide de la part de leurs rivaux olympiens : pour un club qui rêvait de tirer profit de la fièvre jadis mise au championnat français, l&rsquo;échec est réel.</p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le talent survendu</span></h4>
<p style="text-align: justify;">Ils le doivent sans doute un peu à Rémi Garde (pourtant intéressant dans son rôle), insupportable comme rarement (René Girard ?) avec le corps arbitral l’an dernier, que les plaintes soient justifiées ou non (en vrac : <em>« On perd la finale sur une erreur d’arbitrage. »</em> (finale de Coupe de la Ligue, 19 avril dernier) ; <em>« Le derby on l’a perdu mais je considère qu’on a été volés sur ce match et qu’on ne l’a pas complètement perdu. On n’avait pas trop envie d’en parler parce qu’on s’est habitués à se faire voler deux semaines avant. »</em> (après Monaco et Saint-Étienne, en mars et avril derniers) ; mais aussi après Tottenham en février, Lorient en mai… Un violent enchaînement). Beaucoup s’en souviennent pour ces coups de sang déplacés plus que pour son boulot admirable avec un groupe composé quasi-exclusivement de jeunes pousses qu’il aura aidées à grandir. Il l’a cherché, lui qui aura passé 3 ans dans le championnat de France sans dévoiler autre chose de sa personnalité qu&rsquo;une grande capacité de plainte.</p>
<p style="text-align: justify;">Un peu aussi à leur propension à survendre en permanence leurs jeunes, certes talentueux pour certains, mais être formé à Lyon ne transforme pas un joueur en « promis au très haut niveau ». Certes Lyon tourne bien après un début calamiteux, certes compte tenu de l’effectif c’est un petit exploit, certes c’est remarquable. Mais mon collègue et néanmoins ami Nicolas l’a évoqué : cette situation est plus subie que voulue (« Oh, Stade des Lumières… »). Problème, la bonne forme actuelle de la plupart de ces jeunes pousses n’est pas nécessairement synonyme de future grande carrière comme beaucoup aiment à le penser, et l’étaler. Fekir, Lacazette, Tolisso, Gonalons, Umtiti, Bahlouli, N’Jie, Lopes, Ferri, Benzia, Grenier… Si la régularité de certains est notable cette saison, l’avis sur les autres suit le sens du vent, un coup génies, un coup gênants. Si les bilans comptables de Lacazette et Fekir sont intéressants, ils permettent surtout de masquer les carences de leurs congénères, qui suivent par bonheur la spirale positive. Cette saison n’a même pas encore désigné son champion d’automne qu’on nous vend et survend certains des éléments suscités comme des cracks. Plus dure sera la chute ?</p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Aulas on me</span></h4>
<p style="text-align: justify;">Enfin, dernier symbole de cette vague anti-OL, « M. Le Président ». Canonisé par ses adeptes quand les autres prient pour le voir crucifié, Jean-Michel Aulas, capable de faire venir un huissier de l&rsquo;autre bout de la France pour constater la pelouse avant un match qu&rsquo;il sent mal engagé, reste au fond le leader charismatique que tous les clubs aimeraient voir à la tête de leur projet. Indéboulonnable, engagé, provocateur, de mauvaise foi et même assez rigolo, il incarne à lui seul ce qu’on aime dans un sens, déteste de l’autre. Même le projet lyonnais, son projet, de miser sur la jeunesse et le centre de formation afin de construire pierre par pierre un stade qui lui appartiendra, au détriment des résultats, ne peut qu&rsquo;être applaudi (et est d&rsquo;autant plus agaçant ?) puisqu&rsquo;il fonctionne plutôt bien pour l&rsquo;instant. Lyon reste dans le haut du panier sans pour autant pouvoir réellement lutter, comme tout le monde en Ligue 1, à armes égales avec le PSG ou l&rsquo;ASM de l&rsquo;an passé. Au moment de faire les comptes, dans le Stade des Lumières, l&rsquo;OL pourrait bien avoir une nouvelle raison de fanfaronner.</p>
<p style="text-align: justify;">En somme, c’est un ensemble de petites choses qui font que le statut de Lyon dans le cœur de ses rivaux est passé de « indifférence » à « animosité sans limite ». Et cette dernière grandit de plus en plus. Ils sont nombreux aujourd’hui à espérer voir Lyon se casser la gueule bien salement. Comme un retour de flamme après une domination sans partage ? Sans doute un peu. Plus que de la jalousie, c’est presque « justice » que l’on demande, pour avoir trop souvent vu la Ligue 1 se faire maltraiter par le grand Lyon. Dernier exemple en date : le derby face à Saint-Étienne. Sans doute plus pour défendre nos propres intérêts qu’autre chose, nous étions légion ce soir-là, sur les réseaux, à nous réjouir de la défaite de Lyon plutôt que de la victoire des Verts. La rançon du succès.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="/lyon-supporte-insupportable/football-toulouse-vs-lyon-ligue-1-25112012/" rel="attachment wp-att-19708"><img class="aligncenter  wp-image-19708" src="/wp-content/uploads/2014/12/RemiGardearbitre.jpg" alt="FOOTBALL :  Toulouse vs Lyon - Ligue 1 - 25/11/2012" width="900" height="600" /></a><a href="/?attachment_id=" rel="attachment wp-att-19707"><br />
</a><em>Rémi Garde, bouche bée devant tant d&rsquo;indifférence</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Paul &amp; Nicolas</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/lyon-supporte-insupportable/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>OL &#8211; ASSE : Derby meurtri</title>
		<link>https://lamadjer.fr/ol-asse-derby-meurtri/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/ol-asse-derby-meurtri/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2014 16:33:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans le soupirail]]></category>
		<category><![CDATA[ASSE]]></category>
		<category><![CDATA[Derby]]></category>
		<category><![CDATA[Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[OL]]></category>
		<category><![CDATA[Saint Etienne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=19254</guid>
		<description><![CDATA[Dimanche, Saint-Étienne infligeait sa première défaite dans un derby à Rémi Garde. Pour la deuxième fois de suite, la première à Gerland, le match se disputait sans supporter de l&#8217;équipe visiteuse. Une décision (néo-première) ministérielle qui a aseptisé l&#8217;ambiance en tribunes et fait perdre de sa valeur à un incomparable...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/ol-asse-derby-meurtri/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Dimanche, Saint-Étienne infligeait sa première défaite dans un derby à Rémi Garde. Pour la deuxième fois de suite, la première à Gerland, le match se disputait sans supporter de l&rsquo;équipe visiteuse. Une décision (néo-première) ministérielle qui a aseptisé l&rsquo;ambiance en tribunes et fait perdre de sa valeur à un incomparable duel français.</strong></p>
<p><a href="/ol-asse-derby-meurtri/derby-2/" rel="attachment wp-att-19261"><img class="aligncenter size-full wp-image-19261" src="/wp-content/uploads/2014/03/Derby.png" alt="Derby" width="900" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">On joue la 74<sup>e</sup> minute du derby. Max-Alain Gradel vient de donner l’avantage aux Stéphanois. Du gauche. En haut du bloc J du Virage Sud de Gerland, un homme serre le poing. Discrètement. Il n’est pas le seul, mais pas loin. Ils ne fanfaronnent pas. À sa droite, le parcage visiteur est vide pour la première fois. Comme l’était celui de Geoffroy-Guichard à l’aller. Le plus beau duel du championnat a perdu de sa saveur.</p>
<p style="text-align: justify;">La faute, entre autres, à deux arrêtés : le premier, préfectoral, qui interdit les supporters stéphanois d’occuper Gerland, sera qualifié de « <em>farfelu</em> » par Jean-Michel Aulas. Le président lyonnais aurait même « <em>fait une demande pour que l’arrêté ne soit pas appliqué</em> ». « <em>Il est dans la pure communication</em>, réagit Pierre Barthélemy, avocat connu pour défendre les intérêts des ultras.<em> S&rsquo;il avait eu des billes contre l&rsquo;arrêté, il aurait pris des avocats</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Quelques jours plus tard, un arrêté ministériel interdit à son tour « <em>le déplacement individuel ou collectif de toute personne se prévalant de la qualité de supporter de l’ASSE ou se comportant comme tel</em> » depuis huit départements autour du Rhône et de la Loire, vers Lyon.  Des décisions liberticides, « <em>à la limite de la légalité</em> » selon Pierre Barthélemy. « <em>Mais elles sont impossible à faire tomber. Grosso modo, le juge ne peut annuler l&rsquo;arrêté que s&rsquo;il est trop manifestement illégal.</em> <em>S&rsquo;il est « un peu » illégal, il considère que c&rsquo;est le pouvoir discrétionnaire de l&rsquo;administration en matière de police administrative qui s&rsquo;applique. Le juge exerce un contrôle de proportionnalité entre l&rsquo;importance des risques de trouble à l&rsquo;ordre public et l&rsquo;importance des atteintes aux libertés individuelles. Et il donne toujours raison à l&rsquo;administration</em> ». Vu ?</p>
<p style="text-align: justify;">Sur la route du stade pourtant, peu de contrôles. « <em>Dans les faits, on n&rsquo;empêche pas les mecs de se déplacer</em>, explique Pierre Barthélemy. <em>On limite les déplacements massifs en bus et on profite de cet arrêté pour filtrer ceux que l&rsquo;on connaît comme potentiels fauteurs de troubles. Mais si tu y vas avec un pote sans couleur et sans chanter, tu ne crains rien</em> ». Résultat, personne aux couleurs de Sainté autour et dans le stade. « <em>On a dû forcer un gamin à enlever son t-shirt vert. On exécute les ordres</em> », confie un stadier.</p>
<p><a href="/ol-asse-derby-meurtri/football-french-champ-l1-lyon-v-saint-etienne/" rel="attachment wp-att-19260"><img class="aligncenter size-full wp-image-19260" src="/wp-content/uploads/2014/03/Vert.jpg" alt="FOOTBALL - FRENCH CHAMP - L1 - LYON v SAINT ETIENNE" width="600" height="400" /></a></p>
<h2 style="text-align: justify;">Aseptiser le duel</h2>
<p style="text-align: justify;">À deux heures du coup d’envoi, une certaine tension est pourtant palpable autour du stade. Fumis, pétards, bombes agricoles… Même sans supps&rsquo; stéphanois, le derby est un match très particulier. On le comprend vite. Des matchs de cette saveur, ancrés dans l’Histoire d’une région (géographique, sociale et culturelle) qui dépassent le simple cadre du sport, il n’y en a pas d’autres au plus haut niveau footballistique français. Bordeaux-Nantes, Nice-Bastia, ou la rivalité OM-PSG montée de toute pièce… Incomparable. On l’a vu dimanche, les joueurs l’ont bien compris. Qu’ils soient formés au club ou non.</p>
