<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>La Madjer &#187; Valentin</title>
	<atom:link href="/author/admin/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://lamadjer.fr</link>
	<description>Décalé sur l&#039;aile et décisif dans l&#039;axe</description>
	<lastBuildDate>Sat, 13 Aug 2016 11:44:10 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=4.2.9</generator>
	<item>
		<title>Dans la boule de Garétier : une grande gueule fait-elle un grand journaliste ?</title>
		<link>https://lamadjer.fr/dans-la-boule-de-garetier-une-grande-gueule-fait-elle-un-grand-journaliste/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/dans-la-boule-de-garetier-une-grande-gueule-fait-elle-un-grand-journaliste/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 07 May 2016 18:49:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans le soupirail]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=14745</guid>
		<description><![CDATA[Salut, je suis la boule de Geoffroy Garétier. Oui, sa boule de cristal, celle dans laquelle il peut voir les résultats longtemps à l&#8217;avance. Je suis sa conscience, je suis l&#8217;essence même de la footballogie. Le prophète, c&#8217;est moi. La seconde journée de Ligue 1 a permis aux téléspectateurs du...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/dans-la-boule-de-garetier-une-grande-gueule-fait-elle-un-grand-journaliste/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Salut, je suis la boule de Geoffroy Garétier. Oui, sa boule de cristal, celle dans laquelle il peut voir les résultats longtemps à l&rsquo;avance. Je suis sa conscience, je suis l&rsquo;essence même de la footballogie. Le prophète, c&rsquo;est moi.</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">La seconde journée de Ligue 1 a permis aux téléspectateurs du Canal Football Club de se faire éclabousser par les dons d&rsquo;orateur de mon Geoffroy. Ce footballogue de renom qui n&rsquo;a pas eu peur de dire que oui, expulser Ancelotti CA NE SE FAIT PAS, parce que ce monsieur a une classe, parce que c&rsquo;est un des plus grand entraîneurs, et qu&rsquo;il y a donc prescription. Oui, oui. Il n&rsquo;a pas non plus eu peur d&rsquo;afficher fièrement sa confiance en l&rsquo;équipe du Paris Saint-Germain, qui sera prête dans 6 mois, ou d&rsquo;expliquer clairement que l&rsquo;arbitre avait un devoir d&rsquo;exemplarité, pour ne pas se faire marcher sur les pieds par Lavezzi, dont la faute n&rsquo;était que très légère. Putain, qu&rsquo;il est bon mon poulain.</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/dans-la-boule-de-garetier-une-grande-gueule-fait-elle-un-grand-journaliste/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Gerrard n&#8217;est, n&#8217;était et ne sera jamais une légende</title>
		<link>https://lamadjer.fr/gerrard-nest-netait-et-ne-sera-jamais-une-legende/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/gerrard-nest-netait-et-ne-sera-jamais-une-legende/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Jan 2015 17:28:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans le soupirail]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Liverpool]]></category>
		<category><![CDATA[Steven Gerrard]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=19752</guid>
		<description><![CDATA[Récit à caractère merveilleux, où les faits historiques sont transformés par l&#8217;imagination populaire ou l&#8217;invention poétique. &#8211; Définition de légende dans le dictionnaire Larousse Entre nous, soyons honnêtes, Steven Gerrard a été un merveilleux milieu de terrain, mais l&#8217;imagination populaire ne pourra jamais l&#8217;empêcher de glisser sur cette passe maladroite...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/gerrard-nest-netait-et-ne-sera-jamais-une-legende/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Récit à caractère merveilleux, où les faits historiques sont transformés par l&rsquo;imagination populaire ou l&rsquo;invention poétique.</p></blockquote>
<p style="text-align: right;"><strong>&#8211; Définition de légende dans le dictionnaire Larousse</strong></p>
<p style="text-align: right;"><a href="/wp-content/uploads/2015/01/Gerrard.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-19757" src="/wp-content/uploads/2015/01/Gerrard.jpg" alt="Gerrard" width="1031" height="580" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Entre nous, soyons honnêtes, Steven Gerrard a été un merveilleux milieu de terrain, mais l&rsquo;imagination populaire ne pourra jamais l&rsquo;empêcher de glisser sur cette passe maladroite de Mamadou Sakho, le 27 avril 2014. C&rsquo;est dur, mais c&rsquo;est pourtant cette affreuse image qui risque d&rsquo;être longtemps &#8211; indéfiniment ? &#8211; associée à sa fin de carrière.<span id="more-19752"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Son départ de Liverpool a la fin de la saison 2014-2015 ne me fait même pas mal. C&rsquo;était inéluctable. Il devait partir. La saison précédente était un grand-huit émotionnel avec une fin sans espoir. Jamais il n&rsquo;aura été aussi proche de remporter le dernier trophée qu&rsquo;il lui manque. Peut-on être une légende lorsque l&rsquo;on est incomplet ? Je ne crois pas. Steven Gerrard restera inachevé jusqu&rsquo;à la fin de ses jours, jamais il ne soulèvera le trophée de la Premier League.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais n&rsquo;est-il pas un magnifique perdant ? Evidemment, j&rsquo;exagère. Il a gagné tous les tournois nationaux et européens, se payant même le luxe d&rsquo;être le seul joueur à avoir marqué dans chacune de ses finales. Seulement, chacune de ses tentatives d&rsquo;arracher le dernier et le plus important des trophées a invariablement tourné à l&rsquo;échec rageant. Paradoxalement, plus il s&rsquo;en rapprochait, plus je l&rsquo;aimais dans la douleur.</p>
<p style="text-align: justify;">Steven Gerrard n&rsquo;était pas une légende. Il était un sacrifié pour l&rsquo;équipe, pour le staff, le stade et la ville. Il était ma raison d&rsquo;aimer le football. Et sa raison d&rsquo;y jouer tenait de la mort de son cousin lors du drame d&rsquo;Hillsborough. Il confiera en 2009 à la BBC que c&rsquo;est en voyant la réaction de sa famille à l&rsquo;annonce de la disparition de Jon-Paul qu&rsquo;il est devenu le joueur qu&rsquo;il était. Son approche du jeu sur le terrain reflétait son interprétation du football. Il était au service des autres. Il était celui qui réfléchissait le plus. Il était ce capitaine respecté dans son vestiaire. Il était le joueur généreux prêt à combler la montée d&rsquo;un joueur ou au contraire à apporter le surnombre numérique en attaque. Il était essentiel.</p>
<p style="text-align: justify;">Steven Gerrard n&rsquo;est pas une légende. Il est une icône. Il ne laisse pas d&rsquo;héritage au football mais des souvenirs. Ses transversales au point de fuite millimétré. Son visage marqué, sombre et anxieux qui s&rsquo;illuminait soudainement lorsque ses calculs s&rsquo;avéraient justes et que la défense adverse éclatait. Ses glissades sur l&rsquo;herbe, poings serrés, direction le poteau de corner. Ses baisers à la coupe aux grandes oreilles, aux caméras, à Fernando Torres, à Luis Suarez. Ses frappes claquées depuis les 30 mètres. Son goût immodéré pour Phil Collins.</p>
<p style="text-align: justify;">Steven Gerrard ne sera pas une légende. Il est au-delà. Il sera un spectre, un voile omniprésent à Anfield. Il sera une âme supplémentaire, à côté de Bill Shankly, de Ian Rush, Kevin Keegan, Kenny Dalglish, Jamie Carragher, quelque part dans les gradins, dans les esprits et les coeurs.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/gerrard-nest-netait-et-ne-sera-jamais-une-legende/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>France 3-1 Géorgie : deux classes d&#8217;avance</title>
		<link>https://lamadjer.fr/france-3-1-georgie-deux-classes-davance/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/france-3-1-georgie-deux-classes-davance/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 22:28:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils de classe]]></category>
		<category><![CDATA[Buts]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Notes]]></category>
		<category><![CDATA[Valbuena]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=18094</guid>
		<description><![CDATA[Quel est le plus important : que nos joueurs chantent la Marseillaise avant chaque match sous la liquette frappé du coq ou économiser au mieux nos éléments forts pour le match contre l&#8217;Espagne, quitte à expérimenter ? Les deux pour la presse, aucun pour nous. On sait pertinemment qu&#8217;il faut...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/france-3-1-georgie-deux-classes-davance/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Quel est le plus important : que nos joueurs chantent la Marseillaise avant chaque match sous la liquette frappé du coq ou économiser au mieux nos éléments forts pour le match contre l&rsquo;Espagne, quitte à expérimenter ? Les deux pour la presse, aucun pour nous. On sait pertinemment qu&rsquo;il faut toujours &laquo;&nbsp;prendre les matchs les uns après les autres&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;faire le bilan à la fin&nbsp;&raquo;. Un match de poule &laquo;&nbsp;normal&nbsp;&raquo; sans pour autant que Deschamps et ses joueurs se forcent dans une bulle hors du temps : oui, ça fait chier, Benzema ne marque toujours pas, le jeu se met lentement en place et les automatismes sont en léger différé. Mais les trois points sont là, en tout autant de buts. Et on a deux points d&rsquo;avance sur l&rsquo;Espagne.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2013/03/Valbuena.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-18099" alt="Valbuena" src="/wp-content/uploads/2013/03/Valbuena.jpg" width="900" height="450" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;">Les buts</h3>
