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	<title>La Madjer &#187; Stade de France</title>
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	<description>Décalé sur l&#039;aile et décisif dans l&#039;axe</description>
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		<title>France-Allemagne : ce que vous n&#8217;avez pas vu sur TF1</title>
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		<pubDate>Sun, 10 Feb 2013 17:02:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Paul]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans le soupirail]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
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		<description><![CDATA[Envoyé spécial pour La Madjer sous les combles du Stade de France lors de ce délicieux France-Allemagne, je reviens pour vous conter tout ce qu&#8217;on ne voit ou n&#8217;entend pas quand on est bien calé dans son canapé à cracher sur le public. A raison. Ce qu&#8217;on ne voit pas...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/france-allemagne-ce-que-vous-navez-pas-vu-sur-tf1/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Envoyé spécial pour La Madjer sous les combles du Stade de France lors de ce délicieux France-Allemagne, je reviens pour vous conter tout ce qu&rsquo;on ne voit ou n&rsquo;entend pas quand on est bien calé dans son canapé à cracher sur le public. A raison.</strong></p>
<p><a href="/france-allemagne-ce-que-vous-navez-pas-vu-sur-tf1/ola/" rel="attachment wp-att-17454"><img class="aligncenter size-full wp-image-17454" alt="ola" src="/wp-content/uploads/2013/02/ola-e1360323032224.jpg" width="900" height="450" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;">Ce qu&rsquo;on ne voit pas à la télé</h3>
<p style="text-align: justify;">- Même quand on arrive 1h en avance, on s&rsquo;est fait taxer tous les petits drapeaux par les fdp qui sont là depuis 2h.</p>
<p style="text-align: justify;">- PMU fait gagner des places en loges à quatre personnes qui &laquo;&nbsp;font le show&nbsp;&raquo; dans les tribunes. C&rsquo;est tombé à chaque fois sur des types qui ne comprenaient pas ce qu&rsquo;il se passait, alors que des centaines d&rsquo;abrutis gueulaient et agitaient leurs drapeaux RÉCUPÉRÉS 2H AVANT LE COUP D&rsquo;ENVOI.</p>
<p style="text-align: justify;">- *Point sifflets* : le speaker nous souhaite la bienvenue pour ce match célébrant les 50 ans de l&rsquo;amitié, la joie, du bonheur et du traité de l’Élysée. Les Allemands entrent sur le terrain pour l&rsquo;échauffement, le stade siffle. Un point.</p>
<p style="text-align: justify;">- Quelques minutes avant le coup d&rsquo;envoi, on essaye de chauffer les différentes tribunes avec un concours de bruit : si en gueulant on atteint les 120DB, ils nous envoie des cadeaux. Trois tribunes sont concernées, trois fois forcément c&rsquo;est au début que ça gueule le plus, mais trois fois le compteur monte de la même manière pour atteindre les 120DB quand plus personne n&rsquo;a la force de crier. Ça va finir par se voir.</p>
<p style="text-align: justify;">- Le public est à 50% composé d&rsquo;enfants, et à 50% d&rsquo;adolescents.</p>
<p style="text-align: justify;">- *Point sifflets* : on a vu les joueurs de 1982 juste avant le début du match, et Schumacher s&rsquo;est fait huer par le public. Un public composé d&rsquo;enfants et d&rsquo;ados donc. Deux points.</p>
<p style="text-align: justify;">- *Point sifflets* : à l&rsquo;annonce des équipes, celui qui se fait le plus cracher à la gueule, c&rsquo;est Valbuena. Celui qui a reçu la plus belle ovation à la fin ? Valbuena.</p>
<p style="text-align: justify;">- Il fait froid.</p>
<p style="text-align: justify;">- Il n&rsquo;y a pas de réseau.</p>
<p style="text-align: justify;">- Juré, des types ont tenté de faire partir une ola après 3 minutes de jeu. Putain de collabos.</p>
<p style="text-align: justify;">- Les gens qui tentent de lancer ces olas sont des accompagnateurs de groupes d&rsquo;enfants, et ont accessoirement des tronches de néo-nazis.</p>
<p style="text-align: justify;">- *Point sifflets* : les quelques supporters allemands tentent de lancer un chant, ils sont sifflés. Cette action se répètera à de multiples reprises dans le temps, tandis que j&rsquo;attends encore les premiers encouragements français. Trois points.</p>
<p style="text-align: justify;">- De l&rsquo;autre côté, les &laquo;&nbsp;Irrésistibles français&nbsp;&raquo; sont aussi aphones qu&rsquo;Assurancetourix dans Astérix  chez Rahazad. Alors ok c&rsquo;est des vieux, mais pour la Coupe Davis aussi, et là ils gueulent. Et c&rsquo;est du tennis bordel.</p>
