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	<title>La Madjer &#187; Milan AC</title>
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	<description>Décalé sur l&#039;aile et décisif dans l&#039;axe</description>
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		<title>Arsenal 3-0 AC Milan : classe désillusionnée</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Mar 2012 22:50:49 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/03/Abbiati_Christian11.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-9722" title="Christian Abbiati" src="/wp-content/uploads/2012/03/Abbiati_Christian11.jpg" alt="" width="620" height="301" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Merde, Arsène a failli nous berner. &laquo;&nbsp;Si le Milan AC a pu marquer 4 buts, alors pourquoi pas nous ?&nbsp;&raquo;, adeptes de la méthode Clou et combi latex, les derniers matchs des Gunners sont de purs symboles SM : se faire dominer pour mieux apprécier de retourner son partenaire, face contre terre. Sauf que ce soir, Arsène arrête les prélim&rsquo; et bat directement les blancs d&rsquo;oeuf en neige. C&rsquo;est payant mais usant. Le Milan offre trois buts sur des erreurs ignobles, mais serrera les fesses en seconde période. Difficile désormais de franchir le milieu italien, Arsenal ne placera que trois tirs sur le restant du match. Personne n&rsquo;arrivera à faire pencher la balance du côté rosbeef, les Milanais n&rsquo;ont pas réussi non plus à mettre un terme à toute cette mascarade. Au final, la victoire sent la triste élimination, il aurait pourtant suffi d&rsquo;un poing supplémentaire pour que ça rentre comme dans du beurre.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les buts </strong><br />
L. Koscielny 7&prime;<br />
T. Rosicky 26&prime;<br />
R. van Persie 43&prime;</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Côté Arsanal</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">W. Szczesny</span> : un poison pour sa propre défense lorsqu&rsquo;il relance au pied. Ses stats sur FIFA 12 seront prochainement modifiées, même si Julien Chièze nie. <strong>(4)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B. Sagna</span> : très propre et appliqué, a très certainement vu le match de Debuchy mercredi dernier. Il aurait hésité à rouler un patin à Robbie après son penalty avant de se raviser en préservant le peu de virilité qu&rsquo;il lui reste plutôt que de s&rsquo;offrir une place de titulaire en Bleu. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Vermaelen</span> : moins bon que Kos&rsquo;. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L. Koscielny</span> : impose sa crête dès la 6e minute sur un corner tout en combinaison. N&rsquo;a pas eu peur de Zlatan, la réciproque étant impossible. Clean sheet.<strong> (7)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Gibbs</span> : s&rsquo;est fait doucement mais sûrement écrasé par El Shaarawy et Ibra. Heureusement pour lui, ce soir, il courait plus vite que les attaquants milanais. <strong>(5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Song</span> : the big bad dog a muté au fil du match en petit Yorkshire, puis en Sharpeï, usé jusqu&rsquo;à la corde.<strong> (6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Rosicky</span> : de vrais bons choix et des vraies mauvaises passes en première intention foirées. Malgré tout, il est bien placé sur une relance hasardeuse de Thiago Silva et plante le deuxième pion du match, à l&rsquo;arrêt. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Oxlade-Chamberlain</span> : inhabituellement positionné en tant que relayeur, a plus qu&rsquo;assuré son rôle de rampe de lancement bien que ses débuts furent poussifs. Et quand il reprend son aile, il provoque un penalty.<strong> (6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Gervinho</span> : Gervinh&rsquo;où ? <strong>(2)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Walcott</span> : a soigneusement respecté son défaut de fabrication, une heure en courant continu, le reste en alternatif. <strong>(5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. van Persie</span> : omniprésent, excellent partout et dans n&rsquo;importe quelle position, même celle du hors-jeu. Regrettera longtemps sa balle du 4-0. <strong>(7)</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Côté dans le mille</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">C. Abbiati</span> : un double arrêt gigantesque juste avant l&rsquo;heure de jeu sur une tentative contrée du plus sombre des fantômes, Gervinho, et une petite louche de RVP à bout portant. Magistral. On en oublierait qu&rsquo;il a pris 3 buts. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L. Abate</span> : le Dani Alves blanc qui n&rsquo;a pas fait du bien au couloir droit des Gunners, livide. C&rsquo;est lui qui débride ce match en ne marquant pas Koscielny, trop confus par la combinaison anglaise pour se décider à bouger. <strong>(5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Méxès</span> : si les trois premiers buts concédés sont des erreurs individuelles de chaque défenseur, alors on constate qu&rsquo;un joueur du back four est épargné par la guigne. C&rsquo;est lui. <strong>(7)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Thiago Silva</span> : une présence gigantesque en défense qui n&rsquo;est pas récompensée par sa seule erreur du match, la passe décisive pour le Petit Mozart. Également relanceur de très haute qualité. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Mesbah</span> : pas à l&rsquo;aise, aussi bien dans son maillot que sur le terrain. <strong>(3)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Van Bommel</span> : a surnagé dans sa ligne de trois, dictant Emanuelson et Nocerino à la baguette. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Emanuelson</span> : l&rsquo;horizontalité milanaise. Quelques bonnes initiatives et courses en avant. <strong>(5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Nocerino</span> : la verticalité milanaise. Ne met pas fin au suspense à la 75e. <strong>(5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. El Shaarawy</span> : naïf. Aurait pu tuer le match avant la mi-temps sur une contre-attaque amorcée par Robinho. Se loupe magistralement. A tout de même fait son taf en courant comme un croco du Nil, et rapidement, sans que ça paye en contre-attaque. <strong>(4)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Robinho</span> : le plus compliqué, c&rsquo;est d&rsquo;avoir ni vanne ni même d&rsquo;attention particulière sur un joueur. Donc tu lui mets la moyenne, ni vu, ni connu.<strong> (5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Z. Ibrahimovic</span> : hors-jeu les 45 premières minutes, généreux et maladroits pendant les suivantes.<strong> (3)</strong></p>