<p style="text-align: justify;"><strong>45&prime;</strong> O. Zuhri<br />
<strong>48&prime;</strong> M. Valbuena<br />
<strong>61&prime;</strong> F. Ribéry<br />
<strong>70&prime;</strong> A. Kobamachin</p>
<h3 style="text-align: justify;">Les Français (en géorgien original)</h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">H. Lloris</span> : dérangé à deux reprises alors qu&rsquo;il était en pleine méditation transcendantale, Ugo est sorti de sa stase juste à temps pour conserver le chakra inviolé de ses cages, jusqu&rsquo;à la 70ème. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">C. Zale</span> : bon. Il excelle dans son couloir lorsque Valbuena n&rsquo;est plus là pour le seconder : il se suffit pour centrer et apporter le danger. Difficilement critiquable sur ces 90 minutes. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Varane</span> : fautif sur le but géorgien, il ne colle pas son joueur. Sinon, il n&rsquo;a rien eu d&rsquo;autre à faire que des passes à la base de chaque possession tricolore. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Saho</span> : grosse absence sur la seule occasion géorgienne de la première mi-temps, Mamadu n&rsquo;a pas eu à faire grand chose pour le restant du match. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Klish</span> : Gaël est du genre à jouer à Fifa avec le mode où faut cliquer plusieurs fois sur la gâchette pour accélérer. Il explose une manette par mois. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Pogba</span> : une qualité technique dans l&rsquo;axe qui oxygène le collectif français. Effet de la première sélection ou véritable talent ? Une vision de jeu extrêmement utile à l&rsquo;équipe de France qui tâtonne souvent pour construire ses offensives : transversales tendues, centres chirurgicaux, contrôles méticuleux. La totale. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B. Matiuid</span> : son jeu sans le ballon était plus visible que lorsqu&rsquo;il avait le cuir entre les pieds : toujours à boucher au mieux les angles du porteur de ballon adverse, toujours en mouvement tout en calculant où le jeu pourrait se produire. <strong>7</strong>. <span style="color: #6ab32c;">M. Sikoko</span> le remplace vers l&rsquo;heure de jeu, sans incidence majeure sur le fonctionnement du 11. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">F. Ribery</span> : réussi ce qu&rsquo;il ne peut pas faire contre une équipe du Top 20 : contrôle, provocation, décalage, dribble et petit ballon placé dans les cages. S&rsquo;il était très chaud en première période, Franck s&rsquo;est plutôt effacé par la suite, malgré un court passage en première période sur le côté de Valbuena pour déstabiliser la défense géorgienne. <strong>7</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">J. Ménez</span> en fin de match. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Valbuena</span> : toujours, toujours, toujours, toujours là. Impensable de voir une équipe de France sans lui tout comme il est surréaliste de constater qu&rsquo;il y a toujours des réticences sur sa présence dans l&rsquo;équipe. deux passes dé, une demi-volée placée, toujours motivé et régulier.  Garant de la technique française par sa position où il peut s&rsquo;incruster dans l&rsquo;axe pour apporter sa patte. <strong>9</strong>. <span style="color: #6ab32c;">L. Rem</span> l&rsquo;a remplacé. Lyoko Rem, un nom PES avec une flèche d&rsquo;avant-match orange. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">O. Zhuri</span> : un lob très mal ajusté, les sifflets du Stade de France. Que demander de plus ? Une tête tranquille, un but placide qui se faisait attendre juste avant la mi-temps. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Benzema</span> : Karim débute la rencontre sur un énorme raté : opposé en un-contre-un face au portier de l&rsquo;Est, il préfère enrouler sa frappe plutôt que d&rsquo;oser la frappe sèche. Manquée. 36ème minute, centre à ras de terre de Klish, Benz&rsquo; tope sa balle, qui s&rsquo;envole hors des cages. Sifflets du public. Troisième occasion franche à la 53ème, manquée et sifflée. <strong>2</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les buts sont <a href="http://videos.tf1.fr/telefoot/" target="_blank">là</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/france-3-1-georgie-deux-classes-davance/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Morelcam dans le viseur</title>
		<link>https://lamadjer.fr/la-morelcam-dans-le-viseur/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/la-morelcam-dans-le-viseur/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 25 Feb 2013 12:30:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cool story, bro]]></category>
		<category><![CDATA[Clasico]]></category>
		<category><![CDATA[Jérémy Morel]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue 1]]></category>
		<category><![CDATA[marseille]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=17690</guid>
		<description><![CDATA[Canal + s&#8217;enfonçait dans le stupide tourbillon médiatique du foot français en proposant, à l&#8217;occasion du sommet de cette journée de Ligue 1, la Beck cam. Une caméra. David Beckham. Un Paris-Marseille. Vous avez compris l&#8217;idée. Alors nous, à la Madjer, on s&#8217;est dit que c&#8217;était une super idée, et...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/la-morelcam-dans-le-viseur/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Canal + s&rsquo;enfonçait dans le stupide tourbillon médiatique du foot français en proposant, à l&rsquo;occasion du sommet de cette journée de Ligue 1, la Beck cam. Une caméra. David Beckham. Un Paris-Marseille. Vous avez compris l&rsquo;idée. Alors nous, à la Madjer, on s&rsquo;est dit que c&rsquo;était une super idée, et on l&rsquo;a honteusement reproduite pour un joueur marseillais : Jérémy Morel. Ouais mon gars, c&rsquo;est pas de la cam-lote.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2013/02/Jérémy-Morel-champion-du-monde.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-17699" alt="Jérémy Morel champion du monde" src="/wp-content/uploads/2013/02/Jérémy-Morel-champion-du-monde.jpg" width="900" height="450" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;">Première mi-temps</h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">-5&prime;</span> : on fait signe à Jérémy que le match sera un poil retardé, il y a de la sono, la présentation de Beckham et le coup d&rsquo;envoi fictif par Ronaldo. Il répond qu&rsquo;il s&rsquo;en fout, il joue pas ce soir. Le caméraman lui dit qu&rsquo;il est pourtant sur le feuille de match. Panique.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">0&prime;</span> : Jérémy a les yeux tout rond quand il rentre sur la pelouse. Il a rien préparé pour ce soir, ça se voit, et il sait que ça se voit. Il inspire profondément et essaye de calmer ses spasmes du torse, qui le font bouger d&rsquo;avant en arrière. Il pourrait se mettre en boule, ça ferait de lui un parfait autiste. Il lutte pour ne pas s’asseoir. Coup de sifflet, ça commence. Ses pieds refusent de lui obéir.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">1&prime;</span> : premier mouvement de Jérémy. Il se déracine et sort de son état de choc pour tenter de rattraper Lucas, juste après le poteau de Lavezzi.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">2&prime;</span> : la machine Morel s&rsquo;emballe, il délivre son premier centre pour Sirigu. Un sourire se dessine sur le visage du latéral. Ce soir, il n&rsquo;aura pas eu besoin de s&rsquo;échauffer pour régler sa mire. C&rsquo;est toujours ça de pris.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">5&prime;</span> : il saisit le ballon à la main pour effectuer une touche. Jérémy a clairement pris la confiance. Le ballon finit dans les pieds d&rsquo;un Parisien.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">7&prime;</span> : Jallet et Lucas se précipitent ballon au pied face à lui. La caméra dézoome, Jérémy est vraiment seul face à ces deux vis-à-vis. Il ne fait rien.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">8&prime;</span> : Jérémy remonte tout le terrain pour passer en mode attaque, parce qu&rsquo;il en a marre de se faire manger derrière. Il combine avec Valbuena qui lui rend le ballon, il déclenche un centre qui rebondit directement sur un défenseur parisien&#8230; puis revient sur Jérémy qui n&rsquo;a rien compris. Ballon perdu.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">12&prime;</span> : but contre-son-camp de N&rsquo;koulou. Ralenti de la Morelcam. On apprécie se course, les cages vides, le ballon qui rentrera à coup sûr, l&rsquo;air désespéré dans le regard mais qui refuse de s&rsquo;arrêter tant que le ballon ne franchit pas la ligne.