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	<title>La Madjer &#187; Portraits</title>
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		<title>Camel Meriem, ex-futur talent du Gym</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Oct 2012 06:49:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Mario]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Balloté aux quatre coins de la France &#8211; et même au-delà &#8211; la carrière de Camel Meriem a souvent été rythmée de haut et de bas. Surtout de bas, en fait. Ce joueur à qui l&rsquo;on promettait déjà monts et merveilles n&rsquo;est plus que l&rsquo;ombre de lui-même. Finaliste de la Coupe UEFA avec l&rsquo;Olympique de Marseille en 2004, relégué avec Arles-Avignon en 2011, la vie de footballeur de l&rsquo;ex-futur Zidane ne fut pas un long fleuve tranquille. Aujourd&rsquo;hui à Nice, le meneur de jeu des Aiglons semble retrouver de sa superbe. La Madjer fait le point.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong><img class="aligncenter" title="Camel Meriem" src="http://www.sport24.com/var/plain_site/storage/images/football/ligue-1/homes-clubs/nice/actualites/meriem-on-en-avait-besoin-584844/13894897-1-fre-FR/Meriem-On-en-avait-besoin.jpg" alt="" width="1280" height="810" />Arrivé à Nice l’été dernier, en fin de contrat avec l’AC Arles-Avignon, <strong>Camel Meriem</strong> fut le premier renfort du mercato estival des Aiglons, pour la saison 2011/2012. Un transfert de choix pour le Gym ? Difficile à dire. A l’époque, même si Meriem sortait d’une saison relativement bonne, dans les chiffres, avec l’ACA (34 titularisations, deux buts), le passé du milieu de terrain n’était guère reluisant. Trimbalé à droite et à gauche, la carrière du natif d’Audincourt, a été rythmée de quelques hauts mais, surtout, de beaucoup de bas. S’il a explosé au FC Sochaux, son niveau a stagné à Bordeaux, avant de retrouver son football lors d’un prêt à l’Olympique de Marseille. Certainement le point d’orgue de la carrière du joueur, avec une finale de Coupe UEFA face à Valence. Après quoi, il se verra transféré à l’AS Monaco. Invisible, celui que la presse se plaisait à surnommer le « futur<strong> Zidane</strong> » va bien vite être décrié par le public du Rocher. Adieu le rêve bleu. Bonjour la détresse et la tourmente. Un transfert invalidé à Blackburn lui fera faire un petit détour par la Grèce, à l’Aris Salonique. La suite, tout le monde la connaît, avec un retour en France à Arles-Avignon et, finalement, un dernier détour par l’OGC Nice</p>
<h3 style="text-align: justify;">Salaire mirobolant, talent descendant</h3>
<p style="text-align: justify;">Sur la Côte d’Azur, l’arrivée de Camel Meriem n’était rien de plus qu’un nouvel investissement inutile. D’ailleurs, l’ex-sochalien a fait partie de cette longue liste de joueurs arrivés au Ray avec, comme unique motivation, l’envie d’empocher un salaire, sans pour autant taper le ballon. Allez, à titre d’exemple, on citera ces dignes <strong>Abraham Guié Guié</strong>, <strong>Fabrice Abriel</strong> ou encore cette star international qu’est <strong>Franck Dja Djé Djé</strong>. Cependant, nous ne pouvons le cacher, Meriem n’est pas comparable aux noms cités précédemment. Le talent, s’il a vraiment existé, ne se perd pas du jour au lendemain. Le joueur a, tout de même, gardé un certain niveau, une certaine technique, celle qui lui a valu, il y a quelques siècles, ce surnom de « nouveau Zidane ». Malheureusement, rares furent les opportunités pour l’ancien joueur d’Arles-Avignon de s’illustrer, la saison dernière, à Nice. Positionné sur le flanc droit, sous l’ère Eric Roy, <strong>CM10</strong> a totalement disparu de l’effectif niçois au fil du temps pour, au final, devenir un énième remplaçant de luxe et se faire voler la vedette, sur ce flanc par des joueurs d’un niveau bien inférieur, tels que Dja Djé Djé, dans un premier temps, puis par <strong>Eliott Grandin</strong>, sous l’ère <strong>René Marsiglia</strong>. Triste destinée que celle du meneur de jeu français. Au même titre qu’un certain Fabrice Abriel, Camel Meriem a longtemps été la tête de turc d’un public niçois dur et sévère. Après une saison catastrophique, plus personne ne voyait un avenir pour le natif d’Audincourt. Encore moins lorsque le président niçois, <strong>Jean-Pierre Rivère</strong>, officialisait l’arrivée du nouvel entraîneur, <strong>Claude Puel</strong>.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Le chouchou de Claude</h3>