<p style="text-align: justify;">De fait si les Bad Gones et le Virage Sud ont donné de la voix (et un superbe tifo), on sent bien qu’il manquait quelque chose. « <em>C&rsquo;est un derby sans saveur</em> », peste même Stéphane, supporter Lyonnais. Surtout, même s&rsquo;il a historiquement été émaillé d&rsquo;affrontements plus ou moins violents dans et hors du stade, il n&rsquo;a jamais tourné au drame. Si le principe de précaution mis en avant pour ce genre de rencontres « à risque » peut donc se défendre (les Stéphanois souffrent également médiatiquement de leur récent déplacement à Nice, alors qu’ils avaient mis des années à se construire une image positive), il tend à aseptiser la rivalité entre les deux clubs et à abattre les ultras, qui font partie intégrante du duel. Les centaines de Stéphanois au départ et au retour du bus (après 1h du mat’ tout de même) en témoignent.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, c&rsquo;est vers ce genre de stades et de rencontres que l&rsquo;on se dirige aujourd&rsquo;hui. Des stades où le sens du mot « spectateur » prendra tout son sens. Des stades sans âme. Des stades où il faudra savoir se faire discret.</p>
<p style="text-align: justify;">Peu avant le coup de sifflet final, un homme se lève, comme des pans de tribunes de Gerland avant lui. Il s’accoude à une barrière. Il reste quelques secondes à jouer. L’arbitre siffle. Sourire aux lèvres, il s’en va. Discrètement.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/ol-asse-derby-meurtri/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>25</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Lyon 1 &#8211; 3 Lille : classe paillette</title>
		<link>https://lamadjer.fr/lyon-1-3-lille-classe-paillette/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/lyon-1-3-lille-classe-paillette/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 10 Feb 2013 22:40:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Loic]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[3ème mi-temps]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue 1]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>
		<category><![CDATA[Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[Notes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=17527</guid>
		<description><![CDATA[&#171;&#160;Payet, Payet, on t&#8217;encule&#160;&#187;. Les supporters lyonnais ont tout compris en rendant la monnaie de sa pièce au réunionnais qui aura sodomisé les gones pendant 90 minutes. Dominateurs et réalistes, les lillois l&#8217;emportent donc logiquement face à des lyonnais qui connaissent ainsi leur deuxième défaite consécutive en championnat. Une &#171;&#160;performance&#160;&#187;...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/lyon-1-3-lille-classe-paillette/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>&laquo;&nbsp;Payet, Payet, on t&rsquo;encule&nbsp;&raquo;. Les supporters lyonnais ont tout compris en rendant la monnaie de sa pièce au réunionnais qui aura sodomisé les gones pendant 90 minutes. Dominateurs et réalistes, les lillois l&rsquo;emportent donc logiquement face à des lyonnais qui connaissent ainsi leur deuxième défaite consécutive en championnat. Une &laquo;&nbsp;performance&nbsp;&raquo; inédite sachant que le score fut le même les deux fois: 3-1.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/lyon-1-3-lille-classe-paillette/football-saint-etienne-lille-ligue-1-10-09-2011/" rel="attachment wp-att-17528"><img class="aligncenter size-full wp-image-17528" alt="Football : Saint Etienne / Lille - Ligue 1 - 10.09.2011" src="/wp-content/uploads/2013/02/Payet-Lille.jpg" width="667" height="450" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les buts</span></h3>
<p style="text-align: justify;">A.Chedjou 28&prime;</p>
<p style="text-align: justify;">F.Balmont 45&prime;</p>
<p style="text-align: justify;">S.Kalou 50&prime;</p>
<p style="text-align: justify;">Lisandro 57&prime;</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">LES BAD GONES</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R.Vercoutre : </span>trois buts encaissés, une petite blessure au pouce et un arrêt sur une frappe de Martin à la 72ème minute. Vis ma vie de merde de Rémi Vercoutre. <strong>5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M.Dabo : </span>on a découvert au micro de Paga qu&rsquo;il avait la même voix que Doc Gynéco. Mais le pire, c&rsquo;est qu&rsquo;il en a aussi les qualités footballistiques. <strong>5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M.Bisevac :</span> le serbe a ajouté &laquo;&nbsp;assis par terre&nbsp;&raquo; de Louisy Joseph dans la playlist de son Ipod après son duel avec Payet à la 39ème minute avant d&rsquo;ajouter &laquo;&nbsp;Parle à ma main&nbsp;&raquo; de Fatal Bazooka suite à sa mimine sur la frappe de Digne qui coutera le pénalty du 3-0. <strong>5.5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S.Umtiti : </span>après un brillant intérim côté gauche depuis plusieurs semaines, Umtiti est revenu dans l&rsquo;axe pour livrer une prestation moyenne. <strong>5.5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A.Réveillère : </span>on en a marre de le voir, c&rsquo;est quand qu&rsquo;il prend sa retraite ? <strong>5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M.Gonalons :</span> un début de match tellement tranchant qu&rsquo;il découpe Payet à la 11ème minute. Un tacle qui lui vaudra une remontrance de l&rsquo;arbitre. Tellement dépité en fin de match, qu&rsquo;il dépeça Origi avec cette fois-ci un carton jaune à la clef. <strong>6.5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S.Malbranque :</span> un match normal pour Malbranque. Des petits ponts, des belles passes, de la gnaque. Définitivement pas un Malbranquignol. <strong>6. </strong>Remplacé par<span style="color: #6ab32c;"> Gueida</span> Youssouf <span style="color: #6ab32c;">Fofana</span> à quinze minutes du terme. <strong>Non-noté.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">C.Grenier</span> : de belles aptitudes techniques dans ses prises de balle et mais la suite fut beaucoup plus imprécise. <strong>5.</strong> Remplacé par B.Gomis à la 54&prime;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R.Ghezzal : </span>plus en vue que son coéquipier Lacazette, Ghezzal fait peu à peu son trou. À la petite cuillère, comme Michael Scofield. <strong>5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A.Lacazette : </span>très bon dans l&rsquo;inutilité et très inutile dans la bonté pour son équipe. <strong>4.</strong> Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">Y.Benzia </span>préféré à Gourcuff. <strong>Non-noté.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L.Lisandro :</span> qu&rsquo;il est énervant ! En dézonant constamment, il ne s&rsquo;est que trop rarement  retrouvé en position de marquer. Il obtient et marque un pénalty, sans toutefois convaincre dans le jeu. Lisandro c&rsquo;est trop ? <strong>6.</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">LES GENTILS CHIENS</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S.Elana :</span> deux beaux arrêts devant Lisandro et Gomis. Sinon, il n&rsquo;eut que très peu de chose à faire. <strong>6.5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L.Digne :</span> pas inquiété défensivement par la cagette, le jeune latéral s&rsquo;est mis en évidence par ses frappes. La première finira à côté, la deuxième sera détournée alors que la troisième fut stoppée par la main de Bisevac. Ce qui coutera le pénalty. Encore un bon match. <strong>6.5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A.Chedjou :</span> est-il nécessaire de rappeler qu&rsquo;il est le meilleur défenseur de Ligue 1? Un but d&rsquo;une magnifique tête peu avant la demie-heure de jeu et une maîtrise défensive rare. Petit bémol, il n&rsquo;a pas fait de petit pont à Lisandro. Ni à Benzia. <strong>8.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M.Basa : </span>est-il nécessaire de rappeler qu&rsquo;il côtoie le meilleur défenseur de Ligue 1? À partir de là, je crois que bon, tout est plus facile pour lui. <strong>6.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">F.Béria : </span>ça va ? Pas trop difficile la concurrence avec Laurent Bonnart ?<strong> 5.5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">F.Balmont :</span> en début de match, on l&rsquo;a vu évoluer plus bas que Béria, mais au fur et à mesure, il s&rsquo;est libéré de sa muselière pour effectuer un travail intéressant au milieu de terrain. Sa prestation sera couronnée d&rsquo;une belle montée et d&rsquo;une belle frappe croisée tendue qui finira dans le petit filet de Vercoutre. <strong>7.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">I.Gueye :</span> le sénégalais n&rsquo;hésite jamais à aller au charbon. Normal, il est noir. Normal, il habite dans le pays minier. <strong>6.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M.Martin : </span>&laquo;&nbsp;en progrès. Peut mieux faire.&nbsp;&raquo; Voilà ce que pourrait être l&rsquo;appréciation de son prof de sport sur le bulletin. <strong>6.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D.Payet :</span> architecte du jeu lillois, Payet brille de 1000 feux. Et illuminer la ville des Lumières, ce n&rsquo;est pas rien. Auteur de deux passes décisives et d&rsquo;un poteau à la 72ème minute, Payet n&rsquo;aura cependant pas connu les joies d&rsquo;un but. Personne ne lui en voudra. On en veut juste à Deschamps de pas l&rsquo;avoir appelé en équipe de France. À ce sujet, il déclarera sur Canal &laquo;&nbsp;je l&rsquo;ai pas mal pris mais ça m&rsquo;a fait très mal&nbsp;&raquo;. Au moins, sur le terrain, Payet ne se contredit pas. <strong>9. </strong>Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">D.Sidibé</span> en toute fin de match afin de se faire insulter par les lyonnais et de se faire acclamer par les lillois. <strong>Non-noté.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S.Kalou :</span> s&rsquo;il marque un but et qu&rsquo;en plus il est pas mauvais en pointe alors on ne peut que l&rsquo;applaudir. Les lillois voient renaître l&rsquo;espoir. <strong>6.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R.Rodelin :</span> pourrait jouer un âne dans le nouveau film de Onteniente Turf. <strong>4. </strong><span style="color: #6ab32c;">D.Origi</span> Georges le remplace à la 73ème minute. <strong>Non-noté.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Rendez-vous la semaine prochaine pour un affriolant PSG-Sochaux.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/lyon-1-3-lille-classe-paillette/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>46</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>PSG 1-0 Lyon : Classe champions d&#8217;automne</title>
		<link>https://lamadjer.fr/psg-1-0-lyon-classe-champions-dautomne/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/psg-1-0-lyon-classe-champions-dautomne/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 16 Dec 2012 23:30:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils de classe]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Blaise Matuidi]]></category>
		<category><![CDATA[But]]></category>
		<category><![CDATA[Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[Notes]]></category>
		<category><![CDATA[PSG]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=16858</guid>
