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	<title>La Madjer &#187; Barcelone</title>
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	<description>Décalé sur l&#039;aile et décisif dans l&#039;axe</description>
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		<title>Bayern Munich 4-0 FC Barcelone : Classe tournante</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 21:41:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[3ème mi-temps]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Barcelone]]></category>
		<category><![CDATA[Bayern Munich]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue des Champions]]></category>
		<category><![CDATA[Viol]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;LA FINALE AVANT L&#8217;HEURE&#160;&#187; criaient certains. Et bah on espère quand même que la vraie sera plus riche en suspense&#8230; La &#171;&#160;meilleure équipe de tous les temps&#160;&#187; se déplaçait donc chez &#171;&#160;la meilleure équipe de maintenant&#160;&#187;, et n&#8217;a pas fait le voyage pour rien. Quatre pions à rien qui font...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/bayern-munich-4-0-fc-barcelone-classe-tournante/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>&laquo;&nbsp;LA FINALE AVANT L&rsquo;HEURE&nbsp;&raquo; criaient certains. Et bah on espère quand même que la vraie sera plus riche en suspense&#8230; La &laquo;&nbsp;meilleure équipe de tous les temps&nbsp;&raquo; se déplaçait donc chez &laquo;&nbsp;la meilleure équipe de maintenant&nbsp;&raquo;, et n&rsquo;a pas fait le voyage pour rien. Quatre pions à rien qui font que le Bayern pourra faire dans le social et titulariser Tymoshchuk au retour. Surtout, la machine teutonne n&rsquo;a jamais été inquiétée par des Catalans apathiques. Bon courage, Guardiola.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/bayern-munich-4-0-fc-barcelone-classe-tournante/bayern-barca-ribery-messi/" rel="attachment wp-att-18409"><img class="aligncenter size-full wp-image-18409" alt="Bayern-Barca-Ribery-Messi" src="/wp-content/uploads/2013/04/Bayern-Barca-Ribery-Messi-e1366752442431.jpg" width="900" height="450" /></a></p>
<h2 style="text-align: justify;">LES BUTS</h2>
<p style="text-align: justify;">Müller <strong>25&prime;, 81&prime;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Gomez <strong>49&prime;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Robben <strong>73&prime;</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">#TeamAlaba:</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Neuer :</span> A touché trois ballons dans le match. Comme il faisait frisquet, il a fini le match avec un bon pull pour éviter de choper un rhume. <strong>6</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Lahm :</span> Premier des futurs poursuivis pour viol en réunion sur Alba, l’ami Lahm a parcouru entre 20 et 30 kilomètres pour apporter le surnombre devant et manger Sanchez derrière. <strong>8.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Alaba :</span> Le seul Autrichien noir de l’Histoire s’est montré discret aujourd’hui. Propre défensivement, il n’a pas autant apporté offensivement que son pendant sur le côté droit. M’enfin sur sa seule montée, il offre le 4<sup>e</sup> but à Müller. Au calme. <strong>6.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Dante :</span> Luttait pour le maintien en Bundesliga il y a à peine deux ans. Et ouais. Malgré quelques petites erreurs dans la relance en début de match, l’homme-touffe a réalisé un excellent match, surtout compte tenu de son inexpérience à ce niveau-là. Passeur décisif des cheveux sur le premier but. <strong>7.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Boateng :</span> Costaud comme Jérôme. Plus discret que son pote brésilien parce qu’il n’a pas de cheveux, Boateng a parfaitement contenu les rares assauts espagnols. Et c’est bien parce que c&rsquo;est ce qu&rsquo;on lui demandait de faire. <strong>7.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">Javi Martinez :</span> Busquets who ? Un monstre. <strong>7.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Schweinsteiger :</span> La plaque chauffante et tournante (surtout ce soir, hein Jordi) du Bayern. Discret offensivement, il a avalé trois tonnes de boulot défensif avec Javi Martinez. <strong>7.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Müller :</span> Une image pour résumer sa perf’ ? Se blesse, demande à sortir, reste en fait 2 minutes avant le changement, marque. Voilà. Deuxième participant au viol collectif sur Alba avec un bloc fabuleux sur le but de Robben, il a aussi planté un doublé et offert une passe dé à Gomez. Propre. <strong>10. </strong>Remplacé par la légende <span style="color: #6ab32c;">Pizarro</span> (83e). <strong>10.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">Robben :</span> Commence son match par oublier Müller aux 6m après une talonnade géniale de Gomez. J’avais préparé les insultes et le « 2 », mais finalement, lui aussi a tenu à participer au viol sur Alba et tout le Barça avec. Centre du droit sur le premier but,  centre du gauche sur le deuxième, marque le troisième. Mais SURTOUT, pour une fois, Robben a fait les efforts défensifs qu’il fallait. Apparemment, il veut effacer son étiquette de loser. Il serait temps. <strong>9.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">Ribéry :</span> A l’image d’Alaba, Franck n’a pas eu une très grande influence offensivement. Mais il a parfaitement bloqué Dani Alves dans son couloir. Se convertirait arrière gauche sous Mourinho. <strong>6. </strong>Remplacé par <span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">Shaqiri</span> (88e), qui a souri. <strong>Non-noté.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">Gomez :</span> J’avoue, j’ai appuyé sur ce <a href="http://www.gomezbutton.de/">bouton</a> une bonne dizaine de fois quand il a marqué. Après une superbe talonnade sur son premier ballon, on pouvait s’attendre à un grand match de la part de Mario. Même si je n’irai pas jusque-là, il obtient le corner du premier but en effrayant Bartra, plante à la Gomez le deuxième et a grandement participé à museler un petit Messi en faisant le job défensivement. Le Guen disait à la mi-temps « il manque un grand attaquant au Bayern ». Tu veux un soin, Polo ? <strong>8</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;" data-mce-mark="1">Luiz Gustavo</span> (71<sup>e</sup>) qui a participé à la fête un peu plus longtemps que les deux autres entrants. <strong>Non-noté.</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">#TeamAlba:</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> V. Valdes :</span> <strong>Art. 16-3 al. 1 du Code civil :</strong> Il ne peut être porté atteinte à l&rsquo;intégrité du corps humain qu&rsquo;en cas de nécessité médicale pour la personne.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> D. Alves :</span> <strong>Art. 16-1 al. 1 du Code civil :</strong> Chacun a droit au respect de son corps.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Bartra :</span> <strong>Art. 16-2 du Code civil :</strong> Le juge peut prescrire toutes mesures propres à empêcher ou faire cesser une atteinte illicite au corps humain.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> G. Piqué :</span> <strong>Art. 16-1 al. 2 du Code civil :</strong> Le corps humain est inviolable.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> J. Alba :</span> <strong>Art. 16 du Code civil :</strong> La loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celui-ci et garantit le respect de l&rsquo;être humain dès le commencement de sa vie.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> S. Busquets :</span> <strong>Art. 16-4 al. 1 du Code civil :</strong> Nul ne peut porter atteinte à l&rsquo;intégrité de l&rsquo;espèce humaine.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> Xavi :</span> Les dispositions du présent chapitre ne concernent pas les atteintes faites aux joueurs du FC Barcelone, parfaitement licites.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> A. Iniesta :</span> Les artistes tâchent aussi leurs blouses. <strong>3.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> Pedro :</span> il a défendu. Ce qui peut paraître con, c&rsquo;est qu&rsquo;il n&rsquo;a fait que ça. <strong>2</strong>. Remplacé dans cette tâche par <span style="color: #6ab32c;">D. Villa</span> (83e). <strong>non noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> L. Messi :</span> c&rsquo;est ça le meilleur joueur du monde ? Un mec qui tape un 20km marche et qui tombe sur le cul à la moindre accélération ? <strong>1.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> A. Sánchez :</span> vilain S<span style="color: #333300;">á</span>nchez. <strong>2.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;"><em>Paul et Alexandre</em></p>