<p style="text-align: justify;">Étrangement, Camel Meriem ne fait pas parti, selon le nouvel entraîneur du Gym, d’un de ces nombreux joueurs indésirables. Malgré le large dégraissage de l’effectif niçois, les deux « ex-stars » de l’OGCN, Meriem et Abriel se voient rester au sein d’un groupe en pleine reconstruction. Un mois de préparation plus tard, le milieu offensif est métamorphosé. S’il était positionné sur l’aile droite l’année dernière, Claude Puel opte pour un nouveau dispositif où le médian s’y retrouve. Ainsi, depuis la reprise du championnat, Meriem se voit, non seulement titularisé à son poste de prédilection, en tant que meneur de jeu, mais est également l’auteur de prestations dignes de ce nom. Nous n’irons pas jusqu’à dire qu’il y a un peu de Zidane en lui mais c’est un véritable plaisir de redécouvrir le joueur, tout du moins de retrouver un joueur épanoui à son poste. Une passe lumineuse face à Lille, deux buts face à Brest (l’un en championnat, l’autre en Coupe de la Ligue), le début de saison du meneur de jeu des Rouge et Noir est une réussite, du moins, pour le moment. Les blessures oubliées, les coups durs effacés, l’avenir d’un ex-futur talent semble s’éclaircir quelques temps. Un changement radical, d’une année à l’autre. Du côté de la Promenade des Anglais, les supporters sont conscients de la métamorphose de celui qu’on surnommait « La Chèvre ». Pourtant, le public niçois en veut encore : si Meriem est parvenu à tirer son épingle du jeu, que Puel-le-magicien en fasse autant avec Abriel.</p>
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		<title>JO 2012 : quitte ou double pour Leyton Orient</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Aug 2012 07:23:53 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Les Jeux Olympiques de Londres ont fêté hier leur baisser de rideau d&rsquo;une somptueuse cérémonie longue comme 47 jours où l&rsquo;on a pu apprécier les peaux détendues des Spice Milfs. Si ces dames vont apprécier le retour de <em>Toute une histoire</em> sur France 2, les hommes, eux, risquent de souffrir de la radicalité du changement. Mais pas de panique, on va assurer la transition. On va y aller doucement et si ça fait mal, dites-le nous. Ah tiens ça me rappelle un truc. Allez, il est maintenant l&rsquo;heure de s&rsquo;intéresser à une partie de la partie immergée de l&rsquo;iceberg de ces JO : le club de football de Leyton Orient qui est à une étape charnière de son histoire avec la présence du Stade Olympique à quelques kilomètres de leur <em>home ground</em> de Brisbane Road.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/08/photo.jpg"><img class="size-full wp-image-14264 aligncenter" title="Leyton Orient Brisbane Road" src="/wp-content/uploads/2012/08/photo.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>Fondé en 1881 par des membres du Glyn Cricket Club, les supporters de Leyton Orient peuvent se targuer d&rsquo;appartenir à l&rsquo;un des plus vieux clubs de football d&rsquo;Angleterre. Si leur histoire fut longue, les <em>O&rsquo;s</em>, comme on les surnomme, n&rsquo;ont passé qu&rsquo;une seule et unique saison en First Division. C&rsquo;était en 1962-1963. Un passage duquel a découlé les deux décennies les plus glorieuses de leur histoire avec notamment un titre de Champion de Division Three en 1969-1970. Sans oublier l&rsquo;exploit, deux ans plus tard, de sortir le Chelsea de Ron Harris et Peter Bonetti (3-2) au cinquième tour de la FA Cup alors que les Blues menaient 2-0. Les années 80 et 90, elles, furent les plus sombres de l&rsquo;histoire du club de l&rsquo;est de Londres. Relégués en Division Three après la saison 1981-1982, Orient se retrouvait trois saisons plus tard en Division Four avant de finalement retourner en Division Three pour l&rsquo;exercice 1989-1990. Une joie qui fut de courte durée puisque en 1995, Tony Wood, alors président de Leyton Orient mais également entrepreneur au Rwanda, voyait son business basé sur la culture de café détruit par les guerres civiles qui frappaient le pays. Par conséquent, Leyton est une nouvelle fois relégué en Third Division (aussi connue sous le nom de Division Four avant l&rsquo;apparition de la Premier League) et est vendu pour la somme symbolique de cinq livres sterling à Barry Hearn, propriétaire de Matchroom Sport. Ce n&rsquo;est que lors de la saison 2005-2006 que Leyton Orient, sous la houlette de Martin Ling, parvient à retrouver l&rsquo;échelon supérieur grâce à une troisième place en fin de saison. C&rsquo;était d&rsquo;ailleurs la première fois en trente-six ans que les <em>O&rsquo;s</em> réussissaient à être promus sans passer par les playoffs. Quant aux années suivantes, elles se résumeront à des sauvetages in extremis ou à des places dans le ventre mou du classement.</p>