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">22&prime;</span> : Jérémy veut être de retour dans le game et être de nouveau concerné par le jeu. Il monte, écarte le jeu sur une montée, hérite d&rsquo;un bon ballon et le perd. Il redescend, doucement, serrant les dents.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">23&prime;</span> : tiens, sur son chemin pédestre, la défense phocéenne lui balance un ballon pour amorcer une contre-attaque. Il se retourne et vise Ayew. Passe loupée.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">32&prime;</span> : saoulé, il arrête de monter pour se concentrer sur les phases défensives exclusivement. D&rsquo;ailleurs, le voilà balle au pied et il décoche un long ballon. Comme un symbole d&rsquo;une sale soirée, c&rsquo;est Verratti qui intercepte le cuir, du bras.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">35&prime;</span> : Jérémy veut la jouer façon italienne, alors il fait main. Mais ça se voit. Faute.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">37&prime;</span> : il défie Pastore en le bloquant de tout son corps. C&rsquo;est beau, ça énerve l&rsquo;Argentin d&rsquo;ailleurs. Mais le Marseillais réussit son coup.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">41&prime;</span> : gros stress. Sur une fulgurante contre-attaque parisienne, Jérémy se voit obliger de marquer Ibrahimovic. Heureusement pour lui, il n&rsquo;a pas du se battre dans les airs contre lui. Ou sur le sol.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">45&prime;</span> : mi-temps. Jérémy rentre tout seul dans les vestiaires. Il trébuche sur la première marche des escaliers et il a de la neige dans ses chaussettes.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Deuxième mi-temps</h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">47&prime;</span> : CARTON JAUNE ! Jérémy reçoit un carton jaune après avoir opposé son bras sur le chemin du corps de Lucas.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">57&prime;</span> : PREMIÈRE PASSE RÉUSSIE ! Cette seconde période est décidément synonyme de festival. Le Marseillais ajuste sa mire pour adresser une merveille de passe courte, à 2,50 mètres pour André-Pierre Gignac. Qui se fait tacler juste après. Putain de malédiction.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">60&prime;</span> : la Morelcam commence à diffuser des vidéos de ses plus beaux centres tant il ne se passe rien dans son couloir.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">68&prime;</span> :  Ayew fait confiance au latéral pour qu&rsquo;il ajuste un centre. Il s&rsquo;exécute et le ballon ne dépasse pas le mètre au-dessus de la pelouse.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">72&prime;</span> : Jérémy se gratte les fesses, la moustache et se réchauffe les doigts.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">77&prime;</span> : nouveau centre, nouvelle déception. Il a la mine déconfite.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">80&prime;</span> : la caméra prend en gros plan la pelouse. Le mec derrière s&rsquo;est endormi.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">86&prime;</span> : ultime rebondissement de la soirée, ça devient chaud pour les Parisiens, de plus en plus acculés. Jérémy peut être l&rsquo;homme de la libération. Il s&rsquo;apprête à centrer. Ses coéquipiers quittent déjà la surface de réparation. Le ballon est perdu.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">90&prime;</span> : coup de sifflet final. Jérémy espère au moins amortir sa soirée en allant échanger deux-trois mots avec Beckham. Baup lui gueule dessus. Jérémy réalise également qu&rsquo;il ne comprend pas l&rsquo;anglais. Il rentre au vestiaire, la tête basse, loin des projecteurs&#8230; sans se douter qu&rsquo;une caméra l&rsquo;a suivi toute la soirée.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/la-morelcam-dans-le-viseur/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>41</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Jusqu&#8217;où le football ?</title>
		<link>https://lamadjer.fr/jusquou-le-football/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/jusquou-le-football/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 Jan 2013 08:00:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans le soupirail]]></category>
		<category><![CDATA[crise économique]]></category>
		<category><![CDATA[droits télévisuels]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[fair-play financier]]></category>
		<category><![CDATA[Supporter]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=17046</guid>
		<description><![CDATA[Noël et ses fêtes de fin d&#8217;année. Quelle meilleure période pour parler argent sans prise de tête ? Marrant, c&#8217;est également après ta première cuite de l&#8217;année et t&#8217;être vidé le porte-monnaie durant 2 semaines que les clubs français sont autorisés à ouvrir le mercato d&#8217;hiver. Comme un symbole de...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/jusquou-le-football/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Noël et ses fêtes de fin d&rsquo;année. Quelle meilleure période pour parler argent sans prise de tête ? Marrant, c&rsquo;est également après ta première cuite de l&rsquo;année et t&rsquo;être vidé le porte-monnaie durant 2 semaines que les clubs français sont autorisés à ouvrir le mercato d&rsquo;hiver. Comme un symbole de décalage.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2013/01/Supporters-parisiens-espèce-menacée.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-17056" alt="Supporters parisiens, espèce menacée" src="/wp-content/uploads/2013/01/Supporters-parisiens-espèce-menacée.jpg" width="900" height="450" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;">We wish you a merry Christmas</h3>
<p style="text-align: justify;">Alors que les plans  de rigueur s&rsquo;enchaînent à tout va en Europe, son football n&rsquo;a pas l&rsquo;air, en apparence, de trop souffrir économiquement. Les meilleurs joueurs gagnent toujours plus (ce diable de Rooney triple son salaire en trois ans), mais la tendance est au ralentissement de ces augmentations. En parallèle, les petits clubs professionnels  <a href="http://www.rue89.com/rue89-sport/2012/02/14/en-grece-meme-le-foot-est-au-bord-de-la-faillite-229351" target="_blank">grecs</a>, espagnols ou portugais galèrent à payer tout leur effectif, à tel point qu&rsquo;un fond de garantie salariale a été débloqué pour la <a href="http://www.machainesport.fr/le-blog/2012/07/un-fond-de-garantie-salariale-pour-les-joueurs/" target="_blank">ligue lusitanienne</a>. Des pays figurant parmi les plus durement touché par la crise économique. Tout sauf un hasard.</p>
<p style="text-align: justify;">Si les effets ne sont visibles que depuis le court-terme, c&rsquo;est parce que le football est touché par ricochet par la crise. Il forme une bulle à part qui a pu vivre en autarcie quelques années après la crise financière de 2007, sans trop de difficulté. Normal, l&rsquo;économie du football est celle du divertissement et est  alimentée de trois manières différentes. Dans un ordre de grandeur économique on retrouve :</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; L&rsquo;investissement privé : cet argent provient du travail d&rsquo;un actionnaire. Difficile d&rsquo;évaluer s&rsquo;il peut-être troublé par la crise économique, tout dépend de l&rsquo;origine du secteur où ce financement a été produit. Si le cheikh Tamim bin Hamad Al Thani, propriétaire du Paris Saint-Germain, fait le beau temps dans la capitale française, la météo est plus chaotique à <a href="http://www.sofoot.com/cheikh-en-bois-a-malaga-160115.html" target="_blank">Malaga</a>, où le cheikh Abdullah Bin Nasser al-Thani peine à payer à temps ses joueurs, la plupart étant d&rsquo;anciennes gloires qui n&rsquo;ont pas su exploser au bon moment, réclamant donc un gros cachet&#8230; Cette forme d&rsquo;investissement est versatile et dépend essentiellement de l’organigramme de chaque club, de la formation de son conseil d&rsquo;administration et de ses arrivées d&rsquo;argent. Le flux financier émanant de cette porte d&rsquo;entrée peut-être très facilement tarissable tout comme intouchable.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Les droits télévisuels : l&rsquo;argent le plus &laquo;&nbsp;sûr&nbsp;&raquo;, celui que tous les clubs professionnels toucheront (du moins en France). Pas forcément <a href="http://www.moustachefootballclub.com/articles/2011/6/repartition-des-droits-tv-de-ligue-1-:-le-drole-de-calcul-de-la-lfp.html" target="_blank">toujours juste</a>, la redistribution des droits télé assure aux clubs une bonne partie de leur <a href="http://platdupied.com/2012/07/31/le-classement-des-budgets-de-ligue-1-pour-la-saison-2012-2013/" target="_blank">budget</a>, parfois même plus de la majorité pour les clubs les moins huppés : Brest touchait 16 millions de droits télévisuels en 2011 et son budget pour la saison 2012-2013 s&rsquo;élevait à 27 millions de pièces d&rsquo;or. Le schéma s&rsquo;applique également pour Lorient, Nice, Toulouse&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Le supporter : la base de tout club. Et c&rsquo;est pourtant ce maillon qui est de plus en plus maltraité, dont l&rsquo;amour du maillot est délaissé pour un public sélectionné et cliniquement irréprochable. C&rsquo;est le supporter qui consomme les produits dérivés de son club, c&rsquo;est le supporter qui paye sa place tous les week-end pour aller au stade. Mais le supporter n&rsquo;est pas qu&rsquo;une donnée économique, c&rsquo;est aussi lui qui participe à l&rsquo;image du club, c&rsquo;est lui qui contribue à l&rsquo;atmosphère d&rsquo;une enceinte, c&rsquo;est lui qui a la passion. C&rsquo;est lui, la vie d&rsquo;un club.</p>