<p style="text-align: justify;">- Mario Gomez.</p>
<p style="text-align: justify;">- Les supporters allemands ne participent pas aux olas.</p>
<p style="text-align: justify;">- *Point sifflets* : les types dans les loges non plus, et ils se font siffler. C&rsquo;est peut-être eux, finalement, les seuls vrais supporters français. Quatre points.</p>
<p style="text-align: justify;">- Franchement, niveau ambiance, c&rsquo;est pire en vrai. Même un concert d&rsquo;Henri Dès fait plus se soulever les foules.</p>
<p style="text-align: justify;">- A la mi-temps, un gamin de 10 piges a ridiculisé Wiltord en touchant la barre depuis l&rsquo;entrée de la surface du premier coup. Wenger est descendu de sa tribune pour lui faire signer un contrat de 4 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">- *Point sifflets* : Moussa Sissoko à sa sortie, et quand les Bleus font tourner (ce qui n&rsquo;est arrivé qu&rsquo;une fois dans le match). Compte double, six points.</p>
<p style="text-align: justify;">- On distingue un truc brillant sur le terrain. Sans doute la gourmette à Madar qui a fait le voyage.</p>
<p style="text-align: justify;">- Le but de Khedira a complétement éteint l&rsquo;ambiance. Oh, wait.</p>
<p style="text-align: justify;">- *Point sifflets* : au terme du match, évidemment, ça a sifflé. Sept points, score final.</p>
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		<title>Ep. 14 : j&#8217;ai vomi Quevilly</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Apr 2012 10:55:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sofiane]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Cool story, bro]]></category>
		<category><![CDATA[Coupe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Eddy Fleck]]></category>
		<category><![CDATA[Fiction]]></category>
		<category><![CDATA[Finale]]></category>
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		<description><![CDATA[Je suis Eddy Fleck, personnage de 49 ans, ultra-reconnu dans le monde du football. Je suis là pour vous faire vivre le côté caché des clubs de football. Sans aucune mythomanie. « Et là tu lui mets DANS LE CUL ! AHAHAHA ». On rigolait bien dans le car des supporters de Quevilly....<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/ep-14-jai-vomi-quevilly/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-10889" title="quevilly" src="/wp-content/uploads/2012/04/kopj.jpg" alt="" width="620" height="250" /></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Je suis Eddy Fleck, personnage de 49 ans, ultra-reconnu dans le monde du football.<br />
Je suis là pour vous faire vivre le côté caché des clubs de football.<br />
Sans aucune mythomanie.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">« Et là tu lui mets DANS LE CUL ! AHAHAHA ». On rigolait bien dans le car des supporters de Quevilly. Un peu éméché, j’avais accepté de me faire maquiller en jaune et noir par le gros Gérard. Ce n’était pourtant pas gagné d’avance puisque ce voyage n’était en rien prévu. J’avais commandé mes billets à la dernière minute, sans savoir dans quel transport je serai parachuté. Énorme surprise quand au pied du bus ce matin, je me suis retrouvé devant la grosse Janine et son tambour acheté dans une boutique Babou. Au milieu de ces cas sociaux, j’imaginais mal mon voyage. J’ai rapidement changé d’avis.</p>
<p style="text-align: justify;">En France, on aime les petits. De Mimie Mathy à Quevilly, les histoires de nains qui combattent la grandeur du monde sont toujours appréciées. Les enfoirés de riches sont du côté lyonnais. Une vingtaine de branleurs roulant en Porsche Cayenne qui poussent un ballon dans une multinationale brassant des millions face… à des amateurs au grand cœur qui vendent des fleurs le dimanche. Bon, j’avais commencé à changer d’avis quand je les ai vu défiler sur tous les plateaux du PAF, à montrer leurs fions de façon indécente.  J’avais pas vu telle promotion depuis le film « Bienvenue chez les Ch’tis ». J’ai fini par vomir Quevilly, comme j’avais vomi Dany Boon.</p>
<p style="text-align: justify;">« - Eh dis donc, c’est quoi ton p’tit nom ?! Les gars, on a un nouveau copain ! Trouvez lui une perruque. Une perruque ! Une perruque ! Une perruque ! »</p>