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		<title>Oscar Tabarez : El Maestro</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Sep 2011 19:59:19 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY">Il y a deux sortes d&rsquo;entraîneurs. Ceux qui ont une idée de jeu fixe, et qui n&rsquo;en dévieront pas, contre vents et marées, comme Guardiola. Et puis il y a ceux qui sont pragmatiques, qui modifient toujours leur plan de jeu selon l&rsquo;adversaire. Oscar Tabarez est de ceux-là.</p>
<h2 align="JUSTIFY"></h2>
<h2 align="JUSTIFY"><span style="color: #6ab32e;"><strong>Un tacticien hors-pair</strong></span></h2>
<p align="JUSTIFY">L&rsquo;entraîneur uruguayen est avant tout un véritable tacticien, changeant toujours son équipe en fonction de l&rsquo;opposition : à la Coupe du Monde 2010, où il a mené l&rsquo;Uruguay en demi-finales, il a essayé cinq formations différentes en sept matchs. De même à la Copa América qu&rsquo;il a remportée, jouant tantôt en 4-3-3, en 4-2-3-1, en 3-4-3, en 3-5-2&#8230;Ses seuls principes immuables sont : le travail, l&rsquo;humilité, l&rsquo;effort, le collectif. Avec ces principes et cette capacité tactique à changer son plan de jeu, Tabarez a mené une sélections aux abois à une 4e place de Coupe du Monde, et à la victoire en Amérique du Sud au dépens des favoris argentins et brésiliens.</p>
<h2 align="JUSTIFY"><span style="color: #6ab32e;">Les premiers succès</span></h2>
<p align="JUSTIFY">Surnommé « El Maestro » ou « El Profesor » pour son passé d&rsquo;enseignant, Tabarez a été footballeur professionnel dans les années 1970 au poste de défenseur. Comme beaucoup d&rsquo;autres entraîneurs à succès, comme José Mourinho ou Guus Hiddink, sa carrière en tant que joueur n&rsquo;est pas vraiment restée dans les annales. Son talent, Tabarez le démontre en tant qu&rsquo;entraîneur, un métier qu&rsquo;il a pris uniquement pour joindre les deux bouts. D&rsquo;abord avec les jeunes du club uruguayen de Bella Vista, puis avec les -20 ans nationaux, avec qui il remporte les Jeux Panaméricains en 1983. En 1987, c&rsquo;est une première consécration : il remporte la Copa Libertadores, l&rsquo;équivalent sud-américain de notre Ligue des Champions, avec le Peñarol Montevideo. Il est appelé en 1988 à la tête de l&rsquo;équipe nationale, la <em>Celeste</em>, avec qui il arrive en finale de la Copa América 1989 et amène jusqu&rsquo;aux 8e de finale de la Coupe du Monde 1990. Il quitte le poste de sélectionneur la même année, et rejoint Boca Juniors, où il va glaner un titre de champion d&rsquo;ouverture en 1992.</p>
<h2 align="JUSTIFY"><span style="color: #6ab32c;">La traversée du désert</span></h2>
<p align="JUSTIFY">S&rsquo;ensuit alors une longue période d&rsquo;effacement, marquée par quelques « réussites » (une 9e place avec Cagliari en Série A – sa première expérience en Europe –, un maintien acquis de haute lutte avec le Real Oviedo en Espagne) mais surtout par les échecs, que ce soit au Peñarol, au Milan AC, à Cagliari de nouveau, et enfin au Velez Sarsfield et de nouveau Boca Juniors en Argentine. Ces échecs le conduisent en 2002 à se retirer de la vie footballistique. On se dit alors que c&rsquo;en est fini d&rsquo;Oscar Tabarez, qu&rsquo;il n&rsquo;a jamais su confirmer ses premiers succès.</p>
<p align="JUSTIFY">Mais en 2006, la fédération de football uruguayenne le nomme de nouveau à la tête de l&rsquo;équipe nationale. En effet, la <em>Celeste</em> semble en déclin terminal : elle a échoué en qualifications pour les Mondiaux de 1994 aux Etats-Unis, de 1998 en France, et de 2006 en Allemagne. En 2002, qualifiée pour le mondial asiatique, la <em>Celeste </em>ne passe pas le 1er tour, faisant surtout parler d&rsquo;elle – en tous cas en France – pour son jeu brutal et parfois antisportif (ceux qui se souviennent du match Uruguay – France comprendront). Bref, il y a urgence pour cette ancienne grande nation du football ; pour l&rsquo;AUF, le sauveur se nomme Oscar Tabarez.</p>
<h2 align="JUSTIFY"><span style="color: #6ab32e;"><strong>La reconstruction</strong></span></h2>
<p align="JUSTIFY">La première chose que fait Tabarez avec l&rsquo;équipe est d&rsquo;injecter du sang neuf. Exit les anciens tauliers, le capitaine Paolo Montero ou l&rsquo;attaquant Zalayeta. Tabarez s&rsquo;appuie sur de nouveaux joueurs prometteurs (Diego Godin, Jorge Fucile, Walter Gargano, Maxi Pereira) et certains joueurs plus expérimentés (Diego Perez, Diego Forlan, Alvaro Recoba, Sebastian Abreu). Le premier test est la Copa América 2007. Qui commence de la pire des manières pour la <em>Celeste </em>: l&rsquo;équipe de Tabarez se fait corriger 3-0 par le Pérou. Elle ne passera le 1er tour qu&rsquo;en tant que deuxième meilleur troisième. Mais pendant la phase à élimination directe, l&rsquo;Uruguay élimine le Venezuela, pays hôte, de manière spectaculaire (4-1) avec un festival, déjà, de Diego Forlan. Contre le Brésil, futur vainqueur, en demis-finales, le sens tactique de Tabarez paye : les Brésiliens de Dunga sont tenus en échec 2-2, et ne passent qu&rsquo;aux tirs aux buts. Le match pour la 3e place est cependant une déception, une défaite 3-1 contre le Mexique. Tabarez peut voir les progrès certains de son équipe&#8230;et l&rsquo;immense travail qu&rsquo;il lui reste à accomplir.</p>
<p align="JUSTIFY">La campagne de qualifications pour la Coupe du Monde en Afrique du Sud n&rsquo;est pas de tout repos. L&rsquo;Uruguay accroche <em>in extremis </em>une place de barragiste (à un petit point devant l’Équateur !), après six victoires, six nuls et six défaites. Si certains matchs sont encourageants (des cartons 5-0 contre la Bolivie et 6-0 contre le Pérou), d&rsquo;autres sont franchement inquiétants (une humiliante défaite 4-0 à domicile contre le Brésil). Néanmoins, le Costa Rica est écarté à l&rsquo;issue des barrages. Tabarez a réussi son premier pari : amener la <em>Celeste </em>en Afrique du Sud.</p>
