Été 2011, David Trezeguet quitte l’Hércules Alicante, relégué en seconde division. L’ex-buteur de la Juventus Turin (171 buts en plus de 300 matchs) cherche un club, jette un œil du côté de la France dans l’espoir d’attirer les regards des grosses écuries, mais aucun contact réel n’a lieu. Alors qu’il veille à garder une forme physique convenable aux côtés de Ludovic Giuly à Monaco, l’ex-Parisien décide lui de s’engager avec le club du Rocher tandis que Trezeguet continue de scruter les clubs en recherche d’un attaquant. Les deux anciens coéquipiers monégasques réunis ravivent d’ailleurs de vieux souvenirs qui sont, il faut le dire, bien plus agréables que la situation actuelle de Monaco.
A la surprise générale, il signe à Bani Yas aux Emirats Arabes Unis pour un salaire annuel de 1.7 millions d’euros. Trezegol ne s’engagera donc avec le club qui lui a ouvert les portes de l’équipe de France et aidé à tracer le chemin qu’il a parcouru jusqu’à aujourd’hui.
Mais l’expérience est de courte durée et son club décide de résilier son contrat après quatre matchs seulement. A 34 ans, l’ex-tricolore ne veut pas raccrocher et cherche un nouveau club. Rapidement, les Argentins de River Plate lui font une offre pour jouer aux côtés de Fernando Cavenaghi, Ariel Ortega et Matias Almeyda. Le Français accepte le challenge.
David Trezeguet qui a fait ses débuts de joueurs en Argentine au CA Platense, retourne donc au pays de Maradona où il finira probablement sa carrière. La boucle est bouclée.