		<description><![CDATA[En deux semaines on passe de crise avant le match contre Porto à quatre victoires d&#8217;affilée. Paris revient à hauteur de Lyon, les dépassant à la différence de buts. Mais surtout, Paris a su écarter du revers de la main un concurrent qui commençait à faire du bruit.  Le but...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/psg-1-0-lyon-classe-champions-dautomne/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>En deux semaines on passe de crise avant le match contre Porto à quatre victoires d&rsquo;affilée. Paris revient à hauteur de Lyon, les dépassant à la différence de buts. Mais surtout, Paris a su écarter du revers de la main un concurrent qui commençait à faire du bruit. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/12/Blaise-Matuidi-est-content.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-16884" src="/wp-content/uploads/2012/12/Blaise-Matuidi-est-content.jpg" alt="Blaise Matuidi est content" width="900" height="450" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;">Le but</h3>
<p>45&rsquo;+2 B. Matuidi</p>
<p><object width="580" height="326" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xvzv9n?highlight=%236AB32C" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed width="580" height="326" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xvzv9n?highlight=%236AB32C" allowfullscreen="allowfullscreen" allowscriptaccess="always" wmode="transparent" allowfullscreen="allowfullscreen" allowscriptaccess="always" /></object><br />
<a href="http://www.dailymotion.com/video/xvzv9n_paris-saint-germain-psg-olympique-lyonnais-ol-le-resume-du-match-18eme-journee_sport" target="_blank">Paris Saint-Germain (PSG) &#8211; Olympique Lyonnais&#8230;</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/Ligue1" target="_blank">Ligue1</a></i></p>
<h3> <span style="color: #6ab32c;">Les Parigots</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Sirigu</span> : mis à mal sur l&rsquo;ouverture qu&rsquo;il offre à Lisandro, Sirigu n&rsquo;a rien eu d&rsquo;autre à faire en première période. Ni du reste du match. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">C. Jallet</span> : chauve des cheveux depuis sa naissance, Christophe a rendu l&rsquo;équitation simple. Pas de cheveux = plus de vitesse = des départs de plus loin pour offrir des solutions devant. Bon, après, c&rsquo;était pas Byzance sur les centres. Mais y avait l&rsquo;idée du triangle du l&rsquo;aile. Son cousin Gollum était sur France 2 au même moment. Coïncidence ? <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Silva</span> : bigre ! Enfin vois-je le défenseur de classe internationale ! Quelle action splendide sur Lisandro, sur l&rsquo;offensive lyonnaise précédant le but parisien, qui se heurte à son bout du pied, pourtant en déséquilibre, et amorce le contre. Bordel, ça c&rsquo;était beau. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Sakho</span> : s&rsquo;il est moins impressionnant que le Brésilien, Mamadou sait se montrer généreux et à cette capacité de sortir ses tripes quand bon lui semble. Preuve en est sur son jeu de bras avec Gomis, dans la surface. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Maxwell</span> : comme Jallet, mais avec une touffe. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B. Matuidi</span> : il rend le poste de milieu à tendance défensive de plus en plus beau. Il l&rsquo;embellit en jouant de son physique et, surtout, de son intelligence et sa capacité à anticiper les mouvements adverses. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Motta <span style="color: #000000;">: ahah. C&rsquo;est marrant, il ressemble à rien et on le voit à peine. Je ne pense pas me tromper en disant que c&rsquo;est un travailleur de l&rsquo;ombre et qu&rsquo;il est très utile comme catalyseur de l&rsquo;équipe. Mais franchement, je bluffe peut-être, j&rsquo;ai pas vérifié. <strong>6</strong></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Pastore</span> : une prestation bien remplie, avec une position assez particulière. Ni trop dans l&rsquo;axe, ni trop sur l&rsquo;aile, laissant ce boulot à son latéral (Jallet) ou à son attaquant (Ménez). Le truc hybride pour un joueur hybride. Ca a payé. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">E. Lavezzi</span> : si Paris devient champion d&rsquo;automne, ce sera peut-être en partie grâce à lui. Désormais intégré au collectif, et pièce maîtresse du 4-4-2, Ezequiel contre-balance la vitesse et le jeu en profondeur que peut apporter Ménez. Pas un hasard si Lyon se repliait avec un bloc de 5 derrière. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Ménez</span> : y a-t-il encore des superlatifs pour décrire les qualités de l&rsquo;international ? Cela dit, il était plutôt timoré ce soir. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Z. Ibrahimovic</span> : qu&rsquo;il aura donné du fil à retordre à la défense centrale lyonnaise ! Qu&rsquo;il leur aura fait mal, au sens propre comme au figuré ! <strong>6</strong></p>
<h3><span style="color: #6ab32c;">Les quenelles</span><em style="color: #6ab32c;"><br />
</em></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R.Vercoutre :</span> trois arrêts pour un coup fin. <strong>6.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S.Umtiti :</span> moqué lors de ses matchs la saison dernière, Umtiti fait taire les mauvaises langues un peu plus chaque jour. Auteur d&rsquo;un bon match et surtout d&rsquo;une deuxième période parfaite, il a empêché Ibrahimovic de marquer à la 60ème minute en intervenant du bout du pied. <strong>6.5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D.Lovren :</span> le 21 juin 1969, Neil Armstrong marchait sur la Lune. Le 16 décembre 2012, Ibrahimovic a marché sur le crâne de Dejan Lovren. Aucun lien entre les deux histoires toutefois, si ce n&rsquo;est que les deux ont laissé des traces. Des traces physiques et mentales puisque l&rsquo;on remarque que le suèdois élimine le croate bien trop facilement pour servir Matuidi. Sinon, Lovren nous a gratifié de mauvaises relances mais aussi d&rsquo;interventions bien senties. <strong>5.5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M.Bisevac :</span> l&rsquo;Histoire a connu des serbes bien plus résistant que lui. Pour ses retrouvailles avec son ancien club, il ne fut que très discret, se contentant du minimum. Ses feintes n&rsquo;ont pas marché, notamment celle de porter un turban pendant 80 minutes pour se faire passer pour un qatari. <strong>5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A.Réveillère :</span> le latéral n&rsquo;a pas pris son couloir, comme si celui-ci était le couloir de la mort. Pas de dernier repas pour lui donc même si quelques joueurs du PSG ont fait de lui leur quatre heures. Notamment Matuidi qui le bouffe littéralement dans le jeu aérien sur le but.<strong> 5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S.Malbranque :</span> avoir moins d&rsquo;influence sur le jeu de son équipe que Ségolène Royal n&rsquo;en a sur le monde dans un match comme ça c&rsquo;est moche. Alors que Lyon avait besoin d&rsquo;un Malbranque plus bon que bon, le franco-belge a été moins performant que d&rsquo;habitude. <strong>4.5.</strong> Remplacé par<span style="color: #6ab32c;"> A.M&rsquo;Vuemba</span> à cinq minutes de la fin. <strong>Non-noté. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M.Gonalons :</span> toutes ses statistiques sont plus impressionnantes que celles de Matuidi et pourtant on parle moins de lui. À cause de son grand nez ? Non, à cause de son manque d&rsquo;élégance et de félinité. <strong>6.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G.Fofana :</span> dans un rôle de milieu relayeur, il se devait d&rsquo;être bon et offensivement et défensivement. Ce soir, on l&rsquo;a d&rsquo;avantage vu à l&rsquo;aise offensivement. <strong>6.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Lisandro :</span> on l&rsquo;a beaucoup vu au centre alors que son rôle était plutôt d&rsquo;évoluer sur un côté. Qu&rsquo;importe, l&rsquo;argentin a transpercé le milieu comme la bite de Fourniret transperce l&rsquo;hymen d&rsquo;une fille de 7 ans. Par ailleurs, sa reprise de volée du droit est venue s&rsquo;échouer malheureusement sur le poteau de Sirigu. Comme dirait Thierry Rolland « si elle était dedans, ça aurait été la même chose ». Sauf que l&rsquo;OL aurait alors mené 1-0. <strong>5.5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M.Bastos :</span> on a moins vu le Bastos à Paris que de bastos à Newtown. Latéral/ailier, il a eu du mal à se placer. Pire, ses coéquipiers ont peiné à le trouver. <strong>4.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B.Gomis :</span> ce soir il avait moins de chance de marquer que l&rsquo;élève Ducobu d&rsquo;avoir son bac. Constamment pris au piège de Sakho et de Tiago Silva, il a été privé d&rsquo;une de ses armes principales : jouer en pivot.<strong> 4.</strong> Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">Y.Benzia</span> à la 85ème minute. <strong>Non-noté.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Valentin et Loïc.</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/psg-1-0-lyon-classe-champions-dautomne/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Lyon 0-2 Bordeaux : classe hold-up</title>
		<link>https://lamadjer.fr/lyon-0-2-bordeaux-classe-hold-up/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/lyon-0-2-bordeaux-classe-hold-up/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 30 Sep 2012 21:57:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Loic]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils de classe]]></category>
		<category><![CDATA[Bordeaux]]></category>
		<category><![CDATA[Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[Notes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=15392</guid>
		<description><![CDATA[Grégoire Margotton qui lance l&#8217;idée de ne plus commenter le match pendant 12 minutes à la 33&#8242; minute aura finalement été le meilleur moment de ce match. Mais comme les commentateurs de Canal, l&#8217;affiche n&#8217;aura pas tenu ses promesses. Car entre fautes, cartons, arrêts de jeu, mauvaises passes et tirs...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/lyon-0-2-bordeaux-classe-hold-up/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Grégoire Margotton qui lance l&rsquo;idée de ne plus commenter le match pendant 12 minutes à la 33&prime; minute aura finalement été le meilleur moment de ce match. Mais comme les commentateurs de Canal, l&rsquo;affiche n&rsquo;aura pas tenu ses promesses. Car entre fautes, cartons, arrêts de jeu, mauvaises passes et tirs non-cadrés (quand il y avait des tirs), le spectateur s&rsquo;est vite fait chier.<br />
</strong></p>
<p><a href="/lyon-0-2-bordeaux-classe-hold-up/ol-gdb/" rel="attachment wp-att-15396"><img class="aligncenter size-full wp-image-15396" title="ol gdb" src="/wp-content/uploads/2012/09/ol-gdb.jpg" alt="" width="640" height="360" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le pigeon qui paye Canal + vingt euros par mois a cru assister à un match de FIFA 13 joué par deux aveugles, impression renforcée par la présence de Franck Sauzée comme présentateur. Fort heureusement, la deuxième période fut plus prometteuse et Bordeaux créa la surprise en ouvrant le score puis en doublant la mise. Ce résultat peut s&rsquo;apparenter à un hold-up tant les lyonnais ont outrageusement dominé et maîtrisé le match. Comme on le sait, dominer n&rsquo;est pas gagner et les bordelais ont profité de quelques lacunes lyonnaises pour l&rsquo;emporter. Réalisme et tactique gagnante de Gillot sont à mettre en exergue côté visiteurs alors que les lyonnais peuvent se mordre les doigts de leurs imprécisions offensives. Bref, l&rsquo;OL reste devant les Girondins au classement mais les premiers concèdent leur première défaite de la saison en championnat une semaine avant de se frotter au quatrième: le FC Lorient.</p>