<p align="JUSTIFY">Tout au long des qualifications, le recyclage de l&rsquo;effectif commencé en 2006 continue. Lentement mais sûrement, Tabarez reconstruit l&rsquo;équipe. Par rapport à la sélection de 2007, l&rsquo;équipe nommée pour le Mondial comporte plusieurs changements importants : d&rsquo;abord, la non-sélection d&rsquo;Alvaro Recoba, joueur emblématique de la sélection, un exemple parmi tant d&rsquo;autres. Puis, il y a l&rsquo;arrivée de jeunes talentueux, et de moins jeunes explosant sur le tard : les défenseurs Martin Caceres et Mauricio Victorino, le latéral Alvaro Pereira, les milieux Nicolas Lodeiro, Ignacio Gonzalez, Sebastian Eguren ou Arevalo Rios et puis surtout, deux attaquants en pleine ascension : Luis Suarez et Edinson Cavani.</p>
<p align="JUSTIFY">Avec eux, Tabarez a construit une équipe solide, organisée en 3-5-2. Les trois défenseurs centraux sont Lugano, Godin et soit le jeune Victorino, soit le vétéran Scotti. Sur les ailes, les latéraux Alvaro Pereira (de Porto) et Maxi Pereira (de Benfica) proposent des solutions offensives sans oublier les tâches défensives. Au milieu, Gargano ou Arévalo opèrent en sentinelle devant la défense, avec Diego Perez dans un rôle de <em>mediano </em>(un joueur avant tout défensif mais qui n&rsquo;hésite pas à faire des courses offensives si nécessaire), le tout complété de la créativité d&rsquo;Ignacio Gonzalez. Devant, le choix semble évident : Forlan associé à Suarez.</p>
<h2 align="JUSTIFY"><span style="color: #6ab32c;">Huit formations différentes en quinze matchs de compétition !</span></h2>
<p align="JUSTIFY">C&rsquo;est dans ce registre que l&rsquo;Uruguay rencontre la France à la Coupe du Monde. Mais la tactique de Suarez n&rsquo;est pas vraiment adaptée, et l&rsquo;Uruguay subit plutôt le match, les déboires footballistiques des Bleus aidant à garder le match nul. Comprenant alors que l&rsquo;équipe a besoin de changement, Tabarez bazarde son 3-5-2 pour un 4-3-3 assez défensif contre l&rsquo;Afrique du Sud. Cette fois, Cavani est titulaire, et occupe le côté droit, avec Suarez à gauche et Forlan au centre, dans un rôle atypique pour lui de neuf et demi, entre avant-centre et milieu offensif. Le milieu, plus travailleur qu&rsquo;artistique, est composé de Diego Perez, Arevalo et A. Pereira, la défense à quatre de Maxi Pereira, Lugano, Godin et Fucile. C&rsquo;est un succès tactique : la <em>Celeste </em>bat les hôtes 3-0 avec une réelle démonstration de Forlan. Vient alors le troisième match contre le Mexique, où Tabarez ajuste sa formation : notant que les montées de Salcido et Rafael Marquez ont été l&rsquo;élément-clé dans la victoire d&rsquo;<em>El Tri </em>contre la France, il cale Cavani sur l&rsquo;aile droite, et convertit Forlan en 10 pour occuper Rafael Marquez. Encore une fois, c&rsquo;est une superbe idée tactique : la belle machine mexicaine est enrayée et l&rsquo;Uruguay contrôle le match, se qualifiant et terminant premier du groupe. Tabarez revient au 4-3-3 pour affronter la Corée du Sud en 8e de finale, (victoire 2-1), passe à un 4-4-2 inédit contre le Ghana avec Suarez et Forlan dans l&rsquo;axe, Cavani et Alvaro Fernandez sur les côtés (qu&rsquo;il modifiera en cours de match), et un 4-3-1-2 contre les Pays-Bas (défaite <em>in extremis</em> 3-2). L&rsquo;Uruguay termine 4e de la Coupe du Monde, alors que les cadors sud-américains comme l&rsquo;Argentine ou le Brésil sont stoppés en quarts de finale. On vante l&rsquo;esprit combatif de la <em>Celeste, </em>la fameuse <em>« garra charrua »</em>, que Tabarez a su utiliser avec un fin sens tactique.</p>
<p align="JUSTIFY">Confirmé à son poste, il intègre encore de nouveaux jeunes à l&rsquo;équipe uruguayenne, comme Abel Hernandez, rappelle l&rsquo;ailier de Porto Cristian Rodriguez. Mais la nouveauté la plus importante est sans doute celle du défenseur du Nacional Montevideo Sebastian Coates, aussi bien capable d&rsquo;être un stoppeur autoritaire qu&rsquo;un libéro élégant, il va permettre à Tabarez d&rsquo;envisager toujours plus de nouveaux schémas tactiques. Au premier match de la Copa America, un 4-3-3 est aligné, avec Victorino, Cacéres et Lodeiro titulaires. Résultat : un nul contre le Pérou. Au deuxième match, contre le Chili, Tabarez chamboule tout : il joue un 3-4-3, avec une défense Coates (qui fait un match excellent), Lugano, Cacéres. L&rsquo;Uruguay réussit à bien contenir les offensives chiliennes, mais n&rsquo;obtient que le match nul. Au troisième match, contre le Mexique, il change de nouveau pour un 4-2-3-1, avec Arevalo et Perez à la récupération, Cristian Rodriguez et A. Gonzalez sur les ailes, Forlan en soutien de Suarez. Ca marche : l&rsquo;Uruguay surdomine et l&rsquo;emporte 1-0. Tabarez aligne la même équipe contre l&rsquo;Argentine, à quelques changements près (Victorino pour Coates, A. Pereira pour Rodriguez et Cacéres pour A. Pereira). Là encore, l&rsquo;Uruguay, même réduit à 10 après l&rsquo;expulsion de Diego Perez, n&rsquo;est jamais vraiment inquiété par l&rsquo;Argentine, et passe aux tirs aux buts. En demis-finales contre le Pérou, rebelote, un nouveau 3-5-2 qui marche parfaitement, et le Pérou est écarté 2-0. Enfin, en finale contre le Paraguay, Tabarez réutilise le 4-2-3-1 et l&rsquo;<em>Albirroja </em>est vaincue 3-0. C&rsquo;est un triomphe pour Tabarez et pour l&rsquo;Uruguay, le premier titre pour ce petit pays (à peine 3 millions et demi d&rsquo;habitants&#8230;) depuis 1995.</p>
<p>L&rsquo;avenir seul dira jusqu&rsquo;où ira la <em>Celeste </em>d&rsquo;Oscar Tabarez : certes, les Forlan et Lugano se font vieux, mais une nouvelle génération talentueuse se lève pour prendre le relais. Une seule chose est certaine chez l&rsquo;imprévisible Tabarez : le natif de Montevideo fera comme il a toujours fait, s&rsquo;adaptant à l&rsquo;adversaire, n&rsquo;ayant pas peur du changement et de l&rsquo;audace tactique, et avant tout, inculquant à ses joueurs le sens du travail, de la ténacité et du sacrifice.</p>
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		<title>Le football en Europe &#8211; L&#8217;Italie</title>