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		<title>José Mourinho : la fin programmée de la Roja ?</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Dec 2012 08:55:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans le soupirail]]></category>
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		<description><![CDATA[Ce billet date de plus de 8 mois et n&#8217;a jamais vu la lumière du jour. Pourtant, encore aujourd&#8217;hui, il est toujours d&#8217;actualité. L&#8217;occasion est bonne pour le sortir de nos cartons. Depuis l&#8217;officialisation de son arrivée, un certain printemps 2010 qui précéda le sacre mondial de la sélection espagnole,...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/jose-mourinho-la-fin-programmee-de-la-roja/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>Ce billet date de plus de 8 mois et n&rsquo;a jamais vu la lumière du jour. Pourtant, encore aujourd&rsquo;hui, il est toujours d&rsquo;actualité. L&rsquo;occasion est bonne pour le sortir de nos cartons.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Depuis l&rsquo;officialisation de son arrivée, un certain printemps 2010 qui précéda le sacre mondial de la sélection espagnole, José Mourinho fait la pluie et le beau temps en Liga. Tout est propice pour conforter le Special One sur son piédestal. Mais pour combien de temps encore ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/10/Mourinho-dans-lombre-et-la-lumière.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-15601" title="Mourinho dans l'ombre et la lumière" src="/wp-content/uploads/2012/10/Mourinho-dans-lombre-et-la-lumière.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">José Mourinho arrive à Madrid de suite après son plus beau titre, après avoir remporté la Ligue des Champions aux dépends du Bayern, mais surtout en ayant infligé la seule défaite européenne de la saison au Barça, précédemment en demi-finale. L&rsquo;assassin s&rsquo;installe dans la capitale avec le scalp de son éternel ennemi. Il y a là largement de quoi se faire haïr. La Catalogne sait qu&rsquo;elle aura fort à faire et que la rivalité Madrid/Barcelone montera d&rsquo;un cran, si ce n&rsquo;est plusieurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Couplons à cette arrivée la personnalité intrinsèque du Mou. Tacticien, rusé, malin, faisant fi des règles de bonne conduite, il a le don pour pimenter chacune de ses conférences de presse, à tel point qu&rsquo;il réussit à faire<a href="http://www.youtube.com/watch?v=bUrZypSKg-c&amp;feature=related" target="_blank"> disjoncter Guardiola</a> à distance. Adoré et maudit en même temps, une situation paradoxale qui lui convient parfaitement bien et sur laquelle il n&rsquo;hésite pas à jouer, à surjouer. C&rsquo;est de ce côté sombre que la presse ibérique va se nourrir. Si le combat fait rage sur le terrain, il s&rsquo;exporte également très bien dans la presse. Madrid contre Barcelone c&rsquo;est aussi <em>Marca</em> et <em>As</em> opposés à <em>Sport</em> et <em>Mundo Deportivo</em>, les pro-Real contre les pro-Barcelonais, qui s&rsquo;en donnent à <a href="http://www.coupfranc.fr/2011/04/28/la-presse-espagnole-senflamme-apres-real-barca-marca-as-mundo-sport/" target="_blank">coeur joie</a>.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Mourinho est roi au pays des fous</h3>
<p style="text-align: justify;">Avant de faire chuter Barcelone de son titre de champion, la saison passée, José a dû se débarrasser de tous les obstacles qui se sont dressés devant lui. Spécialement Jorge Valdano, feu directeur sportif de la Maison Blanche. Les deux caractères ne s&rsquo;accordaient pas, et l&rsquo;ancien champion du monde argentin en a payé les frais, lui qui était le seul à ne pas vouloir du Portugais sur le banc madrilène. Sa séparation du club eut lieu en mai 2011. Il était alors un des seuls à s&rsquo;opposer, en interne, à toutes les décisions du Special One. L&rsquo;arrivée d&rsquo;Adebayor au mercato hivernal de cette même année n&rsquo;est que la conséquence d&rsquo;un bras de fer entre les deux hommes, l&rsquo;entraîneur étant pour, le directeur contre. Mourinho n&rsquo;a jamais aimé les intermédiaires dans les clubs par lesquels il est passé, alors il a usé de toutes les stratégies possibles pour se débarrasser de ce qu&rsquo;il considérait comme un &laquo;&nbsp;parasite&nbsp;&raquo;. Même à l&rsquo;approche de jouer un Clasico, ils n&rsquo;étaient pas capable de s&rsquo;entendre, l&rsquo;un disant tout le contraire de l&rsquo;autre. Mais désormais, l&rsquo;entraîneur est le seul maître à bord&#8230;</p>
<h3 style="text-align: justify;">Bruits de couloir</h3>
<p style="text-align: justify;">Une fois le ménage fait et le manche à balais du club tout neuf dans ses mains, José Mourinho remporte le titre de champion d&rsquo;Espagne en 2012. Enfin. S&rsquo;il n&rsquo;avait su prendre que la Coupe du Roi au Barça la saison précédente, cette fois-ci le coup d&rsquo;éclat est magistral. A tel point que se sachant mourant, Guardiola annonce avant la fin du championnat qu&rsquo;il quittera la Catalogne en fin de saison.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Real Madrid pourrait-il enfin dominer de nouveau l&rsquo;Espagne et mater son rival ? Apparemment, non. Ce début de saison 2012-2013 a des goûts de catastrophe. Distancé très tôt par le Barcelone de Vilanova, derrière l&rsquo;Atletico au classement et déjà trois défaites &#8211; piteuses contre le Bétis et Getafe -. Mourinho est un aimant à critiques, qu&rsquo;elles viennent de l&rsquo;intérieur ou de l&rsquo;extérieur du club. Ses déclarations sont aussi indécryptables que les mouvements de coulisse du Parti Communiste chinois. Tout le monde qui gravite dans la constellation madrilène a son mot à dire, l&rsquo;entraîneur lui-même se saborde en conférence, se disant prêt à changer de club, prêt à retourner en Angleterre.</p>
<p style="text-align: justify;">Pire, les joueurs se ligueraient contre lui. Sa dureté à l&rsquo;entraînement en serait responsable. En vérité, il est difficile de faire le tri entre la vérité et les rumeurs qui circulent dans la presse française, reprenant elle-même les infos espagnoles, toujours chaudes. Mais cette fois-ci, c&rsquo;est &laquo;&nbsp;vrai&nbsp;&raquo;, les joueurs portugais et les joueurs espagnols ne font pas bon ménage ensemble : Casillas <a href="http://www.sofoot.com/ballon-d-or-casillas-votera-bien-ramos-163549.html" target="_blank">aurait voté</a> pour Ramos au Ballon d&rsquo;Or &#8211; et non pas pour Cricri -, les joueurs disent sur Twitter que tout va bien, pour faire taire les rumeurs et/ou pour masquer les apparences. Mourinho cristalliserait-il les tensions internes du vestiaire ?</p>
<h3 style="text-align: justify;">L&rsquo;effet Mourinho jusque dans la Roja</h3>
<p style="text-align: justify;">La situation n&rsquo;est pas sans rappeler une autre, parallèle, avant l&rsquo;Euro 2012. Les Espagnols barcelonais et madrilènes ne pouvaient pas se pifer, jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;une bagarre éclate en match amical contre le Chili, en septembre 2011. L&rsquo;effet Mourinho, né des 4 Clasicos du printemps précédent, aurait pris fin tout aussi simplement. Les Madrilènes et Barcelonais ne se montent plus les uns contre les autres, une crainte de scission grandissante dans la sélection à quelques mois de l&rsquo;Euro. &laquo;&nbsp;Le groupe a pris conscience de sa force, et les joueurs sont avant des amis proches&nbsp;&raquo;, une explication très Hermel pour tout simplement expliquer que le voile rouge devant les yeux des joueurs du Real vient de tomber.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec le recul, il y a de quoi avoir peur. Durant un temps, la Roja a été le triste spectacle en coulisse du lavage de cerveau du Mou. Méthodes d&rsquo;entraînement, déclarations à double sens, haine de l&rsquo;adversaire, les Espagnols du Real seraient alors devenus de simples zombies, jouant non plus comme Espagnols dans la Roja, mais comme Madrilènes. La sélection espagnole aurait pu exploser, à l&rsquo;image d&rsquo;un club merengue embarqué dans une position similaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, les Espagnols ont été plus forts que leur orgueil, définitivement rangé dans les vestiaires de leurs clubs respectifs. Si, pendant un temps, José Mourinho a pu programmer la fin de la sélection, aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est la Roja qui a programmé la fin du tacticien portugais.</p>
