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	<title>La Madjer &#187; Groupe A</title>
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	<description>Décalé sur l&#039;aile et décisif dans l&#039;axe</description>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Rép.Tchèque 1-0 Pologne : classe timorée</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Jun 2012 21:51:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après avoir concédé deux matchs nuls plus ou moins encourageants contre la Grèce et la Russie, la Pologne devait impérativement gagner son dernier match pour entériner sa qualification en quart de finale. Portée par tout un peuple, elle faisait face à la République tchèque, en ballotage favorable suite à son...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-rep-tcheque-1-0-pologne-classe-timoree/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/6d58bdf30b4b4802829d36d88403e44d-b3fd606aa62a4e678c07a0ee1a14dfa6-6.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13255" title="République Tchèque-Pologne" src="/wp-content/uploads/2012/06/6d58bdf30b4b4802829d36d88403e44d-b3fd606aa62a4e678c07a0ee1a14dfa6-6.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>Après avoir concédé deux matchs nuls plus ou moins encourageants contre la Grèce et la Russie, la Pologne devait impérativement gagner son dernier match pour entériner sa qualification en quart de finale. Portée par tout un peuple, elle faisait face à la République tchèque, en ballotage favorable suite à son succès contre les Hellènes. Au cours d&rsquo;une partie crispante, dominée par les Polonais dans les 25 premières minutes avant de tomber sous la maîtrise tchèque, ce sont ces derniers qui font la différence en seconde période par l&rsquo;intermédiaire de Petr Jiracek. La République tchèque termine en tête du groupe et laisse la Pologne, inconsolable, à la dernière place.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le but</strong><br />
72&prime; Jiracek</p>
<p><object width="580" height="356" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=JMrFApx0J1mNT5uS" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="356" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=JMrFApx0J1mNT5uS" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les tchèques en rouge (et en quarts)<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Cech :</span> capitaine en raison du forfait de Tomas Rosicky, le portier casqué a retrouvé son niveau de Chelsea au meilleur des moments. Sûr dans les airs, attentif aux percées de Blaszczykowski en première période et auteur d&rsquo;un arrêt déterminant sur une frappe vicieuse de Boenisch à la 21&prime;, Petr n&rsquo;a rien à se reprocher ce soir. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Gebre Selassie :</span> après un début de match placé sous le signe de l&rsquo;offensive, le latéral droit s&rsquo;est surtout évertué à bien fermer son couloir devant les montées de Boenisch. Sérieux, il n&rsquo;a ni poli ni sali le jeu pratiqué par ses coéquipiers. C&rsquo;est donc, en toute logique, un <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Kadlec :</span> s&rsquo;il fallait désigner un sauveur dans les rangs de la République tchèque, ce serait sans conteste ce bon vieux Michal. Solide, rarement pris à défaut par les contres polonais en première période, le défenseur a sorti une tête de Blaszczykowski à la 90&prime;+4 qui filait dans les buts de Cech. Une statue, s&rsquo;il vous plaît. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> T. Sivok :</span> la caution bévue de la défense tchèque a étonné une enceinte de Wroclaw médusée en réalisant un match plus que correct. Après 25 premières minutes plutôt délicates, il a bien contrôlé les phases de jeu adverses et aurait même pu marquer si Tyton ne s&rsquo;était pas miraculeusement trouvé sur la trajectoire de sa tête à la 65&prime;. Un <strong>6</strong>, comme son numéro de maillot.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Limbersky :</span> un match similaire à Sivok, c&rsquo;est-à-dire une première demi-heure compliquée face aux montées de Piszczek et au travail de Blaszczcykowski et Obraniak dans sa zone avant de se reprendre. Sa deuxième période, très aboutie, lui permet d&rsquo;obtenir un<strong> 6 </strong>plutôt honnête.<strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> J. Plasil :</span> un match décevant de la part du milieu relayeur des Girondins de Bordeaux. En l&rsquo;absence de Rosicky, on aurait pu penser qu&rsquo;il prenne davantage ses responsabilités dans la construction du jeu. Il peut s&rsquo;estimer heureux que sa perte de balle à la 10&prime; de jeu ne soit pas mieux exploitée par Lewandowski. A sa décharge, des coups de pied arrêtés plutôt bien tirés et un Kolar nettement moins influent que le <em>Petit Mozart</em>. Mais ça reste bien peu. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Hübschman : </span>au contraire de son camarade, le milieu du Shakhtar Donetsk a davantage pesé sur le jeu de son équipe, même si son match est loin d&rsquo;être génial. Il a gagné la bataille du milieu de terrain en deuxième période, contribuant largement à éteindre la Pologne. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Jiracek :</span> le joueur de Wolfsburg est l&rsquo;un des meilleurs tchèques depuis le début de la compétition et il ne laisse pas indifférent avec sa gueule de barbare. Généreux toujours, buteur encore et précieux pour ses partenaires, l&rsquo;ailier droit sera l&rsquo;un des joueurs à suivre en 1/4 de finale. <strong>6</strong>. Sonné par un ballon, il fut remplacé par <span style="color: #6ab32c;">F. Rajtoral</span> à la 84&prime; pour conserver le résultat. <strong>non-noté</strong><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> D. Kolar :</span> le remplaçant de Rosicky n&rsquo;a pas été à la hauteur ce soir et aligne une performance équivalente à sa piètre prestation contre la Grèce. Il a élevé son niveau de jeu en deuxième période mais apporte trop peu. Vivement le retour du titulaire habituel.  <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> V. Pilar :</span> la révélation tchèque depuis le début de la compétition est un mix entre Ménez et Valbuena. De la taille d&rsquo;un nain et affublé d&rsquo;un maillot floqué n°14, il se bat et propose sans arrêt. Il y a forcément du déchet dans son jeu (sa reprise de volée manquée à la 4&prime; est là pour en témoigner) mais qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il peut emmerder les défenses ! <strong>6</strong>. Remplacé à la 88&prime; par <span style="color: #6ab32c;">J. Rezek</span>, encore une fois pour gagner du temps. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Baros :</span> une première période proche du néant intégral qui contraste avec une bonne deuxième période où il a pleinement joué son rôle de pivot difficile à bouger. Un rôle de chieur qui lui va comme un gant, par ailleurs. <strong>5</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">T. Pekhart</span> à la 90&prime; pour prendre un carton jaune débile. <strong>non-noté</strong><strong> </strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les mineurs (comme Lantier, pas comme Zahia)</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Tyton : </span>au chômage technique pendant un long moment du match, le suppléant de Szczesny fut tout de même performant en temps voulu. Auteur d&rsquo;un arrêt réflexe à bout portant sur une tête tchèque à la 65&prime;, il est entré dans la légende des compétitions européennes en stoppant la première frappe de Baros dans cet Euro. Assurément le meilleur Polonais de la compétition. <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L. Piszczek :</span> beaucoup moins offensif qu&rsquo;à son habitude, le joueur de Dortmund a dû faire face à un Limbersky jouant très haut. Ainsi, ses montées ont manqué et le surnombre qu&rsquo;il apporte à l&rsquo;accoutumée s&rsquo;est envolé. Comme les espoirs de qualification de son pays.<strong> 4.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Wasilewski :</span> il est rasé, tatoué et violent, on devait donc s&rsquo;attendre à ce qu&rsquo;il n&rsquo;aime pas les licornes et les arcs en ciel mais plutôt les tacles et le sang. Pas serein durant tout le match, il glisse sur l&rsquo;action du but, permettant ainsi à Jiracek de tirer tranquillement. Équarrisseur polonais, il n&rsquo;a toutefois pas cassé de jambes. De quoi être déçu. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Perquis :</span> face à un faible Baros, il n&rsquo;a pas eu à forcer son (faible) talent. Intervenant toujours par des tacles sortis de derrière les fagots, il est quand même beaucoup plus rassurant que Wasilewski. <strong>5.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Boenisch :</span> le meilleur Polonais ce soir. Implacable, il a contenu Gebre Selassie dans son camp, mais surtout il a écarté tout ce qui venait de son côté. Son enthousiasme et sa rage positive ont manqué à ses coéquipiers. En plus, il s&rsquo;est permis d&rsquo;être dangereux deux fois offensivement en début de match.<strong> 7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">E. Polanski :</span> on ne lui distribuera pas de bons points. Ni de ticket de rationnements. D&rsquo;ailleurs, c&rsquo;est plutôt lui qui les a distribués. Passeur au compte-goutte, ses coéquipiers ne furent pas rassasiés par ses transmissions trop souvent maladroites. Son carton jaune pour un attentat sur Pilar le privera du prochain match international. Tant mieux, la Pologne n&rsquo;a pas besoin de lui. <strong>4</strong>. Smuda le remplaça à la 55&prime; et fit rentrer <span style="color: #6ab32c;">K. Grosicki</span> qui a fait acte de présence pendant la domination tchèque. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Murawski :</span> ses limites techniques ont empêché les Polonais de construire un jeu léché et créatif. Et même s&rsquo;il a tenté d&rsquo;accélérer les ballons, il n&rsquo;y est pas parvenu. Par contre, il a réussi à dégoûter tout un peuple en jouant trop physiquement.<strong> 4</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">A. Mierzejewski</span> à la 73&prime; qui n&rsquo;a pas non plus su faire la différence. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Dudka:</span> ingérable, incapable de répondre autrement que par la violence, brut, nerveux. Dudka social. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Blaszczykowski :</span> il a beau avoir tout donné et tout essayé, on sait que quand ça veut pas, ça veut pas. Aujourd&rsquo;hui la Pologne était dans un jour sans, Kuba aussi. <strong>5.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L. Obraniak :</span> mis à part ses coups-francs qui se sont avérés dangereux, l&rsquo;ancien Lillois n&rsquo;a pas su être dangereux. Comme tous ses compatriotes de l&rsquo;attaque. <strong>5.5</strong>.<span style="color: #6ab32c;"> P. Brozek</span> lui a succédé sur le terrain à la 73&prime; sans parvenir à apporter un plus. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Lewandowski :</span> Cech est protégé mais pourtant c&rsquo;est Lewandowski qui est complètement casqué en n&rsquo;hésitant pas à aller au charbon. Dommage qu&rsquo;il n&rsquo;ait pas su dynamiter la défense tchèque avec un petit coup de grisou. Décevant ce soir, il l&rsquo;a été la plupart du temps pendant cet Euro. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Alexandre &amp; Loic</em></p>