<p style="text-align: justify;">Le mec qui me fait partager son haleine fétide, c’est Gérard, le chef de meute. Il est 10h, et son taux d’alcoolémie avoisine la température de Pointe-à-Pitre un 15 août. Je comprends rapidement que mon voyage ne sera pas de tout repos. Je cherche un regard complice pour me rassurer mais je ne vois que des yeux vitreux. Devant moi, un journaliste d’I-Télé se balade la cravate nouée autour du crâne, gueulant des chants locaux et vociférant toutes les trois minutes qu’ « être correspondant les jours de matchs, c’est pas pour les tapettes ». Lui aussi s’était fait entraîner dans ce plan galère.</p>
<p style="text-align: justify;">Le car démarre, les chants aussi. Le voyage doit durer 3h30 mais je comprends rapidement que les arrêts pour problèmes de vessie nous retarderont. Le chauffeur conduit une binouze à la main et Gérard lui fait parfois le coup du « Gilbert Montagné ». Mettre la main devant les yeux du conducteur, de préférence dans un virage ou dans un dépassement. A l’arrière, je chie mou. Ma perruque me tient de plus en plus chaud et les secousses répétées me foutent la nausée. Je demande alors si je peux la retirer pour mieux respirer.</p>
<p style="text-align: justify;">« Écoute moi bien, ça fait… 1&#8230; 2… 3… 4… 87 ans, merci de l’aide Janine. 87 ans qu’on avait pas goûté à une finale de Coupe. On jouait au foot avec une balle en bois à cette époque. Javier Zanetti débutait sa carrière à l’Inter et Henri VIII accédait au trône de mon cul j’sais plus quoi là. Donc tu vas garder ta perruque ! »</p>
<p style="text-align: justify;">Avec ces arguments sortis tout droit d’un débat entre deux tours de présidentielle, j’avais fini par accepter les premiers verres d’alcool. « Juste pour trinquer, je ne bois qu’un verre », que j’ai dit à Gérard. Comme pas prévu, les gorgées s’enchaînent. Sous l’effet de la boisson, je me laisse maquiller et commence à déverser ma haine du journaliste sur le gars d’I-Télé.</p>
<p style="text-align: justify;">« - J’ai trop rigolé enfoiré quand t’es resté 22h devant l’appartement de Mohamed Merah.</p>
<p style="text-align: justify;">- Eddy, c’est pas drôle »</p>
<p style="text-align: justify;">Arrivé aux abords du Stade de France, mon taux d’alcoolémie avoisine la température de Fort-de-France un 15 août. Oui j’adore les Antilles. Finalement, on m’interdit l’accès au stade et je finis carbonisé sur le parking.</p>
<p style="text-align: justify;">Défait, Quevilly ne jouera pas le Trophée des Champions. Rien que de penser au voyage que l’on aurait pu faire, me donne envie de démissionner de la vie. C’est loin les États-Unis d’Amérique ?</p>
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		<title>Lyon 1-0 US Quevilly : classe petits bras</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 23:53:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Loic]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Conseils de classe]]></category>
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		<description><![CDATA[On annonçait un duel entre David et Goliath, entre les grands et les petits, entre les riches et les pauvres. Au final, nous n&#8217;avons ressenti aucune différence, un peu comme entre le Coca-Cola et le Pepsi. Physiquement, tactiquement et techniquement, les jaune et noir n&#8217;ont rien eu à envier à...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/lyon-1-0-us-quevilly-classe-petits-bras/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-10886" title="FOOTBALL STADE DE FRANCE FINALE DE LA COUPE DE FRANCE OL QUEVILLY" src="/wp-content/uploads/2012/04/Cris-et-Beaugrard-930x620_scalewidth_6301.jpg" alt="" width="620" height="250" />On annonçait un duel entre David et Goliath, entre les grands et les petits, entre les riches et les pauvres. Au final, nous n&rsquo;avons ressenti aucune différence, un peu comme entre le Coca-Cola et le Pepsi. Physiquement, tactiquement et techniquement, les jaune et noir n&rsquo;ont rien eu à envier à leurs homologues lyonnais, qui après une bonne première mi-temps ont totalement arrêté de jouer en seconde. Auteurs d&rsquo;un parcours extraordinaire, les Quevillais sortent, paradoxalement, vainqueurs de cette défaite. Le football amateur a grandi en même temps que grandie l&rsquo;armoire à trophées de l&rsquo;OL. En gros, tout le monde en sort gagnant, sauf les téléspectateurs, obligés de supporter un match pas toujours à la hauteur de l&rsquo;événement, la plus grosse émotion de la soirée étant le départ de Xavier Gravelaine. Tu vas nous manquer Xavier. Ou pas.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le but</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L. Lopez 28&prime;<br />
<iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xqgght" frameborder="0" width="620" height="320"></iframe><br />
<em></em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les David avec des étoiles pleins les yeux<strong><br />
</strong></span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Y. El-Kharroubi :</span> le gardien olympique marocain a su rassurer ses coéquipiers par ses prises de balle mais il a dû s&rsquo;incliner face à Lisandro sans pouvoir rien y faire. Son seul véritable arrêt se situe à la 85e minute face à Briand. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Vardin :</span> a difficilement résisté à Lisandro tel un obèse face à un éclair à la vanille fourré au Nutella et saupoudré de noix de pécan. En même temps avec un nom mélangeant véranda et jardin, il ne pouvait que s&rsquo;emmêler les pinceaux bien qu&rsquo;il sauve un ballon sur sa ligne. <strong>(4)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">F. Weis :</span> le meilleur joueur de Quevilly ce soir, c&rsquo;était lui. Weis a été solide et courageux. Sa fracture de la pommette et de la mâchoire ne l&rsquo;a jamais empêché d&rsquo;aller au contact. En même temps, les fractures du crâne de Lescott et de Ribéry ne les empêchent jamais de jouer. Une bonne grosse intervention salvatrice sur sa ligne qui permit de maintenir le 0-0, qu&rsquo;un temps seulement. <strong>(7)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Beaugrard :</span> nous garderons de lui la dernière image lorsqu&rsquo;il soulève le trophée avec Cris. Il aurait pu le soulever seul, le destin ne l&rsquo;a pas voulu. Ce n&rsquo;est pas pour autant qu&rsquo;il ne restera pas dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;US Quevilly. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">C. Vanoukia :</span> a laissé trop d&rsquo;espace à Lacazette qui n&rsquo;en demandait pas tant. Il nous a gratifié d&rsquo;une défense bas de gamme. VanouKia Picanto. <strong>(4)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Z. Diarra :</span> il est bien le frère de son frère. On attend confirmation pour savoir s&rsquo;il est bien le fils de son père. <strong>(5.)</strong> Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">A. Ouahbi</span> à la 77e&#8230; Ouahbi Jacob.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Jouan :</span> Jouan a été le plus actif des milieux quevillais grâce à sa qualité de passe, de relance et de pénétration. Moins en vue en seconde période, il peut être fier de sa finale. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Laup :</span> on a senti qu&rsquo;il pouvait apporter le danger à tout moment mais il l&rsquo;a fait qu&rsquo;une seule fois, en envoyant sa frappe sur la barre à la 66e minute. Placé à gauche au coup d&rsquo;envoi, il a beaucoup bougé sur le front de l&rsquo;attaque, à droite, à gauche, au centre et en profondeur. Laup sortira sur blessure après un contact avec Källström. <strong>(6.)</strong> Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">J. Ayina </span>à la 82e&#8230;. Ayina plus de bières dans le frigo.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Valéro :</span> dans sa vie, il lui a manqué un &laquo;&nbsp;n&nbsp;&raquo; à la fin de son nom pour jouer à La Corogne, pour être international espagnol et pour gagner des trophées. Dans sa finale, il lui a manqué de la présence, du culot et du talent. Invisible. <strong>(3)</strong> Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">K. Herouat</span> dès la 57e qui a perdu tous ses ballons, s&rsquo;enfermant trop souvent dans l&rsquo;entonnoir de la défense lyonnaise.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Capelle :</span> « Hey, y&rsquo;a Brouard Capelle sur le portable, il veut que tu sortes, t&rsquo;es nul à chier ». Dangereux les quinze premières minutes, il a disparu de la circulation au fur et à mesure du match. Espérons qu&rsquo;on le retrouve un jour. Pas comme Maddy. <strong>(3.5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Colinet :</span> il a fait autant d&rsquo;effet à Lloris qu&rsquo;un puceau en ferait à Katsumi. Incapable de construire ou de finir, il faudrait appeler les maçons du cœur pour lui bâtir une carrière. Et un quelconque talent, sur ce match du moins.<strong> (3)</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><del>Les Girondins de Bordeaux</del> <span style="color: #6ab32c;">L&rsquo;Olympique des Goliath lyonnais<strong><br />