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		<title>Pourquoi les renards étaient appelés à disparaître</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Nov 2012 12:46:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Amr]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Il nous manquent. Ils nous manquent ces attaquants qui trouvaient toujours un moyen de surprendre les défenses adverses par leur placement, leur roublardise et leur sang-froid devant les cages. Le renard des surfaces c’était un style à part. Ce n’était pas le joueur le plus élégant, mais qu’importe, lui, son objectif...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/pourquoi-les-renards-etaient-appeles-a-disparaitre/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Il nous manquent. Ils nous manquent ces attaquants qui trouvaient toujours un moyen de surprendre les défenses adverses par leur placement, leur roublardise et leur sang-froid devant les cages. </strong><strong>Le renard des surfaces c’était un style à part. Ce n’était pas le joueur le plus élégant, mais qu’importe, lui, son objectif ce n’était pas de faire du beau, il s’appliquait surtout à marquer des buts&#8230; la condition première pour gagner dans le football.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/11/Renard.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-16302" title="Renard" src="/wp-content/uploads/2012/11/Renard.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;">Le renard et le football moderne</h3>
<p style="text-align: justify;">Actuellement dans le football, la référence ultime reste le Barça de Guardiola qui a imposé une vision et un style basé sur la possession, pressing et la construction du jeu. C’est une physionomie que le jeu du renard aurait cassé pour plusieurs raisons. D’abord le pressing, c’est un travail d’équipe : on vient harceler l’adversaire en bloc afin qu&rsquo;il n&rsquo;ait que peu de solutions et par la même occasion lui imposer de jouer là où on le souhaite.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette démarche, le premier à presser serait l’attaquant qui viendraient gêner la relance du défenseur constamment, et l’obligerait donc à balancer une transversale lointaine quelconque pour se débarrasser du ballon qui devient une bombe entre ses pieds. Pour ce qui est de construire le jeu et de la possession, il faudrait que l’attaquant décroche assez bas pour venir proposer de nouvelles solutions afin de participer à la construction du jeu et ainsi garantir une plus longue conservation du ballon.</p>
<p style="text-align: justify;">Donc, pour revenir à notre sujet, avoir un renard des surfaces dans son équipe équivaut quasiment à la perte d’un joueur dans les tâches défensives citées plus haut. De plus, au vue de leur bagage technique assez réduit (pour la plupart), ils ne peuvent venir décrocher très bas comme le font Messi, Rooney, Benzema… pour ne citer qu’eux.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est tout à fait inconcevable de voir Inzaghi redescendre au niveau du milieu de terrain afin de tenter une percée en éliminant plusieurs joueurs. De toute manière, il n’a ni la technique ni la vitesse requises.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Le nouveau profil d’attaquant</h3>
<p style="text-align: justify;">Au vue des conditions désormais imposées, l’attaquant doit être plus polyvalent, il doit être capable d’éliminer, de décrocher et donc de passer plus de temps en dehors de la surface de réparation, pourtant son terrain de prédilection.</p>
<p style="text-align: justify;">Désormais, existent deux catégories d’attaquants : les pivots et ce qu’on pourrait appeler les attaquants «modernes ».</p>
<p style="text-align: justify;">Les premiers, contrairement à ce qu’on pourrait le croire, participent à la construction du jeu en servant de point d’ancrage à leurs coéquipiers, et leur permettent de progresser vers le but grâce à un jeu à base d’appui-remise.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin les seconds participent pleinement au jeu en venant décrocher loin de la surface de réparation, ou même en partant de très bas pour mener une attaque placée. Ainsi les attaquants modernes sont très en vogues, on ne compte plus les Aguero, Benzema, Van Persie, David Villa, etc&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Leur particularité est qu’ils sont très à l’aise techniquement, étant donné que le pressing est le mot d’ordre dans le football actuel, leur technique et vision de jeu sont donc indispensables pour trouver des solutions dans les petits espaces.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour ce qui est de leur polyvalence, Villa a joué durant sa première saison en tant qu’ailier gauche à Barcelone, Benzema a déjà été testé sur le côté au Real Madrid ou même en retrait derrière un attaquant en équipe de France tandis que Rooney s&rsquo;est retrouvé dans un rôle de milieu relayeur l&rsquo;an dernier, en Ligue des Champions. On est très loin donc du renard qui joue principalement dans le dos de la défense, et qui se débrouille par ses déplacements incessants pour ne pas se retrouver en position d’hors-jeu.</p>
<p style="text-align: justify;">Même s&rsquo;il persiste quelques exceptions, comme Mario Gomez, qui semblent avoir les mêmes caractéristiques qu’un &laquo;&nbsp;attaquant à l’ancienne&nbsp;&raquo; , la disparition des renards des surfaces devraient être la suite logique d’un travail déjà commencé par Del Bosque et Guardiola.</p>
<h3 style="text-align: justify;">La déclinaison de l’attaquant en milieu de terrain</h3>
<p style="text-align: justify;">En faisant jouer Messi dans l’axe, Pep Guardiola entamait une révolution dans le football, il a supprimé totalement le poste d’attaquant de son équipe. L’œuvre de l&rsquo;ancien coach barcelonais consistait à mettre des milieux de terrain dans tous les secteurs de jeu, ainsi Mascherano et Busquets ont déjà joué en défense central et Fabregas s’est déjà retrouvé en position d’avant-centre.</p>
<p style="text-align: justify;">Guardiola explique cette obsession  : <em>« Le milieu de terrain est le centre névralgique de l’équipe. Les milieux sont des joueurs intelligents, qui prennent la plupart des décisions dans un match. Pour pouvoir décider, il faut d’abord comprendre. C’est ce qu’on leur demande également. En plus, ce sont eux qui se sacrifient le plus sur un terrain, de par leur position au cœur de l’action. Toutes ces qualités en font logiquement des joueurs polyvalents, capables de s’adapter à toutes les positions. »</em></p>
<p style="text-align: justify;">Le fait de placer des milieux en attaque semble être l’aboutissement du projet de Guardiola : il brouille les références des défenseurs et les empêchent d’avoir un marquage fixe, obligeant Mourinho de faire monter Pepe au milieu de terrain pour marquer Messi dès le départ des Clasicos 2011.</p>
<p style="text-align: justify;">Si tu arrives à priver l’adversaire pleinement du ballon, il devient totalement inoffensif. D’où cette idée de placer Fabregas en attaque : le milieu de terrain est capable de garder le ballon plus longtemps et d’étouffer son adversaire lorsque celui-ci l’intercepte. Le prototype du milieu attaquant semble être David Silva et Lionel Messi, qui ont des profils de milieu à la base mais, par leur polyvalence, ont su ou pu (dans le cas de l’Espagnol) se muer en attaquant. Pour rappel, lors de l’exercice 2011-2012, le Citizen marque à 15 reprises et délivre 27 passes décisives.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans quelques années, probablement les attaquants se formeront sur ce modèle là, et les derniers attaquants &laquo;&nbsp;à l’ancienne&nbsp;&raquo; disparaîtront, comme le poste de numéro 10.</p>
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		<title>Pepe le fils illégitime de Madrid</title>
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		<pubDate>Sun, 07 Oct 2012 11:03:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Amr]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Souvent critiqué lors des clásicos pour son engagement excessif, ses tacles à la gorge et les coups qu&#8217;il inflige à ses adversaires, Pepe alias &#171;&#160;El Carnicero&#160;&#187; ne mérite pas de porter les couleurs du Real selon les uns et nuit à l&#8217;image du &#171;&#160;madrilisme&#160;&#187; selon les autres. Quand on parle...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/pepe-le-fils-illegitime-de-madrid/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Souvent critiqué lors des clásicos pour son engagement excessif, ses tacles à la gorge et les coups qu&rsquo;il inflige à ses adversaires, Pepe alias &laquo;&nbsp;El Carnicero&nbsp;&raquo; ne mérite pas de porter les couleurs du Real selon les uns et nuit à l&rsquo;image du &laquo;&nbsp;madrilisme&nbsp;&raquo; selon les autres.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/10/Pepe-contre-Barcelone.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-15628" title="Pepe contre Barcelone" src="/wp-content/uploads/2012/10/Pepe-contre-Barcelone.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Quand on parle du Real, on pense immédiatement à la classe de ce club royaliste, on pense à des joueurs de grand talent comme Redondo, Zidane ou encore Michael Laudrup.<br />