<p style="text-align: justify;">&gt; <a title="EURO 2012 : Grèce 1-0 Russie : classe fetadekaragounis" href="/euro-2012-grece-russie-classe-fetadekaragounis/" target="_blank">Les notes de Grèce-Russie<em><br />
</em></a></p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Grèce 1-0 Russie : classe fetadekaragounis</title>
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		<pubDate>Sat, 16 Jun 2012 21:20:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[En affrontant la Grèce, les Russes peuvent terminer en apothéose dans cette phase de groupe. De plus, rappelons que les Tchèques ne sont qu’à un point des joueurs ossètes : la Russie ayant quatre points et la République Tchèque trois. L’enjeu comptable est donc bel et bien présent. Sans rentrer...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-grece-russie-classe-fetadekaragounis/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/6d58bdf30b4b4802829d36d88403e44d-dcace6b49bd34655beb1addf9a36af58-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13249" title="Grèce-Russie" src="/wp-content/uploads/2012/06/6d58bdf30b4b4802829d36d88403e44d-dcace6b49bd34655beb1addf9a36af58-2.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>En affrontant la Grèce, les Russes peuvent terminer en apothéose dans cette phase de groupe. De plus, rappelons que les Tchèques ne sont qu’à un point des joueurs ossètes : la Russie ayant quatre points et la République Tchèque trois. L’enjeu comptable est donc bel et bien présent. Sans rentrer dans un discours plat, démagogique et faussement respectueux de l’adversaire, la Russie doit écraser les Grecs. D’autant plus que ceux-ci n’ont plus rien à jouer excepté l’honneur. Le pire adversaire des Russes sera donc ces mêmes Russes. Attention à la facilité, surtout avec un capitaine aussi en dilettante qu’Arshavin.<br />
Le début de match est en faveur des Russes puisque Kerzhakov transperce les Grecs d’un magnifique déboulé. Malheureusement sa passe en retrait ne trouve personne. Les Hellènes, plus précisément leur défense, se contentent de longues relances imprécises. Citons simplement un second corner mieux tiré mais bien repoussé, comme un metalleux dans un pogo ou un arabe voulant rentrer en boîte, par Malafeev. Et puis, petit à petit, les Grecs sortent la tête du lait de brebis. Les relances sont plus appliquées et la pression plus accrue sur les cages russes. Les tacles sont de plus en plus engagés et nous assistons à des taquets bien sentis. Pensons à dire aux Grecs qu’on plaisante quand on les insulte de pédés. Le miracle arrive au bout des deux minutes d’arrêt de jeu : but grec. Malafeev pense à sa famille envoyée au goulag sur le champ. Karagounis marque pour sa 120e cape. Sacré Zorro.<br />
Ce but a visiblement mis un coup sur la tête aux Russes. A l’inverse, les Grecs sont regonflés à bloc. Ils jouent de plus en plus haut et bousculent les Russes, à l’image de cette frappe limpide de Tzavellas qui vient s’écraser sur le poteau russe. Une réaction russe, enfin, verra le jour sur une demi-reprise de volée trop écrasée de Denisov. Mais que c’est pauvre ! A part empiler les corners, la domination russe reste stérile. Comme un contre-symbole de DSK. Finalement, la Grèce relance sa qualification grâce à cette victoire méritée. Dominer n’est pas gagner.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le but</strong><br />
45&prime;+2 Karagounis</p>
<p><object width="580" height="356" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=Tsuo5ar1lAbfBwBR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="356" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=Tsuo5ar1lAbfBwBR" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les futurs champions d&rsquo;Europe </span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Sifakis :</span> avoir un bon gardien rend un match plus facile. Chalkias, blessé et mauvais, a pu s&rsquo;en rendre compte en voyant la performance de son remplaçant, qui a tout repoussé. Nikopolodis a dû apprécier. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> V. Torosidis :</span> le voilà enfin, le latéral offensif de l&rsquo;Olympiakos. Presque auteur d&rsquo;une passe décisive pour Gekas, il a été aussi intéressant offensivement que solide défensivement, face à un Zhirkov pourtant talentueux. Une valeur sûre. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Papasthatopoulos &amp; K. Papadopoulos :</span> comment est-ce qu&rsquo;on dit muraille en grec ? Traianos Dellas a été cloné et voici le résultat, deux machines de guerre programmées pour bloquer tous les tirs, tacler tous les adversaires, et même les intimider. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Tzavellas :</span> Fernando Santos a plutôt fait sortir Holebas, catastrophique depuis le début de la compétition, que rentrer Tzavellas. Mais le latéral gauche a délivré un bon match, beaucoup plus sérieux que son concurrent au poste. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> G. Maniatis :</span> on l&rsquo;a surtout vu courir après le ballon, et à raison. Katsouranis et lui étaient en charge de couper les axes de passes au milieu, et ils ont eu le travail facilité par des Russes concentrés dans la zone. Maniatis, peu en vue jusqu&rsquo;ici, a sûrement réalisé son meilleur match. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> K. Katsouranis :</span> Kostas est un malin, et il s&rsquo;est surtout fait remarquer par une sublime simulation en fin de match, allant jusqu&rsquo;à partir sur la civière tout en étant clairement indemne. Parfait donc. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> G. Karagounis :</span> Karalégende. Un énorme match, techniquement au-dessus, que ce soit sur son but ou sur une percée qui aurait pu être récompensée par un penalty. L&rsquo;arbitre a décidé de lui mettre un carton jaune pour simulation, le suspendant pour le quart de finale. Triste mais prévisible. Giorgios est un habitué de la biscotte. <strong>10</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">G. Makos</span> qui a bien bouché l&rsquo;axe. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Samaras :</span> le grand Samaras est revenu, sur tous les fronts, tacleur, récupérateur, passeur, relanceur, joueur de tête. Omnivore du football. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> D. Salpingids :</span> courbe contraire à ses partenaires pour Dimitris. Supérieur sur les matches précédents, il fut l&rsquo;un des moins visibles ce soir. <strong>5 </strong>Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">S .Ninis</span> qui est rentré à un moment peu opportun pour son jeu. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Gekas :</span> Theofanis a un rôle ingrat qui ne lui promet pas beaucoup d&rsquo;occasions, mais il s&rsquo;en est très bien sorti en gagnant les longs ballons balancés vers lui, pourtant opposés à deux défenseurs. <strong>7. </strong>Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">J. Holebas</span>, qui rentre et prend un carton jaune qui le suspend pour le quart. Une bonne nouvelle finalement. <strong>5</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> Les cosaques tournent kazak</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">V. Malafeev :</span> une bonne sortie sur un corner, des placements approximatifs sur des tentatives de lobs grecques. Il ne peut rien sur le premier but grec, il est fusillé comme un résistant français. <strong> 6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Anyukov :</span> Karagounis l&rsquo;a ajouté en ami sur Facebook. Cela veut tout dire. Se rattrape en envoyant en corner un centre grec qui pouvait se transformer en passe décisive. <strong>4</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">M. Izmailov</span> à la 87&prime; qui n&rsquo;a pas eu le temps de se montrer.<strong> non-noté<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Berezoutski &amp; S. Ignashevich :</span> la Bérézina inversée. <strong> 3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Y. Zhirkov :</span> son potentiel offensif n&rsquo;est plus à prouver, cependant sa frappe enroulée à la 40&prime; après un corner frappé à la rémoise a failli être un modèle du genre. <strong> 6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">I. Denisov :</span> un bon début de match, mais son premier fait marquant, enfin si l&rsquo;on peut le dire ainsi car la frappe n&rsquo;est pas cadrée, est un tir lointaine. En retour, il est gêné sur sa tête à la 89&prime; par un coéquipier. Chez les Russes, la vengeance ne se trouve pas au rayon surgelé contrairement à ce que l&rsquo;on pourrait croire. <strong> 6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Shirokov :</span> mauvais du début à la fin. Il a joué trop bas, créant une ligne de trois milieux défensifs sans faire le lien avec ses ailiers. <strong> 2</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Glushakov :</span> comme la glue, il a bien collé au ballon. S&rsquo;est éteint, coucou Thierry, et à l&rsquo;image de son équipe, au fil du match. <strong>5</strong> Remplacé à juste titre à la 70&prime; par <span style="color: #6ab32c;">P. Pogrebnyak</span>. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Arshavin :</span> pas toujours comme le bon vin, ne se bonifie pas avec l&rsquo;âge. Il est passé à côté de son match alors que son équipe avait désespérément besoin de son capitaine. <strong> 4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Dzagoev :</span> transparent, coupable d&rsquo;un mauvais tacle. Ce soir, on a découvert son côté cosaque. Sa tête à la 83&prime; aurait pu lui permettre d&rsquo;être, encore une fois, le héros russe tel Koutouzov. <strong> 4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Kerzhakov :</span> il semblait avoir pris de bonnes résolutions pour ce match. De bons appels, un déboulé infructueux mais de peu. Ce soir Alexandre le Grand n&rsquo;était pas grec-macédonien mais russe. Dommage qu&rsquo;il manque une reprise de volée à la 36&prime;. Malheureusement, ses bonnes résolutions ne paieront pas. <strong>5</strong>. Il est remplacé à la mi-temps par <span style="color: #6ab32c;">R. Pavlyuchenko</span> qui n&rsquo;a rien apporté. L&rsquo;entrée de Pogrebnyak a été pire puisque les deux géants se sont marchés dessus et les Russes ont abusé de centres franchement inutiles. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Raphael &amp; Geoffrey</em></p>