</strong></span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">H. Lloris :</span> comme souvent, Lloris n&rsquo;a pas grand chose à faire, mais il le fait bien. Seulement sollicité par Laup, l&rsquo;international français a détourné cette frappe sur la barre. Hugo tout seul. <strong>(7)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Réveillère :</span> on aurait mis Jean-Marc Chanelet à sa place qu&rsquo;on aurait pas vu la différence. <strong>(5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Cris :</span> le Policier a fait la loi en défense, mettant à l&rsquo;amende les rares velléités offensives de Quevilly. Il soulève sans doute son dernier trophée, d&rsquo;une seule main. Devant leur écran, les supporters lyonnais, eux, faisaient autre chose avec une seule main. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Lovren :</span> ses parents sont cons. Pourquoi l&rsquo;ont-ils trempé dans le Styx en le tenant par le talon ? Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">B. Koné </span>dès la 18e minute. En ce qui concerne le Burkinabais, rien de folichon. Une tête en retrait mal ajustée pour son gardien et c&rsquo;est à peu près tout. Cela dit, les lyonnais peuvent se reposer sont soucis sur lui. Koné table. <strong>(5.5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Cissokho :</span> on aurait mis Aly Cissokho à sa place qu&rsquo;on aurait pas vu la différence. Ah, c &rsquo;était lui ?<strong> (5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Gonalons :</span> bon à la récupération, innovant en terme de relance, Gonalons a été élu Saveur de l&rsquo;année 2012 par l&rsquo;association 30 millions de Xavier Gravelaine. <strong>(7)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Källström :</span> une frappe à la 21e, un coup-franc un peu plus tard, de belles transversales, deux ou trois taquets par-ci par-là et c&rsquo;est à peu près tout. <strong>(5.5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Lacazette :</span> en première période, il a su mettre le feu sur son côté droit mais seulement par intermittence. Après une grosse occasion où il a dribblé trois joueurs, il a pris la profondeur et a parfaitement servi Lisandro pour l&rsquo;ouverture du score. Sa frappe contrée sur la barre aurait mérité meilleur sort. Suite à cela, il a connu une baisse de régime. Qu&rsquo;importe, il restera la révélation lyonnaise de cette saison. <strong>(6.5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Y. Gourcuff :</span> il est trop SWAG Yohann. Enfin trop SHIG. Secretely He is Gay. Et pour un retour à la compétition, il s&rsquo;en est admirablement bien sorti, enchaînant dribbles et conservation de balle. S&rsquo;il gomme quelques gestes superficiels, il peut faire une bonne fin de saison. Il n&rsquo;avait pas 90 minutes dans les jambes.<strong> (6)</strong> Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">C. Grenier</span> à la 67e qui a eu le temps de glisser et de prendre un jaune.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L. Lopez :</span> placé à gauche, &laquo;&nbsp;El Diablo&nbsp;&raquo;, comme le surnomme Gravelaine, a mis son vis-à-vis au supplice lors des 45 premières minutes. Entre une occasion de la tête, un poteau trouvé suite à un bel enchaînement dans la surface et plusieurs débordements, Licha a inscrit le seul et unique but de la partie en reprenant un centre d&rsquo;une volée du pied droit. Indispensable, comme la capote quand tu baises une sidaique. Même s&rsquo;il s&rsquo;est montré trop discret en deuxième mi-temps, il reste le sauveur de cette équipe. <strong>(8)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B. Gomis :</span> il tire dans la caméra à la 37e mais il n&rsquo;avait pas besoin de ça pour crever l&rsquo;écran. Ne jouant presque qu&rsquo;en déviation, c&rsquo;est l&rsquo;une de celle-ci qui amène le but lyonnais. Précieux dans son placement et ses déplacements. <strong>(6)</strong> Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">J. Briand</span> qui a eu le temps de foirer une action en or en huit minutes plus le temps additionnel.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les extras de la finale<strong><br />
</strong></span></h3>
<p style="text-align: justify;">– Personne n&rsquo;a entendu les mots de Aulas à Laup. Dommage, à ce qu&rsquo;il paraît, c&rsquo;était vulgaire.</p>
<p>– Gérard Collomb, maire de Lyon, ne l&rsquo;a pas eu dans le cul.</p>
<p>– Rémi Vercoutre est toujours le plus heureux et pourtant, il joue toujours aussi peu.</p>
<p>– Xavier Gravelaine qui s&rsquo;en va, ne déprimez pas Patrick Montel va le remplacer.</p>
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