Cependant on se fait une idée trop lisse du &laquo;&nbsp;madrilisme&nbsp;&raquo;, qui date d&rsquo;une époque où le Real était encore au dessus de Barcelone, une époque où le Real remportait trois éditions de la LDC entre 1998 et 2002. Les temps ont changé, ce sont les Catalans qui triomphent et récoltent les compliments tandis que les Madrilènes passent au second plan, et doivent rattraper leur retard sur le FC Barcelone<span style="color: #333333;">.</span></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Pepe, supporter du Real</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Partons d&rsquo;un constat hypothétique, celui que Pepe est fan du Real. Certes dans ses déclarations il se considère comme un <em>madrilista</em>, mais on ne peut s&rsquo;assurer de la véracité de ses propos, étant donné que les discours des joueurs sont souvent préparés à l&rsquo;avance et peuvent changer selon les circonstances. Souvent c&rsquo;est lors de matchs à enjeu que Pepe dérape dans ses interventions et dépasse les limites, prenons par exemple le match houleux contre Getafe où il disjoncte totalement, et inflige plusieurs coups de pied à Javier Casquero.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Revenons sur ce pauvre derby, qui a pris une toute autre tournure ce jour là, avant l&rsquo;attentat de Pepe, le Real vient de recoller au score à la 85ème grâce à Guti sur coup-franc. </span>Une minute plus tard, le Real obtient un autre coup-franc, et dans un élan de générosité et tout ce qu&rsquo;il faut d&rsquo;insouciance, les Madrilènes montent pour apporter le surnombre, mais les joueurs de Getafe récupèrent le ballon très vite et déroulent en contre.</p>
<p style="text-align: justify;">Arrêtons nous sur cet action, qu&rsquo;il y&rsquo;a-t-il de plus cruel pour un supporter lambda que de voir son équipe se faire voler dans les derniers instants, après avoir goûté aux joies du retour inespéré ? Que ressent-il après avoir alterné en l&rsquo;espace de quelques minutes le chaud et le froid ? Dans le feu de l&rsquo;action, le supporter est dépité et un sentiment de haine s&rsquo;empare alors lui. Imaginez vous maintenant sur un terrain, harangué par la foule, tout ce qui sera alors possible, vous le ferez pour éviter la défaite.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce cas Pepe se fie à son instinct et fait ce qui lui semble bon, il commet une faute à l&rsquo;intérieur de la surface, comme refusant de voir son équipe perdre, ensuite il craque totalement et extériorise sa haine sur Casquero qui semble être l&rsquo;objet qui le sépare de son bonheur. Ensuite il sera expulsé du terrain, comme le supporter qui quitte le stade quelques minutes avant que l&rsquo;arbitre ne donne le coup de sifflet final et officialise la défaite de son équipe.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Le symbole d&rsquo;un autre Real</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Le 29 novembre 2010, le Real vient de se prendre une <em>manita</em> au Camp Nou, pour avoir tenté de battre le Barça à son jeu. Pour le match à domicile, le Mou dégaine un milieu à 3 récupérateurs avec Pepe devant la défense, et le Real s&rsquo;en sort avec un poussif 1-1.</p>
<p style="text-align: justify;">Au niveau du résultat c&rsquo;est mieux, mais les Merengues semblent avoir totalement délaissé le jeu pour le résultat, quand on utilise des termes comme &laquo;&nbsp;bétonner&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;bouchers&nbsp;&raquo; pour désigner une équipe comme le Real, ça choque. Dans un raisonnement finaliste, on pourrait supposer que le schéma de Mourinho a bien fonctionné, le Real est la seule équipe européenne qui a su rivaliser avec Barcelone sur le long terme.</p>
<p style="text-align: justify;">Un Real hargneux, solide et généreux dans l&rsquo;effort, le fer de lance de cette équipe n&rsquo;est pas le joueur le plus technique, ni le plus élégant mais le plus combatif. La réussite du schéma de Mourinho tient aux performances énormes de Pepe, quand celui-ci jouait devant la défense, le Real remporte la <em>Copa</em>, un premier trophée après une longue traversée du désert.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec l&rsquo;évolution de ce schéma, Pepe retrouvera sa place dans l&rsquo;axe mais pour autant son importance ne deviendra pas moindre lors des clásicos, tant le Real subit lors de ces matchs, il faut une discipline tactique, et aucun saut de concentration n&rsquo;est permis pendant 90 minutes. Quand tu défends, tout doit être impeccable sous risque de tout voir s&rsquo;écrouler suite à un mauvais placement, mauvaise relance ou faute commise à l&rsquo;intérieur de la surface.</p>
<p style="text-align: justify;">Pepe est l&rsquo;âme du Real, en dehors des clásicos il est un excellent défenseur, très bon en un contre un et il a une qualité que beaucoup d&rsquo;autres défenseurs centraux n&rsquo;ont pas : sa vitesse. Mais sa mauvaise réputation s&rsquo;est construite lors de ces rencontres.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Real Madrid est une équipe joueuse, avec une quatuor de tirailleurs aux avant-postes, plaisant à voir jouer. Mais lors des clásicos, il doit se plier au pressing incessant des Catalans, reculer sans cesse et donc jouer de manière plus défensive. La réputation de Pepe est fondée en majorité sur un seul match, le plus médiatique en occurrence, d&rsquo;autant plus que le nombre de clásicos se multiplient ces derniers temps, ce qui n&rsquo;arrange en rien la réputation de l&rsquo;international portugais, qui accumule les interventions agressives.</p>
<p style="text-align: justify;">Pepe n&rsquo;est pas technique, il est même plutôt besogneux mais cela ne l&rsquo;empêchera pas d&rsquo;entrer dans le panthéon du Real Madrid, car il a marqué par son état d&rsquo;esprit ce grand club. Comme l&rsquo;a dit Roberto Carlos, &laquo;&nbsp;si Raúl empilait les buts contre Barcelone et était l&rsquo;idole des supporters, Pepe essaye de l&rsquo;être avec son style de jeu, son agressivité&nbsp;&raquo;.</p>
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		<title>Le plateau télé du week-end</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Sep 2012 16:02:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Samedi Arsenal &#8211; Chelsea : 13h45 Le week-end commence juste après ton déjeuner, servi sur une crème anglaise. Ouais, on fait les mêmes blagues que Thomas Thouroude, et alors ? Troisième choc en 6 journées de championnat pour Arsenal ! Après Liverpool (victoire 2-0) et Manchester City (match nul 1-1),...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/le-plateau-tele-du-week-end-21/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Samedi</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>Arsenal &#8211; Chelsea : 13h45</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le week-end commence juste après ton déjeuner, servi sur une crème anglaise. Ouais, on fait les mêmes blagues que Thomas Thouroude, et alors ?</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/09/Oscar.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-15333" title="Oscar buteur contre la Juventus" src="/wp-content/uploads/2012/09/Oscar.jpg" alt="" width="580" height="250" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Troisième choc en 6 journées de championnat pour Arsenal ! Après Liverpool (victoire 2-0) et Manchester City (match nul 1-1), la troupe de Wenger reçoit le leader, Chelsea. Les deux équipes sont invaincues cette saison en championnat et les Blues ont pris autant de points à l&rsquo;extérieur que les canonniers à domicile. Stat de la mort, ouais. Côté locaux, il faudra se méfier de la star de ce début de saison, Oscar, le Brésilien arraché à prix d&rsquo;or à l&rsquo;Internacional. Titulaire pour la première fois en Champion&rsquo;s, il claque deux buts pharaoniques.  Et puis bon, n&rsquo;oublions pas Eden Hazard qui se fera un plaisir de briser les reins de Gibbs. Reste à savoir si Arsenal et son intelligence tactique pourra maîtriser son sujet pendant 90 minutes. La réponse, bientôt.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Borussia Dortmund &#8211; Borussia M&rsquo;Gladbach : 18h30</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est l&rsquo;heure de l&rsquo;apéro, tu commences mollo et décides de privilégier la Krombacher à la Carlsberg pour te poser devant la Bundesliga.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/09/Reus-à-Dortmund.