<h3 style="text-align: justify;">L&rsquo;illogique raison</h3>
<p style="text-align: justify;">Football champagne, football spectacle&#8230; qu&rsquo;importe le terme sélectionné, il répond à une observation évidente : il n&rsquo;est plus qu&rsquo;un sport, il est un produit médiatique. Sport roi en Europe, il suit une logique aveugle et jusque là sans alternative dans le système actuel. Pour rechercher la performance, il faut avoir les moyens d&rsquo;être compétitif. Pour être compétitif, il faut avoir les armes adéquates pour prendre l&rsquo;avantage sur ses adversaires. Pour être plus fort que ses adversaires, il faut acheter des joueurs, des entraîneurs et un staff expérimentés. Pour acheter ces éléments il faut de l&rsquo;argent, et pour avoir de l&rsquo;argent&#8230; il faut être le plus exposé possible. Et ensuite ? Réussir à rester le plus longtemps possible sur l&rsquo;écran LCD du salon familial et son décodeur Canal + et/ou son abonnement Be In Sport. Tenir le plus longtemps en haut de l&rsquo;affiche pour réussir à vivre de cette manne, et amortir ses coûts. Un système vicieux où les plus grands clubs européens sont les plus endettés du monde&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Mais pire encore, ce système est devenu aveugle et se prive de sa denrée la plus essentielle : les fans. Le prix des places augmente lorsque le succès est au rendez-vous, les produits dérivés sont hors de prix, l&rsquo;acquisition d&rsquo;un simple maillot (une réplique !) revient à un véritable investissement. Parmi les trois points cités précédemment, c&rsquo;est bel et bien le supporter qui est le plus durement touché par la crise économique, qui est pressé désormais par son club qu&rsquo;il supporte&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter" alt="" src="http://a398.idata.over-blog.com/2/17/55/82/d/young-football-supporter1.jpg" width="550" height="401" /></p>
<h3 style="text-align: justify;">Le supporter est mort, vive le supporter</h3>
<p style="text-align: justify;">Plus troublant, la dératisation dont sont victimes les Ultras en France. Fin septembre, un supporter montpelliérain est victime d&rsquo;une énorme <a href="http://www.20minutes.fr/article/1008987/bavure-legitime-defense" target="_blank">bavure</a> des CRS présents au stade. Nous avions fait écho à la <a href="http://ultra-style.bb-fr.com/t12-communique-officiel-des-temoins" target="_blank">réaction spontané</a><a href="http://ultra-style.bb-fr.com/t12-communique-officiel-des-temoins" target="_blank">e</a> des témoins de l&rsquo;incident sur notre page Facebook. L&rsquo;affaire est étouffée par les CRS, les médias n&rsquo;en parlent pas. Face à cette passivité ambiante, tous les Ultras de France manifestent en l&rsquo;honneur de Casti, le supporter qui a perdu l&rsquo;usage de son oeil sans raison aucune, tout en demandant &laquo;&nbsp;plus de liberté&nbsp;&raquo; pour leurs groupes dans les stades.</p>
<p style="text-align: justify;">Parce que oui, les Ultras portent le chapeau pour tous les incidents qui peuvent arriver dans et en dehors d&rsquo;un stade. Les médias ont cristallisé les maux des tribunes dans les Ultras, qui ne sont pourtant, <em>stricto sensu</em>, que des supporters actifs. Wikipedia nous éclaire d&rsquo;avantage sur le sujet.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Les ultras forment une catégorie particulière des supporteurs assistant aux compétitions sportives, dont le but est de soutenir de manière fanatique son équipe (ou son sportif) de prédilection. Ce type de supporters se retrouve surtout dans le monde du football, mais existe également de manière plus réduite en basket-ball, en handball, en hockey sur glace ou encore en rugby. Sébastien Louis définit les ultras comme étant les « jeunes supporters italiens qui s&rsquo;organisent au sein d&rsquo;associations pour soutenir activement les équipes de football à partir de la fin des années 60. Ils encouragent les leurs au moyen de slogans et d&rsquo;animations visuelles »</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Les Ultras, une espèce menacée, non protégée&#8230; et bientôt disparue ? Le plan Leproux a dissout dès 2010 les groupes de supporters préexistants au Parc des Princes et distribué chaque place dans l&rsquo;enceinte de manière aléatoire, évitant ainsi toute réunification dans une même tribune. Et si le boycott a été un temps au goût du jour pour les &laquo;&nbsp;parias&nbsp;&raquo; du Parc, faute est de constater qu&rsquo;il est plein tous les week-end, avec ou sans eux.</p>
<p>Cette tendance à rendre les enceintes &laquo;&nbsp;propres&nbsp;&raquo; a trouvé refuge en Allemagne, où la ligue a réussi à faire valider par la majorité des clubs son <a href="/allemagne-732-secondes-chrono/" target="_blank">projet sécuritaire</a>. Bientôt que des Parcs des Princes dans toute l&rsquo;Europe ? Sûrement, le football devient un produit dans lequel les fans ne peuvent plus que regarder son reflet. Et c&rsquo;est tout à fait normal dans la logique de profit dans laquelle il s&rsquo;inscrit : moins d&rsquo;incidents en tribune c&rsquo;est une image plus sûre et rassurante dans les médias, donc positive, sans point noir et donc susceptible d&rsquo;attirer davantage de monde.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Jusqu&rsquo;où iras-tu, football ?</h3>
<p style="text-align: justify;">Il y a un besoin de contrôle du football pour lui façonner une image qui sied aux investisseurs, qui permet de lui injecter de l&rsquo;argent en toute sécurité pour produire du spectacle. Mais jusqu&rsquo;où ? Les supporters ne sont plus dupes et sont sceptiques, voire négationnistes, à chaque intervention des dirigeants français, comme en témoigne les réactions qu&rsquo;a suscité la réponse de Frédéric Thiriez à notre <a href="/frederic-thiriez-nous-a-repondu/" target="_blank">lettre ouverte</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourquoi, toi, football, toi qui es tant aimé, tu ne luttes pas contre cette injustice ? Pourquoi, football, tu te sépares petit à petit de tes amoureux ? Pourquoi, football, es-tu devenu domestiqué et dressé pour faire fuir tes fanatiques ? Parce que tu as changé, football, et que ce n&rsquo;est pas ta faute. Football, tu as changé en 1998, tu es rentré dans une autre dimension, qui s&rsquo;est accompagnée par une montée en puissance des projecteurs sur ta verte pelouse. Parce que désormais, tu es dépendant de la télévision et de l&rsquo;image qu&rsquo;elle donne de toi. Parce que ceux qui dirigent ne peuvent plus se permettre de ternir leur réputation en rompant le très fin équilibre entre médias et manne financière.</p>
<p style="text-align: justify;">Le football est dans un circuit idiot et débile, bientôt il en sortira. D&rsquo;une manière ou d&rsquo;une autre. Michel Platini a lancé le premier pavé dans la mare avec le <a href="http://fr.uefa.com/uefa/footballfirst/protectingthegame/financialfairplay/index.html" target="_blank">fair-play financier</a>. Un deuxième avec l&rsquo;Euro 2020 délocalisé dans toute l&rsquo;Europe, pour diminuer les coûts des organisateurs. Mais dans quel état de santé se trouvera l&rsquo;économie européenne dans 7 ans ? Si le football connaîtra sa crise économique dans les temps à venir, sa crise sociale, il l&rsquo;a connaîtra en même temps que toute l&rsquo;Europe sombrera dedans.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/jusquou-le-football/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>39</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>PSG 1-0 Lyon : Classe champions d&#8217;automne</title>
		<link>https://lamadjer.fr/psg-1-0-lyon-classe-champions-dautomne/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/psg-1-0-lyon-classe-champions-dautomne/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 16 Dec 2012 23:30:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils de classe]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Blaise Matuidi]]></category>
		<category><![CDATA[But]]></category>
		<category><![CDATA[Lyon]]></category>
		<category><![CDATA[Notes]]></category>
		<category><![CDATA[PSG]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=16858</guid>