<p style="text-align: justify;">Une fois n&rsquo;est pas coutume, la saison 2010-2011 fut plutôt excitante pour les supporters. Terminant à une frustrante mais encourageante septième place, à un point de Bournemouth, premier qualifié pour les playoffs, Orient s&rsquo;illustre également en FA Cup. Après s&rsquo;être offert le luxe d&rsquo;éliminer Norwich et Swansea dans leurs stades, Leyton contraint Arsenal de rejouer le match comptant pour le cinquième tour après les avoir tenus en échec chez eux à Brisbane Road (1-1). Tristement mais logiquement, Arsenal ne fait qu&rsquo;une bouchée des <em>O&rsquo;s</em> à l&rsquo;Emirates Stadium, 5-0. Fiers de la générosité dont à fait preuve leur équipe, les supporters se mettent alors à rêver du niveau supérieur dans un futur très proche.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Engouement populaire oui mais&#8230;</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Malgré leur faible visibilité dans les grands médias, les Eastenders déplacent les foules. Dans leur stade de Brisbane Road (officiellement appelé Matchroom Stadium depuis le rachat du club), à quelques pâtés de maison du site olympique de Stratford, les supporters sont toujours au rendez-vous. Avec une moyenne de plus de 4600 spectateurs sur les 9271 places dont dispose le stade, Leyton Orient titille les mythiques Sheffield Wednesday et Sheffield United en terme de taux de remplissage. Une aubaine pour un club qui pourrait souffrir du déménagement de West Ham dans le Stade Olympique si l&rsquo;OPLC décidait finalement de céder l&rsquo;enceinte aux Hammers. En effet, la proximité des deux stades pourrait, selon la majorité des fans, nuire à Leyton Orient. C&rsquo;est en tout cas ce que nous atteste, Jamie, fidèle suiveur des <em>O&rsquo;s</em> :</p>
<blockquote><p>« Les supporters pensent que la venue des Hammers dans le Stade Olympique risque d&rsquo;éclipser Orient du fait que de plus en plus de personnes s&rsquo;intéresseront et parleront de West Ham. Malgré tout, ce déménagement pourrait être bénéfique pour Leyton en certains points, comme par exemple l&rsquo;arrivée d&rsquo;entreprises, synonyme de création d&rsquo;emplois dans les alentours.»</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Des alentours qui justement ne semblent pour le moment pas profiter de la manne financière dégagée par le gouvernement britannique pour les Olympiades. Modernisme, futurisme, perspectives et expansion pour Stratford contre bâtiments délabrés, maisons abandonnées et taux de chômage élevé pour Leyton. Et pourtant seuls trois kilomètres séparent les deux stades. Si cette distance parait dérisoire, le contraste entre les deux sites, lui, est saisissant. Dans ce quartier qui est l&rsquo;un des plus pauvres de Londres, il n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pas rare de voir des affrontements entre bandes rivales ou autres trafics illégaux. Malgré les tensions, la communauté reste unie derrière le club et n&rsquo;hésite pas à se déplacer en famille pour aller supporter les siens et partager cette passion. Plus que les résultats sportifs, la ferveur des supporters et l&rsquo;histoire haute en couleurs du club donne une certaine dimension à Leyton Orient.</p>
<h3><span style="color: #6ab32c;">Un passé sanglant, un futur prometteur</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Pendant la Première Guerre mondiale, trois joueurs d&rsquo;Orient perdirent la vie lors de la Bataille de la Somme et plusieurs autres<em> O&rsquo;s</em> furent contraints à stopper leurs activités du fait des lourdes blessures subies sur le champ de bataille. Pour honorer le 17e Bataillon du Régiment du Middlesex, bataillon dans lequel s&rsquo;étaient engagés quarante et un membres du club, le Prince de Galles assista le 30 avril 1921 au match entre Orient et Notts County. Celui qui allait plus tard être couronné King Edward VIII, n&rsquo;était ni plus ni moins que le premier membre de la royauté à assister à un match de Football League de l&rsquo;histoire.</p>