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-15351" title="Reus à Dortmund" src="/wp-content/uploads/2012/09/Reus-à-Dortmund.jpg" alt="" width="580" height="250" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Après une saison faste l&rsquo;an passé, les deux Borussia ne pètent pas franchement la forme en ce moment. Malgré un début de saison correct (6e, huit points en cinq matchs), Dortmund inquiète et a même fini par tomber à Hambourg. Trois buts encaissés et la fin d&rsquo;une série de trente-et-un matchs sans défaites en Bundesliga, ça fait mal. Surtout que la défense des jaunes et noirs a remis ça cette semaine à Francfort (3-3). Du côté de M&rsquo;Gladbach (excusez la contraction mais &laquo;&nbsp;Mönchengladbach&nbsp;&raquo; à chaque fois non merci), l&rsquo;après Reus (parti à Dortmund, tiens tiens), Dante et Neustädter se trouve être plus compliquée à gérer que prévu. Même si ils ont été bien remplacés par De Jong (Luuk, pas Nigel), Xhaka et Dominguez, ceux-ci sont encore en phase d&rsquo;adaptation, et l&rsquo;équipe tourne au ralenti (six points en cinq matchs, une seule victoire). Le deuxième choc de la saison après Schalke 04-Bayern a donc déjà un enjeu de premier ordre : éviter de se faire larguer par les Bavarois si tôt dans la saison.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Manchester United &#8211; Tottenham : 18h45</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Vu que tu as bossé dur toute la semaine, tu tiens pas le choc à l&rsquo;apéro. Résultat un quart d&rsquo;heure après le début de match des teutons, tu comprends plus comment une équipe peut jouer contre elle-même.  Du coup, tu reviens au basique, le foot anglais et la bière.  Cela tombe bien Manchester et ses real Ales accueillent Tottenham et ses cafés rouge.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/09/United-Tottenham.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-15352" title="United Tottenham" src="/wp-content/uploads/2012/09/United-Tottenham.jpg" alt="" width="580" height="250" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Cependant, attention le café peut être corsé. Surtout que Manchester s&rsquo;est imposé de justesse face à Liverpool (2-1) et grâce à une infériorité numérique des joueurs de la Mersey. Il s&rsquo;agit donc d&rsquo;un match incertain puisque seulement quatre points séparent M.U et Tottenham. Les mancuniens étant deuxièmes au classement, ils ne peuvent se permettent de laisser des points en route à la maison. Il en va de même pour l&rsquo;équipe de Villa-Boas qui végéte  à une piètre huitième place pour autant de points. On est loin des ambitions affichées en début de saison. Match à enjeu donc, dans un stade qui risque de mériter, une nouvelle fois, son surnom de Théâtre des Rêves.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Juventus &#8211; AS Rome : 20h45</strong></p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est l&rsquo;heure du dîner, et on a décidé de sortir les bons plats populaires de la Botte. Soirée pizzas, quoi.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/09/Roma-Juve.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-15339" title="Roma Juve" src="/wp-content/uploads/2012/09/Roma-Juve.jpg" alt="" width="580" height="250" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Grand classique du football italien, l&rsquo;affiche de la journée oppose deux des clubs les plus populaires de la péninsule. En tête du championnat et invaincu (4 victoires, 1 match nul), tous les voyants sont au vert pour la Vieille Dame. Les bianconeri restent cependant sur un résultat flatteur sur le terrain de la Fiorentina. Ce match sera l&rsquo;occasion de remettre les pendules à l&rsquo;heure et d&rsquo;éviter le coup de chaud. La Roma, elle, souffle justement le chaud et le froid en ce début de saison. 6ème de Serie A avec un bilan honnête (2 victoires, 2 matchs nuls et 1 défaite), les hommes de l&rsquo;étonnant Zdenek Zeman restent sur une contre-performance à la maison, contre la Sampdoria (avec une bourde de Stekelenburg <a href="http://www.youtube.com/watch?v=fRECkVT4RkY">ici</a>). Pour ses 36 printemps, Francesco Totti aura à cœur de s&rsquo;offrir un superbe cadeau, si d&rsquo;aventure la Roma venait à s&rsquo;imposer à Turin. Le challenge est immense.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Séville &#8211; Barcelone : 22h</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Manger à 22h, quelle idée. Surtout que le samedi soir c&rsquo;est <em>fiesta</em>, <em>cerveza</em> et <em>viva</em> <em>espana</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/09/Messi-et-Pedro.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-15353" title="Messi et Pedro" src="/wp-content/uploads/2012/09/Messi-et-Pedro.jpg" alt="" width="580" height="250" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Les beaux andalous reçoivent l&rsquo;ogre catalan dans leur belle demeure Ramon Sanchez-Pijuan. Un non de stade bien pourri quand tu penses au magique Camp Nou. Plus sérieusement, le FC Séville pointe à une belle quatrième place après avoir battu le Real Madrid (1-0) le 15 septembre dernier. A peine le temps de s&rsquo;enfiler La Corogne (0-2) qu&rsquo;ils repartent au charbon pour recevoir le FC Barcelone que tout le monde voit déjà champion puisqu&rsquo;avec leurs quinze  points, ils ont déjà relégués le Real à huit longueurs. Une pression en moins pour Tito Nouvelle Ville qui ne craint certainement pas les colchoneros  de l&rsquo;Atletico Madrid second au classement et qui ont la possibilité ce week end de prendre la tete de la Liga. Ce cas arrivant, ça ferait un beau bordel en Liga et c&rsquo;est pas pour nous déplaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Dimanche </span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Lyon &#8211; Bordeaux : 21h</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un bon plat de charcuterie lyonnaise pour finir le week-end, si ça c&rsquo;est pas une idée de merde. De toute façon, c&rsquo;était soit ça, soit la quenelle.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/le-plateau-tele-du-week-end-21/sans-titre-2-7/" rel="attachment wp-att-15346"><img class="aligncenter size-full wp-image-15346" title="Bastos, gomis, gourcuff" src="/wp-content/uploads/2012/09/Sans-titre-2.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Duel entre le 2ème et le 6ème de Ligue 1, tous deux invaincus. Lyon et Bordeaux, c&rsquo;est un peu l&rsquo;histoire des anciens tauliers qui se cassent légèrement la gueule ces derniers temps. Alors oui, tout semble aller mieux en ce début de saison mais on sent encore une certaine fragilité dans les deux formations. Pour rester coller au leader marseillais, l&rsquo;OL devra s&rsquo;imposer face aux Girondins qui viendront certainement chercher un 5ème nul consécutif en Ligue 1 (voire plus). A noter que les hommes de Francis Gillot enchaîneront 3 déplacements en moins de 7 jours (Lyon, Newcastle, Brest). TU LA SENS VENIR LA COMPLAINTE SUR LE CALENDRIER ?</p>
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		<title>Guardiola, le nouveau point Godwin</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Sep 2011 13:30:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Plus une discussion en ligne dure longtemps, plus la probabilité d&#8217;y trouver une comparaison avec les nazis ou Adolf Hitler s&#8217;approche de 1. Mike Godwin Josep Guardiola. Plus simplement, Pep Guardiola, tout court. &#171;&#160;Le Pep&#160;&#187; serait de mauvais goût, comme un objet banal, une personne familière, une lâche comparaison à...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/guardiola-le-nouveau-point-godwin/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="/wp-content/uploads/2011/09/guardiola1.jpg"><img class="size-full wp-image-5346 aligncenter" title="Pep Guardiola pensif conférence presse micro " src="/wp-content/uploads/2011/09/guardiola1.jpg" alt="" width="620" height="360" /></a></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Plus une discussion en ligne dure longtemps, plus la probabilité d&rsquo;y trouver une comparaison avec les nazis ou Adolf Hitler s&rsquo;approche de 1.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #6ab32e;"><em>Mike Godwin</em></span></p>
<p style="text-align: justify;">Josep Guardiola. Plus simplement, Pep Guardiola, tout court. &laquo;&nbsp;Le Pep&nbsp;&raquo; serait de mauvais goût, comme un objet banal, une personne familière, une lâche comparaison à Mourinho. Et malgré que son nom apparaisse sans cesse dans les journaux, à la radio et à la télé, Guardiola est inaccessible. Aucune interview personnelle depuis sa prise de fonction en tant que coach de son Barça, en 2008. Une vie privée protégée par un épais filtre opaque. Seulement du jeu. En long, en large, mais du jeu.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32e;">L&rsquo;incroyable machine à vaincre</span></h2>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;identité du jeu catalan passe par le collectif. Véritable coupeur de tête, Pep se débarrasse des melons et égos gonflés sur la dette colossale du club, dès sa prise de fonction. Il fait passer par-dessus bord Ronaldinho et Deco, Eto&rsquo;o obtenant une saison de sursis. Très strict sur les horaires d&rsquo;entraînement et le train de vie de ses joueurs, notamment l&rsquo;aspect diététique, il redéfinit le système de Rijkaard, beaucoup trop laxiste. Les 4 fantastiques n&rsquo;ont plus lieu d&rsquo;être. Après le départ de Ronnie et celui du désormais Joueur-Le-Mieux-Payé-Du-Monde, reste notre Titi national qui s&rsquo;envole en 2010 pour les Etats-Unis, grillé. Messi se retrouve désormais épaulé par Pedro et David Villa.</p>