		<description><![CDATA[En deux semaines on passe de crise avant le match contre Porto à quatre victoires d&#8217;affilée. Paris revient à hauteur de Lyon, les dépassant à la différence de buts. Mais surtout, Paris a su écarter du revers de la main un concurrent qui commençait à faire du bruit.  Le but...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/psg-1-0-lyon-classe-champions-dautomne/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>En deux semaines on passe de crise avant le match contre Porto à quatre victoires d&rsquo;affilée. Paris revient à hauteur de Lyon, les dépassant à la différence de buts. Mais surtout, Paris a su écarter du revers de la main un concurrent qui commençait à faire du bruit. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/12/Blaise-Matuidi-est-content.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-16884" src="/wp-content/uploads/2012/12/Blaise-Matuidi-est-content.jpg" alt="Blaise Matuidi est content" width="900" height="450" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;">Le but</h3>
<p>45&rsquo;+2 B. Matuidi</p>
<p><object width="580" height="326" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="wmode" value="transparent" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/video/xvzv9n?highlight=%236AB32C" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><embed width="580" height="326" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.dailymotion.com/swf/video/xvzv9n?highlight=%236AB32C" allowfullscreen="allowfullscreen" allowscriptaccess="always" wmode="transparent" allowfullscreen="allowfullscreen" allowscriptaccess="always" /></object><br />
<a href="http://www.dailymotion.com/video/xvzv9n_paris-saint-germain-psg-olympique-lyonnais-ol-le-resume-du-match-18eme-journee_sport" target="_blank">Paris Saint-Germain (PSG) &#8211; Olympique Lyonnais&#8230;</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/Ligue1" target="_blank">Ligue1</a></i></p>
<h3> <span style="color: #6ab32c;">Les Parigots</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Sirigu</span> : mis à mal sur l&rsquo;ouverture qu&rsquo;il offre à Lisandro, Sirigu n&rsquo;a rien eu d&rsquo;autre à faire en première période. Ni du reste du match. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">C. Jallet</span> : chauve des cheveux depuis sa naissance, Christophe a rendu l&rsquo;équitation simple. Pas de cheveux = plus de vitesse = des départs de plus loin pour offrir des solutions devant. Bon, après, c&rsquo;était pas Byzance sur les centres. Mais y avait l&rsquo;idée du triangle du l&rsquo;aile. Son cousin Gollum était sur France 2 au même moment. Coïncidence ? <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Silva</span> : bigre ! Enfin vois-je le défenseur de classe internationale ! Quelle action splendide sur Lisandro, sur l&rsquo;offensive lyonnaise précédant le but parisien, qui se heurte à son bout du pied, pourtant en déséquilibre, et amorce le contre. Bordel, ça c&rsquo;était beau. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Sakho</span> : s&rsquo;il est moins impressionnant que le Brésilien, Mamadou sait se montrer généreux et à cette capacité de sortir ses tripes quand bon lui semble. Preuve en est sur son jeu de bras avec Gomis, dans la surface. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Maxwell</span> : comme Jallet, mais avec une touffe. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B. Matuidi</span> : il rend le poste de milieu à tendance défensive de plus en plus beau. Il l&rsquo;embellit en jouant de son physique et, surtout, de son intelligence et sa capacité à anticiper les mouvements adverses. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Motta <span style="color: #000000;">: ahah. C&rsquo;est marrant, il ressemble à rien et on le voit à peine. Je ne pense pas me tromper en disant que c&rsquo;est un travailleur de l&rsquo;ombre et qu&rsquo;il est très utile comme catalyseur de l&rsquo;équipe. Mais franchement, je bluffe peut-être, j&rsquo;ai pas vérifié. <strong>6</strong></span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Pastore</span> : une prestation bien remplie, avec une position assez particulière. Ni trop dans l&rsquo;axe, ni trop sur l&rsquo;aile, laissant ce boulot à son latéral (Jallet) ou à son attaquant (Ménez). Le truc hybride pour un joueur hybride. Ca a payé. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">E. Lavezzi</span> : si Paris devient champion d&rsquo;automne, ce sera peut-être en partie grâce à lui. Désormais intégré au collectif, et pièce maîtresse du 4-4-2, Ezequiel contre-balance la vitesse et le jeu en profondeur que peut apporter Ménez. Pas un hasard si Lyon se repliait avec un bloc de 5 derrière. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Ménez</span> : y a-t-il encore des superlatifs pour décrire les qualités de l&rsquo;international ? Cela dit, il était plutôt timoré ce soir. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Z. Ibrahimovic</span> : qu&rsquo;il aura donné du fil à retordre à la défense centrale lyonnaise ! Qu&rsquo;il leur aura fait mal, au sens propre comme au figuré ! <strong>6</strong></p>
<h3><span style="color: #6ab32c;">Les quenelles</span><em style="color: #6ab32c;"><br />
</em></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R.Vercoutre :</span> trois arrêts pour un coup fin. <strong>6.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S.Umtiti :</span> moqué lors de ses matchs la saison dernière, Umtiti fait taire les mauvaises langues un peu plus chaque jour. Auteur d&rsquo;un bon match et surtout d&rsquo;une deuxième période parfaite, il a empêché Ibrahimovic de marquer à la 60ème minute en intervenant du bout du pied. <strong>6.5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D.Lovren :</span> le 21 juin 1969, Neil Armstrong marchait sur la Lune. Le 16 décembre 2012, Ibrahimovic a marché sur le crâne de Dejan Lovren. Aucun lien entre les deux histoires toutefois, si ce n&rsquo;est que les deux ont laissé des traces. Des traces physiques et mentales puisque l&rsquo;on remarque que le suèdois élimine le croate bien trop facilement pour servir Matuidi. Sinon, Lovren nous a gratifié de mauvaises relances mais aussi d&rsquo;interventions bien senties. <strong>5.5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M.Bisevac :</span> l&rsquo;Histoire a connu des serbes bien plus résistant que lui. Pour ses retrouvailles avec son ancien club, il ne fut que très discret, se contentant du minimum. Ses feintes n&rsquo;ont pas marché, notamment celle de porter un turban pendant 80 minutes pour se faire passer pour un qatari. <strong>5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A.Réveillère :</span> le latéral n&rsquo;a pas pris son couloir, comme si celui-ci était le couloir de la mort. Pas de dernier repas pour lui donc même si quelques joueurs du PSG ont fait de lui leur quatre heures. Notamment Matuidi qui le bouffe littéralement dans le jeu aérien sur le but.<strong> 5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S.Malbranque :</span> avoir moins d&rsquo;influence sur le jeu de son équipe que Ségolène Royal n&rsquo;en a sur le monde dans un match comme ça c&rsquo;est moche. Alors que Lyon avait besoin d&rsquo;un Malbranque plus bon que bon, le franco-belge a été moins performant que d&rsquo;habitude. <strong>4.5.</strong> Remplacé par<span style="color: #6ab32c;"> A.M&rsquo;Vuemba</span> à cinq minutes de la fin. <strong>Non-noté. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M.Gonalons :</span> toutes ses statistiques sont plus impressionnantes que celles de Matuidi et pourtant on parle moins de lui. À cause de son grand nez ? Non, à cause de son manque d&rsquo;élégance et de félinité. <strong>6.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G.Fofana :</span> dans un rôle de milieu relayeur, il se devait d&rsquo;être bon et offensivement et défensivement. Ce soir, on l&rsquo;a d&rsquo;avantage vu à l&rsquo;aise offensivement. <strong>6.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Lisandro :</span> on l&rsquo;a beaucoup vu au centre alors que son rôle était plutôt d&rsquo;évoluer sur un côté. Qu&rsquo;importe, l&rsquo;argentin a transpercé le milieu comme la bite de Fourniret transperce l&rsquo;hymen d&rsquo;une fille de 7 ans. Par ailleurs, sa reprise de volée du droit est venue s&rsquo;échouer malheureusement sur le poteau de Sirigu. Comme dirait Thierry Rolland « si elle était dedans, ça aurait été la même chose ». Sauf que l&rsquo;OL aurait alors mené 1-0. <strong>5.5.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M.Bastos :</span> on a moins vu le Bastos à Paris que de bastos à Newtown. Latéral/ailier, il a eu du mal à se placer. Pire, ses coéquipiers ont peiné à le trouver. <strong>4.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B.Gomis :</span> ce soir il avait moins de chance de marquer que l&rsquo;élève Ducobu d&rsquo;avoir son bac. Constamment pris au piège de Sakho et de Tiago Silva, il a été privé d&rsquo;une de ses armes principales : jouer en pivot.<strong> 4.</strong> Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">Y.Benzia</span> à la 85ème minute. <strong>Non-noté.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Valentin et Loïc.</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/psg-1-0-lyon-classe-champions-dautomne/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>José Mourinho : la fin programmée de la Roja ?</title>
		<link>https://lamadjer.fr/jose-mourinho-la-fin-programmee-de-la-roja/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/jose-mourinho-la-fin-programmee-de-la-roja/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 12 Dec 2012 08:55:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans le soupirail]]></category>