<p style="text-align: justify;">Et alors le futur dans tout cela ? Après la septième place obtenue il y a deux saisons, les supporters pouvaient légitimement penser que leur club ferait tout aussi bien lors de l&rsquo;exercice suivant. Hélas pour eux, Leyton Orient n&rsquo;est jamais parvenu à grimper au-delà de la douzième position, après un début de saison où les <em>O&rsquo;s</em> étaient même lanterne rouge. La tête sous l&rsquo;eau, Orient a pu compter sur la classe de leur talentueux et remuant ailier de poche, Dean Cox, associé à l&rsquo;expérience de Kevin Lisbie et de leur capitaine Matthew Spring pour se remettre sur de bons rails. Si cette saison ne restera sans doute pas dans les annales du club, Jamie, le supporter que nous avons eu la chance de rencontrer reste pour le moins optimiste :</p>
<blockquote><p>« Je ne me fais pas trop de soucis pour le futur. Je pense même que d&rsquo;ici 10 à 15 ans Leyton retrouvera l&rsquo;élite du football anglais. Surtout si l&rsquo;on joue comme on l&rsquo;a fait l&rsquo;an passé après notre fantastique épopée en FA Cup. »</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">Optimiste ou le cœur rempli d&rsquo;espoir et la tête pleine de rêves ? Toujours est-il que les <em>O&rsquo;s</em>, avec une moyenne d&rsquo;âge à peine plus élevée que 24 ans, comptent beaucoup sur leurs jeunes pousses pour les années à venir. Si la tâche s&rsquo;annonce sportivement difficile, il ne fait aucun doute que le club et ses supporters, soulagés d&rsquo;avoir enfin trouvé une certaine stabilité financière, et de ce fait, retrouvé un peu de sérénité, feront leur maximum pour projeter Orient au premier plan du football anglais.</p>
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		<title>L&#8217;abécédaire du SC Bastia</title>
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		<pubDate>Thu, 19 Jul 2012 15:36:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Loic]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le paysage médiatique footballistique est en ce moment focalisé sur deux sujets. Le PSG et l&#8217;Equipe de France, oubliant un peu trop la future reprise de la nouvelle saison de Ligue 1. Pourtant, le football français va connaître quelque chose qui n&#8217;est pas commun: deux clubs corses en première division....<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/labecedaire-du-sc-bastia/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/07/Toifilou-Maoulida.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14085" title="Toifilou Maoulida et sa bandelette " src="/wp-content/uploads/2012/07/Toifilou-Maoulida.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Le paysage médiatique footballistique est en ce moment focalisé sur deux sujets. Le PSG et l&rsquo;Equipe de France, oubliant un peu trop la future reprise de la nouvelle saison de Ligue 1. Pourtant, le football français va connaître quelque chose qui n&rsquo;est pas commun: deux clubs corses en première division. C&rsquo;est ainsi l&rsquo;occasion de revenir sur celui qui vient de monter: le Sporting Club de Bastia. Retour lettre par lettre sur un club historique.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A pour Armand Cesari :</span> avant d&rsquo;être le nom du stade du Sporting, Armand Cesari était footballeur. À Bastia bien sûr. Fils du cinquième président du club Joseph Cesari, frère de Jean-Pierre capitaine de l&rsquo;équipe, Armand fut de tous les titres de champions de Corse conquis entre 1927 et 1932. Durant cette époque, il portait le brassard, succédant à son frère. Tout le monde est d&rsquo;accord pour dire de lui qu&rsquo;il était un joueur racé et adroit mais s&rsquo;il est entré dans la légende c&rsquo;est aussi parce qu&rsquo;il est mort sur les champs de bataille de la deuxième guerre mondiale. C&rsquo;est ainsi que le stade, dont la première pierre avait été posée en 1932, prit le nom de Stade Armand-Cesari en 1937 en hommage à cet homme respecté et respectueux. Aujourd&rsquo;hui, il est devenu une habitude d&rsquo;appeler ce Stade, Stade de Furiani.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c; text-align: center;">B pour Blason :</span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/07/Fanion-SC-Bastia.