<p style="text-align: justify;">&gt; <a title="EURO 2012 : Rép.Tchèque 1-0 Pologne : classe timorée" href="/euro-2012-rep-tcheque-1-0-pologne-classe-timoree/" target="_blank">Les notes de République Tchèque-Pologne</a></p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Pologne 1-1 Russie : classe meilleurs ennemis</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Jun 2012 21:35:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après leur écrasante victoire 4-1 face aux Tchèques, il est temps pour les joueurs ossètes de confirmer face à des Polonais revanchards de leur non-match face aux Grecs (1-1). Les Tsars ont donc l&#8217;opportunité d&#8217;achever le travail commencé de la plus belle des manières notamment grâce à un Arshavin retrouvé....<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-pologne-1-1-russie-classe-meilleurs-ennemis/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/2ee2c5557c29426c83018d199e0057bf-c4e5b52a712e4d0d9d8c1c59243b66d5-4.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13045" title="Pologne-Russie" src="/wp-content/uploads/2012/06/2ee2c5557c29426c83018d199e0057bf-c4e5b52a712e4d0d9d8c1c59243b66d5-4.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>Après leur écrasante victoire 4-1 face aux Tchèques, il est temps pour les joueurs ossètes de confirmer face à des Polonais revanchards de leur non-match face aux Grecs (1-1). Les Tsars ont donc l&rsquo;opportunité d&rsquo;achever le travail commencé de la plus belle des manières notamment grâce à un Arshavin retrouvé. Ajoutant au capitaine la découverte de ce début d&rsquo;Euro : le bien nommé Dzagoev ! Côté polonais, ce seront toujours les joueurs de Dortmund qui seront les plus épiés, à juste titre. Ce groupe A, qui promettait d&rsquo;être le plus chiant à voir, s&rsquo;avère en fait être le plus joueur et le plus ouvert. Plus tôt dans la journée, les Tchèques l&rsquo;ont emporté 2-1 contre la Grèce. Pour rester dans la course à la qualification, les Polonais se devaient de ne pas perdre. Et c&rsquo;est chose faite puisque le score final est de 1-1, suite à un match débridé, équilibré et plaisant. Les joueurs des deux équipes ont terminé complétement cuits, ce qui prouve l&rsquo;intensité de cette partie. Avec ce résultat, la Pologne peut toujours se qualifier à condition de gagner contre la République Tchèque. La Russie, quant à elle, est quasiment qualifiée. Vite, on a déjà hâte d&rsquo;assister à la troisième journée de ce groupe.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les buts</strong><br />
37&prime; Dzagoev<br />
57&prime; Blaszczykowski</p>
<p><object width="580" height="356" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=WbnXXAwipIZ3DBeN" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="356" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=WbnXXAwipIZ3DBeN" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les Smuda&rsquo;s men<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Tyton : </span><strong></strong>l&rsquo;idole de Denis Balbir, comme le commentateur vedette de M6 a aimé le rappeler a sans doute définitivement gagné sa place de titulaire dans les cages polonaises au profit de Szcezcny tant il a paru confiant et sûr. Les rares interventions qu&rsquo;il a eu à faire ont été parfaites. <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L. Piszczek :</span> sur le côté d&rsquo;Arshavin, le latéral de Dortmund a vécu un vrai enfer, en étant constamment pris de vitesse par le lutin russe. Comble d&rsquo;un match loupé dans son ensemble, il lâche le marquage sur le but de Dzagoev. En plus, il fut beaucoup moins offensif que contre la Grèce. Dommage. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Wasilewski :</span> lourd, il a souvent été pris dans son dos par les rapides attaquants russes. Malgré tout, il a bien contrôlé sa zone tout en prouvant que sa réputation de boucher était méritée. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Perquis :</span> à la limite de la rupture sur chaque attaque russe, il a bien tenu la baraque qu&rsquo;une centaine de poutres métalliques. Et si ses interpositions relevaient plus du freestyle ou de la Capoeira (au choix), il a été plus intraitable que Pierre Martinet. Une bonne grosse surprise. Et comme lui sur le terrain, nous allons être généreux dans sa note. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Boenisch :</span> il a tenté de faire le ménage défensivement puis il a essayé de déloger les toiles d&rsquo;araignées des buts russes en voulant servir sur un plateau Obraniak et consorts. Bref, une vraie boniche. Dangereux offensivement à deux reprises. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">E. Polanski :</span> principal instigateur du jeu offensif polonais, le joueur de Mayence s&rsquo;est vu refuser un but à la 18&prime; pour un hors-jeu. Par ailleurs, il a agi tel un véritable chef d&rsquo;orchestre, tous les ballons passant par lui. Sa partition aurait été parfaite s&rsquo;il avait été plus jusqu&rsquo;au-boutiste dans ses actions et ses frappes. <strong>6.99</strong>. Il sort blessé et est remplacé par <span style="color: #6ab32c;">A. Matuczczyk</span> à la 84&prime;. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Murawski :</span> plus discret qu&rsquo;Anne Franck, Murawski n&rsquo;est lui, jamais sorti de son grenier. Bien tapi dans son coin, il est d&rsquo;ores et déjà élevé au rang de champion d&rsquo;Europe de cache-cache. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Dudka:</span> relégué avec Auxerre, il sera relégué sur le banc des remplaçant au prochain match.<strong> 5.5</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">A. Mierzejewski</span> qu&rsquo;il ne faut pas confondre avec Piotr Swierczewski. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Blaszczykowski :</span> <strong></strong>après une première période discrète et maladroite où il a passé son temps à couvrir un Zhirkov ultra-offensif, Kuba s&rsquo;est excellemment rattrapé en seconde. Hyper-actif, comme les gamins dont s&rsquo;occupait Super Nany, il marque le plus beau but de la compétition d&rsquo;une frappe lointaine et pure suite à un contrôle qui mit la défense russe dans le vent. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L. Obraniak :</span> le préposé aux coups de pied arrêtés s&rsquo;est une nouvelle fois montré à son avantage en couvrant une large surface de terrain. Passeur décisif pour Kuba, il sort énervé à trente secondes de la fin.<strong> 6</strong>. <span style="color: #6ab32c;">P. Brozek</span>, qui l&rsquo;a remplacé, fut d&rsquo;un niveau pire qu&rsquo;épouvantable. En effet, il n&rsquo;a pas su briller en à peine une demie-minute. A ce moment-là, Smuda aurait dû sélectionner Jelen. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Lewandowski :</span> plus martyrisé par les défenseurs russes que le Père Popieluszko par la police politique communiste dans les années 80, l&rsquo;attaquant a souffert d&rsquo;un trop grand isolement. De beaux enchaînements non-concrétisés et un carton jaune étofferont son triste match. <strong>5</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les Advocaat&rsquo;s men<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">V. Malafeev :</span> première belle détente sur une frappe de Blaszczykowski à la 40&prime;. Il ne peut rien sur le but polonais, en revanche ses relances au pied ont parfois laissé à désirer. <strong> 5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Anyukov : </span> encore une fois, il subit la comparaison face à l&rsquo;audace de Zhirkov, mais il y a du mieux. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> A. Berezoutski :</span> avertissement sans frais pour la paire de centraux à la 17&prime; puisque Polanski était hors-jeu, sinon c&rsquo;était un véritable viol. On ne se renie pas. <strong> 4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Ignashevitch :</span> il culmine à 1m86 et ne joue pas tous les duels aériens. Quelques interventions bien senties face à Lewandowski. Un roc avec ses qualités et ses défauts. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Y. Zhirkov : </span>une première mi-temps à oublier. En deçà de tout défensivement, il prend l&rsquo;eau. Ses bonnes montées offensives ne font pas tout. S&rsquo;est bien repris en seconde et a beaucoup couru. Parfois sans grande efficacité. <strong> 6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">I. Denisov : </span>il a cherché la bagarre, c&rsquo;est tout. <strong>3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Shirokov : </span>un joueur doté d&rsquo;une bonne technique, d&rsquo;une bonne vision du jeu. Ce côté russe avec Dzagoev est vraiment solide. <strong> 6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Zyryanov : </span> il n&rsquo;a pas su contenir Blaszczsykowski. A partir de là, son match est un échec. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Dzagoev : </span>il marque d&rsquo;une tête parfaitement décroisée à la 37&prime; sur un coup franc tiré par Arshavin. Ses permutations avec ce dernier ont fait énormément de mal aux défenseurs polonais qui semblaient plus perdus que dans un ghetto. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">M. Izmailov</span> qui a montré en dix minutes une belle activité et une certaine envie. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Arshavin : </span>il s&rsquo;est mis à défendre, il faut le souligner. Il augmente ainsi sa palette de talents. Ses débordements et ses permutations font toujours aussi mal à l&rsquo;adversaire. Il a manqué d&rsquo;application sur certains centres en première période. Fini sur les rotules et perd beaucoup trop de ballons en seconde mi-temps, donnant lieu à des contres polonais. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Kerzhakov :</span> il n&rsquo;a pas toujours été bien approvisionné par ses ailiers en première période. Guère plus inspiré en seconde période, il est remplacé à la 70&prime; par Pavlyuchenko qui n&rsquo;a pas fait mieux. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Loic &amp; Geoffrey</em></p>