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		<pubDate>Sat, 18 Jun 2011 16:40:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Walter Gargano]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Entre flops pour certains et gloire retrouvée pour d'autres, la Serie A nous a offert son pesant de cacahuètes.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3469" style="width: 289px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-full wp-image-3469 " src="/wp-content/uploads/2011/06/img-photo-milan-en-fete_x500_arton142040.jpg" alt="" width="279" height="175" /><p class="wp-caption-text">Milan en furie. Après tout, c&#39;est rare un scudetto chez les Rossoneri, donc on le fête comme il se doit</p></div>
<p style="text-align: justify;">Saison 2010/2011 terminée pour les Italiens, il est temps de faire des conclusions sur les équipes du Calcio. Entre flops pour certains et gloire retrouvée pour d&rsquo;autres, la Serie A a été néanmoins assez fade. Signe d&rsquo;un déclin certain.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">AC Milan :</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Forts de l&rsquo;arrivée de Massimiliano Allegri, jeune entraîneur talentueux, fraîchement élu meilleur entraîneur de la saison 2009/2010 en Italie, les Rossoneri affichent leurs ambitions de titres dès les premières journées. Malgré une défaite contre le promu Cesena lors du deuxième match de la saison, le Milan AC arrive quand même à exploser Naples au San Siro 3-0, après les avoir battus sur leurs propres terres 2-1. Quant à l&rsquo;Inter, ils se contenteront d&rsquo;une défaite 0-1 à l&rsquo;aller et d&rsquo;une défaite 3-0 au retour. 4 victoires sur quatre matchs possibles contre le deuxième et le troisième, les Milanista rendent une copie parfaite. En LDC, cependant, Ibrahimovic est toujours un véritable chat noir, car Milan a été éliminé dès les huitièmes de finale contre Tottenham. Allegri préfère un 4-3-1-2 avec un milieu rugueux et hargneux, ce qui a amené à un véritable cataclysme : Andrea Pirlo, certainement l&rsquo;un des meilleurs regista (relayeurs) de l&rsquo;histoire si ce n&rsquo;est le meilleur, est parti à la Juventus ! Pirlo compte beaucoup plus sur son intelligence de jeu que sur son physique, et apparemment ce profil de joueur ne correspond pas au schéma que veut imposer Allegri. Heureusement que Massimiliano a fait une saison pleine, sinon cette histoire aurait eu un peu plus d&rsquo;échos du côté des anciens de la maison rossonera&#8230;</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">Internazionale FC :</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Mourinho est parti, Benitez est venu. Mais pas forcément avec les mêmes résultats. Samuel Eto&rsquo;o a déclaré à ce sujet :<br />
&laquo;&nbsp;On jouait bien sous l&rsquo;ère Benitez, on n&rsquo;avait pas de problèmes. Mais jusqu&rsquo;à un certain match, il s&rsquo;est passé quelque chose dans le vestiaire que je ne citerai pas. Depuis, il y a eu des problèmes&#8230;&nbsp;&raquo; Juste après la fin du match comptant pour la finale de Coupe du Monde des Clubs, Benitez a même eu le culot de dire : &laquo;&nbsp;Écoutez, il y a deux solutions : Soit on me donne les pleins pouvoirs en recrutement et je recrute ce que je considère comme utile pour le club, soit on ne fait aucun changement et on continue dans la médiocrité.&nbsp;&raquo; Aie, pas de quoi plaire à Moratti. Effectivement, il l&rsquo;a limogé dans la nuit qui suit. Peu après, Leonardo a été nommé à la tête de la maison nerrazura, et avec des résultats sensiblement meilleurs. Tellement meilleurs que l&rsquo;Inter &laquo;&nbsp;d&rsquo;après Janvier 2010&Prime; faisait la meilleure remontée de l&rsquo;histoire de la Serie A, quand même. Par contre, l&rsquo;Inter souffre face au Bayern en Champions, mais se qualifie en quarts, pour se faire humilier contre Schalke au San Siro. 5-2.</p>
<p style="text-align: justify;">Malheureusement pour les tifosi interista, Leonardo est parti au PSG comme directeur sportif, et Moratti cherche déjà son successeur. Est-ce le retour de la direction approximative à la tête de l&rsquo;autre équipe de Milan ? En tout cas, l&rsquo;un des prétendants à la succession de Leonardo n&rsquo;est pas forcément à la hauteur des ambitions d&rsquo;une telle équipe, et laisse confirmer cette incertitude. Et il s&rsquo;appelle Sinisa Mihajlovic.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">Napoli :</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Grande Napoli ! Naples se remémore les années de gloire, les années de Diego Armando Maradona. Emmenés par un magnifique Cavani, le trident d&rsquo;attaque partenopeo devient encore plus infernal. Maggio explose sur son couloir droit, et De Sanctis est énorme. Le 3-4-3 trop naïf offensivement de la part de Mazzarri coûta plusieurs contre-attaques dangereuses aussi. Et l&rsquo;équipe enregistra quelques prestations en dent de scie contre les gros : L&rsquo;Udinese, la Lazio, l&rsquo;Inter et l&rsquo;AC Milan. Inquiétant, surtout en vue des prochaines échéances européennes.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;équipe doit se renforcer. On a vu vers la fin de saison que l&rsquo;équipe avait énormément de mal. Les blessures ont épargné l&rsquo;effectif, heureusement pour les tifosi, mais la chance pourrait oublier Napoli pour la saison 2011/2012. Le plus difficile reste de confirmer une fois arrivés en haut, et De Laurentiis le président de la Società le sait, et s&rsquo;active déjà. En Europe, Naples s&rsquo;est fait éliminer en 16èmes de finale contre Villarreal. Ces derniers ont même gravi les échelons jusqu&rsquo;en demi-finale d&rsquo;Europa League, la prestation des Partenopei en EL n&rsquo;est pas si mauvaise, donc.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">Udinese :</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Les résidents du Friuli ont lavé l&rsquo;affront de la saison d&rsquo;avant. Et ce grâce à &laquo;&nbsp;l&rsquo;échange&nbsp;&raquo; d&rsquo;entraîneurs entre Parma et l&rsquo;Udinese : Pasquale Marino vers Parma, Francesco Guidolin fait le chemin inverse. Malheureusement pour les coéquipiers de Hernan Crespo, Guidolin leur a vraiment manqué. Début de saison moyen, mais l&rsquo;équipe se réveille en janvier. Di Natale, Sanchez et Inler sont énormes, et écrasent tout sur leur passage. Ils arriveront même à dominer le futur champion d&rsquo;Italie au San Siro, mais ces derniers ont quand même réussi à égaliser miraculeusement lors de la dernière minute de jeu. Score final 4-4. L&rsquo;Inter et Naples y passent aussi, les premiers sur un score de 3-1 et les seconds sur un score de 2-1, les deux scores étant en faveur de l&rsquo;Udinese. L&rsquo;équipe de la ville d&rsquo;Udine souffre des mêmes symptômes que Napoli, à savoir un manque de profondeur au banc et une grande nécessité d&rsquo;améliorer le onze de départ, surtout quand Inler et Sanchez sont sur le départ&#8230; Pozzo s&rsquo;affirme comme être le président le moins &laquo;&nbsp;intelligent&nbsp;&raquo; du Calcio, après Zamparini bien sûr.