<p><strong>Les buts</strong></p>
<p>65&prime; B.Trémoulinas</p>
<p><del>67&prime; A.Lacazette</del></p>
<p>82&prime; C.Diabaté</p>
<h3><span style="color: #6ab32c;">LES CHAMPIONS DE FRANCE 2012/2013</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R.Vercoutre : <span style="color: #000000;">un arrêt, deux buts encaissés. Propre. <strong>3.</strong></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A.Réveillère : <span style="color: #000000;">on ne comprend toujours pas pourquoi il est en équipe de France. <strong>4.</strong></span><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M.Bisevac : <span style="color: #000000;">on a moins de choses à reprocher au serbe qu&rsquo;à son collègue croate. Cela n&rsquo;a pas été tout le temps comme ça dans l&rsquo;Histoire de l&rsquo;Humanité alors profitons-en. <strong>5.5.</strong></span><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D.Lovren : <span style="color: #000000;">on avait rien à dire sur son match jusqu&rsquo;au tir de Mowglie qu&rsquo;il détourne malencontreusement dans son propre but. On peut ajouter sa passivité/maladresse sur le deuxième but bordelais aussi. Il est où Cris déjà?<strong> 4.</strong></span><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M.Dabo :</span> quand est-ce que Rémi Garde va se décider à titulariser <span style="color: #6ab32c;">F.Monzon</span>? Parce que bon, Dabo c&rsquo;est moche. <strong>4.5.</strong> Le second prendra d&rsquo;ailleurs la place du premier à la 84&prime;. <strong>non-noté.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S.Malbranque : <span style="color: #000000;">un vrai chien fou. Ou un fou chien vrai comme vous voudrez. Toujours disponible, toujours en mouvement, il coulisse, fait coulisser, percute, fait percuter. On l&rsquo;a toutefois moins vu en deuxième mi-temps, mais il commence à se faire vieux le papy. <strong>6.</strong></span><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">C.Grenier :</span> une glissade pour son premier ballon, un drop pour son deuxième et un contrôle du bras pour son troisième, un vrai début de match de rugbyman. La suite, par contre, ressemblera à un vrai match de numéro 10 avec des occasions franches, des dédoublements et des belles passes. <strong>6.5.</strong> Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">Y.Benzia</span> à la 70&prime; qui loupe une belle occasion cinq minutes plus tard. <strong><span style="color: #000000;">non-noté.</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M.Gonalons : <span style="color: #000000;">on ne comprend toujours pas pourquoi il est en équipe de France. <strong>4.</strong> </span><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L.Lopez : <span style="color: #000000;">on </span><span style="color: #000000;">reproche souvent aux attaquants d&rsquo;aujourd&rsquo;hui d&rsquo;être nonchalants, mais force est de constater qu&rsquo;on ne pourra jamais reprocher cela à Lisandro tant il joue avec hargne et conviction. Ce soir, son travail n&rsquo;aura pas payé mais il reste toujours autant précieux pour son équipe. Et au fait, on sait d&rsquo;où vient sa force: la viande rouge argentine. <strong>6.</strong></span><br />
</span></p>
<p style="color: #000000; text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B.Gomis :</span> l&rsquo;international français n&rsquo;a pas d&rsquo;égal dans l&rsquo;hexagone dans la capacité de se retourner rapidement pour frapper au but. Malheureusement, ses frappes ne furent pas cadrées. Par aillurs, on peut louer ses facilités à combiner avec ses partenaires offensifs. <strong><span style="color: #000000;">6.</span> </strong><span style="color: #6ab32c;">J.Briand</span> le remplacera à la 75&prime; mais ne fera pas de miracles. <strong>non-noté.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A.Lacazette : <span style="color: #000000;">son seul fait du match fut son but injustement refusé à cause d&rsquo;un corner de Grenier qui serait sorti des limites du terrain avant de trouver sa tête. Dommage pour lui que l&rsquo;arbitre assistant soit aveugle, dyslexique, autiste, con et incompétent. <strong>4.5.</strong></span></span></p>
<p><span style="color: #6ab32c;"><br />
</span></p>
<div id="attachment_15398" style="width: 1034px" class="wp-caption aligncenter"><a href="/lyon-0-2-bordeaux-classe-hold-up/prolong-ol-bdx/" rel="attachment wp-att-15398"><img class="size-large wp-image-15398" title="prolong ol bdx" src="/wp-content/uploads/2012/09/prolong-ol-bdx-1024x576.png" alt="" width="1024" height="576" /></a><p class="wp-caption-text">Cherchez l&rsquo;erreur.</p></div>
<h3><span style="color: #6ab32c;">LE CLUB DE &lt;3 DU TROOW&rsquo; BO CHRISTOPHE DUGARRY</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">C.Carrasso :</span> deux arrêts décisifs, un match plein encore une fois et les louanges de tout le monde. C&rsquo;est bien, comme toujours, mais on sait tous qu&rsquo;il finira deuxième gardien à Fulham. Ou à Reading. <strong>7.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Mariano :</span> a trop vouloir joué en première intention, il en est devenu maladroit dans ses centres et ses passes. Sinon, il a fait son match en n&rsquo;étant ni transcendant ni nul. <strong>5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Henrique : <span style="color: #000000;">Sylvester Stallone lui aurait proposé un rôle de choix dans le troisième volet de The Expendables tellement il l&rsquo;a vu puissant, indestructible et costaud. Il faut savoir que le défenseur brésilien est né avec une armure d&rsquo;invincibilité type GTA. CQFD. <strong>6.5.</strong></span><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M.Planus : <span style="color: #000000;">une grosse intervention les pieds décollés, comme d&rsquo;habitude. Un match pas trop mal, comme depuis le début de saison. Les félicitations du jury, pas encore. <strong>5.5.</strong></span><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">F.Marange : </span>Mr et Mme Marangequetujouesàceposteparcequetuespastropmauvais ont un fils, comment s&rsquo;appelle-t-il ? Sam. Car Sam Marangequetujouesàceposteparcequetuespastropmauvais. <strong>5.5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B.Trémoulinas : <span style="color: #000000;">à l&rsquo;inverse de son coéquipier Obraniak, il fut très offensif, ce qui s&rsquo;est finalisé par l&rsquo;ouverture du score d&rsquo;une frappe du pied droit après un déboulé côté gauche puis par une passe décisive pour C.Diabaté plus tard. <strong>7.</strong></span><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L.Sané :</span> nul. Il jouerait pas dans &lsquo;Les Seigneurs&rsquo; par hasard? <strong>4.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L.Obraniak :</span> posté très bas sur le terrain, il s&rsquo;est cantonné au travail défensif -comme toute son équipe- au détriment du jeu offensif qu&rsquo;il n&rsquo;a su animer. <strong>5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J.Plasil: <span style="color: #000000;">il est aussi mauvais que Diabaté est grand, c&rsquo;est dire. À Bordeaux, on attend plus de lui. Mais il sera plus décisif une fois que sa condition physique sera totalement revenue. <strong>5.</strong></span><br />
</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">C.Diabaté :</span> tout au long du match, il a blessé chaque joueur lyonnais qu&rsquo;il touchait. Gonalons, Réveillère et Lovren y sont passés. En fin de rencontre, il a blessé tout les lyonnais dans leur orgueil cette fois-ci, en doublant la mise sur un but de l&rsquo;épaule. Tête ou épaule, le malien ne peut marquer que comme ça de toute façon parce qu&rsquo;avec ses pieds c&rsquo;est aussi catastrophique que le marché du Minitel en ce moment. <strong>6.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Y.Gouffran :</span> on a craint le pire à la 12&prime; lorsque Dabo a failli lui fracturer le tibia et le péroné mais il s&rsquo;en ai remis sans que cela n&rsquo;influe sur le match tant il ne fut que très peu servi devant. À son actif, une frappe de peu à côté et c&rsquo;est tout. <strong>5.</strong> Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">H.Saivet</span> à la 78&prime; qui est <strong>non-noté</strong> parce qu&rsquo;on ne l&rsquo;a pas vu du tout.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/lyon-0-2-bordeaux-classe-hold-up/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>22</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le plateau télé du week-end</title>
		<link>https://lamadjer.fr/le-plateau-tele-du-week-end-21/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/le-plateau-tele-du-week-end-21/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 28 Sep 2012 16:02:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans le soupirail]]></category>
		<category><![CDATA[Arsenal]]></category>
		<category><![CDATA[AS Rome]]></category>
		<category><![CDATA[Barcelone]]></category>
		<category><![CDATA[Bordeaux]]></category>
		<category><![CDATA[Chelsea]]></category>
		<category><![CDATA[Dortmund]]></category>
		<category><![CDATA[Juventus]]></category>
		<category><![CDATA[Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[M'Gladbach]]></category>
		<category><![CDATA[Manchester United]]></category>
		<category><![CDATA[Plateau télé]]></category>
		<category><![CDATA[Séville]]></category>
		<category><![CDATA[Tottenham]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=15331</guid>
