Retour de la Ligue des Champions le jour de la Saint-Valentin. Étrangement, je n’avais rien d’autre à faire ce soir que de subir le rire diabolique de Paganelli durant de trop longues minutes. Il n’y a pas de fumée sans feu. Bref, l’OL hérite du petit poucet de cette édition 2012, dont il faut toujours se méfier, surtout quand il finit premier de sa poule.

Le but
58′ A. Lacazette

Les lyonnais

H. Lloris : un ou deux arrêts importants. Le reste c’est des clopinettes. (6)

A. Réveillère : pas grand chose à faire en défense, encore moins en attaque où Lacazette l’a mis dans l’ombre. (3)

B. Koné : décisif quand Cris ne suit pas, en témoigne son tacle très propre sur Ailton, presque esseulé, 10 minutes avant la pause. (6)

Cris : il monte, il fait mieux qu’Ederson en meneur de jeu et il apporte le but. Reconversion. (6)

A. Cissokho : ça monte, ça descend. Rien de transcendant. (4)

M. Gonalons : propre. Une paire avec Kim qui tourne à plein régime. (7)

K. Källström : aux abonnés absents sur les coups de pieds arrêtés. Heureusement, son activité au milieu était volumineuse et son jeu long aiguisé. (7)

A. Lacazette : percuteur et dynamique, il a été à l’origine de la majorité des occasions de buts lyonnaises. À permuté avec Michel au retour des vestiaires pour se créer plus d’occasion, sur leurs bons pieds. Buteur en conséquence. (7) Briand a pris sa place à l’heure de jeu. Pas trop nul. (5)

M. Bastos : excellent en première période à gauche, centres de précision et corners bien tirés. Baisse de régime significative en seconde période pas compensée par les montées de Réveillère. (6)

H. Ederson : première frappe du match puis première occasion franche sur une roulette pour se débarrasser de Kaka. Il oublie Lacazette et pourri le contre. Un rôle de meneur de jeu un peu crade, mais a pesé sur le back four chyprichiotte. Il aurait pu marquer d’ailleurs, sur une superbe passe longue de son compatriote, mais ça s’est joué à APOEL de fesse, Kaka étant tout juste revenu. (5) Remplacé par Gourcuff, livide.

L. Lopez : joue plus par terre que sur ses deux pieds. Ses ailiers ont plus enfoncé la défense que lui. (3)

Le reste de la soirée romantique

- Pour des raisons évidentes de logistique, le cadenas de l’APOEL obtient une note commune de (4), comme un symbole de 9-0-1. Ce n’est pas une coïncidence si la majorité de l’équipe parle le portugais. Il n’y a pas de mur sans béton.
- La victoire lyonnaise tombe APOEL.

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2 réponses

  1. Clubs de Fitness Saint-Etienne dit :

    Il fallait absolument parvenir à gagner ce match, c’est fait…
    Espérons qu’ils ne tomberont pas dans le piège à l’extérieur, il faudra marquer rapidement pour se mettre en sécurité.

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