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">Juventus :</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Le club d&rsquo;Andrea Agnelli souffre toujours. La Juventus engage Luigi Del Neri depuis la Sampdoria, mais sans améliorer sa position au classement. Le problème de l&rsquo;équipe est le fait de la non reconstruction d&rsquo;effectif après le Calciopoli et la remontée en Serie A. L&rsquo;équipe a préféré se reposer sur ses cadres vieillissants, excellents certes, mais a oublié de penser à l&rsquo;avenir. Et cela se ressent maintenant. L&rsquo;un des anciens de la maison bianconera a même dit une fois &laquo;&nbsp;Les joueurs actuels ne savent pas ce qu&rsquo;est de porter le maillot de la Juventus.&nbsp;&raquo; Et il a bien raison. Surtout quand on voit que, paradoxalement, les joueurs donnent le meilleur d&rsquo;eux-mêmes contre les &laquo;&nbsp;gros&nbsp;&raquo;, et peinent énormément contre les &laquo;&nbsp;petits&nbsp;&raquo;. Le score d&rsquo;1-0 contre l&rsquo;Inter et la défaite 2-0 contre Lecce en sont des preuves.</p>
<p style="text-align: justify;">Néanmoins, le directeur sportif Marotta et le président Agnelli affichent leurs ambitions et se décident enfin à recruter du lourd. On a encore vu le résultat cette saison, à part Krasic et Storari, les autres recrues en été 2010 n&rsquo;ont pas été bonnes voire catastrophiques : Je pense à Pepe, et surtout Marco Motta, sans oublier Martinez&#8230;. Andrea Pirlo va vers la Juve, et annonce un mercato assez lumineux pour les Bianconeri. On parle d&rsquo;Inler, d&rsquo;Aguëro et de Lichtsteiner notamment. Pazienza est aussi arrivé en provenance de Napoli, avant tout pour faire office de doublure.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">Sampdoria :</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Véritable choc pour le Calcio. La Sampdoria est un club illustre en Italie, l&rsquo;équipe s&rsquo;est même qualifiée en Champions League. Mais la qualification du Werder Bremen sur le fil en tour préliminaire a eu raison d&rsquo;eux. S&rsquo;en suivit une saison assez catastrophique, le début de saison ayant été sauvé grâce au duo Pazzini-Cassano, surtout Il Pazzo. Mais l&rsquo;embrouille d&rsquo;Antonio avec le président Garrone a eu raison du club. Certes, il n&rsquo;y avait pas d&rsquo;autre solution, mais Garrone aurait pu faire un mercato hivernal un peu plus ambitieux que le fameux trident Biabiany/Macheda/Maccarone. Ne parlons pas du départ de Pazzini vers l&rsquo;Inter&#8230; La deuxième partie de saison a été complètement catastrophique, ponctuée par une relégation à la fin de saison. Palombo pleure et demande pardon aux tifosi, mais le mal est fait. &laquo;&nbsp;Passer de la Champions à la Serie B&nbsp;&raquo;, livre sponsorisé par Maccarone et Garrone, bientôt dans votre bibliothèque.</p>
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		<title>Leonardo est directeur sportif au PSG !</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Jun 2011 16:17:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Walter Gargano]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Qatar Connection fait une nouvelle "victime". Cette fois-ci elle est française.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-3411" title="AC+Milan+v+FC+Internazionale+Milano+Serie+21QApI0BrJ9l" src="/wp-content/uploads/2011/06/AC+Milan+v+FC+Internazionale+Milano+Serie+21QApI0BrJ9l.jpg" alt="" width="399" height="250" />Les Parisiens sont en plein rêve. A peine après avoir digéré la venue d&rsquo;investisseurs qataris à la tête de leur club, les supporters vont avoir à digérer une tout aussi grande nouvelle : Les désormais néo-propriétaires du PSG sont extrêmement proches de concrétiser la venue d&rsquo;un poids lourds du foot mondial : Leonardo. Non, Antoine Kombouaré sera toujours entraîneur, et Robin Leproux ne sera pas démis de ses fonctions de président. Si Leonardo vient, c&rsquo;est bien pour occuper le poste de &laquo;&nbsp;Directeur sportif&nbsp;&raquo;, jusqu&rsquo;ici inexistant dans la hiérarchie du club parisien. Le concerné n&rsquo;est pas inexpérimenté à ce poste influant, vu qu&rsquo;il l&rsquo;a déjà occupé lorsqu&rsquo;il était au Milan AC. Leonardo bénéficie d&rsquo;une aura mondiale, surtout en matière de transferts&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Antoine Kombouaré restera maître de l&rsquo;effectif, mais devra léguer ses pouvoirs de recrutement au nouveau venu. Alain Roche, qui était responsable du recrutement jusqu&rsquo;à présent, fera juste office de figuration maintenant. Leonardo mènera donc seul les transferts nécessaires au club. Logiquement, l&rsquo;ex-coach de l&rsquo;Inter laisse son poste vacant à Milan. Et Moratti songe à Marcelo Bielsa, libre depuis son départ de la barre technique du Chili, pour le remplacer.</p>
<p style="text-align: justify;">Les bruits de coulisse laissent aussi entendre que Leonardo veut faire un cadeau aux supporters&#8230;mais Neymar est proche du Real. Ganso et Lucas, deux prodiges brésiliens, semblent des pistes bien plus réalistes. Le premier cité a été annoncé au Milan AC mais le club propriétaire n&rsquo;a pas trouvé de compromis avec le club lombard. Kaka, proche de Leonardo, est aussi annoncé comme recrue possible&#8230; Bref, wait&amp;see.</p>