		<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Barcelone]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Média]]></category>
		<category><![CDATA[Mourinho]]></category>
		<category><![CDATA[Pep Guardiola]]></category>
		<category><![CDATA[Real Madrid]]></category>
		<category><![CDATA[Roja]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=9683</guid>
		<description><![CDATA[Ce billet date de plus de 8 mois et n&#8217;a jamais vu la lumière du jour. Pourtant, encore aujourd&#8217;hui, il est toujours d&#8217;actualité. L&#8217;occasion est bonne pour le sortir de nos cartons. Depuis l&#8217;officialisation de son arrivée, un certain printemps 2010 qui précéda le sacre mondial de la sélection espagnole,...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/jose-mourinho-la-fin-programmee-de-la-roja/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><strong>Ce billet date de plus de 8 mois et n&rsquo;a jamais vu la lumière du jour. Pourtant, encore aujourd&rsquo;hui, il est toujours d&rsquo;actualité. L&rsquo;occasion est bonne pour le sortir de nos cartons.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Depuis l&rsquo;officialisation de son arrivée, un certain printemps 2010 qui précéda le sacre mondial de la sélection espagnole, José Mourinho fait la pluie et le beau temps en Liga. Tout est propice pour conforter le Special One sur son piédestal. Mais pour combien de temps encore ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/10/Mourinho-dans-lombre-et-la-lumière.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-15601" title="Mourinho dans l'ombre et la lumière" src="/wp-content/uploads/2012/10/Mourinho-dans-lombre-et-la-lumière.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">José Mourinho arrive à Madrid de suite après son plus beau titre, après avoir remporté la Ligue des Champions aux dépends du Bayern, mais surtout en ayant infligé la seule défaite européenne de la saison au Barça, précédemment en demi-finale. L&rsquo;assassin s&rsquo;installe dans la capitale avec le scalp de son éternel ennemi. Il y a là largement de quoi se faire haïr. La Catalogne sait qu&rsquo;elle aura fort à faire et que la rivalité Madrid/Barcelone montera d&rsquo;un cran, si ce n&rsquo;est plusieurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Couplons à cette arrivée la personnalité intrinsèque du Mou. Tacticien, rusé, malin, faisant fi des règles de bonne conduite, il a le don pour pimenter chacune de ses conférences de presse, à tel point qu&rsquo;il réussit à faire<a href="http://www.youtube.com/watch?v=bUrZypSKg-c&amp;feature=related" target="_blank"> disjoncter Guardiola</a> à distance. Adoré et maudit en même temps, une situation paradoxale qui lui convient parfaitement bien et sur laquelle il n&rsquo;hésite pas à jouer, à surjouer. C&rsquo;est de ce côté sombre que la presse ibérique va se nourrir. Si le combat fait rage sur le terrain, il s&rsquo;exporte également très bien dans la presse. Madrid contre Barcelone c&rsquo;est aussi <em>Marca</em> et <em>As</em> opposés à <em>Sport</em> et <em>Mundo Deportivo</em>, les pro-Real contre les pro-Barcelonais, qui s&rsquo;en donnent à <a href="http://www.coupfranc.fr/2011/04/28/la-presse-espagnole-senflamme-apres-real-barca-marca-as-mundo-sport/" target="_blank">coeur joie</a>.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Mourinho est roi au pays des fous</h3>
<p style="text-align: justify;">Avant de faire chuter Barcelone de son titre de champion, la saison passée, José a dû se débarrasser de tous les obstacles qui se sont dressés devant lui. Spécialement Jorge Valdano, feu directeur sportif de la Maison Blanche. Les deux caractères ne s&rsquo;accordaient pas, et l&rsquo;ancien champion du monde argentin en a payé les frais, lui qui était le seul à ne pas vouloir du Portugais sur le banc madrilène. Sa séparation du club eut lieu en mai 2011. Il était alors un des seuls à s&rsquo;opposer, en interne, à toutes les décisions du Special One. L&rsquo;arrivée d&rsquo;Adebayor au mercato hivernal de cette même année n&rsquo;est que la conséquence d&rsquo;un bras de fer entre les deux hommes, l&rsquo;entraîneur étant pour, le directeur contre. Mourinho n&rsquo;a jamais aimé les intermédiaires dans les clubs par lesquels il est passé, alors il a usé de toutes les stratégies possibles pour se débarrasser de ce qu&rsquo;il considérait comme un &laquo;&nbsp;parasite&nbsp;&raquo;. Même à l&rsquo;approche de jouer un Clasico, ils n&rsquo;étaient pas capable de s&rsquo;entendre, l&rsquo;un disant tout le contraire de l&rsquo;autre. Mais désormais, l&rsquo;entraîneur est le seul maître à bord&#8230;</p>
<h3 style="text-align: justify;">Bruits de couloir</h3>
<p style="text-align: justify;">Une fois le ménage fait et le manche à balais du club tout neuf dans ses mains, José Mourinho remporte le titre de champion d&rsquo;Espagne en 2012. Enfin. S&rsquo;il n&rsquo;avait su prendre que la Coupe du Roi au Barça la saison précédente, cette fois-ci le coup d&rsquo;éclat est magistral. A tel point que se sachant mourant, Guardiola annonce avant la fin du championnat qu&rsquo;il quittera la Catalogne en fin de saison.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Real Madrid pourrait-il enfin dominer de nouveau l&rsquo;Espagne et mater son rival ? Apparemment, non. Ce début de saison 2012-2013 a des goûts de catastrophe. Distancé très tôt par le Barcelone de Vilanova, derrière l&rsquo;Atletico au classement et déjà trois défaites &#8211; piteuses contre le Bétis et Getafe -. Mourinho est un aimant à critiques, qu&rsquo;elles viennent de l&rsquo;intérieur ou de l&rsquo;extérieur du club. Ses déclarations sont aussi indécryptables que les mouvements de coulisse du Parti Communiste chinois. Tout le monde qui gravite dans la constellation madrilène a son mot à dire, l&rsquo;entraîneur lui-même se saborde en conférence, se disant prêt à changer de club, prêt à retourner en Angleterre.</p>
<p style="text-align: justify;">Pire, les joueurs se ligueraient contre lui. Sa dureté à l&rsquo;entraînement en serait responsable. En vérité, il est difficile de faire le tri entre la vérité et les rumeurs qui circulent dans la presse française, reprenant elle-même les infos espagnoles, toujours chaudes. Mais cette fois-ci, c&rsquo;est &laquo;&nbsp;vrai&nbsp;&raquo;, les joueurs portugais et les joueurs espagnols ne font pas bon ménage ensemble : Casillas <a href="http://www.sofoot.com/ballon-d-or-casillas-votera-bien-ramos-163549.html" target="_blank">aurait voté</a> pour Ramos au Ballon d&rsquo;Or &#8211; et non pas pour Cricri -, les joueurs disent sur Twitter que tout va bien, pour faire taire les rumeurs et/ou pour masquer les apparences. Mourinho cristalliserait-il les tensions internes du vestiaire ?</p>
<h3 style="text-align: justify;">L&rsquo;effet Mourinho jusque dans la Roja</h3>
<p style="text-align: justify;">La situation n&rsquo;est pas sans rappeler une autre, parallèle, avant l&rsquo;Euro 2012. Les Espagnols barcelonais et madrilènes ne pouvaient pas se pifer, jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;une bagarre éclate en match amical contre le Chili, en septembre 2011. L&rsquo;effet Mourinho, né des 4 Clasicos du printemps précédent, aurait pris fin tout aussi simplement. Les Madrilènes et Barcelonais ne se montent plus les uns contre les autres, une crainte de scission grandissante dans la sélection à quelques mois de l&rsquo;Euro. &laquo;&nbsp;Le groupe a pris conscience de sa force, et les joueurs sont avant des amis proches&nbsp;&raquo;, une explication très Hermel pour tout simplement expliquer que le voile rouge devant les yeux des joueurs du Real vient de tomber.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec le recul, il y a de quoi avoir peur. Durant un temps, la Roja a été le triste spectacle en coulisse du lavage de cerveau du Mou. Méthodes d&rsquo;entraînement, déclarations à double sens, haine de l&rsquo;adversaire, les Espagnols du Real seraient alors devenus de simples zombies, jouant non plus comme Espagnols dans la Roja, mais comme Madrilènes. La sélection espagnole aurait pu exploser, à l&rsquo;image d&rsquo;un club merengue embarqué dans une position similaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, les Espagnols ont été plus forts que leur orgueil, définitivement rangé dans les vestiaires de leurs clubs respectifs. Si, pendant un temps, José Mourinho a pu programmer la fin de la sélection, aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est la Roja qui a programmé la fin du tacticien portugais.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/jose-mourinho-la-fin-programmee-de-la-roja/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>45</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dynamo Kiev 0-2 Paris Saint Germain : classe salvatrice</title>
		<link>https://lamadjer.fr/dynamo-kiev-0-2-paris-saint-germain-classe-salvatrice/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/dynamo-kiev-0-2-paris-saint-germain-classe-salvatrice/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Nov 2012 22:44:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils de classe]]></category>
		<category><![CDATA[Buts]]></category>