		<description><![CDATA[Samedi Arsenal &#8211; Chelsea : 13h45 Le week-end commence juste après ton déjeuner, servi sur une crème anglaise. Ouais, on fait les mêmes blagues que Thomas Thouroude, et alors ? Troisième choc en 6 journées de championnat pour Arsenal ! Après Liverpool (victoire 2-0) et Manchester City (match nul 1-1),...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/le-plateau-tele-du-week-end-21/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Samedi</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Arsenal &#8211; Chelsea : 13h45</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le week-end commence juste après ton déjeuner, servi sur une crème anglaise. Ouais, on fait les mêmes blagues que Thomas Thouroude, et alors ?</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/09/Oscar.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-15333" title="Oscar buteur contre la Juventus" src="/wp-content/uploads/2012/09/Oscar.jpg" alt="" width="580" height="250" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Troisième choc en 6 journées de championnat pour Arsenal ! Après Liverpool (victoire 2-0) et Manchester City (match nul 1-1), la troupe de Wenger reçoit le leader, Chelsea. Les deux équipes sont invaincues cette saison en championnat et les Blues ont pris autant de points à l&rsquo;extérieur que les canonniers à domicile. Stat de la mort, ouais. Côté locaux, il faudra se méfier de la star de ce début de saison, Oscar, le Brésilien arraché à prix d&rsquo;or à l&rsquo;Internacional. Titulaire pour la première fois en Champion&rsquo;s, il claque deux buts pharaoniques.  Et puis bon, n&rsquo;oublions pas Eden Hazard qui se fera un plaisir de briser les reins de Gibbs. Reste à savoir si Arsenal et son intelligence tactique pourra maîtriser son sujet pendant 90 minutes. La réponse, bientôt.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Borussia Dortmund &#8211; Borussia M&rsquo;Gladbach : 18h30</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est l&rsquo;heure de l&rsquo;apéro, tu commences mollo et décides de privilégier la Krombacher à la Carlsberg pour te poser devant la Bundesliga.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/09/Reus-à-Dortmund.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-15351" title="Reus à Dortmund" src="/wp-content/uploads/2012/09/Reus-à-Dortmund.jpg" alt="" width="580" height="250" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Après une saison faste l&rsquo;an passé, les deux Borussia ne pètent pas franchement la forme en ce moment. Malgré un début de saison correct (6e, huit points en cinq matchs), Dortmund inquiète et a même fini par tomber à Hambourg. Trois buts encaissés et la fin d&rsquo;une série de trente-et-un matchs sans défaites en Bundesliga, ça fait mal. Surtout que la défense des jaunes et noirs a remis ça cette semaine à Francfort (3-3). Du côté de M&rsquo;Gladbach (excusez la contraction mais &laquo;&nbsp;Mönchengladbach&nbsp;&raquo; à chaque fois non merci), l&rsquo;après Reus (parti à Dortmund, tiens tiens), Dante et Neustädter se trouve être plus compliquée à gérer que prévu. Même si ils ont été bien remplacés par De Jong (Luuk, pas Nigel), Xhaka et Dominguez, ceux-ci sont encore en phase d&rsquo;adaptation, et l&rsquo;équipe tourne au ralenti (six points en cinq matchs, une seule victoire). Le deuxième choc de la saison après Schalke 04-Bayern a donc déjà un enjeu de premier ordre : éviter de se faire larguer par les Bavarois si tôt dans la saison.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Manchester United &#8211; Tottenham : 18h45</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Vu que tu as bossé dur toute la semaine, tu tiens pas le choc à l&rsquo;apéro. Résultat un quart d&rsquo;heure après le début de match des teutons, tu comprends plus comment une équipe peut jouer contre elle-même.  Du coup, tu reviens au basique, le foot anglais et la bière.  Cela tombe bien Manchester et ses real Ales accueillent Tottenham et ses cafés rouge.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/09/United-Tottenham.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-15352" title="United Tottenham" src="/wp-content/uploads/2012/09/United-Tottenham.jpg" alt="" width="580" height="250" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, attention le café peut être corsé. Surtout que Manchester s&rsquo;est imposé de justesse face à Liverpool (2-1) et grâce à une infériorité numérique des joueurs de la Mersey. Il s&rsquo;agit donc d&rsquo;un match incertain puisque seulement quatre points séparent M.U et Tottenham. Les mancuniens étant deuxièmes au classement, ils ne peuvent se permettent de laisser des points en route à la maison. Il en va de même pour l&rsquo;équipe de Villa-Boas qui végéte  à une piètre huitième place pour autant de points. On est loin des ambitions affichées en début de saison. Match à enjeu donc, dans un stade qui risque de mériter, une nouvelle fois, son surnom de Théâtre des Rêves.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Juventus &#8211; AS Rome : 20h45</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est l&rsquo;heure du dîner, et on a décidé de sortir les bons plats populaires de la Botte. Soirée pizzas, quoi.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/09/Roma-Juve.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-15339" title="Roma Juve" src="/wp-content/uploads/2012/09/Roma-Juve.jpg" alt="" width="580" height="250" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Grand classique du football italien, l&rsquo;affiche de la journée oppose deux des clubs les plus populaires de la péninsule. En tête du championnat et invaincu (4 victoires, 1 match nul), tous les voyants sont au vert pour la Vieille Dame. Les bianconeri restent cependant sur un résultat flatteur sur le terrain de la Fiorentina. Ce match sera l&rsquo;occasion de remettre les pendules à l&rsquo;heure et d&rsquo;éviter le coup de chaud. La Roma, elle, souffle justement le chaud et le froid en ce début de saison. 6ème de Serie A avec un bilan honnête (2 victoires, 2 matchs nuls et 1 défaite), les hommes de l&rsquo;étonnant Zdenek Zeman restent sur une contre-performance à la maison, contre la Sampdoria (avec une bourde de Stekelenburg <a href="http://www.youtube.com/watch?v=fRECkVT4RkY">ici</a>). Pour ses 36 printemps, Francesco Totti aura à cœur de s&rsquo;offrir un superbe cadeau, si d&rsquo;aventure la Roma venait à s&rsquo;imposer à Turin. Le challenge est immense.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Séville &#8211; Barcelone : 22h</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Manger à 22h, quelle idée. Surtout que le samedi soir c&rsquo;est <em>fiesta</em>, <em>cerveza</em> et <em>viva</em> <em>espana</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/09/Messi-et-Pedro.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-15353" title="Messi et Pedro" src="/wp-content/uploads/2012/09/Messi-et-Pedro.jpg" alt="" width="580" height="250" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Les beaux andalous reçoivent l&rsquo;ogre catalan dans leur belle demeure Ramon Sanchez-Pijuan. Un non de stade bien pourri quand tu penses au magique Camp Nou. Plus sérieusement, le FC Séville pointe à une belle quatrième place après avoir battu le Real Madrid (1-0) le 15 septembre dernier. A peine le temps de s&rsquo;enfiler La Corogne (0-2) qu&rsquo;ils repartent au charbon pour recevoir le FC Barcelone que tout le monde voit déjà champion puisqu&rsquo;avec leurs quinze  points, ils ont déjà relégués le Real à huit longueurs. Une pression en moins pour Tito Nouvelle Ville qui ne craint certainement pas les colchoneros  de l&rsquo;Atletico Madrid second au classement et qui ont la possibilité ce week end de prendre la tete de la Liga. Ce cas arrivant, ça ferait un beau bordel en Liga et c&rsquo;est pas pour nous déplaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Dimanche </span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lyon &#8211; Bordeaux : 21h</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un bon plat de charcuterie lyonnaise pour finir le week-end, si ça c&rsquo;est pas une idée de merde. De toute façon, c&rsquo;était soit ça, soit la quenelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/le-plateau-tele-du-week-end-21/sans-titre-2-7/" rel="attachment wp-att-15346"><img class="aligncenter size-full wp-image-15346" title="Bastos, gomis, gourcuff" src="/wp-content/uploads/2012/09/Sans-titre-2.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Duel entre le 2ème et le 6ème de Ligue 1, tous deux invaincus. Lyon et Bordeaux, c&rsquo;est un peu l&rsquo;histoire des anciens tauliers qui se cassent légèrement la gueule ces derniers temps. Alors oui, tout semble aller mieux en ce début de saison mais on sent encore une certaine fragilité dans les deux formations. Pour rester coller au leader marseillais, l&rsquo;OL devra s&rsquo;imposer face aux Girondins qui viendront certainement chercher un 5ème nul consécutif en Ligue 1 (voire plus). A noter que les hommes de Francis Gillot enchaîneront 3 déplacements en moins de 7 jours (Lyon, Newcastle, Brest). TU LA SENS VENIR LA COMPLAINTE SUR LE CALENDRIER ?</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/le-plateau-tele-du-week-end-21/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>37</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le plateau télé du week-end</title>
		<link>https://lamadjer.fr/le-plateau-tele-du-week-end-19/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/le-plateau-tele-du-week-end-19/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 31 Aug 2012 14:09:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans le soupirail]]></category>
		<category><![CDATA[Arsenal]]></category>
		<category><![CDATA[AS Roma]]></category>
		<category><![CDATA[Bayern Munich]]></category>
		<category><![CDATA[FC Barcelone]]></category>
		<category><![CDATA[FC Valence]]></category>
		<category><![CDATA[Inter Milan]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>
		<category><![CDATA[Liverpool]]></category>
		<category><![CDATA[Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[Plateau télé]]></category>
		<category><![CDATA[Programme TV]]></category>
		<category><![CDATA[PSG]]></category>
		<category><![CDATA[Valenciennes]]></category>
		<category><![CDATA[VFB Stuttgart]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=14818</guid>
		<description><![CDATA[Samedi Olympique Lyonnais &#8211; Valenciennes FC : 17h00 En ces périodes de retours de vacances, les bouchons lyonnais sont à la mode. Comme un symbole de leur jeu et de leurs rumeurs de transferts, c&#8217;est lourd et cela te ballonne. Mais seuls les vrais mangent cela en entrée. Pour mettre en...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/le-plateau-tele-du-week-end-19/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Samedi</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong><strong>Olympique Lyonnais &#8211; Valenciennes FC : 17h00</strong><strong><br />
</strong>En ces périodes de retours de vacances, les bouchons lyonnais sont à la mode. Comme un symbole de leur jeu et de leurs rumeurs de transferts, c&rsquo;est lourd et cela te ballonne. Mais seuls les vrais mangent cela en entrée.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/08/joie-jimmy-briand-02-05-2012-lyon-valenciennes-35eme-journee-de-ligue-1-20120503114350-7030.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14822" title="joie-jimmy-briand--02-05-2012-lyon---valenciennes-35eme-journee-de-ligue-1---20120503114350-7030" src="/wp-content/uploads/2012/08/joie-jimmy-briand-02-05-2012-lyon-valenciennes-35eme-journee-de-ligue-1-20120503114350-7030.jpg" alt="" width="580" height="250" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Pour mettre en appétit, rien de tel.  D&rsquo;ailleurs depuis le Trophée des Champions, nos amis gones ont quelque peu oublié de jouer au ballon. Ils en manquent donc. Exceptés quelques rares éclats comme Michel Bastos sait bien les faire. Heureusement que les Lucullus de Valenciennes sont là pour apporter une touche de finesse. En effet, foie gras et langue de boeuf. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs une équipe en puissance puisque celle-ci a été première du championnat. Surprise à court terme mais surprise tout de même. Gageons que les nordistes fassent un exploit à Gerland.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Dimanche</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Liverpool &#8211; Arsenal : 14h30</strong><strong><br />