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		<title>Jerzy Dudek: de la gloire à l&#8217;anonymat</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Apr 2011 13:39:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[En ce moment, Pinto, la doublure de Valdés, prend ses aises durant les Clasico. Chez l'ennemi juré, à Madrid, Jerzy Dudek reste dans l'ombre.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4243" src="/wp-content/uploads/2011/04/o_real_madrid_jerzy_dudek-1013360.jpg" alt="" width="620" height="300" />Son nom restera à jamais associé à la folle nuit stambouliote du 25 mai 2005. Jerzy Dudek a éclaboussé ses adversaires de son talent, en particulier Dida, le portier milanais de l&rsquo;époque. Mais qu&rsquo;en est-il de sa carrière, de l&rsquo;avant, de l&rsquo;après Liverpool ? A ces questions, je tenterai d&rsquo;apporter une réponse. Mais je ne comprends pas le Wikipedia.pl.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32e;"><strong>Débuts prometteurs</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;">Jerzy Henryk Dudek a des parents qui manquent de goût. C&rsquo;est un fait et son double prénom accouche d&rsquo;un pseudonyme les plus horribles de l&rsquo;histoire du football : Jurek. Un mélange de Jurado et de Shrek. Et malgré ce lourd fardeau, Jerzy fait ses classes dans son pays natal à Concordia Knurów, en troisième division polonaise. Rien d&rsquo;incroyable, si ce n&rsquo;est qu&rsquo;en 4 saisons, le futur héros des Reds établit un record national d’invincibilité : 416 minutes sans prendre de pion, soit près de 5 matchs. Pas mal pour un amateur, suffisant pour le GKS 71 Tychy pour le recruter. Il a 23 ans lorsqu&rsquo;il y signe, ne restera qu&rsquo;une saison en première division et n&rsquo;aura que 15 matchs dans les jambes. Jerzy prend-il le melon avec son petit statut de star montante ?</p>
<p style="text-align: justify;">1996, il rentre dans la cour des grands. Premièrement, il s&rsquo;expose plus, beaucoup plus. En jouant en Eredivisie il jouit d&rsquo;une image bénéfique dans un championnat où l&rsquo;Ajax atteignait la finale de la Champ&rsquo;s l&rsquo;année même où il signait Feyenoord. Deuxièmement, malgré une première saison où il ne jouera aucun match, il sera titulaire dès ses débuts avec le club. Mieux, il restera LE titulaire indiscutable de son équipe et du championnat néerlandais : Jurek alignera 140 matchs consécutifs dans ses cages soit une addition à 12 600 minutes !</p>
<p style="text-align: justify;">Grâce à ses performances, il connaîtra les joies de la sélection en 1998 mais glanera aussi quelques titres : un championnat (saison 98-99), la super-coupe des Pays-Bas (1999) et, à titre personnel, il sera élu meilleur goal des Pays-Bas en 2001. Il est le premier étranger à recevoir ce prix.</p>
<h2><span style="color: #6ab32e;">La consécration Reds</span></h2>
<p style="text-align: justify;">Après 5 ans dans la nation la plus endiguée d&rsquo;Europe, Jerzy franchit un nouveau cap. Son plus grand pas dans sa carrière de footballeur. Celui qui marquera à jamais les esprits des Scousers de la planète. Les débuts furent pourtant difficiles et jonchés de contre-performances. Il est tout de même nominé par l&rsquo;UEFA dans la catégorie gardien de l&rsquo;année, aux côtés du grand Kahn et de l&rsquo;agile Buffon. C&rsquo;est pas rien. Titulaire indiscutable pour Gérard Houiller, Jerzy ne loupera que très peu de matchs sous la tunique rouge. Son premier titre sur les rives de la Mersey, il le chipera à Manchester United, the evilest devils, en Cup, l&rsquo;année de la Coupe du Monde en Asie. Une année toute pourrie.</p>
<p style="text-align: justify;">La prochaine ligne à son palmarès est unique : la Ligue des Champions, face au Milan AC de Chevtchenko. Pour de nombreux amoureux du club, la confrontation restera à jamais mythique, le match figurant en tête de nombreuses listes des meilleures parties jamais disputées. Le retournement de situation tient des meilleurs scénarios hitchcockiens, Jerzy n&rsquo;y est pas étranger. Après avoir rapidement pris l&rsquo;eau en première période, les Reds se ressaisissent et recollent à un 3-0 qui tournait au vinaigre. Mieux, dans les prolongations, l&rsquo;Ukrainien Ballon d&rsquo;Or 2004 échoue lamentablement à 2 reprises sur le portier polonais, à quelques mètres des cages et libre de tout marquage, en prolongations.</p>
<p style="text-align: justify;">Les deux équipes se retrouvent alors aux tirs aux buts. Et le culot de Jurek peut opérer. Arrogant et respectueux. Des scènes assez uniques et insolites. Cette séance est certainement l&rsquo;une des plus marquantes de ce début de siècle.</p>
<p><object width="420" height="315" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/NQNvqmuveao?version=3&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="420" height="315" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/NQNvqmuveao?version=3&amp;hl=fr_FR" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p style="text-align: justify;">La Coupe remportée, les Reds avec Dudek glaneront encore trois titres (la supercoupe d&rsquo;Europe, la coupe d&rsquo;Angleterre et le Comunity Shield). Les deux dernières saisons du gardien seront moins riches en rebondissement, il se blesse un long moment et l&rsquo;arrivée de Pepe Reina poussera Jerzy sur le banc de touche. Ce qui ne l&rsquo;empêchera pas de revivre une finale Milan-Liverpool, mais le succès et l&rsquo;envie n&rsquo;étaient pas au rendez-vous.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong style="color: #6ab32e; font-size: 20px;">La dégringolade Merengue</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Fin de saison 2007. Plus titulaire à Anfield, et même plus sélectionné avec la Pologne. L&rsquo;Euro 2008 se fera sans lui. Il a 34 ans, file gratuitement au Real et entame sa fin de carrière en tant que doublure de San Iker. L&rsquo;Espagnol a d&rsquo;ailleurs la fâcheuse habitude de ne jamais se blesser (normal, quand on assure ses mimines avec quelques millions d&rsquo;euros par an). Jerzy croque quelques bouts de matchs par ci, d&rsquo;autres par là. Quatre années plates où les bras de la sélection se sont à jamais éloignés. Sa carrière est terminée, il le sait bien. Et même si son activité madrilène frôle le néant, Jurek a pointé le bout de son nez en Champion&rsquo;s League cette saison.</p>
<p><object width="480" height="390" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/aRIhYo2AuzI?fs=1&amp;hl=fr_FR" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="480" height="390" type="application/x-shockwave-flash" src="http://www.youtube.com/v/aRIhYo2AuzI?fs=1&amp;hl=fr_FR" allowFullScreen="true" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p style="text-align: justify;">A 38 ans et sans plus aucun avenir, Jerzy rajoute pourtant quelques lignes supplémentaires à son CV. Et ce, sans même jouer. La classe.</p>
