Hey hey Bixente, c’est le retour des Bleus ! Finis les Jeux Olympiques et leurs disciplines pourries, finies la tricherie anglaise, finie l’injustice ! Nous voilà de retour, dans le dur, avec le tout premier match-test de la Déch en tant que sélectionneur. Mettez votre main droite sur le coeur et la deuxième bien tendue en l’air, désormais on arrête de rigoler et on bosse les mecs. Du moins, c’est ce qu’on a voulu nous faire croire, avec le retour du débat en vase creux du chant de l’hymne national, mais aussi les déclarations très stakhanovistes des concernés. Travailler, c’est chiant. Alors quand il est question de préparer le long travail de fond à venir jusqu’à la prochaine qualification pour le Mondial avec ce match amical, on se passera de tout adjectif désobligeant. 15 août ? Ah, ouais…
Les buts
Les buts ? Mais grands dieux ! Pourquoi faire ?
Les Bleus-Blancs-Rouges cocorico
H. Lloris : cap’taine charisme cet Hugo : avec le peu d’ambiance dans les tribunes, on l’a souvent entendu recadrer son équipe sur les coups de pieds arrêtés. Un arrêt, où, avec son magnétisme animal naturel, le ballon vient se heurter à son tibia, de passage, et repousse le cuir. C’est à peu près tout, lui, il s’en fout de la révolution, c’est un gentil. 7
M. Debuchy : il s’en fout, il veut se casser de Lille. Des grands stades, il en verra en Angleterre. De toute façon, il se blesse alors qu’on ne le voyait pas. L’effet de la Déch non-noté. C’est C. Jallet qui prend sa place, pour une prestation tout à fait basique, dans un schéma tout à fait basique, pour une uniformité tout à fait basique de l’équipe de France devenue une équipe tout à fait banale. 5
Mapou : on se permet d’utiliser son nickname. Meilleur central de la soirée mais rate l’immanquable avec une tête qui finit sur le poteau de Muslera, en première période. Peut-être aussi le plus agile et le plus rapide de ses concurrents directs dans la sélection. 6
M Sahko : la voiturette sans permis, c’est fini, Mamad’ veut enfin passer l’épreuve supérieure, pas celle du BSR, mais bel et bien du permis de figurer sur la durée sous le maillot bleu. Hé bien on reverra ça lorsqu’il y aura une équipe offensive en face. 5
P. Evra : Patrice Evra. Patrice Evra. Patrice Evra, putain quoi ! On ne s’en débarrassera jamais. 3
M. Gonalons : le retour à deux milieux défensifs purs fait peur. Très peur. Pourquoi nous infliger ça, Didier, pourquoi ? Maxime gone alone, et c’est un match supplémentaire qu’il passe invisible, pour le plus grand bonheur des détectives en herbe du Journal de Mickey (la planche, en fin de magazine, sur une enquête, vous savez). 4
R. Mavuba : il est de retour ! Le plus souriant des Français récupère la tunique bleue qu’il n’avait plus touchée depuis l’ère Domenech. Pour le même résultat. 6. E. Capoue récupère son poste, et c’est sûrement là que figure la plus grosse surprise de ce match : un nom moche pour un jeu léché et appliqué. Reste à savoir si le retour de M’vila lui sera préjudiciable. 7
M. Valbuena : il a fait quasiment tout le match, pour un ratio de chute relativement faible. Pas mal. Correct même. 6. J. Briand prend sa place à la 75′ et fait parler le talent de son épaule. non-noté
F. Ribéry : pareil qu’à l’Euro. A croire que cette dernière compétition lui en a donné, des euronnes… 6
O. Giroud : il n’a pas marqué, je considère le match comme excellent. 9. B. Gomis rentre à la 74′ , et dans les quotas. non-noté
K. Benzema : il n’a pas marqué, je considère le match comme mauvais. 1. M. Martin l’a remplacé, sans raison. non-noté