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14092" title="Fanion SC Bastia" src="/wp-content/uploads/2012/07/Fanion-SC-Bastia.jpg" alt="" width="640" height="428" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">remodelé en 2011 pour le retour du S.C.B en Ligue 2, le logo contient tous les symboles de la Corse et du club. Tout d&rsquo;abord, en bas, la date de création de l&rsquo;équipe (1905), surplombé du blason de la tête de maure, blason qui était présent sur le maillot bastiais en 1978 notamment, année de l&rsquo;épopée européenne. Ce blason est lui-même entouré d&rsquo;une tour génoise, véritable emblème corse, qui servait, au fort de la domination de la République de Gênes, à protéger la ville des attaques barbaresques mais aussi, et ça c&rsquo;est moins connu, à surveiller les faits et gestes des habitants de la ville. Mais la tour est aussi un rappel au blason de la ville de Bastia. Par ailleurs, et puisque les concepteurs ont pensé à tout, il est nécessaire de dire que le bandeau noir qui entoure le logo est un rappel et un hommage aux victimes du drame de Furiani. Pour finir, le nom du club apparaît en blanc sur fond bleu. Bleu et blanc, les deux couleurs historiques du club. Enfin, avec un peu d&rsquo;imagination, notons que la forme du logo est en forme de V, le V de Victoire ? Sans doute.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">C pour Coupe de France :</span> le Sporting est le seul club corse à avoir remporté la Coupe de France, c&rsquo;était en 1981. Après avoir éliminé respectivement Auxerre, Monaco, Martigues et Lens, les Bastiais vinrent à bout d&rsquo;un A.S.Saint-Etienne alors au sommet de son art sur le score de 2 buts à 1. Louis Marcialis et Roger Milla furent les buteurs corses et inscrivirent par la même occasion Bastia dans la légende du foot français. Mais des épopées nationales, les turchini en ont connu d&rsquo;autres. Les plus anciens se rappelleront de la finale perdue en 1972 contre l&rsquo;Olympique de Marseille (2-1) et les plus jeunes se souviendront de celle perdue en 2002 contre Lorient (but de Darcheville putain) après un parcours épique (trois fois les bastiais s&rsquo;imposèrent après prolongations). Par ailleurs, le S.C.B s&rsquo;inclina en finale de la Coupe Moustache en 1995 contre le PSG qui l&rsquo;avait emporté 2 à 0 grâce à des buts de Roche et Rai. Bref, on peut le dire, le S.C.Bastia est une équipe de coupe.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D pour Dix-neuf cent cinq, ou 1905 :</span> 1905, c&rsquo;est la loi de séparation de l&rsquo;église et de l&rsquo;État mais c&rsquo;est aussi et surtout la date de création du Sporting Club Bastiais par Hans Ruech. Le SCB est ainsi le premier club de football en Corse, sachant que l&rsquo;A.C.Ajaccio et la J.S.Ajaccienne furent créés en 1910.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">E pour Étoile :</span> d&rsquo;accord, le Sporting est une étoile qui brille dans le ciel du football corse. Mais si l&rsquo;étoile est présente dans cet abécédaire c&rsquo;est plutôt par rapport à l&rsquo;Etoile Filante de Bastia, club fondé en 1920. Effectivement, le Sporting club Bastiais et l&rsquo;Etoile Filante de Bastia fusionnèrent le 31 mai 1963 alors que le S.C.B venait d&rsquo;obtenir sa montée en C.F.A. Fort de cette récente alliance, le Sporting Etoile Club Bastais, puisque c&rsquo;était son nouveau nom, finit deuxième de son groupe derrière … le Gazelec. Malgré cette relative réussite, l&rsquo;Etoile Filante reprit son indépendance moins de 10 ans plus tard en 1971. Les deux clubs suivront une trajectoire bien différente dans la mesure où le S.C.B connaîtra la gloire de la Coupe de France et de l&rsquo;UEFA alors que l&rsquo;Etoile Filante se morfondra et se morfond toujours dans les championnats amateurs. La saison dernière, pendant que le Sporting survolait la Ligue 2 et obtenait son ticket pour l &lsquo;élite, l&rsquo; EFB finissait 14ème de CFA2. Finalement, l&rsquo;histoire au plus haut niveau de l&rsquo;Etoile aura été à l&rsquo;image de son nom : filante.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">F pour Furiani, drame de :</span> le plus grand drame de l&rsquo;histoire du football français, s&rsquo;est hélas déroulé au stade de Furiani un soir de demie-finale de Coupe de France contre l&rsquo;OM. C&rsquo;était le 5 mai 1992. La tribune tubulaire construite à la hâte s&rsquo;effondre et fait alors 18 morts et plusieurs milliers de blessés. Un drame pour le foot mais aussi un drame pour la Corse. Le 5 mai dernier, aucun match professionnel et amateur ne s&rsquo;est joué sur tout le territoire français. Et ce grâce aux efforts du Collectif des Victimes de Furiani mené par la famille Giudicelli parce qu&rsquo;il faut bien l&rsquo;avouer : la Ligue et la Fédé n&rsquo;en ont rien à foutre des victimes et de leurs mémoires. Et c&rsquo;est bien dommage. D&rsquo;ailleurs, si vous voulez faire une bonne action, vous pouvez acheté <a href="http://livre.fnac.com/a4163315/Collectif-Furiani-20-ans">ce livre</a>, les bénéfices serviront à acheter des lits médicalisés pour les hôpitaux marseillais et corses.