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		<title>AC Milan &#8211; Inter, l&#8217;avant-match</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Apr 2011 13:42:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Walter Gargano]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le derby de la Madonnina est un rendez-vous footballistique incontournable en Italie. Ne dérogeant pas à la règle, il est toujours décisif pour le sacre final. Explications.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<div class="mceTemp" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_1894" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-medium wp-image-1894" title="Zlatan-Ibrahimovic-AC-Milan-goal" src="/wp-content/uploads/2011/04/Zlatan-Ibrahimovic-AC-Milan-goal-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Les célébrations d&rsquo;Ibramovic nous manqueront lors de ce derby.</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">Le Milan AC reçoit l&rsquo;Internazionale au San Siro, pour le compte <a title="d'un derby de la Madonnina" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Derby_de_la_Madonnina">d&rsquo;un derby de la Madonnina</a> chaud bouillant, et décisif pour le Scudetto.<br />
Les Rossoneri étant premiers avec 62 points. Ils devancent l&rsquo;Inter de deux points, et Napoli de 3 points. L&rsquo;Udinese, quant à elle, a des minces chances pour le Scudetto, avec ses 56 points. Mais dans le football, tout est possible.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">Les clés du match</span></strong><span style="color: #6ab32e;"> </span></h2>
<p style="text-align: justify;">Souffrant de l&rsquo;absence d&rsquo;Ambrosini depuis quelques mois déjà, et <a title="surtout de l'absence d'Ibrahimovic pour cause de suspension contre Bari" href="http://www.youtube.com/watch?v=EcJtOIi62ZU&amp;feature=player_detailpage#t=94s">surtout de l&rsquo;absence d&rsquo;Ibrahimovic pour cause de suspension contre Bari</a> , les Rouge et Noir devront composer avec un milieu Flamini &#8211; Van Bommel &#8211; Gattuso. Avec devant eux Kevin-Prince Boateng et en attaque, Pato et Cassano ou Robinho. Seedorf pourrait se retrouver à la place de Van Bommel ou encore de Boateng mais ça reste peu probable.<br />
Mais devant ce marasme, l&rsquo;AC a une lueur d&rsquo;espoir : Andrea Pirlo sera là samedi, néanmoins sur le banc. Normal après un mois et demi d&rsquo;indisponibilité.<br />
L&rsquo;Inter, quant à eux, devront faire face aux Rossoneri sans leur défenseur phare, Lucio, suspendu pour cumul de cartons jaunes. Ils devront aussi se passer de Walter Samuel, blessé jusqu&rsquo;en Juin.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Milan AC a depuis longtemps souffert d&rsquo;un manque cruel d&rsquo;imagination sur le terrain, et ce depuis la blessure d&rsquo;Andrea Pirlo. Et aussi des blessures à répétition ayant obligé Allegri à acheter Urby Emmanuelson et Mark Van Bommel pour les combler. Et pour arranger tout ça, Seedorf commence à vieillir et n&rsquo;a peut-être plus les épaules pour mener le jeu à lui seul, et faire preuve de créativité. Néanmoins, sa position préférée actuelle semble être milieu axial créateur aux côtés de Flamini et Gattuso, où on a pu le voir s&rsquo;exprimer balle au pied face à Tottenham en Champions League. Mais Allegri semble persister à le mettre devant le milieu, en position de numéro 10, et pour le moins que l&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est qu&rsquo;il n&rsquo;est pas dans son élément quand il joue de la sorte&#8230;<br />
Milan vit un certain marasme ces derniers temps, la défaite contre Palermo et le nul à domicile contre Bari en attestent cruellement. Match difficile en vue pour les Rossoneri mais un sursaut d&rsquo;orgueil n&rsquo;est pas à exclure.<br />
L&rsquo;Inter vit sur un nuage depuis l&rsquo;arrivée de Leonardo, à l&rsquo;origine de la meilleure remontée en championnat de l&rsquo;histoire de l&rsquo;Internazionale. Depuis janvier et le premier match du coach brésilien contre Napoli, l&rsquo;Inter a aligné 14 victoires, 3 défaites, et 2 nuls ! Un bilan assez impressionnant en somme.</p>
<p style="text-align: justify;">Je pense que l&rsquo;AC Milan aura, à l&rsquo;instar de ses derniers matchs, un problème de liaison entre l&rsquo;attaque et le milieu, en plus d&rsquo;un manque de profondeur dans son jeu offensif. Un milieu rugueux et physique, c&rsquo;est bien, mais un milieu mixant rigueur moyenne et créativité, c&rsquo;est mieux. Normalement, si le milieu rossonero n&rsquo;arrive pas à remonter la balle, l&rsquo;incorporation de Pirlo sera inévitable, même s&rsquo;il revient de blessure.<br />
Pour combler le manque de profondeur, un Inzaghi ne serait pas de refus, mais il est blessé jusqu&rsquo;à la fin de saison&#8230;<br />
Robinho ou Cassano devront assumer ce rôle, une lourde responsabilité quand on voit que, d&rsquo;habitude, ce n&rsquo;est pas leur rôle primaire, eux qui étaient habitués à jouer derrière l&rsquo;attaquant ou sur l&rsquo;aile&#8230;<br />
L&rsquo;Inter aura un gros coup à jouer. Avec leur milieu rapide et physique, et sa créativité constante, ils pourront déstabiliser le milieu rossonero. Ajoutez à cela un Pazzini et un Eto&rsquo;o en forme, qui auront coeur à semer la pagaille au sein de la charnière Thiago Silva &#8211; Nesta.<br />
Mais mais mais, les Nerazzurri auront une charnière centrale composée d&rsquo;Ivan Cordoba et d&rsquo;Andrea Ranocchia. Le premier est vieux, et aligne les bourdes ces derniers temps. Le dernier est jeune et a un grand avenir devant lui, mais son manque d&rsquo;expérience pourrait lui être préjudiciable dans ce genre de matchs à enjeux. Sans aucun doute, cette charnière rendra la tâche à Pato et Robinho / Cassano moins ardue que prévue.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">Les calendriers des deux clubs ?</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Le Milan AC doit encore jouer contre la Fiorentina (9ème), la Sampdoria (16ème), Palermo aller-retour pour la Coppa (8ème), Brescia (19ème), Bologna (10ème), la Roma (6ème), Cagliari (11ème) et l&rsquo;Udinese (4ème).</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;Inter devra jouer contre Schalke 04 aller-retour pour la Champions League, Chievo (13ème), Parma (14ème), la Roma aller-retour pour le championnat (6ème), Lazio (5ème), Cesena (17ème), Fiorentina (9ème), Napoli (3ème) et enfin Catania (15ème).</p>