<p style="text-align: justify;">&gt; <a title="EURO 2012 – Grèce 1-2 République Tchèque : classe blitzkrieg" href="/euro-2012-grece-republique-tcheque-classe/" target="_blank">Les notes de Grèce-République Tchèque</a><em><br />
</em></p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Grèce 1-2 Rép.Tchèque : classe blitzkrieg</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Jun 2012 18:57:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Large défaite pour les Tchèques, nul pour les Grecs après un scénario rocambolesque. Les deux équipes devaient l&#8217;emporter pour ne pas devoir calculer lors du troisième match. Dans cette revanche de la demi-finale de l&#8217;Euro 2004, les Tchèques se sont vengés grâce à un début de match tonitruant. Les buts...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-grece-republique-tcheque-classe/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/2ee2c5557c29426c83018d199e0057bf-adc85438fb154a6abd5d0a5e3355c790-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13023" title="Grèce-République Tchèque" src="/wp-content/uploads/2012/06/2ee2c5557c29426c83018d199e0057bf-adc85438fb154a6abd5d0a5e3355c790-2.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>Large défaite pour les Tchèques, nul pour les Grecs après un scénario rocambolesque. Les deux équipes devaient l&rsquo;emporter pour ne pas devoir calculer lors du troisième match. Dans cette revanche de la demi-finale de l&rsquo;Euro 2004, les Tchèques se sont vengés grâce à un début de match tonitruant.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les buts</strong><br />
3&prime; Jiracek<br />
6&prime; Pilar<br />
53&prime; Gekas</p>
<p style="text-align: justify;"><object width="580" height="356" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=i3INcHEsWL6CkGqv" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="356" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=i3INcHEsWL6CkGqv" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les gros nez</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> K. Chalkias :</span> aussi bon que face à la Pologne, c&rsquo;est à dire pas vraiment, il se rate sur le deuxième but tchèque avant de se blesser et d&rsquo;être contraint de sortir à la 23&prime;. <strong>4</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">M. Sifakis</span>, qui s&rsquo;est montré meilleur et sera sûrement titulaire face à la Russie. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> V. Torosidis :</span> fidèle au poste, il est le plus régulier de cette défense hellène. Il avait pourtant fort à faire face au très bon Pilar. Battu en vitesse sur le deuxième but, il est surtout surpris par l&rsquo;incompétence de son gardien. Une satisfaction, ce n&rsquo;est pas une surprise. Nom écorché par Julien Brun qui l&rsquo;a appelé Tosoridis. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Katsouranis :</span> reculé en défense centrale face à la Pologne suite à l&rsquo;expulsion de Papasthatopoulos, il a rejoué à ce poste aujourd&rsquo;hui. Avec moins de succès, même si Baros n&rsquo;a rien proposé. Un match propre mais moins inspiré que le précédent. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> K. Papadopoulos :</span> il profite de l&rsquo;avalanche d&rsquo;indisponibilité à ce poste pour débarquer plus vite que prévu. Seulement 20 ans et déjà une belle maturité, il montre une belle hargne. Une tête de nourrisson bien marrante. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> J. Holebas :</span> encore une fois catastrophique défensivement, les deux buts tchèques viennent exposer toutes ses lacunes. Meilleur en deuxième période, lorsque l&rsquo;adversaire a décidé de ne plus jouer. Il a pu monter et confirmer qu&rsquo;il est plus proche du milieu que du défenseur. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> G. Maniatis :</span> placé en sentinelle, il n&rsquo;aura pas réussi à couper les trajectoires de Rosicky, Plasil et Hübschmann. Mieux en deuxième sans être transcendant. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> G. Fotakis :</span> tentative complètement ratée par Fernando Santos. Fotakis a été invisible, son seul moment de gloire étant un jeu de mot de Julien Brun : &laquo;&nbsp;La faute à qui ? À Fotakis&nbsp;&raquo;. Si quelqu&rsquo;un retrouve l&rsquo;humour dans le stade, qu&rsquo;il le remette aux objets trouvés. Gad Elmaleh aura peut-être l&rsquo;idée de passer par là. <strong>4</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">T. Gekas</span>, un but et un danger permanent dans l&rsquo;axe. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> G. Karagounis :</span> Capitaine Kara a délivré une belle partie, provoquant de nombreuses fautes, récupérant beaucoup de ballons, organisant le jeu. Un Karagounis en fin de contrat, qui a encore une ou deux saisons dans les jambes. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> K. Fortounis :</span> un potentiel évident mais encore en sommeil. Il a attendu qu&rsquo;on veuille le remplacer pour enfin provoquer ses adversaires. Agile, il sera indispensable pour trouver un nouveau style à la sélection dans les années qui viennent. <strong>5</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">K. Mitroglou</span> et sa gueule de bagnard. Il a d&rsquo;ailleurs agressé quelques Tchèques avec son double mètre. Est venu surcharger l&rsquo;axe. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> G. Samaras :</span> le faux lent comme l&rsquo;appelle Valérien Ismaël. Il est agréable à voir jouer, intéressant, mais manque toujours l&rsquo;essentiel. Pas assez décisif, il reste un des meilleurs joueurs grecs. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> D. Salpingids :</span> après son entrée exceptionnelle face à la Pologne, il a été logiquement titularisé face aux hommes de Bilek. Moins tranchant, il a surtout enchaîné les hors-jeu. On aimerait revoir Ninis, ou enfin voir Fetfazidis. <strong>5</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les éjaculateurs précoces<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Cech :</span> quand vient le mois de juin, Petr troque sa main sûre pour des gants en peau de pêche. Impérial dans les airs, il semblait pourtant avoir donné des signes rassurants quant à son état de forme. Patatras, c&rsquo;est un <strong>3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Gebre Selassie :</span> le virevoltant latéral droit a martyrisé Holebas en première période, combinant avec Jiracek et Rosicky de manière plutôt remarquable. Récompensé par une passe décisive pour Pilar (6&prime;), il a passé son temps à défendre en seconde période. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Kadlec :</span> replacé en défense centrale après la piètre performance de Hubnik contre la Russie, il a su contrer les velléités grecques. S&rsquo;est autorisé quelques interventions en mode kung-fu, d&rsquo;où un bon <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> T. Sivok :</span> il avait beaucoup à se faire pardonner après le premier match. Il était à une main molle de Cech près de réussir son pari, trahi par son gardien. Le Zubar blanc, c&rsquo;est lui. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Limbersky :</span> moins en vue que son pendant à droite, il a tout de même bien défendu devant Salpigidis et Torosidis. Une prestation sans saveur. Un<strong> 5</strong>, quoi.<strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> J. Plasil :</span> on a trouvé le sniper de l&rsquo;Euro. Quelle passe pour Jiracek sur l&rsquo;ouverture du score ! Le désormais meilleur passeur de la compétition a trop peu pesé sur le jeu après la sortie de Rosicky. S&rsquo;il était constant, quel joueur il serait&#8230; <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Hübschman :</span> le joueur du Shakhtar Donetsk a parfaitement bien tenu l&rsquo;entrejeu quand la Tchéquie faisait la loi sur le terrain. Sans être phénoménal, il a bien joué son rôle de premier rempart sur les offensives grecques. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Jiracek :</span> de longues chevauchées les cheveux au vent, une détermination folle, un but et un travail de sape qui a emmerdé Holebas jusqu&rsquo;au bout. Jiracek est un homme de devoir et on demande à le revoir. C&rsquo;est <strong>7</strong> !<strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> T. Rosicky :</span> le métronome de la formation tchèque a encore montré qu&rsquo;il était indispensable. Il fluidifie le jeu et distille de très bons ballons comme sur le but de Pilar. <strong>7</strong>. Sorti pour soucis physiques à la 45&prime; par <span style="color: #6ab32c;">D. Kolar</span> crédité d&rsquo;un<strong> 1</strong> et tellement bidon que <span style="color: #6ab32c;">F. Rajtoral</span> a terminé le match à sa place. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> V. Pilar :</span> le feu follet tchèque a marqué un but de renard en poussant du genou le ballon au fond des filets. Il était pourtant pris en sandwich par deux Grecs ! Une prestation brouillonne dans son ensemble entre approximations techniques et dribbles ratés. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Baros :</span> cher Milan, ton match est une sortie de route ou un tête-à-queue, au choix. On frôle l&rsquo;immobilisation du véhicule. <strong>3. </strong>Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">T. Pekhart</span> à la 64&prime;, lui-même parfaitement inutile. <strong>3<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Raphael &amp; Alexandre</em></p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Pologne 1-1 Grèce : classe Hitchcock</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Jun 2012 19:03:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La Madjer]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;Euro 2012, le tant attendu est enfin commencé. Après une cérémonie d&#8217;ouverture à oublier (où était Shakira ?), la première mi-temps s&#8217;est déroulée telle une vulgaire rencontre de Ligue 1. Le jeu, haché par une multitude de fautes, a rapidement tourné en faveur de la Pologne qui a ouvert le...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-pologne-1-1-grece-classe-hitchcock/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/2012-06-08t174828z_1380593785_lr2e8681dgixm_rtrmadp_3_soccer-euro1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-12609" title="Greece's Salpingidis reacts as referee Velasco Carballo sends off Poland's goalkeeper Szczesny during their Group A Euro 2012 soccer match in Warsaw" src="/wp-content/uploads/2012/06/2012-06-08t174828z_1380593785_lr2e8681dgixm_rtrmadp_3_soccer-euro1.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>L&rsquo;Euro 2012, le tant attendu est enfin commencé. Après une cérémonie d&rsquo;ouverture à oublier (où était Shakira ?), la première mi-temps s&rsquo;est déroulée telle une vulgaire rencontre de Ligue 1. Le jeu, haché par une multitude de fautes, a rapidement tourné en faveur de la Pologne qui a ouvert le score par l&rsquo;inévitable Lewandowski. Dominateurs, les Polonais ont par la suite été grandement aidés par l&rsquo;arbitre espagnol qui a exclu le grec Papastathopoulos juste avant la pause pour deux fautes inexistantes. Les Grecs sont scandalisés, Jean-Michel Larqué aussi. La mi-temps arrive au bon moment pour tout le monde et à la reprise la physionomie du match est totalement différente, les Polonais s&rsquo;arrêtent de jouer, semblent se contenter de ce 1-0, mais c&rsquo;était sans compter sur le réalisme grec. Salpingidis égalise avant que Karagounis ait la balle du 2-1 sur un pénalty concédé par Szczesny qui sera expulsé sur cette action. Le match est beaucoup plus plaisant mais le score demeure inchangé, les Polonais peuvent s&rsquo;en vouloir, ils ont loupé leur premier match de leur Euro. Les Grecs peuvent s&rsquo;estimer heureux, ils sont en marche vers la finale.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les buts</strong><br />
17&prime; Lewandowski<br />
51&prime; Salpingidis</p>
<p><embed src="http://rd3.videos.sapo.pt/play?file=http://rd3.videos.sapo.pt/L0DL8ao80wFEf8zqJOi5/mov/1" type="application/x-shockwave-flash" allowFullScreen="true" width="580" height="350"></embed></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les Michel Polak :</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> W. Szczesny :</span> comme Thierry Roland, on l&rsquo;attendait beaucoup mais il a été absent. Coupable d&rsquo;une mauvaise sortie et lent à se relever, le but est pour lui et le deuxième aurait pu l&rsquo;être aussi, si deuxième but il y avait eu. Expulsé pour une faute sur l&rsquo;intenable Salpingidis, il verra la suite de l&rsquo;Euro depuis les tribunes. Et c&rsquo;est pas plus mal pour la Pologne. <strong>0</strong>. <span style="color: #6ab32c;">P. Tyton</span>, son remplaçant dans les cages, a vêtu le costume du demi-héros en arrêtant le pénalty de Karagounis qui aurait été synonyme de 2-1.<strong> 6<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L. Piszczek :</span> un pilier essentiel de la Dortmund Connexion. Latéral très offensif, c&rsquo;est lui qui délivre une merveille de passe décisive pour Lewandowski. Beaucoup plus rapide que Samaras, il n&rsquo;a pas eu de gros problèmes défensifs. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Wasilewski :</span> les rares incursions grecques ne l&rsquo;ont jamais mis en difficulté. Du moins jusqu&rsquo;à l&rsquo;entrée de Salpingidis qui lui a posé de gros problèmes. Latéral à Anderlecht, le boucher polonais est rentré dans le steak de tout ce qui se présentait à lui, ce qui n&rsquo;a pas empêché les Grecs de trouver le fond &#8230; des filets. <strong>5.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Perquis :</span> le Sochalien a colmaté les brèches, réparé les fuites, et a même tenté d&rsquo;ouvrir le robinet des buts. A lui tout seul, il vient de mettre aux oubliette la légende du plombier polonais en France. Perquis, c&rsquo;est le plombier français en Pologne.<strong> 5.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Boenisch :</span> avant le but grec, qui vient de son côté, on aurait pu dire &laquo;&nbsp;C&rsquo;est bien, c&rsquo;est beau, c&rsquo;est Boenisch&nbsp;&raquo;. Mais en fait non. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">E. Polanski :</span> pas trop en vue, il s&rsquo;est reposé sur ses coéquipiers. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Murawski :</span> surtout mis en évidence grâce à ses frappes, le milieu a toutefois été un excellent lien entre l&rsquo;attaque et la défense. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Blaszczykowski :</span> de la hargne à revendre. Kuba a déambulé sur son couloir droit en toute tranquillité. Débordant d&rsquo;énergie, et mettant de l&rsquo;énergie dans ses débordements, son entente avec Lewandowski fait des malheurs.<strong> 6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L. Obraniak :</span> une première mi-temps parfaite, dans la lignée de sa bonne demie-saison bordelaise. Il a trouvé ses coéquipiers avec une facilité déconcertante. L&rsquo;inverse étant vraie, la plupart des ballons offensifs sont passés par lui. Une deuxième période plus anonyme. <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Rybus :</span> il sait se faire tout petit avant de surgir quand on a le plus besoin de lui. Rybus magique. Sa meilleure action restera toutefois son remplacement par Tyton à la 70e minute qui sauvera sa patrie en arrêtant le pénalty. <strong>5.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Lewandowski :</span> opportuniste, le troisième joueur du Borussia Dortmund a confirmé tous les espoirs placés en lui en inscrivant le premier but de cet Euro. Sa tête piquée, imparable, appelle d&rsquo;autres buts. La Madjer vous le dit, le meilleur buteur de la compétition, ce sera lui. <strong>7</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les danseurs de sirtaki</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Chalkias :</span> comme son maître Nikopolidis, il a la tête d&rsquo;un quinquagénaire. Les réflexes aussi malheureusement. Des sorties aériennes dignes de Couscous Airline comme dirait Dieudo. Pas rassurant. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">V. Torosidis :</span> le latéral droit fait partie des deux survivants de la défense hellène. Mis en difficulté par la faible performance de Ninis en première période, il a bien fermé le couloir en seconde pour permettre à Salpingidis de briller. Un bon match. <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Papastathopoulos :</span> sanctionné de deux cartons jaunes très sévères, son match aura surtout consisté à s&rsquo;indigner des décisions arbitrales. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Papadopoulos :</span> Avraam s&rsquo;est rapidement blessé, remplacé par son homonyme, le jeune <span style="color: #6ab32c;">K. Papadopoulos</span>, auteur d&rsquo;un bon match. Le joueur de 21 ans a su bloquer Robert Lewandowski. Potentiel titulaire lors des prochains matchs. <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Holebas :</span> le match immonde par excellence. Des relances catastrophiques, une propension à se débarrasser de la balle inquiétante, il fut le maillon faible de la défense grecque. Certes abandonné par Samaras en début de rencontre. <strong>3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Katsouranis :</span> placé d&rsquo;abord en milieu défensif, il a dû redescendre lorsque Sokratis Papastathopoulos a pris son deuxième jaune. Très solide en défense centrale, et puis il est beau gosse (hey Bixente). <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Karagounis :</span> le capitaine de la sélection grecque a organisé le comeback de son équipe. Tristement, il tire timidement le penalty du 2-1 et rate l&rsquo;occasion de remporter les trois points. À 35 ans, il se révèle toujours aussi capital. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">I. Maniatis :</span> aux côtés de Kara, il s&rsquo;est occupé des tâches défensives. Essuie-glace efficace, il a pourtant eu des adversaires coriaces, notamment Ludo Obraniak. Une satisfaction. <strong>6.5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Ninis :</span> la déception du match, car on attendait beaucoup de lui. Pépite de l&rsquo;effectif, il a le plus grand potentiel technique de l&rsquo;équipe. Trop fragile, il est tombé souvent au duel. <strong>4</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">D. Salpingidis</span> et son entrée tonitruante. L&rsquo;égalisation, un péno et un rouge provoqués, un but refusé pour un hors-jeu limite. Titulaire assuré désormais. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Samaras :</span> il a méprisé l&rsquo;aspect défensif en début de match, laissant les compères de Dortmund s&rsquo;amuser jusqu&rsquo;à l&rsquo;ouverture du score par le grand Robert. Plus appliqué ensuite, il a été exceptionnel dans la tenue du ballon. Il reste incroyablement maladroit devant le but, mais après tant d&rsquo;efforts dans la conservation&#8230; <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Gekas :</span> utile dans le jeu en pivot, il a tenté de fructifier les rares ballons qu&rsquo;il a reçus. Semble sortir de l&rsquo;hospice. <strong>6</strong>. Remplacé par l&rsquo;espoir <span style="color: #6ab32c;">K. Fortounis</span> qui a bien joué sur le côté. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Loïc &amp; Raphaël.</em></p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; R.Tchèque : se rappeler du passé</title>