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G pour Groupes de Supporters :</span> du nord au sud, en passant par la <a href="http://www.supporterduscbastiaenbretagne.com/">Bretagne</a> et par Paris ( les Turchini 75, la Diaspora Turchina), le S.C.B possède une diaspora de supporters impressionnante. On compte même des fans bastiais en Argentine, en Roumanie, en Allemagne (les Rebels), au Japon ou encore au Canada. Sur place, les groupes d&rsquo;Ultras qui se partagent Furiani et qui font avoir à ce stade une si belle ambiance sont les Putenza Suttanaccia, les Putenza Turchina ( activité stoppée ), la Sezzione Balagna et les Bastia 1905 (les Testa Mora 92 se sont mis en sommeil et les Ultras Bastiacci se sont dissous au plus grand bonheur de la Ligue ).</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">H pour Hans Ruesch :</span> bien avant Frédéric, un autre Hans ( ou Hantz ) a marqué l&rsquo;histoire du football bastiais. En effet, c&rsquo;est Hans Ruech qui a apporté le football dans la ville du nord de l&rsquo;île. Ce suisse (ils sont partout ceux-là) débarque à Bastia afin d&rsquo;enseigner l&rsquo;allemand au lycée. Étonné de voir que l&rsquo;on ne joue pas au foot dans cette ville, il décide de créer un club omnisport composé de ses élèves qu&rsquo;il appellera « Sporting Club Bastiais ». Ainsi est né le football en Corse.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">I pour Intertoto:</span> à l&rsquo;instar de Marseille, Lens, Auxerre ou Lyon, Bastia a remporté l&rsquo;illustre et la regrettée Coupe Intertoto, c&rsquo;était en 1997. C&rsquo;est après être venus à bout des fabuleuses équipes de Graz AK, de Silkeborg, de Dragovaljac, de Ebb Val et de Hambourg que les Bastiais l&rsquo;emportèrent en finale contre les suédois de Halmstadts. Cette Coupe Intertoto reste encore aujourd&rsquo;hui le seul trophée européen glané par un club corse. Respect.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J pour Jeunesse :</span> certaines mauvaises langues diront que le Sporting est un club de retraités (Rothen, Maoulida) mais ils oublient un peu trop facilement que Bastia est avant tout un club formateur. De nombreux joueurs, pour la plupart africains, ou d&rsquo;origines africaines ont prit leur envol sur l&rsquo;île de beauté. Ceci s&rsquo;explique par les faibles moyens du club qui se tournent donc vers de jeunes talents afin de les faire évoluer et de les faire éclore. Nous noterons donc plusieurs exemples, par ordre croissant de talent : Mickael Essien, Alexandre Song, Alou Diarra, Nicolas Penneteau, Cyril Rool.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K pour Kanak(s) :</span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/07/ipad-190211-karembeu-010-8135-8135.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-14093" title="Karembide au SC Bastia" src="/wp-content/uploads/2012/07/ipad-190211-karembeu-010-8135-8135.jpg" alt="" width="680" height="510" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">si le Sporting a, tout au long de son histoire, fait place aux joueurs de son île, nombreux sont les footballeurs qui sont venus de Nouvelle-Calédonie. Attirés par l&rsquo;optique de jouer au haut niveau et désireux de retrouver un climat chaud, les Kanaks sont toujours venus en nombre, qu&rsquo;importe l&rsquo;époque. Nous pouvons citer Marc Kanyan, qui a joué à l&rsquo;A.C.A, au Gazelec et donc au Sporting, Pierre Aussu, Simei Ihily, Jacques Zimako, qui ont tous portés les couleurs bleues dans les années 70. Plus récemment, c&rsquo;est le champion du Monde Christian Karembeu qui est venu faire une pige au nord de la Corse.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L pour Lorenzisme :</span> non, il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un courant politique lancé par le &lsquo;Rebelle&rsquo; Lorenzo Lamas, mais bien des années de règne du président bastiais Victor Lorenzi. Cet homme aux multiples casquettes (banquier, président de la Ligue de Basket, de l&rsquo;aéroclub de Bastia, de la prévention routière, de la Commission des Finances, du Conseil Général de Corse) est resté président du Sporting pendant 40 ans. Et il n&rsquo;y a pas fait de la figuration. Effectivement, le Père du football corse a tout fait et tout connu à Bastia. Président passionné, fanatique et électrique, il hissera son club tout en haut de la hiérarchie footballistique. Sortant le SCB du bas-fond du football, Lorenzi s&rsquo;est battu auprès de la Ligue pour obtenir que son club puisse évoluer en Championnat de France Amateur, faisant ainsi supprimer une loi qui interdisait à deux clubs insulaires d&rsquo;évoluer en CFA. Par ailleurs, il prit part à la fusion avec l&rsquo;Etoile Filante et fit passer son club de la DH à la Coupe de l&rsquo;UEFA. Ce Chevalier de la légion d&rsquo;honneur à titre sportif réussit à faire de son équipe chérie un grand du football avec très peu de moyens, donc si le football bastiais est arrivé là à ce jour, c&rsquo;est en grande partie grâce à lui.