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La bête noire historique de l’équipe d’Espagne ? La France. Ce quart de finale opposait deux équipes qui avaient laissé une impression mitigée en poules. L’Espagne, malgré deux victoires, n’avait pas proposé un jeu flamboyant. Les Français, bien trop félicités après la victoire sur l’Ukraine, avaient terriblement déçu contre la Suède. Le premier du groupe C face au deuxième du groupe D. La logique a été respectée. Les champions d’Europe et du Monde retrouveront le Portugal en demi-finale, les Français les vacances. Notes d’un match « yawn ».

Les buts
19′ Alonso
90’+1 Alonso

Les intermittents du football

I. Casillas : son coéquipier de club Benzema l’a laissé tranquille. Quelle gentillesse. Le plus gros danger aura été une mésentente avec Gérard Piqué. Sale histoire. 6

A. Arbeloa : Alvaro est tellement inférieur à ses copains techniquement qu’un seul de ses contrôles ratés ressemble à un blasphème footballistique. Pour un mec du niveau de Rudy Mater, son palmarès est incroyable. 5

G. Piqué : « Il faut que Giroud se colle sur Gérard Piqué » disait Arsène Wenger en fin de match. Tonton avait raison. Gérard est le maillon faible de cette défense espagnole. Sorti d’une saison très moyenne, il continue sur sa lancée en perdant presque tous ses duels. Heureusement que le match n’avait aucun enjeu. 5

S. Ramos : Sergio, contrairement à son compère de l’axe, est une valeur sûre. Solide, il a envoyé Ribéry dans les panneaux publicitaires sans agressivité particulière. Imprenable dans les airs, il s’est même autorisé un petit dézonage sur l’aile droite. Prends ça Benzema. 7

J. Alba : qu’il va vite le futur latéral gauche du Barça (merci pour l’info Bixente). Un super centre sur l’ouverture du score, il met Debuchy par terre au passage. Absolument pas attaqué sur son aile, que ce soit par le Lillois ou par Ménez ensuite. Un grand avenir. 8

S. Busquets : quelques petits râteaux en toute sérénité, confortablement installé sur son transat au milieu du terrain. Imperturbable. 6

X. Alonso : 100e sélection, doublé, joueur le plus influent, multiples frappes. Et qu’il est beau. 8

Xavi : une fois qu’il a constaté la bonne forme de Jordi Alba et Xabi Alonso, il a décidé de se réserver physiquement. Le métronome catalan a un corps fragile et joue souvent sous infiltrations. L’adversaire n’était pas assez bon pour le forcer à jouer, contrairement à l’Italie. Néanmoins, une passe que le vocabulaire humain ne peut pas qualifier tant elle était… 6

A. Iniesta : on se disait qu’on ne le voyait pas trop, juste avant qu’il décale Jordi Alba pour le 1-0. Il est resté timide. 6. Remplacé par S. Cazorla à la 84′. non-noté

D. Silva : pas de passe décisive pour David ce soir, c’est l’information du match. Forcé à défendre face au côté gauche français et pas aidé par Alvaro Arbeloa, il n’eut pas l’occasion de briller. 5. Remplacé par Pedro, auteur d’une belle entrée et d’une ablation des reins sur Adil Rami. Provoque le penalty du 2-0. 7

C. Fabregas : false nine, false game. Sans saveur. 5. Remplacé par F. Torres qui a bien pallié la sortie de Malouda en prenant le rôle du mec qui joue en déambulateur. 5

Les à mi-temps du football

H. Lloris : deux buts. Après, oui, il fait de jolies sorties quand les attaquants sont hors-jeu, pourquoi pas. Ne blâmons pas Hugo et son caractère trempé, lui, capitaine d’une sélection bancale. Son brassard lui aura au moins servi a éponger son blême visage. 3

A. Réveillère : à Lyon, il y a toujours un latéral malade et idiot pour mettre en valeur Anthony. Pas ce soir. C’est étonnant que le côté bétonné par Laurent Blanc soit ce même côté d’où provient le premier but. Drôle, le penalty c’est lui qui le provoque. 3

A. Rami : s’il n’avait pas de véritable attaquant à surveiller tout au long du match, il s’est fait casser les reins avec la rentrée de Pedro et de Torres. 3

L. Koscielny : quatrième cape seulement et un rendu bon, sans frémir ni trembler. S’il avait titularisé un match plus tôt, qui sait quel quart de finale aurions-nous joué ? 6

G. Clichy : sur le côté le plus ouvert pour les Espagnols, Ribéry arrêtant de descendre dès la 20′ minute, Gaël n’a pas trop merdé et a empêché Silva de prendre un seul tir pendant tout le match. Malgré tout, sur la montée victorieuse de Xabi-Wan Kenobi, il y a un gouffre gigantesque. 6

Y. M’Vila : préféré à Diarra pour sa mobilité et son « plus » offensif, il a lourdé et n’a pas offert de solutions de contres efficaces. 4. O. Giroud le remplace en fin de match, et comme d’hab’, ça ne sert à rien et on le note pas. non-noté

M. Debuchy : conditions très difficiles pour jouer (non, ce n’est pas un point météo de Fred Calenge), Mathieu a monté d’un cran pour mieux se faire croquer par Jordi Alba et s’engluer dans le milieu espagnol. Pas assez de recul pour entamer de longues montées et entraîner un surnombre, l’aile droite était bien occupée, mais pas par celui qu’il faut. 4

Y. Cabaye : difficile d’oxygéner son équipe quand celle-ci a oublié de mettre son masque respiratoire. Quoi qu’il en soit, l’ancien Lillois aura un rôle très important à jouer les mois prochains, lui, le meneur de jeu. 5. J. Ménez l’a remplacé à la 55′, mais franchement, le noter ou pas ne changerait pas grand chose. non noté

F. Malouda : je me suis toujours demandé où mourraient les pigeons. J’ai ma réponse : en équipe de France. 1. Symbole, il est remplacé par S. Nasri. 1

F. Ribéry : premier a tout donner à chaque match, dernier à se battre jusqu’au bout. Kaiser Franck a trouvé sa rédemption pendant cet Euro, pas son équipe. 5

K. Benzema : maintenant que c’est fini, on peut le dire : il a été mauvais. Mauvais dans un dispositif qui ne le nourrit pas comme il faut. 3

Raphael & Valentin

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