</strong>Aujourd&rsquo;hui on se casse la panse tardivement. Mais mieux vaut tard que jamais, comme dirait l&rsquo;autre con. Un bon scouse d&rsquo;agneau bien riche accompagné de sa bière pression fraichement tirée. Old times&rsquo; sake.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/08/Martin+Skrtel+Liverpool+v+Arsenal+Premier+Wa1lDidaYsNl.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14823" title="Martin+Skrtel+Liverpool+v+Arsenal+Premier+Wa1lDidaYsNl" src="/wp-content/uploads/2012/08/Martin+Skrtel+Liverpool+v+Arsenal+Premier+Wa1lDidaYsNl.jpg" alt="" width="580" height="250" /></a>Les deux anciens pensionnaires du Grand Four, David et Samuel&#8230; ah non merde ça c&rsquo;est une autre histoire avec les parents de Klose et Podolski. Liverpool et Arsenal, voilà, c&rsquo;est de ça dont on doit vous parler. Les deux anciens pensionnaires du Grand Four, Liverpool et Arsenal s&rsquo;affrontent en ce début d&rsquo;après-midi dominical avec l&rsquo;espoir d&rsquo;enfin démarrer leur saison. Une saison qui se résume pour l&rsquo;instant à deux nuls pour les Gunners et un nul et une défaite pour les Scousers. Déjà distancées par leurs concurrents directs, les deux équipes n&rsquo;ont donc pas le droit à l&rsquo;erreur. Toujours stérile en ce début de saison, l&rsquo;attaque d&rsquo;Arsenal sera attendue au tournant face à une défense de Liverpool aussi branlante qu&rsquo;un vieux meuble IKEA. Malheur au vaincu !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>PSV Eindhoven &#8211; AZ Alkmaar : 14h30<br />
</strong>Un match le dimanche en début d&rsquo;après midi est toujours risqué pour la digestion. Surtout quand tu viens de t&rsquo;enfiler une douzaine de bitterballen et que tu envisages de regarder PSV Eindhoven-AZ Alkmaar choc de l&rsquo;Eredivisie.<strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/04/AZ-Alkmaar-vs-PSV-Eindhoven-Wernbloom-and-Mertens-to-shine-Dutch-Eredivisie-preview-89208.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-10454" title="AZ-Alkmaar-vs-PSV-Eindhoven-Wernbloom-and-Mertens-to-shine-Dutch-Eredivisie-preview-89208" src="/wp-content/uploads/2012/04/AZ-Alkmaar-vs-PSV-Eindhoven-Wernbloom-and-Mertens-to-shine-Dutch-Eredivisie-preview-89208.jpg" alt="" width="620" height="250" /></a>Les deux équipes démarrent timidement la saison, pointent respectivement à la sixième et huitième et sont séparées par un seul point. Avec déjà dix buts inscrits en trois matchs, le PSV attend Alkmaar de pied ferme. Ce match est une bonne occasion pour se réconcilier avec le football hollandais. Tu peux espérer une rencontre aussi dynamique que l&rsquo;attaque des Oranjes durant l&rsquo;Euro2012 afin de te reposer en compagnie d&rsquo;une jolie blonde prénommée Amstel. Santé.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Bayern Munich &#8211; VFB Stuttgart : 17h30</strong><br />
Une bonne chopine de bière et quelques bretzels pour bien encaisser la fin du week-end et de la deuxième journée de Bundesliga. L&rsquo;Oktoberfest du pauvre.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/04/628x471.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-10791" title="bayern munich stuttgart" src="/wp-content/uploads/2012/04/628x471.jpg" alt="" width="620" height="250" /></a>D&rsquo;un côté le Bayern, programmé cette année pour casser du Dortmund et oublier la saison dernière qui aurait rendu Poulidor jaloux (deuxième en Bundesliga, défaite en finale de Coupe d&rsquo;Allemagne et de Ligue des Champions). De l&rsquo;autre Stuttgart, habitué à ne se réveiller qu&rsquo;en deuxième partie de saison, et fraîchement qualifié pour la phase de poules de l&rsquo;Europa League. Si le premier cité a parfaitement entamé son championnat chez l’imprononçable Greuther Fürth (3-0), le second a fait rire la planète football par l&rsquo;intermédiaire d&rsquo;Ibisevic. Un combo péno loupé plus raté de la semaine à la 88&prime; pour le Bosnien, suivi deux minutes plus tard par un but pour Wolfsburg, et voilà Stuttgart qui commence sa saison par une défaite à domicile. Réveil obligatoire pour le VfB du côté de Munich, qui enregistrera pour sa part le retour de Ribéry et la présence de Javi Martinez, tout juste recruté à Bilbao. Pour couronner le tout, comme Orange Sport a rendu l&rsquo;âme, plus besoin de chercher un stream roumain à peu près stable pour suivre la Bundesliga. Et ça, c&rsquo;est quand même une vachement bonne nouvelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Inter Milan &#8211; AS Roma : 20h45</strong><strong></strong><br />
Le dimanche, c&rsquo;est le Pannetone de ta grand-mère qu&rsquo;elle a acheté à Lidl 1.50€. Le repas d&rsquo;avant-match habituel.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/08/romainter.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14824" title="FC Internazionale Milano v AS Roma - Tim Cup" src="/wp-content/uploads/2012/08/romainter.jpg" alt="" width="580" height="250" /></a>Vainqueur 3 à 0 à Pescara la semaine dernière, l&rsquo;Inter Milan partira favori de ce grand match de Serie A malgré l&rsquo;intersaison mouvementée qui a secoué le club de Mancini. Quelques cadres sont partis (Julio César, Lucio) et les recrues qui ont débarqué ne sont pas forcément d&rsquo;un grand pedigree (Gargano, Mudingayi, Palacio). Heureusement, l&rsquo;Inter peut de nouveau compter sur les anciens Milito et Sneijder qui semblent être en forme en ce début de saison. Auteurs de cinq buts en deux matchs, les intéristes reçoivent des romains privés de leurs attaquants Borini et Bojan partis au mercato. Une Louve amoindrie donc surtout que la première journée de championnat s&rsquo;est soldée par un 2-2 miraculeux face à Catane. Tous les feux sont donc au vert pour les hommes de Stramaccioni.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lille OSC &#8211; Paris Saint-Germain : 21h00</strong><strong><br />
</strong>Tu as faim, presque autant que Lille et le PSG qui n&rsquo;ont pas engrangé beaucoup de points. A Lille, on te propose un petit salé, mais pour le coup, c&rsquo;est l&rsquo;addition qui risque de l&rsquo;être si les Lillois ne gagnent dans leur stade flambant neuf.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/04/Florent+Balmont+Paris+Saint+Germain+FC+v+LOSC+fp8oMTN0UHql.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-10797" title="Florent+Balmont+Paris+Saint+Germain+FC+v+LOSC+fp8oMTN0UHql" src="/wp-content/uploads/2012/04/Florent+Balmont+Paris+Saint+Germain+FC+v+LOSC+fp8oMTN0UHql.jpg" alt="" width="620" height="250" /></a>Chez toi, on appelle cela la gueule de bois, pour les nordistes ce serait une haleine de maroille. Imagine Mavuba beurré sur un vélo de La Poste. Du côté de Paris, on te propose la crème de Paris avec ses coquilles Saint-Jacques, cependant les stars neo-parisiennes sont loin d&rsquo;être la crème de la Ligue 1 pour le moment. Les qataris ne savent plus vers quel Saint se tourner, Menez pense à ceux d&rsquo;Emilie. Si jamais, gros mangeur que tu es, ton ventre n&rsquo;est pas rassasié, pense aux fameux champignons de Paris. Hoarau et Gameiro s&rsquo;occupent en allant aux champignons chaque week-end. Et reconnaissons-le, ils sont excellents dans leur rôle. Alors n&rsquo;hésite plus fin gourmet, fais-toi plaisir en regardant les deux grandes équipes françaises du moment en perdition, le sursaut d&rsquo;orgueil ne va pas tarder.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>FC Barcelone &#8211; FC Valence : 21h30</strong><strong></strong><br />
Tu t’es mis bien aujourd’hui, d’accord,  mais quoi de mieux qu’un digestif piquant pour terminer en beauté ? On t’invite boire de la Manzana à la casa ce soir devant des joueurs qui courent derrière une pelota.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/08/2012-02-19_BARCELONA-VALENCIA_16.v1329687974.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14825" title="2012-02-19_BARCELONA-VALENCIA_16.v1329687974" src="/wp-content/uploads/2012/08/2012-02-19_BARCELONA-VALENCIA_16.v1329687974.jpg" alt="" width="580" height="250" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Après la folie de la Supercoupe d’Espagne et la défaite des blaugrana mercredi, la Liga reprend ses droits et nous gratifie d’une affiche caliente entre le Valence d’Adil Rami et le Barça de David Villa (ces noms n’ont pas été pris au hasard). Les Valenciens ont démarré ce championnat au diesel, enchaînant un match nul prometteur à Bernabeu (1-1) et un autre plus frustrant à Mestalla contre La Corogne (3-3). Ils seront privés de cet idiota de Ricardo Costa, expulsé dimanche dernier. Et il faudra pourtant plus d’un bon défenseur pour stopper l’irrésistible marche en avant des joueurs de Tito Villanova, ancien adjoint du Pep et désormais aux commandes d’une formation (déjà) en tête de la Liga et renforcée par l’arrivée d’Alexandre Song. On espère un combat serré, chose compliquée quand on évoque l’un des deux monstres espagnols. L’espoir est tout de même permis. Buenas noche, señoras y señores.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/le-plateau-tele-du-week-end-19/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>36</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ligue 1 : nos pronostics pour cette saison</title>
		<link>https://lamadjer.fr/ligue-1-nos-pronostics-pour-cette-saison/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/ligue-1-nos-pronostics-pour-cette-saison/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 10 Aug 2012 15:57:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les paris]]></category>
		<category><![CDATA[Bordeaux]]></category>
		<category><![CDATA[Brest]]></category>
		<category><![CDATA[Début de saison]]></category>
		<category><![CDATA[Gignac]]></category>
		<category><![CDATA[Gourcuff]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue 1]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>
		<category><![CDATA[Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[OM]]></category>
		<category><![CDATA[paris sg]]></category>
		<category><![CDATA[Pastore]]></category>
		<category><![CDATA[Pronostics]]></category>
		<category><![CDATA[Reims]]></category>
		<category><![CDATA[Rennes]]></category>
		<category><![CDATA[Saint Etienne]]></category>
		<category><![CDATA[Sochaux]]></category>
		<category><![CDATA[Troyes]]></category>
		<category><![CDATA[Verratti]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=14240</guid>