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M pour Montée(s) :</span> deux en deux saisons. Une fois champion de National, une fois champion de Ligue 2 avec respectivement 91 et 71 points. Tout cela grâce à un mélange de joueurs insulaires, de vieux briscards, de footballeurs à la mentalité irréprochable, de jeunes et d&rsquo;un entraîneur qui a la confiance de tout le monde. Le prochain objectif ? Le maintien.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">N pour Nouvelles Frontières :</span> porté par Franck Matingou ou Prince Daye dans les années 90 et 2000, ce maillot bleu et blanc estampillé &lsquo;Nouvelles Frontières&rsquo; a fait voyager bons nombres de supporters bastiais tout en restant à Furiani. Mais ce sponsoring, qui a duré de 1994 à 2003, cache bien des choses. Jacques Maillot (ça ne s&rsquo;invente pas), propriétaire du <em>tour-operator</em> Nouvelles Frontières a vu plusieurs de ses agences corses frappées par des attentats revendiqués par le FLNC, le parti nationaliste paoliste agissant « dans le but d&rsquo;arrêter la spéculation sur [leur] terre ». Avec ces attentats, Nouvelles Frontières a vite compris que s&rsquo;il voulait la paix, il devait en payer le prix. Et le prix de la tranquillité sera de 3 millions de Francs afin de sponsoriser le Sporting. Ces agissements, pas forcément légaux, accompagneront le club insulaire pendant de longues années de Division 1, aidant ainsi le club à hauteur de 39 millions de Francs durant ces neuf saisons, prouvant par la même occasion les liens entre le football bastiais et les nationalistes.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">O pour Orlanducci, Charles :</span> Charles Orlanducci ou le monstre. Monstre physique (les attaquants adverses s&rsquo;en souviennent encore) et monstre du football corse. Le lion de Vescovato, comme on aimait le surnommait, a en effet passé toute sa carrière au Sporting, ne partant jouer au Red Star qu&rsquo;une seule saison à cause de son service militaire. Ainsi, le défenseur central est l&rsquo;un des joueurs les plus capé du club avec 419 apparitions sous le maillot bleu. En 18 ans de carrière (entre 1968 et 1985), c&rsquo;est la moindre des choses. Ce joueur rugueux mais très bon relanceur sera le capitaine de l&rsquo;équipe pendant de longues années et il contribuera largement aux bonnes performances européennes et nationales du S.C.B. Par exemple, c&rsquo;est lui qui délivra une passe décisive à Roger Milla pour le deuxième but décisif de la finale de Coupe de France 1981. Malgré cette carrière plus qu&rsquo;honnête en club, il ne sera sélectionné qu&rsquo;une seule fois avec les Bleus de l&rsquo;Equipe de France pour un match d&rsquo; éliminatoires contre la Belgique. En 2006, il prend la succession de Louis Multari en tant que Président du Sporting Club de Bastia, pas pour très longtemps puisqu&rsquo;il se retirera quatre ans plus tard.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P pour Papi, Claude :</span> parler du Sporting sans parler de Claude Papi est inconcevable. C&rsquo;est pour cette raison que nous dirons que le natif de Porto-Vecchio a marqué l&rsquo;histoire de Bastia et de la Corse. Meilleur footballeur insulaire de tous les temps, Papi aura passé toute sa carrière (et toute sa vie) en Corse, ne partant que pour son service militaire. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il porta les couleurs bastiaises à 482 reprises entre 1968 et 1981. Durant ces treize longues années, le milieu de terrain a inscrit 134 buts et a participé à tous les grands moments du club, montée en première division, épopée en Coupe de l&rsquo;UEFA, finale de la Coupe de France et gain de celle-ci en 1981 bien qu&rsquo;il n&rsquo;ait pu participer à la finale pour cause de blessure. En parallèle, il entassa trois sélections en équipe de France, participant même à la Coupe du Monde 1978 en Argentine. Mais, pour décrire le chauve, rien de mieux que les paroles d&rsquo;un de ses ex équipier, Jean-Marie Courtin « C&rsquo;était aussi et peut être surtout un gentleman du foot. Jamais un mauvais geste, toujours le meilleur esprit, même quand, autour de lui, ça bardait ! Le football et rien que le football. Qu&rsquo;il honorait en toutes circonstances. Vraiment un seigneur. » Vous l&rsquo;aurez compris, si Papi est entré dans la légende, c&rsquo;est grâce à son jeu mais aussi grâce à son comportement irréprochable. Un événement plus tragique va malheureusement contribuer à cette mythification en 1983, c&rsquo;est son décès précoce et soudain à l&rsquo;âge de 33 ans. Papi, un Dieu bastiais. D&rsquo;ailleurs, en guise d&rsquo;hommage la tribune Nord de Furiani, tribune principale, porte son nom.