<p style="text-align: justify;">Les mutations s&rsquo;opèrent et prennent très vite. La raison : Guardiola, ancien capitaine emblématique du club, entraîna le Barça B pendant une seule saison, 2007-2008, trouvant dans ce vivier des certains Busquets, Pedro et autres Thiago Alcantara. C&rsquo;est aussi durant sa toute première année sur le banc qu&rsquo;il permet au Barcelona Atletic de passer de la troisième division à la seconde. Et de taper dans l&rsquo;oeil de Laporta, président de l&rsquo;époque.</p>
<p style="text-align: justify;">Le football total se refait une jeunesse. Après s&rsquo;être longuement inspiré de ses mentors (parmi lesquels on retrouve Bielsa, La Volpe, Van Gaal, Cruyff), il écrit et suit scrupuleusement son unique maxime : ne jamais être conditionné par son adversaire. C&rsquo;est justement cet entêtement qui lui valu trophées et critiques, notamment contre l&rsquo;Inter, en demi-finale de Ligue des Champions en 2010. Jugé trop naïf face au malin Mourinho, Pep s&rsquo;est bien gardé de répondre aux très légères remises en question de son équipe, remportant cette année là le championnat avec 99 points&#8230; et humiliant la saison suivante le Real du Mou.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour se faire, il aligne un milieu intelligent, avaleur d&rsquo;espace et visionnaire. Un duo magique déjà existant, Xavi et Iniesta, suppléé derrière lui par Sergio Busquets, et deux latéraux qui prennent leur couloir, Alves et Abidal/Maxwell/Adriano. Il ne lésine pas sur les passes en retrait, insiste sur le relance cruciale de ses défenseurs, conserve un espace suffisant entre ses lignes afin qu&rsquo;elles communiquent sans interférence et pour qu&rsquo;elles puissent ainsi tourner le ballon sans déchet. Avec des cerveaux habiles dans l&rsquo;entrejeu, son 4-3-3 à tendance 4-6-0 rend fou les équipes qu&rsquo;il affronte, à tel point qu&rsquo;il les écoeure avant de les écraser. A tel point qu&rsquo;on a du mal à comprendre comment les joueurs du Barça peuvent être aussi nombreux devant la défense adverse, jouant sans véritable numéro 9.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="/wp-content/uploads/2011/09/20110912211038.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5352" title="Guardiola, toujours avec une tête marrante" src="/wp-content/uploads/2011/09/20110912211038.jpg" alt="" width="620" height="410" /></a></p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32e;">L&rsquo;énorme impact médiatique</span></h2>
<p style="text-align: justify;">La première saison de Guardiola s&rsquo;est conclue par un triplé Coupe du Roi &#8211; Liga &#8211; Ligue des Champions. En 2009, il marque l&rsquo;histoire avec six titres, <em>world premiere </em>(Coupe du Roi &#8211; Liga &#8211; Ligue des Champions + Supercoupe d&rsquo;Europe &#8211; Supercoupe d&rsquo;Espagne &#8211; Coupe du Monde des Clubs). Aujourd&rsquo;hui, Pep a déjà raflé 12 trophées. Le Barça était engagé sur un total de 16 compétitions en 3 saisons. La <em>dream team</em> catalane a 75% de chance de remporter la victoire finale dans une compétition dans laquelle elle est engagée depuis l&rsquo;arrivée de son homme providentiel, qui n&rsquo;a jamais caché qu&rsquo;il ne comptait pas rester longtemps au club.</p>
<p style="text-align: justify;">La mémoire collective est à jamais marquée au fer <em>blaugrana</em>. La machine médiatique s&rsquo;emballe et fantasme sur ce Barça, devenu standard du &laquo;&nbsp;beau jeu&nbsp;&raquo;. Qui ne joue pas comme les Catalans est alors désagréable, dérangeant,<em> has-been</em>. Qui joue plutôt bien est alors systématiquement comparé au Barça, comme l&rsquo;ont été les <em>kids </em>d&rsquo;Arsenal. Bref, un point de non-retour s&rsquo;est créé avec la sur-médiatisation de cette équipe. Mieux, les Clasicos ne sont désormais plus des matchs opposants la capitale économique à la capitale culturelle d&rsquo;Espagne, mais un combat entre le Bien et le Mal. Entre ceux qui veulent bien jouer et ceux qui veulent gagner.</p>
<p style="text-align: justify;">Devenu mythe et proclamé meilleure équipe de tous les temps, le Barça fait perdre le peu de crédit qui restait aux commentateurs français. Objectivité zéro, obnubilation totale des plateaux de télé. Le débat télévisuel est un non-lieu, n&rsquo;aboutit à rien de concret et bloque même le processus de réflexion des téléspectateurs, zombifiés par le seul nom de Barcelone.</p>
<p style="text-align: justify;">A chaque match du Barça, ce sont des dizaines voire des centaines de millions d&rsquo;<em>aficionados</em> derrière leur écran. Tout est tourné pour faire des joueurs du Barça des héros modestes  (produits dérivés, cartoons, statuettes caricaturales&#8230;) et pour faire rêver petits et grands. Ainsi, on oublie le crachat de Messi sur un joueur de Malaga, en 2008, la réaction de mauvais perdant de tout le staff et du Nou Camp de suite après l&rsquo;élimination en demi-finale de C1 face à l&rsquo;Inter, en 2010, des mauvais gestes récurrents de Busquets et Puyol.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mes que un club</em>, un symbole régional, national, européen et mondial. La Coupe du Monde 2010 et la victoire finale espagnole se sont faites grâce à 7 joueurs catalans&#8230; dont 6 provenant de <em>la Masia</em>. Comment oublier une équipe qui martyrise chacun de ses adversaires, qui possède une aura de bienfaisance qui s&rsquo;étend à travers les frontières et un coach qui sait comment utiliser ses joueurs, comment leur parler, comment vivre avec. De ce constat en découle la loi Guardiola :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Plus une discussion footballistique dure longtemps, plus la probabilité d&rsquo;y trouver une comparaison avec le FC Barcelone ou Pep Guardiola s&rsquo;approche de 1.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>Bojan est à la Roma</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Jun 2011 22:54:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Walter Gargano]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Et oui ! La Roma vient de se faire prêter Bojan Krkic du FC Barcelona pour deux ans, avec une option d&#8217;achat de 10 millions d&#8217;euros. En effet, après une ultime réunion entre Walter Sabatini, le directeur sportif de la Roma, son homologue du Barça et l&#8217;agent de Bojan, il...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/bojan-est-a-la-roma/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Et oui ! La Roma vient de se faire prêter Bojan Krkic du FC Barcelona pour deux ans, avec une option d&rsquo;achat de 10 millions d&rsquo;euros. En effet, après une ultime réunion entre Walter Sabatini, le directeur sportif de la Roma, son homologue du Barça et l&rsquo;agent de Bojan, il a été décidé d&rsquo;un commun accord de céder le joueur en prêt gratuit.</p>
<p style="text-align: justify;">Bojan sera certainement la doublure de Borriello dans la nouvelle équipe de Luis Enrique, entraîneur issu de la maison blaugrana.</p>
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		<title>Supérieurs</title>
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		<pubDate>Sat, 28 May 2011 22:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Walter Gargano]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Largement supérieurs à leurs adversaires du jour, les Catalans sont imprenables. Mais pas tant que ça finalement.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_3245" class="wp-caption alignleft" style="width: 327px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-full wp-image-3245" title="715881-8531015-317-238" src="/wp-content/uploads/2011/05/715881-8531015-317-238.jpg" alt="Messi does it - Eurosport -" width="317" height="238" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Sale nain.</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Le problème avec le Barça, c&rsquo;est qu&rsquo;ils fixent tes latéraux. Messi, par sa position et ses déplacements, échappe au marquage. Et quand il vient balle au pied dès le centre du terrain, il est tout simplement inarrêtable.&nbsp;&raquo; Laissons les grands parler pour nous. Wenger, auteur d&rsquo;une prouesse tactique contre ces mêmes Barcelonais cette années, nous raconte le roman Lionel Messi, je ne peux ajouter plus de détails. Passons à l&rsquo;analyse tactique.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32e;"><strong>The Analysis</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3246" title="MU vs Barça ldc" src="/wp-content/uploads/2011/05/MU-vs-Barça-ldc.png" alt="" width="283" height="397" /><br />