		<description><![CDATA[Allez soyons francs, toi aussi tu t&#8217;en fiches du BMX aux Jeux Olympix. Heureusement, la Ligue 1 et les autres grands championnats reprennent. Oui la Ligue 1 est un grand championnat, qui n&#8217;a rien d&#8217;un dessin-animé Pixar, et oui bis, tu dois lire cet article afin de devenir riche au...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/ligue-1-nos-pronostics-pour-cette-saison/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong></strong><strong></strong><strong></strong>Allez soyons francs, toi aussi tu t&rsquo;en fiches du BMX aux Jeux Olympix. Heureusement, la Ligue 1 et les autres grands championnats reprennent. Oui la Ligue 1 est un grand championnat, qui n&rsquo;a rien d&rsquo;un dessin-animé Pixar, et oui bis, tu dois lire cet article afin de devenir riche au <em>Cote&amp;Match</em>. L&rsquo;Euro Millions, c&rsquo;est has been. Autant que la religion, l&rsquo;école, l&rsquo;armée et le travail (sic). Ton repère saisonnier et temporel c&rsquo;est la Ligue 1. Avoue suppôt de Satan. Tu feras pénitence en méditant sur les pronostics, que dis-je, les prophéties, de nos plus grands spécialistes.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout le monde prône le parisianisme, proche cousin du pharisianisme, en ce début de saison et cela t&rsquo;agaces ? Ne cherche plus ! Au risque d&rsquo;être persécuté autant que Jésus de Nazareth, chez La Madjer, nous prônons d&rsquo;autres vérités. Et si nous nous trompons, c&rsquo;est le réel qui a tort d&rsquo;abord. Enfin, il ne faut pas pousser Moïse dans les orties, nous ne sommes pas des francs-maçons totalement hermétiques. Reconnaissons que l&rsquo;OM finira crucifié sur le pinacle du manque de manne financière.</p>
<p>Allez, enjaille-toi avec ce qui suit comme dirait l&rsquo;autre (mais qui ?) !</p>
<p><a href="/wp-content/uploads/2012/08/pronosL1.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-14254" title="pronostics ligue 1 première journée france" src="/wp-content/uploads/2012/08/pronosL1.png" alt="" width="580" height="3618" /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/ligue-1-nos-pronostics-pour-cette-saison/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>41</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Montpellier 2-2 Lyon : classe à l&#8217;américaine</title>
		<link>https://lamadjer.fr/montpellier-2-2-lyon-classe-a-lamericaine/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/montpellier-2-2-lyon-classe-a-lamericaine/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 29 Jul 2012 08:54:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Loic]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils de classe]]></category>
		<category><![CDATA[Briand]]></category>
		<category><![CDATA[Gomis]]></category>
		<category><![CDATA[Herrera]]></category>
		<category><![CDATA[I am Frédéric Thiriez and you who are you?]]></category>
		<category><![CDATA[Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[Montpellier]]></category>
		<category><![CDATA[New-York]]></category>
		<category><![CDATA[Trophée des Champions]]></category>
		<category><![CDATA[Utaka]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=14149</guid>
		<description><![CDATA[Un Trophée des Champions à New-York, personne ne pouvait louper cela. Sauf les tarlouzes qui préfèrent le football féminin, la Corée du Nord et Laurent Luyat. Bref, à La Madjer, le match dans la Grosse Pomme est un événement et du moment qu&#8217;Aulas l&#8217;a dans l&#8217;oignon, c&#8217;est tout bénéf. Malheureusement,...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/montpellier-2-2-lyon-classe-a-lamericaine/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/montpellier-2-2-lyon-classe-a-lamericaine/ol/" rel="attachment wp-att-14150"><img class="aligncenter size-full wp-image-14150" src="/wp-content/uploads/2012/07/ol.jpg" alt="" width="600" height="448" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Un Trophée des Champions à New-York, personne ne pouvait louper cela. Sauf les tarlouzes qui préfèrent le football féminin, la Corée du Nord et Laurent Luyat. Bref, à La Madjer, le match dans la Grosse Pomme est un événement et du moment qu&rsquo;Aulas l&rsquo;a dans l&rsquo;oignon, c&rsquo;est tout bénéf. Malheureusement, Lyon n&rsquo;a pas fait de quartier mais a mis du temps pour éplucher l&rsquo;équipe de Montpellier. Les hommes de René Girard, qui ont eu quelques pépins physiques en fin de match s&rsquo;inclinent 4 à 2 aux tirs aux buts après un match équilibré et plaisant. Les deux équipes ont chacun eu leur mi-temps (Montpellier la première, Lyon le deuxième) mais ce sont les lyonnais qui s&rsquo;en sortent grâce à un bon Lloris et à un excellent Briand. Jean-Michel Aulas remporte ainsi son dix-septième trophée en onze ans. Préparez-vous, il va encore se la ramener cette saison.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les Goal ( &lsquo;buts&rsquo; en anglais et non pas en belge, même si Erik Gerets ne sera pas content)</strong><br />
27&prime; J. Utaka<br />
44&prime; B. Gomis<br />
56&prime; E. Herrera<br />
77&prime; J. Briand</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les champions de France en titre<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G.  Jourdren :</span> une claquette coup franc de Gourcuff, sauvé par son poteau, arrêt du pénalty de Fofana. Voici le résumé de la soirée de Jourdren. Ah si,n après le match, il a mangé des hérissons en écoutant du Seth Gueko. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Congré :</span> il a la qualité de centre d &lsquo;un wapiti belligérant mais il s&rsquo;est quand même montré volontaire sur son côté droit. Côté droit où il n&rsquo;avait pas joué depuis ses jeunes années toulousaines. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Yanga-M&rsquo;Biwa :</span> l&rsquo;intérêt que le Milan lui porte ? Il en a rien à foutre. Mapou a fait son match en étant solide et en marquant son tir au but. Non, ce n&rsquo;est pas encore qu&rsquo;il aura Philippe Méxès comme coéquipier.<strong> 6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">V. Hilton :</span> il est l&rsquo;ancien lensois qui s&rsquo;en sort le mieux en ce moment. N&rsquo;est-ce pas Gervais Martel ? Montpellier pourra encore compter sur lui cette saison, il sera présent. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">H. Bedimo :</span> son début de match fut nerveux, avec plusieurs petites altercations, mais il a ensuite su s&rsquo;assagir et se montrer plus calme afin de bien tenir son couloir. Dans son style habituel, il est monté plusieurs fois semer le trouble dans la défense lyonnaise. Fautif sur les deux buts lyonnais, il n&rsquo;est pas au marquage ni de Gomis ni de Briand. Et Cherry on the cake, il foire son tir au but. <strong>4.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Saihi :</span> les arabes n&rsquo;étant pas forcément les bienvenus à New-York depuis un certain 11 septembre 2001, le milieu tunisien avait décidé de se faire discret. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Estrada :</span> auteur du premier attentat à New York depuis celui d&rsquo;Oussama Ben Laden, le chilien a tout de suite été puni par l&rsquo;agent du FBI qu&rsquo;était l&rsquo;arbitre. Avant cela, il aura été ultra complet en mélangeant récupération, relance et coups francs bien exécutés.<strong> 0</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Cabella :</span> après avoir eu du mal à se positionner en début de match, Cabella a ensuite dynamité l&rsquo;attaque montpelliéraine. Normal, il est corse. <strong>6</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">S. Camara</span> à la 64ème qui a bougé bougé comme les Magic System. Normal, il est noir. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Utaka :</span> longtemps raillé, le nigérian commence bien sa saison en ouvrant le score d&rsquo;un but chanceux mais bien emmené à la 27e minute. Malheureusement pour les Pailladins, il a baissé de rythme en deuxième mi-temps.<strong> 7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">E. Herrera :</span> Daniel Moreira &lt; Emmanuel Herrera &lt; Mort aux rats. De bons appels mais quelques imprécisions qui l&rsquo;ont empêché de se présenter devant le but de Lloris. Il se rattrape en transformant son pénalty. Encourageant. <strong>6</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">G. Charbonnier</span>. Le dernier Charbonnier que l&rsquo;on a connu a fini entraîneur de Poitiers, de Sens, de Tahiti, d&rsquo;Aceh United et du FC Bleid. Ce Charbonnier se contente de louper son tir au but. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Mounier :</span> à l&rsquo;aise techniquement, il a beaucoup couru sans se montrer véritablement dangereux. Il est tout de même bien meilleur que Kabze.<strong> 6</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">B. Stambouli</span> (81&prime;) qui a eu une demie-occasion. <strong>non-noté</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les vainqueurs de la dernière Coupe de France<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">H. Lloris :</span> peu sollicité durant les 90 premières minutes, il l&rsquo;a été beaucoup plus durant les trois minutes de temps additionnel et la séance de tir aux buts où il a stoppé deux tentatives du MHSC. Toujours précieux, les lyonnais peuvent commencer à le regretter car c&rsquo;est Rémi Vercoutre qui le remplacera. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Dabo :</span> dominé par Utaka et Bedimo, Dabo montre qu&rsquo;il n&rsquo;a pas encore le niveau ni le physique pour affronter la saison à venir.<strong> 4</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">A. Réveillère</span> à huit minutes de la fin. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B. Koné :</span> vigilant. Koné avec sa coupe de cheveu est le Gomis de la défense. À une grosse exception près, lui ne viole pas mais s&rsquo;est fait violé par Utaka sur le premier but. <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Cris :</span> pour un dinosaure ou un pharaon il se débrouille pas trop mal. Toujours bien placé, il finit tout de même le match erreinté. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Cissokho :</span> mauvais tout le match, il s&rsquo;est réveillé au bon moment pour inscrire son tir au but.<strong> 4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Gonalons </span>: il a du nez. Rémi Garde en a moins eu le nommant capitaine. En effet, on l&rsquo;a senti plutôt crispé avec ce brassard. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Fofana :</span> ce soir, il est sorti du lot grâce à ses frappes lointaines de peu à côté aux 32 et 56e minutes mais surtout grâce à son tir au but arrêté par Jourdren. Heureusement, cela n&rsquo;aura aucune incidence sur le score final.<strong> 5.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Briand :</span> l&rsquo;homme en forme côté lyonnais. Plus en jambe qu&rsquo;Oscar Pistorius, il marque d&rsquo;une belle demie-volée mais il a aussi failli être passeur décisif si Lacazette n&rsquo;avait pas loupé l&rsquo;immanquable en fin de match. Pour couronner le tout, il trouve la barre à la 88e et surtout, c&rsquo;est lui qui fait gagner son équipe en assurant son tir au but. Si c&rsquo;était la saison de Briand ? <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Y. Gourcuff :</span> American Boy. Le Snake lui a décerné le trophée de meilleur joueur du match. Même si ce n&rsquo;était pas forcément mérité, Gourcuff a quand même montré de beaux gestes techniques. Il est aussi passeur décisif du pied gauche pour Bafé Gomis. Des promesses en attendant des confirmations. Pendant ce temps-là sa copine Karine FERRI a pris le bateau en direction de Londres pour les JO. <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Lacazette :</span> maladroit lorsqu&rsquo;il ne cadre pas son tir à la 83e, nerveux lorsqu&rsquo;il prend son jaune à la 29e, il a surtout été déterminant en délivrant une passe décisive pour Jimmy Briand. <strong>5.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B. Gomis :</span> il a quasiment passé sa première période dos au but sauf à la 44e où il est venu placé sa tête dans le petit filet de Jourdren. <strong>6</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">Y. Benzia</span> à la 66e :<br />