		<category><![CDATA[Dynamo Kiev]]></category>
		<category><![CDATA[Lavezzi]]></category>
		<category><![CDATA[Paris Saint-Germain]]></category>
		<category><![CDATA[Sirigu]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=16384</guid>
		<description><![CDATA[La crise. La crise partout. La crise politique à l&#8217;UMP. La crise de nerfs avec cette exposition indice UV 95 du but de Zlatan. La crise sportive avec Paris qui n&#8217;a plus gagné depuis 3 matchs en Liguain. Putain de crises à la con. Les buts 45&#8242;, 52&#8242; E. Lavezzi...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/dynamo-kiev-0-2-paris-saint-germain-classe-salvatrice/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>La crise. La crise partout. La crise politique à l&rsquo;UMP. La crise de nerfs avec cette exposition indice UV 95 du but de Zlatan. La crise sportive avec Paris qui n&rsquo;a plus gagné depuis 3 matchs en Liguain. Putain de crises à la con.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/11/Lavezzi-et-un-gentil-supporter-de-lInter.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-16393" title="Lavezzi et un gentil supporter de l'Inter" src="/wp-content/uploads/2012/11/Lavezzi-et-un-gentil-supporter-de-lInter.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les buts</span></h3>
<p>45&prime;, 52&prime; E. Lavezzi</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> Les qualifiés</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S.Sirigu</span> : le bonhomme du match. Ouais, ok, c&rsquo;est Lavezzi qui fait gagner son équipe, mais c&rsquo;est avant tout Salvatore qui ne la fait pas perdre. Si les attaquants kolkhoziens avaient été plus adroits, Sirigu n&rsquo;aurait été que meilleur. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Van de Wiel</span> : un couloir à défendre, un honneur à garder, mais des Ukrainiens prêts à tout pour le bafouer. Je ne le regardais plus en seconde période. Sans raison particulière. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Thiago Silva</span> : la relance d&rsquo;amateur sur une perte de sang-froid avec un temps d&rsquo;arrêt, pensant qu&rsquo;un attaquant de Kiev était hors-jeu. La relance d&rsquo;amateur. La relance d&rsquo;amateur. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Alex</span> : roc. Aussi court que son nom, une seule syllabe, une seule unité de son. Un. Indivisible. Alex. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Maxwell</span> : propre. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B. Matuidi</span> : Blaise frôle le sur-régime. Trop d&rsquo;inexactitudes dans ses contrôles, plus assez de lucidité sur ses courses, plus d&rsquo;énergie débordante. Et pourtant, il a su se donner quand il le fallait, monsieur Généréux offre sur un plateau le doublé de l&rsquo;Argentin. Bravo. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Sissoko</span> : le délire le plus total. Chaque match vient apporter son lot d&rsquo;incompréhension sur sa présence dans le 11 de départ. Des fautes qui ressemblent plus à des crasses qu&rsquo;à des actes de bienveillance. <strong>3</strong>. <span style="color: #6ab32c;">C. Chantôme</span> le substitue à l&rsquo;heure de jeu, et en bien. Pas trop dur. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Veratti</span> : le jeune Marco se rebelle et s&rsquo;entête à faire des grigris devant sa défense. Il en a payé le prix : dangereuse contre-attaque de Kiev avant la mi-temps puis sérieuse remontrance d&rsquo;Ancelotti. Une roulette de trop, un sourcillement de Carlo. T&rsquo;es prévenu Marco. Il se rattrape en étant à l&rsquo;origine du contre parisien emmenant le premier but de la rencontre. <strong>6</strong>. <span style="color: #6ab32c;">S. Armand</span> prend son poste pour un dernier gros quart d&rsquo;heure. Pourquoi ? On ne saura jamais. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Nene</span> : déclencheur. Sur les trois actions dangereuses de Paris en première période, il est à l&rsquo;origine de deux. <strong>6</strong>. <span style="color: #6ab32c;">J. Pastore</span> jouera 5 minutes. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Z. Ibrahimovic</span> : pas de retournées incroyables, ni même un doublé, ni quatre passes décisives non plus. Nous aurait-on menti sur la marchandise ? Zlatan serait-il en sous-régime ? ZLATAN SERAIT-IL CASSE ? <strong>envoi au SAV</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">E. Lavezzi</span> : premiers buts pour son premier match. Ah, non. Mais premiers buts après 4 mois à Paris. Gameiro et Hoarau avaient fait mieux. Cela dit, une très belle pointe de vitesse et un geste technique exécuté avec brio sur l&rsquo;ouverture du score. <strong>7</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">La qualif&rsquo; en vrai</span></h3>
<p><object width="580" height="465" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=gpLAFUcQBzTj0D4B" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="465" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=gpLAFUcQBzTj0D4B" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object><br />
<object width="580" height="465" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=fVVnPGW8n0OzhKqL" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="465" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=fVVnPGW8n0OzhKqL" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/dynamo-kiev-0-2-paris-saint-germain-classe-salvatrice/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>40</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Paris 4-0 Zagreb : classe passe décisimovic</title>
		<link>https://lamadjer.fr/paris-4-0-zagreb-classe-passe-decisimovic/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/paris-4-0-zagreb-classe-passe-decisimovic/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 06 Nov 2012 22:49:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils de classe]]></category>
		<category><![CDATA[Alex]]></category>
		<category><![CDATA[Blaise Matuidi]]></category>
		<category><![CDATA[Buts]]></category>
		<category><![CDATA[Dynamo Zagreb]]></category>
		<category><![CDATA[Jérémy Ménez]]></category>
		<category><![CDATA[LDC]]></category>
		<category><![CDATA[Notes]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[PSG]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
		<category><![CDATA[Zlatan Ibrahimovic]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=16148</guid>
		<description><![CDATA[Se remettre en confiance. C&#8217;était le mot d&#8217;ordre après la défaite contre Saint-Etienne le week-end passé, qui a claqué à froid une équipe impuissante. Se rassurer, et qui sait, peut-être s&#8217;affirmer dans ce groupe, pour surprendre Porto ? Quitte à se surprendre soi-même. Les buts 16&#8242; Alex 61&#8242; B. Matuidi...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/paris-4-0-zagreb-classe-passe-decisimovic/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Se remettre en confiance. C&rsquo;était le mot d&rsquo;ordre après la défaite contre Saint-Etienne le week-end passé, qui a claqué à froid une équipe impuissante. Se rassurer, et qui sait, peut-être s&rsquo;affirmer dans ce groupe, pour surprendre Porto ? Quitte à se surprendre soi-même.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/11/Sirigu-plane-quelque-part-ailleurs.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-16151" title="Sirigu plane quelque part ailleurs" src="/wp-content/uploads/2012/11/Sirigu-plane-quelque-part-ailleurs.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les buts</span></h3>
<p>16&prime; Alex<br />
61&prime; B. Matuidi<br />
65&prime; J. Ménez<br />
80&prime; G. Hoarau</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> Les tontons zlataneurs</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S.Sirigu</span> : sa note offensive est bien, sa note défensive est bien. Ceci est une révolution. Une révolution calme dans un match où ses gants seront restés propres. <strong>choisissez sa note à ma place</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">C. Jallet</span> : pas très en vue en première période, la faute à des constructions qui passent majoritairement sur l&rsquo;aile gauche. Le remaniement tactique à la pause l&rsquo;a bien plus mis en valeur. Mais c&rsquo;était pas le Brésil non plus. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Thiago Silva</span> : s&rsquo;il porte des gants rouges, c&rsquo;est essentiellement parce qu&rsquo;il arrive que les rares offensives croates soient code rouge. Dans l&rsquo;attente d&rsquo;un match référence sous la tunique francilienne. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Alex</span> : encore un but dans la compétition pour lui. Et propre tout le long du match. Une histoire de dingue. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Maxwell</span> : présent tout au long du match, il a donné sans compter. Dommage que ses montées furent stériles. Non pas que c&rsquo;était de sa faute, mais l&rsquo;arrangement tactique en première période était catastrophique et le latéral s&rsquo;est souvent retrouvé sans solution : soit il est trop haut pour un bloc qui n&rsquo;a pas suivi, soit il est un peu plus bas et personne ne décroche pour l&rsquo;alléger. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B. Matuidi</span> : VAS Y MON PETIT BONHOMME ! Moi non plus je ne sais pas ce que tu faisais devant ta défense pendant les 45 premières minutes, mais putain, tu leur as prouvé que t&rsquo;en voulais et que t&rsquo;étais prêt à gratter les nuages s&rsquo;il le faut. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Sissoko</span> : l&rsquo;incompréhension de le voir jouer plus haut que Blaise Matuidi, mais soit. Des grands compas pour faire transiter le ballon, mais un sens du placement franchement nul. Peut-être est-ce lié à son poste de milieu défensif, ce qui ne lui a pas inculqué les bases du décrochage en phase de possession stérile. <strong>5</strong>. <span style="color: #6ab32c;">M. Verratti</span> le substitue au retour des vestiaires pour modifier profondément l&rsquo;approche parisienne face à un Zagreb très compact. Si devant Ibrahimovic centralise tous les points de chute du ballon, derrière, la distribution passe quasi exclusivement par l&rsquo;Italien. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Rabiot</span> : ses parents l&rsquo;ont autorisé à veiller tard ce soir, donc il a pu jouer. Un profil qui convient à la mentalité parisienne : premier à aller au pressing, prêt à apporter le surnombre dans l&rsquo;axe et à réorienter le jeu sur une aile. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Menez</span> : il arrive des fois que le PSG ne mérite pas Jérémy, comme ce fut le cas en première période. Il a ce profil atypique qui ne sied qu&rsquo;aux équipes bien huilées. La machine a repris son rythme normal en seconde période, donc il claque un but. <strong>7</strong>. <span style="color: #6ab32c;">G. Hoarau</span> rentre pour le dernier quart d&rsquo;heure de jeu et marque. Prends ça Ezequiel. <strong>non noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Z. Ibrahimovic</span> : passeur décisivic. Match accomplic. Prestation complète comme les céréales dans les Chocapic. <strong>9</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">E. Lavezzi</span> : bah il marque pas, c&rsquo;est con. Du coeur à l&rsquo;ouvrage, applaudi à sa sortie. Les Parisiens savaient-ils que cet Ezequiel n&rsquo;est pas celui de Naples ? <strong>4</strong>. <span style="color: #6ab32c;">J. Pastore</span> rentre après l&rsquo;heure de jeu, et il joue donc une demi-heure où il ne s&rsquo;impose pas. <strong>5</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">La vidéale des buts</span></h3>
<p><object width="580" height="356" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=JfQFVIOzQpgIHRTF" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="356" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=JfQFVIOzQpgIHRTF" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/paris-4-0-zagreb-classe-passe-decisimovic/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>46</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La superloupe et la photographie de guerre</title>
		<link>https://lamadjer.fr/la-superloupe-et-la-photographie-de-guerre/</link>
		<comments>https://lamadjer.fr/la-superloupe-et-la-photographie-de-guerre/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 03 Nov 2012 19:36:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans le soupirail]]></category>
		<category><![CDATA[caméraman]]></category>
		<category><![CDATA[Canal+]]></category>
		<category><![CDATA[Match]]></category>
		<category><![CDATA[photographie de guerre]]></category>
		<category><![CDATA[réalisateur]]></category>
		<category><![CDATA[superloupe]]></category>

		<guid isPermaLink="false">https://lamadjer.fr/?p=16091</guid>
		<description><![CDATA[La superloupe fait partie depuis quelques années du gros couteau-suisse de Canal + pour décortiquer une rencontre. Et c&#8217;est sûrement sa lame la moins bien aiguisée pour découper des morceaux de match. Quel est le point commun entre la superloupe de Canal + et la photographie de guerre ? Si...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/la-superloupe-et-la-photographie-de-guerre/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>La superloupe fait partie depuis quelques années du gros couteau-suisse de Canal + pour décortiquer une rencontre. Et c&rsquo;est sûrement sa lame la moins bien aiguisée pour découper des morceaux de match.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/11/Cameraman-match-de-football.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-16098" title="Cameraman match de football" src="/wp-content/uploads/2012/11/Cameraman-match-de-football.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Quel est le point commun entre la superloupe de Canal + et la photographie de guerre ? Si les formats semblent opposés, la superloupe n&rsquo;est  pourtant qu&rsquo;une combinaison de centaines de photos mises au bout des unes et des autres. Les deux ont pour mission d&rsquo;arracher des moments de vie. Les deux doivent raconter ce qui se passe réellement sur le terrain.</p>
<p style="text-align: justify;">La guerre, on la suit à la télévision, en lisant les journaux, en écoutant la radio. On ne vit pas la guerre, à moins d&rsquo;être un de ses protagonistes ou une de ses victimes collatérales. Le football, on le suit exactement de la même manière, mis à part qu&rsquo;il est retransmis en direct, que les images sont celles du terrain, des acteurs d&rsquo;une rencontre et d&rsquo;un stade en vie. Mais que voyons-nous vraiment ? Des joueurs filmés à plusieurs mètres de hauteur, des crânes rasés, des cheveux longs, des blancs, des noirs, dix maillots d&rsquo;une même couleur, dix d&rsquo;une autre.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est là qu&rsquo;interviennent et superloupe et photographie de guerre. Elles sont des prises de vue subjectives de ce que notre oeil ne peut voir en n&rsquo;étant pas sur la pelouse, dans la guérilla ou dans la tranchée. Les clichés de la seconde guerre mondiale, du Vietnam, d&rsquo;Afghanistan sont des témoignages, à jamais immortels. De la violence d&rsquo;une mine qui arrache la jambe d&rsquo;un soldat, des larmes qui coulent sur le visage d&rsquo;un troufion tétanisé prenant conscience d&rsquo;où il se trouve, de l&rsquo;ennui d&rsquo;un bataillon entre deux conflits, tentant en vain de simuler une vie à peu près normale sur un champ de bataille, de la mort omniprésente qui s&rsquo;enfonce dans la poitrine d&rsquo;un inconnu.</p>
<p style="text-align: justify;">La superloupe a le même rôle, et pourtant, force est de constater que son utilisation frôle le ridicule et le comique de répétition. Pire, là où la photo se suffit à elle-même, les ralentis de la production de Canal + doivent subir des commentaires à chaud, décrivant mot pour mot ce que l&rsquo;on voit image après image. Quel intérêt de s&rsquo;exciter sur la cheville de Chantôme qui tourne sur une semelle de Guilavogui pendant Paris Saint-Germain &#8211; AS Saint-Etienne ? La lourdeur de Stéphane Guy n&rsquo;a que d&rsquo;égale que celle de Pierre Ménès à jeûn, surtout lorsqu&rsquo;il est question de défendre mordicus que le cri du Parisien &laquo;&nbsp;est beau&nbsp;&raquo;. Oui, il l&rsquo;est. Les images sont belles parce qu&rsquo;elles s&rsquo;extraient du fil d&rsquo;un match que nous contemplons amorphe derrière notre télé. Oui, ce simple détail de la rencontre est beau, les gestes pleins de maîtrise et de puissance sont splendides une fois mis au ralenti parce qu&rsquo;à vitesse réelle, il ne nous est pas permis de les contempler aussi bien que maintenant. Mais non, l&rsquo;utilisation que Canal + fait de la superloupe n&rsquo;a rien de beau.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour enfoncer le clou, ces ralentis focalisés sur un détail sont utilisés pour remplir les trous et les blancs d&rsquo;un match. Une baisse d&rsquo;intensité dans un Real Madrid &#8211; Barcelone ? Mettons Ronaldo en <em>slow-motion</em> lorsqu&rsquo;il se rince la bouche avec une gourde. Un blessé pendant un Nancy &#8211; Brest ? Passons Grougi qui glisse sur le ballon. Si ces exemples sont (un poil) poussés, ils mettent en exergue le peu de valorisation dont bénéficie la superloupe.</p>
<p style="text-align: justify;">Les bonnes séquences avec cet outil sont rares, et quand elles le sont, elles deviennent impitoyablement le bavoir des commentateurs, ne lésinant pas d&rsquo;adjectifs &#8211; redondants &#8211; pour décrire l&rsquo;évident. Par ailleurs, les plans passés au ralenti sont trop souvent les mêmes (un pied d&rsquo;appui sur un coup franc, un duel aérien de la tête entre deux grandes perches) alors qu&rsquo;il y a la possibilité de chercher des sentiments et des expressions ailleurs sur la pelouse : la surprise sur le visage d&rsquo;un joueur qui contemple ses adversaires chargeant en contre, le désespoir de ne jamais voir le ballon arriver dans les pieds d&rsquo;un attaquant, l&rsquo;ennui et l&rsquo;isolement d&rsquo;un capitaine peu en vue sur une rencontre&#8230; Mais avant que la superloupe des caméras de Canal + arrive à changer ses angles et son intérêt en cours match, il faudra d&rsquo;abord qu&rsquo;elle change d&rsquo;objectif.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://lamadjer.fr/la-superloupe-et-la-photographie-de-guerre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>48</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