Chicharito, a été très isolé dans la pointe de l&rsquo;attaque mancunienne. Asseuvré de ballons, et en plus de sa pauvre technique, il nous a gratifié d&rsquo;une prestation quelconque, mais ce n&rsquo;était pas vraiment sa faute.<br />
Ce qui m&rsquo;a impressionné, c&rsquo;est la nullité tactique de Valencia et Park. Fergie, dès les premières minutes, a fait un geste aux joueurs, avec ses mains, comme pour dire &laquo;&nbsp;Ecartez, putain, écartez ! La largeur bordel !&nbsp;&raquo;. Bizarrement, ce problème est tout au long de la rencontre.<br />
MU n&rsquo;a pas vraiment joué en 4-4-2, ni en 4-5-1 d&rsquo;ailleurs. C&rsquo;était un 4-5-1 avec cinq milieux axiaux en fait. Tout le monde allait vers l&rsquo;axe, créant un véritable embouteillage axial. Et le hic, c&rsquo;est que cela n&rsquo;a pas empêché Busquets, Iniesta et Xavi de dédoubler, et de trouver Pedro et Alves, métronomes de la largeur dans le jeu barcelonais. On remarquera qu&rsquo;un très grand nombre d&rsquo;occasions venaient de l&rsquo;aile. Chose anormale. Vu que Manchester Utd recèle dans ses rangs de très bons ailiers et joue principalement avec un 4-4-2, formation basée d&rsquo;abord sur le jeu par les ailes, le wide-play comme diraient les Anglais.<br />
Les 10 premières minutes sont à l&rsquo;image de celles de 2009 : A l&rsquo;avantage des Mancuniens. Mais la roue tourne vite, et le rouleau compresseur catalan se met en vigueur petit à petit. Messi, par ses déplacements en étant ce qu&rsquo;on appelle un faux neuf, a complètement déstabilisé le bloc de Ferguson. Carrick était bien seul à la récupération, Giggs n&rsquo;étant pas à son poste. Rooney était trop avancé sur le terrain pour tenter d&rsquo;aider Carrick, naturellement. Et l&rsquo;ironie du sort, c&rsquo;est que malgré la polyvalence d&rsquo;un certain Park Ji-Sung, ce dernier n&rsquo;a pu apporter cette touche au pressing dans l&rsquo;axe. Ce qui a fait que Park, en plus d&rsquo;oublier Alves, a été totalement inutile dans ce match. Cela rend l&rsquo;absence de Nani dans le onze de départ, ainsi que l&rsquo;absence de Berbatov sur la liste même du match, des aberrations totales, purement et simplement.<br />
Est-ce normal pour United de se faire humilier de la sorte ? Non je ne crois pas. Il manque un ratisseur de balle, un mec aussi hargneux que Rooney, qui sait récupérer la balle et la faire monter.<br />
Comme signalé sur le schéma, Vidic a souvent été dézoné par Messi, juste par ses déplacements en étant un false nine. Et en plus du manque de largeur clair dans le jeu de MU, cela créait d&rsquo;innombrables occasions franches pour Pedro, Villa et Léo. Beaucoup d&rsquo;espaces pour une défense réputée pour être extrêmement solide pourtant.<br />
Sur le premier but, on s&rsquo;est plaint de Vidic, mais sérieusement, est-ce qu&rsquo;il y a un moyen de contrer l&rsquo;Argentin autre que par un marquage individuel du milieu de terrain, qui laissera inexorablement le milieu de Manchester encore plus affaibli qu&rsquo;il ne l&rsquo;est déjà ? Pour contrer le Barça, on ne peut réunir tous leurs points faibles pour les contrer. C&rsquo;est impossible. On ne peut faire cela sans laisser le champ libre à Messi, ou à Alves comme ce soir, ou à Xavi, ou à même Abidal par moments&#8230;le FCB actuel n&rsquo;est pas loin d&rsquo;être imprenable. Certes, mais Wenger a trouvé la solution. Hiddink, en 2009, aussi. Mais ça, c&rsquo;est une autre histoire.<br />
Je vais aussi détailler l&rsquo;aberration totale, ZE truc qui a manqué, qui m&rsquo;a impressionné, qui m&rsquo;a choqué, bref les mots ne sont pas assez forts. Après la première mi-temps, l&rsquo;on voit clairement que United a du mal, beaucoup de mal. Que ça soit au pressing, dans la construction ou dans les contre-attaques. Chicharito est asseuvré de ballons, comment peut-on faire briller un renard des surfaces dans ces conditions ? Non, il fallait incorporer un certain&#8230;Dimitar Berbatov, maître dans la conservation de balle et dans la construction, choses qui ont manqué cruellement à United.<br />
Giggs, dans une méforme, sûrement pas étrangère avec l&rsquo;histoire récente avec Imorgen Thomas, a causé les passes longues vers l&rsquo;avant, qui ne trouvent pas preneur vu le faible gabarit de Chicharito. Et là encore, le jeu aérien de Dimitar aurait eu son pesant d&rsquo;or.<br />
Comme dit plus haut, on ne peut réunir toutes les conditions pour contrer le Barça à 100%, mais il ne faut pas sortir de Saint-Cyr pour deviner que tenter le risque de l&rsquo;embouteillage axial, pour laisser le champ à la largeur du jeu catalan est un véritable suicide. Aujourd&rsquo;hui, on n&rsquo;a pas vu Valencia et Park. Nerveux, peut-être. La tactique les a tués certainement, aussi.<br />
Wayne Rooney fut d&rsquo;ailleurs le seul à presser au milieu, et à tenter d&rsquo;attaquer. Le seul Mancunien sur le terrain ce soir, avec Vidic et Ferdinand. Van der Sar, lui, a déçu pour le dernier match de sa carrière. Son placement douteux lors du deuxième but barcelonais en est la preuve.<br />
Enfin, le peu d&rsquo;occasions côté mancunien étaient contrés par un grand Gerard Piqué. Car en plus d&rsquo;avoir une attaque et un milieu de classe légendaire, ils ont une défense en roc. Et oui.</p>
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		<title>Vendredi, c&#8217;est le jour des paris !</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Apr 2011 16:49:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Walter n'est pas un remplaçant de luxe. Zidano revient au coude-à-coude dans la bataille. En cyclisme, on appelle ça un suiveur.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-2628 aligncenter" title="Classement 29 avril" src="/wp-content/uploads/2011/04/Classement-29-avril.jpg" alt="" width="400" height="250" /></p>
<p style="text-align: justify;">Pas trop fatigué de cette semaine ? Moi si. Tout cet emballement avant-après Clasico m&rsquo;a tuer. Pro-Mourinho, pro-Guardiola, piques à outrance, guerre fratricide entre deux régions antagonistes. Les entraîneurs ont gommé leurs joueurs, seul Messi a fait un tapage avec son deuxième but. Et maintenant ça, cette polémique puant la ségrégation et le racisme. Ce quota post-Knysna, post-sondage FN, qui vise à ne plus trop faire sortir de beurres et de blacks de nos centres de formation. De la racaille stigmatisée. Putain que la France est belle.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est déprimant n&rsquo;est-ce pas ? Allez, on se shoote aux paris et une fois qu&rsquo;on rejoint Lucy In the Sky with Diamonds, on se rewind le mariage princier ! Non, je déconne là.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-2629 aligncenter" title="Pronos 29 avril" src="/wp-content/uploads/2011/04/Pronos-29-avril.jpg" alt="" width="461" height="638" /></p>
<h2 style="text-align: left;"><strong><span style="color: #6ab32e;">Chelsea &#8211; Tottenham </span></strong></h2>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;"><span style="color: #6ab32e;">Val </span>: je rejoins l&rsquo;avis de Zidano. Mais avec un but de Bale. For teh lulz.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #6ab32e;">Walter </span>: pour imaginer Jessy pleurer, dans l&rsquo;autre moitié de la planète.</p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #6ab32e;">Zidano </span>: pour Liverpool s&rsquo;il vous plaît. Merci Fernando.</p>
<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: left;"><strong><span style="color: #6ab32e;">Real Sociedad &#8211; Barcelone</span></strong></h2>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;"><span style="color: #6ab32e;">Val </span>: équipe C ou B ? </span></p>
<p><span style="color: #6ab32e;">Walter </span>: un match sans suspense, un avant-goût du Clasico de Mardi.</p>
<p><span style="color: #6ab32e;">Zidano </span>: Ô Leo.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: left;"><strong><span style="color: #6ab32e;">Lazio Rome &#8211; Juventus</span></strong></h2>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #6ab32e;"> </span></strong><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;"><span style="color: #6ab32e;">Val </span>: je prends le risque. Pourquoi ? J&rsquo;en sais rien, mais je le prends. De toute façon, y sont fachos à la Lazio ? C&rsquo;est mal, non ? </span></p>
<p><span style="color: #6ab32e;">Walter </span>: parce que la Juventus doute et a un entraîneur qui ferait pâlir de jalousie Capello et Lippi, de par son charisme&#8230;</p>