«Laisse moi zoom zoom zang<br />
Dans ta Benz Benz Benz<br />
Boy, quand tu te pointes ton bumpa<br />
Rends Denis Jobard dingue dingue dingue<br />
Laisse moi zoom zoom zang<br />
Dans ta Benz Benz Benz<br />
Boy, quand tu te pointes ton bumpa<br />
Rends Daniel Bravo dingue dingue dingue ». <strong>non-noté</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/montpellier-2-2-lyon-classe-a-lamericaine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>23</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ben Arfa : de Merlin à Perlimpinpin</title>
		<link>https://lamadjer.fr/ben-arfa-de-merlin-a-perlinpinpin/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/ben-arfa-de-merlin-a-perlinpinpin/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 25 Jun 2012 18:05:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Ben Arfa]]></category>
		<category><![CDATA[EDF]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Espoirs]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue 1]]></category>
		<category><![CDATA[Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Newcastle]]></category>
		<category><![CDATA[Olympique de Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Premier League]]></category>
		<category><![CDATA[Talent]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=13543</guid>
		<description><![CDATA[Adoubé par les médias et chouchouté par le milieu du football français, Hatem Ben Arfa avait tout à gagner dans cet Euro 2012. Il aura pourtant réussi à perdre du crédit auprès du plus grand nombre. Surprenant ? Pas vraiment si on se fie au parcours footballistique du bonhomme. Plongée sur...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/ben-arfa-de-merlin-a-perlinpinpin/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Adoubé par les médias et chouchouté par le milieu du football français, Hatem Ben Arfa avait tout à gagner dans cet Euro 2012. Il aura pourtant réussi à perdre du crédit auprès du plus grand nombre. Surprenant ? Pas vraiment si on se fie au parcours footballistique du bonhomme. Plongée sur l’échec d’un système qui voulait sacrer un joueur pas si fantastique.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/ben-arfa-de-merlin-a-perlinpinpin/hatem/" rel="attachment wp-att-13545"><img class="aligncenter size-full wp-image-13545" title="Hatem Ben Arfa" src="/wp-content/uploads/2012/06/Hatem.jpg" alt="" width="620" height="434" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">L’Euro s’achève bientôt et deux équipes n’auront pas réussi à inscrire le moindre point dans la compétition. D’un côté, l’Irlande, une équipe volontaire mais aux manques techniques trop criants pour en espérer quelque chose. De l’autre, les Pays-Bas, techniquement plus sereins mais friables sur le plan de l’intelligence de jeu. Si vous voyez où je veux en venir, Hatem Ben Arfa serait un peu comme cette sélection batave à l&rsquo;échelle individuelle, un joueur possédant d’indéniables qualités balle au pied mais trop de défauts pour en faire le grand joueur que le football français nous promettait.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Jeune talent cherche recadrage désespérément</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Mais pourquoi donc cette attente auprès d’un joueur qui n’a jamais été aussi fabuleux qu’on veuille bien nous faire croire ? Hatem a été révélé très jeune aux yeux du football français en intégrant dès l’âge de 12 ans l’INF Clairefontaine, célèbre centre de préformation de jeunes joueurs. Il le sera auprès des médias après la diffusion d’un documentaire mettant en lumière six joueurs de la promotion 1986 dont il est surclassé (<em>A la Clairefontaine</em>, en 2001). A la sortie, Hatem rejoint l’Olympique lyonnais en 2003 à une époque où le club dirigé par Jean-Michel Aulas s’apprête à dominer le football français sans laisser la moindre miette à des concurrents affaiblis et irréguliers. Bien protégé à l’intérieur du cocon d’une implacable machine, le natif de Clamart assiste aux succès rhodaniens surtout en dehors du terrain. Entretemps, il remporte l’Euro U-17 avec ses « copains » de la médiatique génération 1987 en marquant 3 buts au passage.</p>
<p style="text-align: justify;">Logiquement remplaçant de Florent Malouda sous l’ère Houiller (avec lequel il aura vécu une cohabitation difficile entre querelles de vestiaire &#8211; épisode Squillaci &#8211; et états d’âme sur le temps de jeu qui lui est accordé), Hatem débute en tant que titulaire la saison 2007-2008 sous le commandement d’Alain Perrin, réalisant son meilleur exercice en France et s’ouvrant les portes de l’équipe de France dès le mois d’octobre au cours d’un déplacement mouvementé aux Iles Féroé (le voyage, pas le match).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong>Élu meilleur espoir de la Ligue 1 à la fin de la saison, Ben Arfa serait donc enfin à la hauteur du talent que le football français lui prétend ? En tout cas, Pape Diouf y croit dur comme fer et aligne 11 millions d’euros pour réaliser &#8211; à l&rsquo;époque &#8211; le transfert le plus coûteux de l’histoire de l’Olympique de Marseille, qui, vous en conviendrez facilement, n’est pas une anonyme association sportive de province. Pour un grand club, dépenser une telle somme pour un jeune joueur sortant certes d’une bonne saison au sein du meilleur collectif de France mais à l’attitude discutable (son départ houleux de l’OL est là pour en témoigner) donne au président marseillais des airs de fou.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Joueur « ingérable » ou « de caractère » ?</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Après un début de saison honorable, Eric Gerets commet le crime de mettre ce si bon et indispensable Hatem sur le banc de touche au cours d’un OM–PSG. En réaction, le natif de Clamart refuse de rentrer en jeu. Ses excuses au lendemain de cet « exploit » sont surréalistes. Le joueur est qualifié d’ingérable, aggravant son cas en se querellant avec Karim Ziani, pas franchement connu pour être plus « gérable ». Faut-il s’étonner de ces situations quand votre président valide ce genre de comportements en posant sur la table des négociations une somme d’argent démesurée compte tenu de ce que montre le joueur sur le terrain ? Pas vraiment.</p>
<p style="text-align: justify;">Toujours est-il que la qualification de joueur « ingérable » ou « de caractère » pose un problème. La distinction, très utilisée dans le milieu du football, est importante puisqu’elle détermine souvent la courbe de forme sportive du joueur. Si le footballeur est bon, vous pouvez quasiment être sûrs que l’expression méliorative (joueur « de caractère ») sera employée. Il s’agit là d’une erreur qui explique partiellement la déliquescence du joueur et, par extension, celle du groupe présent à l’Euro 2012.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Irrégularité chronique</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong>Ces épisodes malheureux (mais pas si imprévisibles) à l’OM vont freiner la progression du joueur dans le jeu, hors-de-forme passé le mois de novembre 2008. L’irrégularité des prestations de Ben Arfa n’est pas une légende, c’est même une marque de fabrique du milieu offensif. Capable d’inscrire un joli coup franc sur le terrain du FC Twente ou de faire tourner en bourrique un défenseur de l’Ajax Amsterdam jusqu’à le faire exclure, le joueur « de caractère » peine à s’installer dans le onze titulaire, barré à plusieurs reprises par Karim Ziani, Bakari Koné et Mathieu Valbuena durant ses deux années marseillaises. Relancé, remis au placard puis relancé à nouveau, le parcours de Ben Arfa à Marseille aura été plutôt délicat sportivement et jamais au niveau des espérances de Pape Diouf, principal responsable des attentes générées autour du joueur et pas étranger au comportement hautain de celui-ci.</p>
<p style="text-align: justify;">Non-retenu en Afrique du Sud et parti contrarié (à juste titre dans certains aspects) du club olympien pour Newcastle, institution calme et sous-médiatisée en France, Hatem va s’apaiser. Sa longue blessure « aidant », les médias lâchent l’affaire et concentrent tous leurs objectifs sur Karim Benzema, nouvelle icône des Galactiques 2.0. Ce retour à l’anonymat est salutaire pour un joueur qui évolue finalement dans un club à son niveau, capable de coups d’éclat par intermittence sans briller sur la durée. Relativement efficace les trois mois ayant précédé l’Euro (notamment grâce à une bonne entente avec son compatriote Yohan Cabaye et la confiance solide accordée par Alan Pardew), son retour en forme a coïncidé avec un autre retour, plus contraignant cette fois : celui des médias.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Responsabilité partagée</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong>« Hatem Ben Arfa est-il indispensable à l’équipe de France ? ». Cette question, les médias ne cesseront de la poser qu’à la publication de la pré-liste des joueurs français évoluant à l’étranger susceptibles de participer à la grand-messe estivale du football européen. Le simple fait d’évoquer cette interrogation au sortir de 18 matchs d’invincibilité et d’une prestation d’ensemble plutôt convaincante en Allemagne (certes amputée de certains titulaires, mais Benzema manquait à l’appel côté français) a quelque chose de glaçant. Se questionner sur la place réservée par un joueur au plus haut niveau après un bon passage sportif dans un club comme Newcastle et une période de diète internationale d’environ deux ans est une bêtise. Les médias adulent quand tout va bien, rejettent quand tout va mal et ressuscitent quand les voyants sont au vert.</p>
<p style="text-align: justify;">Ben Arfa, au même titre que ses camarades de la génération 1987, a été particulièrement choyé après le titre de champion d’Europe U-17 remporté en 2004. Jamais vraiment remis en cause malgré ses sautes d’humeur de joueur « de caractère » et ses prestations irrégulières, le football français l’a mal guidé et en a fait le footballeur qu’il ne sera probablement jamais (les mérites en reviennent notamment à Pape Diouf). Les médias, eux, en ont profité pour faire ce qu’ils ont toujours fait concernant les personnalités fortes du paysage footballistique hexagonal : encenser puis taper, taper puis encenser. La génération victorieuse en 1998 et 2000, déchue et dézinguée en 2002, peut en témoigner.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/ben-arfa-de-merlin-a-perlinpinpin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>27</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
