Ancelotti sur la sellette ? Hé ouais. Hé ouais deux fois. Paris n’a beau ne pas être détenu par un Russe, n’empêche qu’après 3 matchs sans succès, les dirigeants sont prêts à refroidir leur cerveau tactique. Pas con, début décembre, juste avant Noël, là où les prix augmentent aussi rapidement que les rumeurs se propagent sur Internet. Mais non, avec cette victoire, cette qualification et cette première place du groupe A, Carlo reste en France. Vous l’avez lu ici en premier.
Les buts
29′ T. Silva
33′ J. Martinez
61′ E. Lavezzi
Les premiers
S. Sirigu : on retiendra cet arrêt salvateur (oh !) sur une frappe de J. Martinez, sauvant les meubles de son équipe et rattrapant l’immense bévue de son capitaine. 7
G. Van de Wiel : bien, bien. En tout cas, mieux que ses précédents matchs européens. Tactiquement, ses longues montées n’ont pas payées, d’autant plus que devant lui, il y avait en E. Lavezzi un sprinteur capable d’aspirer une défense et de jouer la profondeur. Alors imaginez quand Ménez venant quelques fois sur son aile… 6. C. Jallet jouera à peine 10 minutes. non-noté
T. Silva : peut-être la première fois que l’ex Milanais est plus impressionnant qu’Alex. Jusqu’à la 70ème, où il explose en mille morceaux sur un jeu triangulaire avec Rodriguez dans le rôle du passeur, et l’autre Colombien dans le rôle du tueur. Après, Thiago Silva a mis une jolie tête en adéquation totale avec ses jolies bouclettes. 6
Alex : grosse quiche. Son marquage sur J. Martinez est celui d’une grosse quiche. Thermostat 2, cuisson à 100 degrés, Alex est cette grosse quiche molle du dimanche midi que tu bouffes à 16h devant ta série préférée aux poneys multicolores. 3
Maxwell : je ne sais pas noter ce joueur. je ne sais pas
B. Matuidi : chaque jour, les dieux de l’Olympe du football prient à sa gloire. 7
C. Chantôme : pas génial en récupérateur. Entendons-nous, il est mieux exploité en relayeur comme sur les 20 dernières minutes pour apporter le surnombre, pour profiter d’une brèche ou juste pour montrer que les Aryens sont la race suprême. 6
J. Pastore : ailier gauche. Pastore était relayeur sur l’aile gauche. Ou un truc du genre. Sans repères, courant n’importe où, le poil long et décoiffé, sa truffe rouge au vent, son air battu et son teint cireux sont clairs : un chien errant vient de se détacher de son tronc. Ses dernières minutes sur le terrain auront été son baroud d’honneur avant l’euthanasie. RIP petit ange. 5. Nenê aura finalement joué, et gagné. non-noté
E. Lavezzi : positionné un peu plus bas que J. Ménez en phase défensive, l’Argentin avait pourtant tout du caméléon, reprenant le programme et la partition du Français. Pour mieux fragmenter la défense portugaise ? Peut-être était-ce l’idée, mais ça n’a pas été marquant. 6. M. Verratti le substitue à la 77′, histoire d’assurer les arrières. non-noté
J. Ménez : chaque ballon joué, c’est un arc-en-ciel dans les yeux d’un enfant du Darfour. 8
Z. Ibrahimovic : super maladroit. A eu le mérite de fixer la défense portugaise sur lui, faisant ainsi le jeu de ses deux soutiens, Ménez et Lavezzi. 6
Le deuxième club de l’Île-de-France
Helton : Paris Helton s’est fait troncher l’escalope dans l’angle gauche de son but par ce diable d’Ezequiel. Dommage, la première heure, celle où l’histoire se met en place dans tout film de boule qui se respecte, était bonne. 4.5
Danilo : brillante. 7
N. Otamendi : Zlatan s’est fait Otamendier. Et on t’emmerdes si t’aimes pas ce verbe novateur qui dégouline d’originalité. Pas vrai Mathoux ? Miaouw ma gueugueule. 7
E. Mangala : comme un symbole de fausse Sakhoche Louis Vuitton acquise porte de Clignancourt, Mangala était beau de loin mais n’a pas duré longtemps. 5
A. Sandro : toute l’aile gauche était à lui puisque Van der Wiel était aussi fiable qu’une élection à l’UMP et un journaliste d’iTélé combinés. 7
Fernando : celui qui devait faire office de mur au milieu de terrain a craqué au fur et à mesure que les vagues parisiennes venaient s’encaler dans ses fondations. 4.5. Remplacé par S. Defour à la 71′ qui est entré en jeu alors que la dinde était déjà cuite. non-noté
L. González : ce soir, El Commandante a aussi bien caressé le ballon qu’un évêque caresse l’entre-jambe d’un nourrisson pendant carême. 7
J. Moutinho : 91% de passes réussies. Villas-Boas qui était en tribune est sûrement en train de lui faire l’amour dans les douches. Tu vois Adil, fallait choisir Porto. 7
J. Rodríguez : James, même sans Jessy a été plus rapide que la lumière. Mais c’est tout, le reste n’a pas été des plus fameux. 5.5
S. Varela : il a joué dos au but… triste pour un ailier. Un léger goût de bouchon pour ce vieux cru qu’on aurait bien laissé à la cave. 4.5. Remplacé par C. Atsu à la 85′. Atsuuuuuu. A tes souhaits. non-noté
J. Martínez : Jaqueson is talking to you, Jaqueson is talking to you, Jaqueson is talking to you. Distillées à trois reprises, ses frappes n’ont pu tromper le vigilance de Sirigu qu’à une seule reprise. Peu mieux faire. 6.5
#3615 Buts
Valentin & Jessy








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