<p><span style="color: #6ab32e;">Zidano </span>: le match &laquo;&nbsp;inpronostiquable&nbsp;&raquo; de la liste. Ah non, Val a mis Rennes &#8211; Bordeaux&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: left;"><strong><span style="color: #6ab32e;">Rennes &#8211; Bordeaux</span></strong></h2>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #6ab32e;"> </span></strong><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;"><span style="color: #6ab32e;">Val </span>: victoire girondine sur des Rennais qui font tout pour se retarder. Enfin, dans 10 ans, y aura plus d&rsquo;équipe des deux côtés, si les quotas passent. Un mal pour un bien.</span></p>
<p><span style="color: #6ab32e;">Walter </span>: la Ligue 1 quoi !</p>
<p><span style="color: #6ab32e;">Zidano </span>: sans commentaire.</p>
<p style="text-align: left;">&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: left;"><strong><span style="color: #6ab32e;">Bayern Munich &#8211; Schalke 04</span></strong></h2>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;"><span style="color: #6ab32e;">Val </span>: la Bundesliga est prolifique. Le Bayern est à domicile.</span></p>
<p><span style="color: #6ab32e;">Walter </span>: histoire d&rsquo;enchaîner trois défaites consécutives pour le 04.</p>
<p><span style="color: #6ab32e;">Zidano </span>: Munich à domicile, c&rsquo;est le dernier truc qui marche encore là-bas.</p>
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		<title>Comme l&#8217;an dernier&#8230; ou presque</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Mar 2011 13:50:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Raphael]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Règle n°1 : le Barça gagne toujours.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-621" title="messi grand" src="/wp-content/uploads/2011/03/messi-grand.jpg" alt="" width="264" height="450" />On savait la différence de niveau toujours là. On savait que le Barça était toujours au-dessus, emmené par des joueurs dans la forme de leur vie, par un Messi exceptionnel, accompagné de Villa et de Pedro, parfaits compléments de l&rsquo;indispensable argentin. Mais hier, la différence a été abyssale. Et l&rsquo;arbitre l&rsquo;a rendue plus grande encore.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;un robot. Construit pour appliquer les règles qu&rsquo;on lui a enseignées, quel que soit le contexte. C&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;un match, si classe qu&rsquo;on oublierait presque que Van Bommel existe. Jusqu&rsquo;à ce que le robot soit sollicité. Vite, l&rsquo;homme a fauté, il n&rsquo;a pas respecté ma décision, il mérite sa punition, même si elle l&rsquo;envoie hors du terrain. Il conteste, me signale qu&rsquo;il n&rsquo;avait pas entendu mon sifflet. Pourquoi l&rsquo;écouter ? Je suis le chef, non ? Et j&rsquo;ai toujours raison. Qu&rsquo;il aille se faire foutre, cet enfoiré de surpayé.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce robot ne s&rsquo;appelle pas Massimo Busacca. Il s&rsquo;appelle l&rsquo;arbitrage. Français, européen, mondial. Des cas similaires arriveront encore. Et le foot en souffrira encore. Comme une interminable moquerie de ce sport.</p>
<h1 style="text-align: left;"><strong><span style="color: #6ab32e;">L&rsquo;espoir de trois minutes</span></strong></h1>
<p style="text-align: justify;">Le Barça méritait évidemment de gagner. La première mi-temps commença comme prévu, confiscation du ballon par les Catalans (76% de possession sur le match&#8230;), des Londoniens retranchés derrière et un Van Persie vagabondant seul devant, face à une défense centrale inédite Busquets – Abidal en l&rsquo;absence des deux proprio du poste, Piqué et Puyol. Arsenal n&rsquo;arrivait pas à sortir, et si Wilshere a une nouvelle fois délivré un match très intelligent, toujours juste dans ses choix, Fabregas ne l&rsquo;a pas imité. Une ou deux passes vers Nasri, bien seul à tenter de passer le rond central, et c&rsquo;est tout. Ah, et une belle talonnade à Iniesta dans le temps additionnel de la première période, qui enverra Messi s&rsquo;amuser avec Almunia (rentré à la place de Szczesny, blessé à un doigt de la main gauche sur un coup franc d&rsquo;Alves) une énième fois en deux ans. Contrôle, sombrero sur le gardien, volée. 1-0, juste avant la mi-temps. Dur à encaisser pour les Gunners tant ils s&rsquo;étaient arrachés pour tenir le 0-0. Seule une frappe de Messi dans les bras d&rsquo;Almunia concrétisa la domination barcelonaise avant le but. Plusieurs fois, le bloc de quatre, Wilshere – Diaby devant Koscielny – Djourou, avait allongé ses jambes pour intercepter une passe divine de Xavi/Iniesta/Messi vers Villa/Messi/Pedro/Alves.</p>
<p>La première période digérée, et ma pêche melba dégustée, il semblait impossible d&rsquo;imaginer Arsenal marquer. Les gars de Wenger n&rsquo;avaient pas tiré, et n&rsquo;étaient même pas rentrés dans la surface. L&rsquo;improbable arriva, puisque sans tirer, Arsenal égalisa. Nasri obtint un corner, le frappa et Busquets se trompa de sens, catapultant le ballon dans le but de son équipe. 53ème minute, 1-1, Arsenal provisoirement qualifié, la chance semblait être du côté anglais. Énervé, l&rsquo;arbitre suisse décida de tuer la bonne étoile d&rsquo;Arsenal. A la 56ème, Van Persie reçoit son deuxième ballon du match, seul face à Valdes. Il contrôle et frappe dans son enchaînement, à côté. Mais l&rsquo;arbitre avait sifflé hors-jeu, et pour avoir joué après le coup de sifflet, le néerlandais reçoit son deuxième carton jaune. Van Persie ne comprend pas, il va voir son bourreau, lui montre le stade, 90 000 spectateurs qui crient face à un sifflet. Comment entendre ? Rien à faire, Busacca est sûr de lui, et Van Persie rentre au vestiaire.</p>
<h1 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">Coup de gueule</span></strong></h1>
<p style="text-align: justify;">Une décision idiote, qui prive Arsenal de son seul attaquant, et probablement de son meilleur joueur. Une décision contre l&rsquo;esprit du foot, contre un match qu&rsquo;on aurait pu voir finir de manière équitable, contre la chance qu&rsquo;on parle seulement de jeu le lendemain et pas une nouvelle fois de l&rsquo;arbitre. Mais monsieur en a décidé autrement. Il a décidé de faire un gros bras d&rsquo;honneur à tous les amateurs de foot, que le match le plus ambitieux, entre les deux équipes qui s&rsquo;approchent le plus de ce qu&rsquo;on voudrait observer chaque week-end aurait un tournant purement arbitral. Le carton n&rsquo;est pas illogique. Mais comment l&rsquo;arbitre peut-il prendre le risque de donner un deuxième carton jaune et de changer à ce point un match pour une faute si petite, sans conséquences, que le joueur n&rsquo;a peut-être pas commise intentionnellement ? Surtout, les Barcelonais auraient dû prendre quatre ou cinq cartons jaunes pour des fautes pareilles. Combien de fois après un hors-jeu, Messi envoie le ballon entre les jambes du défenseur qui vient récupérer la balle ? Cette règle est stupide, et son application hasardeuse encore plus.</p>
<h1 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">L&rsquo;heure de la défaite</span></strong></h1>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;expulsion de Van Persie poussa encore plus les Gunners à rester compacts derrière, solides. Mais contrairement au match aller, le Barça ne baissa pas de rythme. C&rsquo;est même l&rsquo;inverse qui se produisit. A la 69ème, Iniesta et Villa humilient le bloc jaune et servent Xavi qui trompe un Almunia bon hier soir. 2-1, Arsenal n&rsquo;a plus d&rsquo;attaquant, la seule solution pour Wenger : tenir jusqu&rsquo;aux tirs au but ?! Soit tenir cinquante minutes. Impossible. Arsenal ne tiendra que deux minutes, jusqu&rsquo;à ce que Koscielny fauche Pedro et offre un penalty à Messi, réussi. 3-1, avec un but, Arsenal se qualifierait. Le Barça confisque toujours le ballon. Wenger fait entrer Arshavin à la place  du fantôme Rosicky, et Bendtner à la place de l&rsquo;inexistant Fabregas. Mais rien ne change. Il n&rsquo;y a qu&rsquo;à la 87ème que Arsenal entrevoit la qualification. Wilshere sert Bendtner seul face à Valdes après une perte de balle d&rsquo;Adriano. Mais le Danois rate son contrôle et Mascherano l&rsquo;empêche de tirer. Le Barça gagne 3-1 et passe en quarts. Fin.</p>
<p>Toujours trop forts. Les Catalans étaient une classe au-dessus hier soir. Plus rapides, plus précis, plus matures. Plus Messi. Aucun tir pour Arsenal, deux corners, deux fois plus de fautes&#8230;il n&rsquo;y avait rien à faire contre cette équipe. Si l&rsquo;expulsion de Van Persie donne un goût amer à cette qualification, elle ne masquera pas la supériorité désespérante de la dream team de Guardiola. Le Barça a la gueule d&rsquo;un vainqueur.</p>
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