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		<pubDate>Fri, 25 May 2012 16:30:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sofiane]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ayant terminés deuxièmes de leur groupe de qualifications loin derrière l&#8217;Espagne, les Tchèques ont dû disputer des barrages contre le Monténégro pour accéder à la phase finale. Longtemps qualifiée d&#8217;équipe surprise (notamment à partir de 1996), la République Tchèque doit désormais assumer son statut d&#8217;outsider. Néanmoins, l&#8217;effectif semble s&#8217;affaiblir au...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-r-tcheque-se-rappeler-du-passe/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-11288" title="république tchèque groupe a euro 2012" src="/wp-content/uploads/2012/05/reptcheque1.png" alt="" width="620" height="250" />Ayant terminés deuxièmes de leur groupe de qualifications loin derrière l&rsquo;Espagne, les Tchèques ont dû disputer des barrages contre le Monténégro pour accéder à la phase finale. Longtemps qualifiée d&rsquo;équipe surprise (notamment à partir de 1996), la République Tchèque doit désormais assumer son statut d&rsquo;outsider. Néanmoins, l&rsquo;effectif semble s&rsquo;affaiblir au fil des années et aucun joueur ne se dégage du collectif. Après une année 2010 difficile avec une non-qualification en Coupe du Monde suivie de problèmes de gestion interne, la sélection tchèque se trouve dans une période clé de son histoire. La transition vers la Coupe du Monde 2014 doit se faire dans les meilleures dispositions, et cela passe par une bonne performance à l&rsquo;Euro. Une tâche a priori difficile au vu de l&rsquo;homogénéité de leur groupe (Pologne, Russie, Grèce).</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Qui sont-ils ?</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs 23 joueurs sélectionnés</strong><br />
<span style="color: #6ab32c;">GARDIENS :</span><br />
Petr Cech (Chelsea)<br />
Jan Lastuvka (FC Dnipro Dnipropetrovsk)<br />
Jaroslav Drobny (Hambourg)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;">DÉFENSEURS :</span><br />
Roman Hubník (Hertha Berlin)<br />
Michal Kadlec (Bayer Leverkusen)<br />
Tomáš Sivok (Besiktas)<br />
David Limbersky (Viktoria Plzen)<br />
František Rajtoral (Viktoria Plzen)<br />
Theo Gebre Selassie (Slovan Liberec)<br />
Marek Suchý (Spartak Moscou)<br />
Vladimir Darida (Viktoria Plzen)</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">MILIEUX :</span><br />
Tomas Rosicky (Arsenal)<br />
Daniel Kolar (Viktoria Plzen)<br />
Vaclav Pilar (Viktoria Plzen)<br />
Jan Rezek (Anorthosis Famagusta)<br />
Jaroslav Plasil (Girondins de Bordeaux)<br />
Milan Petržela (Viktoria Plzen)<br />
Tomas Hübschman (Shakhtar Donetsk)<br />
Vladimir Darida (Viktoria Plzen)</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">ATTAQUANTS :</span><br />
Milan Baros (Galatasaray)<br />
Tomas Pekhart (FC Nürnberg)<br />
David Lafata (FK Jablonec)<br />
Tomas Necid (CSKA Moscou)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur entraineur</strong><br />
Michal Bilek</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur capitaine</strong><br />
Tomas Rosicky</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs tauliers</strong><br />
Petr Cech, Michal Kadlec, Tomas Rosicky, Jaroslav Plasil et Milan Baros</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur jeune pousse (-23 ans)</strong><br />
Tomas Necid</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-11298" title="onze type republique tcheque euro 2012" src="/wp-content/uploads/2012/05/reptcheque_onze.png" alt="" width="620" height="450" /><strong>Leurs points forts</strong><br />
Les tauliers sont là (Rosicky, Baros, Kadlec, Cech), accompagnés de quelques pépites qui ne demandent qu&rsquo;à exploser dans une grande compétition (Suchy, Necid). L&rsquo;effectif tchèque est de qualité et la sélection a pris la bonne habitude de réaliser d&rsquo;excellentes performances dans les phases finales de l&rsquo;Euro. Au sein d&rsquo;un groupe homogène et jouable, les hommes de Michal Bilek peuvent se révéler et venir perturber les favoris de la compétition.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs points faibles<br />
</strong>La République Tchèque reste une formation talentueuse mais la nouvelle génération peine à s&rsquo;imposer réellement. La relève n&rsquo;est pour l&rsquo;instant pas à la hauteur de son talent et l&rsquo;équipe s&rsquo;appuie encore sur des tauliers qui pèsent de moins en moins sur la scène internationale (Rosicky, Plasil&#8230;). Le meilleur buteur de la phase de qualifications reste le défenseur Michal Kadlec, l&rsquo;attaque ayant du mal à s&rsquo;exprimer. L&rsquo;équipe n&rsquo;a clairement pas trouvé de successeur légitime à Jan Koller. Le pays est 26e au classement FIFA, c&rsquo;est le moment de passer la seconde.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong><strong>Leur bilan lors de la phase qualificative</strong><br />
4V, 1N, 3D &#8211; seconds du groupe I, devancés par l&rsquo;Espagne.<br />
Qualification obtenue en barrages face au Monténégro (3-0).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur meilleure performance dans un Euro</strong><br />
Euro 1976 &#8211; victoire contre l&rsquo;Allemagne de l&rsquo;Ouest aux tirs au but.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong></strong><span style="color: #6ab32c;">Les trois stats qui font frémir leurs adversaires</span><strong></strong></h3>
<p style="text-align: justify;">• Ils ont atteint la finale en 1996 et les demis en 2004.<br />
• L&rsquo;équipe dispose d&rsquo;un des meilleurs passeurs de la phase qualificative (Tomas Rosicky &#8211; 6 passes décisives).<br />
• Ils disposent d&rsquo;un joueur de grande expérience à chaque ligne (Cech, Kadlec, Rosicky, Baros).</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Prise de température dans les tribunes</span></h3>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-11473" title="republique tcheque infographie" src="/wp-content/uploads/2012/05/Sans-titre-11.jpg" alt="" width="620" height="828" /></p>
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<p><strong>A découvrir également :<br />
</strong>- <a title="EURO 2012 – Pologne : vaincre l’envahisseur" href="/euro-2012-pologne-lutter-contre-lenvahisseur" target="_blank">Pologne : vaincre l&rsquo;envahisseur</a><br />
- <a href="/euro-2012-grece-lancer-le-renouveau" target="_blank">Grèce : lancer le renouveau</a><br />
- <a href="/euro-2012-russie-se-refaire-une-sante" target="_blank">Russie : se refaire une santé</a></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>EURO 2012 &#8211; Russie : se refaire une santé</title>
		<link>https://lamadjer.fr/euro-2012-russie-se-refaire-une-sante/</link>
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		<pubDate>Thu, 24 May 2012 16:30:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Geoffrey]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Onzième équipe au classement FIFA, la Russie fait partie du Groupe A composé de la Pologne, de la Grèce et de la République Tchèque. Check que les russes sont favoris du groupe, cela ne sent pas le roussie pour eux. La Grèce étant occupée à devenir de braves nationaux-socialistes, les...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-russie-se-refaire-une-sante/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-11267" title="russie groupe a euro 2012" src="/wp-content/uploads/2012/05/russie1.png" alt="" width="620" height="250" />Onzième équipe au classement FIFA, la Russie fait partie du Groupe A composé de la Pologne, de la Grèce et de la République Tchèque. Check que les russes sont favoris du groupe, cela ne sent pas le roussie pour eux. La Grèce étant occupée à devenir de braves nationaux-socialistes, les Tchèques se lamentant sur l&rsquo;absence de Nedved et les Polonais acceptant, comme d&rsquo;habitude, le rôle de bon perdant magnanime. On se dit alors qu&rsquo;ils ont les moyens de poursuivre leur dynamique positive débutée lors des éliminatoires. En effet, première de leur groupe, la Russie n&rsquo;avait qu&rsquo;à redouter l&rsquo;Irlande. La Macédoine ou les équipes du genre Andorre ne devaient pas dépasser le statut de salade composée. Côté histoire avec l&rsquo;Euro, les Russes ne l&rsquo;ont gagné qu&rsquo;une fois en 1960, à l&rsquo;époque la Russie s&rsquo;appelait l&rsquo;URSS d&rsquo;ailleurs. Celle-ci reste sur une demi-finale en 2008 perdue 3-0 face aux Espagnols. Auparavant, les Russes n&rsquo;avaient perdu que contre l&rsquo;Espagne &#8211; déjà &#8211; en phase de groupe. Voyons ce qu&rsquo;il en est dorénavant sous la coupe de l&rsquo;entraîneur hollandais, Dick Advocaat.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Qui sont-ils ?</span></h3>
<p><strong>Leurs 23 joueurs sélectionnés</strong><br />
<span style="color: #6ab32c;">GARDIENS :</span><br />
Igor Akinfeev (CSKA Moscou)<br />
Vyacheslav Malafeev (Zenit St-Petersbourg)<br />
Anton Shunin (Dynamo Moscou)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;">DÉFENSEURS :</span><br />
Aleksandr Anyukov (Zenit St-Petersbourg)<br />
Aleksei Berezoutski (CSKA Moscou)<br />
Roman Sharonov (Rubin Kazan)<br />
Vladimir Granat (Dynamo Moscou)<br />
Sergei Ignashevich (CSKA Moscou)<br />
Yuri Zhirkov (Anzhi Makhachkala)<br />
Kiril Nababkin (CSKA Moscou)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;">MILIEUX :</span><br />
Roman Shirokov (Zenit St-Petersbourg)<br />
Igor Denisov (Zenit St-Petersbourg)<br />
Alan Dzagoev (CSKA Moscou)<br />
Denis Glushakov (Lokomotiv Moscou)<br />
Marat Izmailov (Sporting CP)<br />
Dmitri Kombarov (Spartak Moscou)<br />
Igor Semshov (Dynamo Moscou)<br />
Konstantin Zyryanov (Zenit St-Petersbourg)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;">ATTAQUANTS :</span><br />
Andrei Arshavin (Zenit St-Petersbourg)<br />
Aleksandr Kerzhakov (Zenit St-Petersbourg)<br />
Aleksandr Kokorin (Dynamo Moscou)<br />
Roman Pavlyuchenko (Lokomotiv Moscou)<br />
Pavel Pogrebnyak (Fulham)</p>
<p><strong>Leur entraineur</strong><br />
Dick Advocaat</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur capitaine</strong><br />
Andrei Arshavin</p>
<p><strong>Leurs tauliers</strong><br />
Igor Akinfeev, Sergei Ignashevich, Yuri Zhirkov, Konstantin Zyryanov et Aleksandr Kerzhakov</p>
<p><strong>Leur jeune pousse (-23 ans)</strong><br />
Alan Dzagoev</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-11295" title="onze type russie euro 2012" src="/wp-content/uploads/2012/05/russie_onze1.png" alt="" width="620" height="450" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs points forts</strong><br />