<p style="text-align: justify;">Après le match Milan AC &#8211; Inter, les Rouge et Noir devront battre le fer contre 5 équipes classées actuellement dans la première moitié du tableau, dont un dernier match décisif contre l&rsquo;Udinese, équipe en pleine bourre cette saison. Mais les deux matchs contre Palerme comptant pour la Coppa, nul doute que les Milanais n&rsquo;aligneront pas les titulaires pour cette double-confrontation. Sans oublier bien sûr l&rsquo;absence de matchs de Champions League, ce qui devrait pencher en faveur de l&rsquo;AC.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Nerazzurri joueront 4 matchs contre des équipes classées dans le haut du tableau, en plus d&rsquo;une double-confrontation contre Schalke pour le compte de la Champions League.</p>
<p style="text-align: justify;">Pas la peine de dire que le calendrier du Milan AC paraît un peu plus facile, mais les deux calendriers sont assez similaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais&#8230;Il ne faut pas oublier le SSC Napoli et peut-être même l&rsquo;Udinese qui peuvent frapper derrière, eux qui sont éliminés de toutes les compétitions et n&rsquo;ont plus que la Serie A. Ils tâcheront d&rsquo;abord de sauvegarder leurs 3ème et 4ème place synonymes de qualification en Champions League. Mais leurs calendriers allégés par rapport aux deux clubs de Milan peuvent leur permettre de rêver, un peu plus&#8230;</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">En conclusion</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Malgré la grande importance de ce derby milanais, il n&rsquo;indique en rien que le vainqueur sera champion d&rsquo;Italie. Il restera 7 matchs après ce derby de la Madonnina, qui peuvent être considérés comme 7 finales pour les quatre clubs italiens en tête d&rsquo;affiche pour le moment (La Lazio, cinquième, paraît un peu plus décrochée, et semble un peu fébrile pour rattraper ses concurrents&#8230;). En gros, rien n&rsquo;est fait. Ce derby a beau être décisif, le Calcio reste très indécis&#8230; Pour le plus grand plaisir des téléspectateurs et des tifosi qui peuvent rêver encore.</p>
<p style="text-align: justify;">Le match se jouera demain à partir de 20h30, au San Siro, à Milan.</p>
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		<title>Digao, celui qui ne jouait jamais</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Mar 2011 16:56:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Raphael]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portraits]]></category>
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		<category><![CDATA[FC Crotone]]></category>
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		<category><![CDATA[Serie B]]></category>
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		<description><![CDATA[Premier portrait d'une série consacrée aux carrières délirantes, relevant presque de la fiction. Pour commencer, un Brésilien, évidemment.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<div class="mceTemp" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_1865" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-medium wp-image-1865" title="Digao" src="/wp-content/uploads/2011/03/Digao-300x234.jpg" alt="" width="300" height="234" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Et si c&rsquo;était lui le gars au Real ?</dd>
</dl>
</div>
<p>Gros plan aujourd&rsquo;hui sur un frère de footballeur. Ah, c&rsquo;est un footballeur aussi ? Vous vous ferez votre opinion&#8230;</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;"> Thanks, bro&rsquo; </span></strong></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Digao, de son vrai nom Rodrigo Izecson dos Santos Leite. C&rsquo;est en effet trop long. Digao, né en 1985, est brésilien, mais surtout le frère de Kaka. Après une année à Sao Paulo et une autre à la Sampdoria, il arrive au Milan AC en 2004, pistonné par son frangin. Le temps de jouer un match, il est prêté à Rimini à l&rsquo;intersaison 2005, qui frôle la descente cette saison-là. Coïncidence ? Non, juste le temps d&rsquo;encaisser un tel recrutement. La saison suivante, Rimini a compris, il ne faut pas faire jouer Digao. Le club finit quatrième, une place trop loin pour monter en Serie A. En deux ans en Serie B, Digao aura joué 23 matchs.<span style="font-family: 'Times New Roman', serif;"><span style="font-size: small;"> </span></span></p>
<p style="text-align: justify;">Il revient au Milan en 2007 et joue deux matchs officiels : une défaite face à Catane et un match nul contre la Lazio. C&rsquo;en est trop pour les Milanais, et les dirigeants cherchent un club assez aveugle pour recruter le frère de Kaka, qui n&rsquo;a pas hérité d&rsquo;un quelconque don génétique pour le football.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est en Belgique que ce club est trouvé. Le Standard de Liège s&rsquo;attache ses services à l&rsquo;été 2008. L&rsquo;essence subit une inflation terrible, il devient coûteux d&rsquo;aller chercher de l&rsquo;herbe en Hollande. Regarder Digao jouer au football devient le seul moyen de finir défoncé. Il se blesse pour six mois juste après être arrivé. Il jouera une fois, rentrant en fin de match, pour une victoire ! Comme d&rsquo;habitude, son club (champion de Belgique) n&rsquo;en veut plus, et en juin 2009, il retourne à Milan. Pas pour longtemps, puisqu&rsquo;il est prêté à Lecce, retour en Serie B. Il ne joue que deux matchs et est prêté courant 2010 au FC Crotone, club de Serie B également. Il ne joue pas une seule fois. Été 2010, nouveau prêt et nouvelle régression pour Digao, il découvre avec le FC Penafiel la deuxième division portugaise. Les dernières informations ne datent que de janvier 2011, mais il n&rsquo;aurait joué que six matchs.</p>
<p style="text-align: justify;">Au total, Digao a joué à peine 35 matchs depuis son arrivée au Milan AC, il y a sept ans. Il n&rsquo;a toujours marqué aucun but en professionnel. Son palmarès compte tout de même un titre de champion de Belgique avec le Standard. Et son poste alors ? Défenseur central disent les sites. Mais finalement, il n&rsquo;y a eu que Rimini d&rsquo;assez courageux pour vérifier.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">http://www.youtube.com/watch?v=4M2GxT519e4</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Comme d&rsquo;habitude, Digao regarde le Milan à la télé. Si vous avez une vidéo de lui jouant au football, manifestez-vous.</em></p>
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