La Russie a eu Lev Yachine, ils ont désormais un autre grand gardien en la personne de Igor Akinfeev. Titulaire dans l&rsquo;un des plus grands clubs de Russie, le CSKA Moscou, Akinfeev possède une grande expérience internationale pour ses 26 ans mais il est surtout considéré comme l&rsquo;un des tout meilleur gardien du continent. Ce sera donc un atout indéniable pour les russes qui pourront aussi compter sur d&rsquo;autres grands joueurs. Arshavin et Kerzhakov pour citer les plus prolifiques, mais aussi Pogrebnyak et Pavlyuchenko, des alternatives de taille (1m88) pour Dick Advocaat en pointe. Un peu à l&rsquo;image de la Grèce en 2004, nul doute que les coups de pied arrêtés seront l&rsquo;une de leurs armes les plus redoutables. Mais pour que les attaquants marquent, il faudra de bons passeurs. Ça tombe bien puisque Dzagoev et Arshavin, les deux ailiers ont une très bonne qualité de passes. Vitesse sur les côtés, bons passeurs et grands gabarits, ce cocktail (molotov) pourrait très bien faire des ravages sur les terres ukraino-polonaises. Pour finir, il faudra faire avec une donnée non-négligeable, la Mafia russe. Mafia qui n&rsquo;hésitera pas à mettre la pression sur les familles des joueurs adverses. Et on peut vous dire qu&rsquo;une bastos d&rsquo;AK-47 comme suppositoire, ça ne fait pas que du bien (sauf à Magloire bien sûr).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs points faibles<br />
</strong>Plut tôt, on a parlé de l&rsquo;excellent gardien, et celui-ci devrait avoir du pain sur la planche puisqu&rsquo;il aura devant lui des défenseurs vieillissants et lents. Si Vassily Berezoutski a déclaré forfait il y a peu à cause d&rsquo;une blessure récurrente à la hanche, son frère Aleksei traînera lui sa grande carcasse et ses 85 kilos dans la surface. A ses côtés, un autre défenseur au physique d&rsquo;homme de main de Poutine tentera de mettre fin aux jours des adversaires. Ce défenseur c&rsquo;est Sergei Ignashevich, 1m86, 82 kilos et évoluant au CSKA Moscou. Les petits gabarits tels que Salpingidis, Ninis et Pilar se feront un plaisir de déstabiliser cette lourde défense. Les défenseurs sont peut-être sur les chemins de la retraite mais d&rsquo;autres sont, au contraire, trop peu expérimentés. Et bien que la Russie ait été jusqu&rsquo;en demi-finale en 2008, des joueurs comme Dzagoev, Denisov et Shishkin n&rsquo;ont jamais participé à de grandes compétitions européennes. Le manque d&rsquo;expérience à certains postes clefs pourra donc être un grand désavantage pour des Russes qui, de plus n&rsquo;ont pas une sélection des plus qualitatives. Par exemple, si Arshavin venait à se blesser, le vin pourrait vite tourner en vinasse&#8230;</p>
<p><strong></strong><strong>Leur bilan lors de la phase qualificative</strong><br />
7V, 2N, 1D &#8211; premiers du groupe B devant l&rsquo;Irlande et l&rsquo;Arménie.</p>
<p><strong>Leur meilleure performance dans un Euro</strong><br />
Euro 1960 &#8211; victoire de l&rsquo;URSS en finale 2-1 contre la Yougoslavie.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong></strong><span style="color: #6ab32c;">Les trois stats qui font frémir leurs adversaires</span><strong></strong></h3>
<p style="text-align: justify;">• La Russie est invaincue depuis onze matchs (cinq nuls pour six victoires).<br />
• En 32 matchs de Premier Liga cette saison, Aleksandr Kerzhakov a inscrit la bagatelle de 23 buts.<br />
• Lors des matchs de qualification, les protégés de Dick Advocaat n&rsquo;ont encaissé que 4 buts en 10 matchs, les plaçant ainsi au deuxième rang des meilleures défenses européennes, derrière l&rsquo;Italie (2 buts encaissés).</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Prise de température dans les tribunes</span></h3>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-11444" title="russie infographie" src="/wp-content/uploads/2012/05/russie1.jpg" alt="" width="620" height="829" /></p>
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<p><strong>A découvrir également :<br />
</strong>- <a title="EURO 2012 – Pologne : vaincre l’envahisseur" href="/euro-2012-pologne-lutter-contre-lenvahisseur/" target="_blank">Pologne : vaincre l&rsquo;envahisseur</a><br />
- <a href="/euro-2012-grece-lancer-le-renouveau" target="_blank">Grèce : lancer le renouveau</a></p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Grèce : lancer le renouveau</title>
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		<pubDate>Wed, 23 May 2012 16:30:14 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Vainqueur de la compétition en 2004, la Grèce avait enchaîné par un Euro 2008 misérable, éliminée dès les poules avec trois défaites. Pour ce troisième championnat d&#8217;Europe consécutif, les Grecs peuvent réanimer une équipe nationale léthargique depuis le but victorieux d&#8217;Angelos Charisteas il y a huit ans. Otto Rehhagel parti,...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-grece-lancer-le-renouveau/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-11384" title="grèce groupe a euro 2012" src="/wp-content/uploads/2012/05/grece.png" alt="" width="620" height="250" />Vainqueur de la compétition en 2004, la Grèce avait enchaîné par un Euro 2008 misérable, éliminée dès les poules avec trois défaites. Pour ce troisième championnat d&rsquo;Europe consécutif, les Grecs peuvent réanimer une équipe nationale léthargique depuis le but victorieux d&rsquo;Angelos Charisteas il y a huit ans. Otto Rehhagel parti, la sélection est menée depuis deux ans par Fernando Santos. Le Portugais, après avoir été coach dans son pays natal puis en Grèce pendant les années 2000, a profité d&rsquo;éliminatoires ouverts pour qualifier son équipe. Mais le jeu pratiqué est toujours embryonnaire, et l&rsquo;enthousiasme demeure un fantasme. Pour changer les habitudes, la sélection espère une nouvelle génération plus joueuse que celle de Dellas, Nikopolodis et Basinas.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Qui sont-ils ?</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs 23 joueurs sélectionnés</strong><br />
<span style="color: #6ab32c;">GARDIENS :</span><br />
Costas Chalkias (PAOK Salonique)<br />
Michalis Sifakis (Aris Salonique)<br />
Alexandros Tzorvas (Palerme)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;">DÉFENSEURS :<br />
</span>Vasilis Torosidis (Olympiakos)<br />
Avraam Papadopoulos (Olympiakos)<br />
Kyriakos Papadopoulos (Schalke 04)<br />
Stelios Malezas (PAOK Salonique)<br />
Jose Holebas (Olympiakos)<br />
Giorgos Tzavellas (AS Monaco)<br />
Sokratis Papastathopoulos (Werder Brême)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;">MILIEUX :</span><br />
Grigoris Makos (AEK Athènes)<br />
Giannis Maniatis (Olympiakos)<br />
Kostas Katsouranis (Panathinaikos)<br />
Giorgos Karagounis (Panathinaikos)<br />
Giorgos Fotakis (PAOK Salonique)<br />
Kostas Fortounis (Kaiserslautern)<br />
Sotiris Ninis (Panathinaikos)<br />
Giannis Fetfatzidis (Olympiakos)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;">ATTAQUANTS :<br />
</span>Giorgos Samaras (Celtic Glasgow)<br />
Dimitris Salpigidis (PAOK Salonique)<br />
Fanis Gekas (Samsunspor)<br />
Nikos Limberopoulos (AEK Athènes)<br />
Kostas Mitroglou (Atromitos Athènes)</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur entraîneur<br />
</strong>Fernando Santos</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur capitaine</strong><br />
Giorgios Karagounis</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs tauliers</strong><br />
Kostas Katsouranis, Giorgios Karagounis et Sotiris Ninis</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs jeunes pousses (-23 ans)</strong><br />
Sotiris Ninis, Kyriakos Papadopoulos, Sokratis Papastathopoulos, Kostas Fortounis et Giannis Fetfatzidis</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-11389" title="grece onze type euro 2012" src="/wp-content/uploads/2012/05/grece_onze.png" alt="" width="620" height="450" /><br />
<strong>Leurs points forts</strong><br />
Le départ d&rsquo;Otto Rehhagel n&rsquo;a pas fait disparaître les bonnes habitudes. Avec seulement cinq buts encaissés en dix matches lors des éliminatoires, la Grèce fait partie des meilleures défenses d&rsquo;Europe (juste derrière son futur adversaire russe qui n&rsquo;a encaissé que quatre buts). Dans ce secteur, la sélection hellène dispose de joueurs d&rsquo;avenir. Kyriakos Papadopoulos, à peine vingt ans, a connu l&rsquo;épopée de Schalke en Ligue des Champions la saison passée. Sokratis Papastathopoulos, 23 ans, s&rsquo;est établi comme un titulaire en équipe nationale. Nikopolodis, Dellas et Seitaridis sont partis, Vyntra et Spiropoulos ont été laissés de côté, mais la Grèce garde le cap. La jeunesse existe aussi sur le plan offensif. Entre Sotiris Ninis (22 ans), milieu offensif créateur, le plus grand potentiel grec, et Kostas Mitroglou (24 ans), buteur de qualité (17 buts en 33 matches cette saison), le fantôme de Charisteas a été chassé.<br />
L&rsquo;équipe peut également compter sur une ossature toujours aussi stable. Le championnat grec délivre 16 des 25 joueurs sélectionnés, et le duo Panathinaikos &#8211; Olympiakos est toujours le vivier principal de la sélection, comme peut l&rsquo;être celui du Real et du Barça en Espagne. Enfin, le retour au premier plan de Theofanis Gekas est un soulagement. Après trois ans d&rsquo;errements, ponctués de prêts ratés, le buteur grec numéro 1 a retrouvé son talent : 8 buts en 11 matches avec Samsunspor en Turquie, dont un triplé contre Fenerbahce. Lui qui avait pris sa retraite nationale après la Coupe du Monde 2010 avant de revenir sur sa décision sera bien utile à une équipe qui marque peu.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs points faibles</strong><br />
Les bonnes habitudes sont restées, les mauvaises également. 14 buts en 10 matches, un triste total pour un vainqueur de groupe. Quatre buts de moins que les malheureux Croates, seconds du groupe. La sélection souffre d&rsquo;un cruel manque de créativité et de vitesse. Si Mitroglou s&rsquo;avère talentueux, il ne diffère pas des profils connus au pays : grand, costaud, athlétique. Theofanis Gekas a perdu la vélocité de ses jambes depuis des années, Samaras n&rsquo;a jamais été rapide. Seul Ninis, placé sur l&rsquo;aile droite, allie les deux qualités qui font défaut à la Grèce. Au milieu, personne n&rsquo;a su concurrencer Katsouranis, 32 ans, et Karagounis, 35 ans. Si ces âges avancés peuvent être gages d&rsquo;expériences, ils sont aussi le signe d&rsquo;une formation qui peine à sortir une nouvelle génération de créateurs, d&rsquo;organisateurs. Certes, la Grèce est tombée dans le groupe plus homogène de la compétition, mais elle affrontera des effectifs totalement opposés au sien : techniques, créatifs, modernes. La victoire de Chelsea en Ligue des Champions pourrait être une source d&rsquo;inspiration. Rééditer 2004 semble néanmoins impossible tant les favoris sont supérieurs cette année.<br />
Impossible aussi de définir un onze titulaire. Le poste de gardien est grandement discuté, les trois sélectionnés ne se sont jamais imposés et la non-sélection de Chiotis a fait débat. Ce dernier a déclaré que la &laquo;&nbsp;méritocratie&nbsp;&raquo; n&rsquo;existait plus. L&rsquo;attaque fait tout autant débat : Samaras ou Salpigidis ? Gekas ou Mitroglou ? Même les tauliers sont remis en question. La Grèce est une équipe nationale en manque de repères qui a bien besoin d&rsquo;un bon tournoi pour en trouver. Sortir du groupe serait une performance.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur bilan de la phase qualificative</strong><br />
7V, 3N, 0D &#8211; premiers du groupe F devant la Croatie et Israël.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leur meilleure performance dans un Euro</strong><br />
Euro 2004 &#8211; victoire en finale contre le Portugal (1-0).</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les trois stats qui font frémir leurs adversaires</span></h3>
<p style="text-align: justify;">• Zéro. Voilà le nombre de défaites de la Grèce lors des éliminatoires. Dans un groupe certes facile (Croatie, Israël, Malte, Lettonie, Géorgie), les Grecs sont restés invaincus.<br />
• Superstitieux ? La dernière fois que la Grèce a joué le match d&rsquo;ouverture d&rsquo;un Euro, c&rsquo;était contre le Portugal. Une victoire 2-1 en 2004 pour commencer un tournoi que la sélection finira par remporter.<br />
• Deux, comme le nombre de Papadopoulos dans l&rsquo;effectif. Histoire de jouer à douze sans que les adversaires ne s&rsquo;en aperçoivent.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Prise de température dans les tribunes</span></h3>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-11392" title="grece infographie" src="/wp-content/uploads/2012/05/grece.jpg" alt="" width="620" height="827" /></p>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Pologne : vaincre l&#8217;envahisseur</title>
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		<pubDate>Tue, 22 May 2012 14:38:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Loic]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Bien sûr, l&#8217;amalgame avec l&#8217;invasion de la Pologne en 1939 est facile à faire. Certains argueront que le foot n&#8217;est pas une guerre. Et bien non, le football n&#8217;est pas une guerre, c&#8217;est une bataille perpétuelle. Et la Pologne, co-pays hôte avec l&#8217;Ukraine voudra gagner cette bataille. Ou au moins...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/euro-2012-pologne-lutter-contre-lenvahisseur/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-11171" src="/wp-content/uploads/2012/05/pologne.png" alt="" width="620" height="250" />Bien sûr, l&rsquo;amalgame avec l&rsquo;invasion de la Pologne en 1939 est facile à faire. Certains argueront que le foot n&rsquo;est pas une guerre. Et bien non, le football n&rsquo;est pas une guerre, c&rsquo;est une bataille perpétuelle. Et la Pologne, co-pays hôte avec l&rsquo;Ukraine voudra gagner cette bataille. Ou au moins ramener une place d&rsquo;honneur, elle qui n&rsquo;a rien ramener de concret à ses supporters depuis une troisième place de Coupe du Monde en 1982. Encouragée par ses millions de fans, les joueurs polonais seront-ils capables de résister à la pression populaire ? Seront-ils apeurés et intimidés de disputer cette compétition à domicile ? Dans un groupe à priori à leur portée, les rouge et blanc tenteront d&rsquo;abord de se qualifier pour les quarts de finale, avant d&rsquo;envisager mieux ?</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Qui sont-ils ?</span></h3>
<p><strong>Leurs 23 joueurs sélectionnés</strong><br />
<span style="color: #6ab32c;">GARDIENS :</span><br />
Lukasz Fabianski (Arsenal)<br />
Wojciech Szczesny (Arsenal)<br />
Przemyslaw Tyton (PSV Eindhoven)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;">DÉFENSEURS :</span><br />
Sebastian Boenisch (Werder Brême)<br />
Marcin Kaminski (Lech Poznan)<br />
Damien Perquis (Sochaux)<br />
Lukasz Piszczek (Borussia Dortmund)<br />
Marcin Wasilewski (Anderlecht)<br />
Jakub Wawrzyniak (Legia Varsovie)<br />
Grzegorz Wojtkowiak (Lech Poznan)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;">MILIEUX :</span><br />
Kuba Blaszczykowski (Borussia Dortmund)<br />
Dariusz Dudka (Auxerre)<br />
Kamil Grosicki (Sivaspor)<br />
Adam Matuszczyk (Fortuna Düsseldorf)<br />
Adrian Mierzejewski (Trabzonspor)<br />
Rafal Murawski (Lech Poznan)<br />
Ludovic Obraniak (Girondins de Bordeaux)<br />
Eugen Polanski (Mayence)<br />
Maciej Rybus (Terek Grozny)<br />
Rafal Wolski (Legia Varsovie)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;">ATTAQUANTS :</span><br />
Pawel Brozek (Celtic Glasgow)<br />
Robert Lewandowski (Borussia Dortmund)<br />
Artur Sobiech (Hanovre)</p>
<p><strong>Leur entraineur</strong><br />
Franciszek Smuda</p>
<p><strong>Leur capitaine</strong><br />
Jakob Blaszczykowski</p>
<p><strong>Leurs tauliers</strong><br />
Dariusz Dudka, Jakub Blaszczykowski et Marcin Wasilewski</p>
<p><strong>Leur jeune pousse (-23 ans)</strong><br />
Wojciech Szczesny</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-11207" src="/wp-content/uploads/2012/05/pologne_onze.png" alt="" width="620" height="450" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs points forts</strong><br />
Jouer un Euro à domicile est-il un avantage ou non ? Si les avis divergent, nous on y voit plutôt un privilège. Dans l&rsquo;histoire du Championnat d&rsquo;Europe, les pays organisateurs ont remportés le titre à domicile à trois reprises. Après l&rsquo;Espagne en 1964, l&rsquo;Italie en 1968 et la France en 1984, la Pologne sera t-elle vainqueur de son édition 2012 ? Pour cela, les aigles pourront compter sur leur trio du Borussia Dortmund qui rentrera dans la compétition en pleine bourre après avoir connu une saison exceptionnelle avec le club allemand. Bientôt rejoints sur les bords de la Ruhr par le jeune loup du Legia Varsovie Rafal Wolski, Blaszczykowski, Lewandowski et Piszczek formeront la colonne vertébrale de leur sélection. Avec un défenseur au sommet de son art, un milieu en pleine confiance et un buteur qui ne finit plus de marquer, la Pologne semble plutôt bien armée. En plus, peu de pays peuvent se targuer d&rsquo;avoir trois joueurs aussi performants et qui s&rsquo;entendent aussi bien sur le même terrain. Les Polonais peuvent donc aborder cet Euro tout en sérénité et tout en confiance. Surtout que désormais, ils se sont enfin trouvés un gardien digne de ce nom en la personne de Wojciech Szczesny, le portier d&rsquo;Arsenal. Auteur d&rsquo;une saison pleine, il est pour beaucoup dans les bons résultats du club londonien et la défense polonaise pourra se reposer sur ses réflexes sa sacré détente. La comparaison avec Fabianski n&rsquo;est en tout cas pas faisable.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Leurs points faibles<br />
</strong>« Le groupe vit bien », ce genre de phrase toute faite ne prendra peut-être pas tout son sens dans le vestiaire polonais. Effectivement, la cohésion de l&rsquo;équipe pourrait ne pas être au rendez-vous. Pourquoi ? A cause de la présence des deux &laquo;&nbsp;Francuski&nbsp;&raquo;, Damien Perquis et Ludovic Obraniak, fraîchement appelés en sélection et déjà critiqués par la haute-sphère du football polonais. On retiendra la déclaration de l&rsquo;ex-gardien légendaire Jan Tomaszewski « Et dire qu’il enfile le maillot avec l’aigle blanc, celui pour lequel nous, les vrais Polonais, avons gagné des médailles. Une ordure française qui n’a pas réussi chez elle… » qui risque de mettre à l&rsquo;écart nos deux joueurs de Ligue 1. Ne parlant pas polonais et sans doute mis un peu à l&rsquo;écart du reste du groupe, la solidarité risque d&rsquo;être mise à rude épreuve. D&rsquo;autant plus que la Pologne souffre d&rsquo;un manque de leadership qui pourrait renforcer ce clivage entre les groupes. Depuis les retraits de Michal Zewlakow, de Jacek Bak et de Jacek Krzynowek, l&rsquo;expérience fait défaut au sein de l&rsquo;équipe puisque les éléments les plus anciens sont Kuba et Wasilewski qui ne possèdent respectivement que 60 et 47 sélections, pas assez pour prendre leurs responsabilités ?</p>
<p><strong></strong><strong>Leur bilan lors de la phase qualificative</strong><br />
Qualifiés d&rsquo;office en tant que pays co-organisateur.</p>
<p><strong>Leur meilleure performance dans un Euro</strong><br />
Euro 2008 &#8211; éliminés au premier tour (2 D, 1 N).</p>
<h3 style="text-align: justify;"><strong></strong><span style="color: #6ab32c;">Les trois stats qui font frémir leurs adversaires</span><strong></strong></h3>
<p style="text-align: justify;">• Sur les 26 joueurs pré-sélectionnés, sept évoluent dans le championnat polonais dont trois au Legia Varsovie, troisième de l&rsquo;Ekstraklasa cette saison. A noter qu&rsquo;aucun joueur du Slask Wroclaw, vainqueur de ce même championnat, n&rsquo;a été sélectionné.<br />
• La Pologne, bien que vue comme une nation plutôt faible, est invaincue lors de ses matchs contre le Portugal, l&rsquo;Allemagne, l&rsquo;Argentine et le Mexique, pourtant considérés comme grands pays de football.<br />
• Avec 22 buts et 8 passes décisives en Bundesliga, Robert Lewandowski se place au deuxième rang des joueurs les plus prolifiques d&rsquo;Allemagne cette saison, à égalité avec Mario Gomez. Il sont tous deux devancés par Klaas-Jan Huntelaar.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Prise de température dans les tribunes</span></h3>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-11216" src="/wp-content/uploads/2012/05/pologne1.jpg" alt="" width="620" height="828" /><a href="https://www.facebook.com/#!/SharpFanLabsFrance" target="_blank">Visitez la page Facebook de Sharp FanLabs France</a></p>
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