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Q pour Quartier :</span> le Sporting Club de Bastia est basé à Furiani, au sud de la ville. Mais d&rsquo;autres équipes se partagent Bastia. Il s&rsquo;agit du Cercle Athlétique Bastia, qui vient de monter en National. N&rsquo;oublions pas l&rsquo;Etoile Filante de Bastia, anciennement associée au Sporting et l&rsquo;Association Sportive Furiani Agliani, deux clubs récemment relégués de CFA2 à DH. A noter, l&rsquo;Espoir Club de Bastia qui évolue en DH. Le football bastiais est riche, le football bastiais est grand!</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R pour Rep, Johnny :</span> <del>ex mari de Vanessa Paradis, Johnny fut un grand acteur connu pour son rôle de Jack Sparrow dans Pirates des Caraibes.</del> Un vice champion du Monde à Bastia, ce n&rsquo;est pas tous les jours. Arrivé en tant que star internationale en 1977 en provenance de Valence, Johnny Rep ne tardera pas à se mettre en évidence et à justifier ce statut de star. Venu afin de remplacer Dzagic, Rep aidera ses coéquipiers à terminer à la troisième place du championnat en inscrivant 18 buts en 30 matchs. Qualifié en Coupe de l&rsquo;UEFA pour la saison d&rsquo;après, Rep y brilla et il marqua par la même occasion 15 buts en championnat. Membre de la triplette magique à l&rsquo;Ajax ou avec les Pays-Bas avec Johann Cruyff et Neeskens, Johnny Rep en reformant une avec Claude Papi et Fanfan Félix, c&rsquo;est tout Bastia qui en profita. Bastia profita de ses talents de passeurs tant que de ses talents de buteurs puisqu&rsquo;il sera à deux reprises le meilleur scoreur de l&rsquo;équipe lors de ses deux saisons en Corse. Johnny Rep laissa donc une trace indélébile dans l&rsquo;histoire du football bastiais en devenant le premier joueur internationalement reconnu à rejoindre l&rsquo;île et en l&rsquo;aidant à se hisser au sommet du football européen. Sa technique inégalable, son élégance et sa finesse ne se retrouveront au Sporting que sous les traits de l&rsquo;illustre Salim Arrache, bastiais en 2009-2010.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S pour Saint-Nicolas :</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> <a href="/labecedaire-du-sc-bastia/lampadaire-bastia/" rel="attachment wp-att-14052"><img class="aligncenter size-medium wp-image-14052" src="/wp-content/uploads/2012/07/lampadaire-bastia-300x170.jpg" alt="" width="300" height="170" /></a> </span></p>
<p style="text-align: justify;">la Place Saint-Nicolas de Bastia fut le premier terrain de jeu officiel du Sporting. On a bien dit &lsquo;terrain de jeu&rsquo; et non pas stade car cet endroit avait une particularité plutôt hilarante. En effet, en plein milieu, se trouvait un lampadaire, posté entre les deux buts. Sans conteste, le douzième homme, c&rsquo;était lui.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T pour Turchini :</span> surtout n&rsquo;égratignez pas la prononciation et dites bien « Turkin&rsquo; ». Turchini, c&rsquo;est le surnom des joueurs de Bastia mais qu&rsquo;est ce que cela veut dire ? Turchini veut tout simplement dire &lsquo;les bleus&rsquo; en rapport avec la couleur historique du maillot bastiais.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">U pour UEFA, Coupe de (l&rsquo;):</span> des beaux parcours en Coupe de France, en Coupe Intertoto et en championnat, le SCB en a connu. Mais la plus belle épopée bastiaise fut celle de 1978 en Coupe de l&rsquo;UEFA. Tous les plus grands clubs d&rsquo;Europe sont tombés à Furiani cette année-ci, invincibles, les insulaires se qualifièrent en finale après avoir successivement éliminé le Sporting Lisbonne, Newcastle (première victoire française sur le sol anglais), le Torino, Carl Zess Iéna et les Grasshoper Zurich. Fort de sept matchs consécutifs sans défaite, Bastia perdra en Quarts contre Carl Zess avant de perdre en finale retour contre le PSV Eindhoven sur le score de 3 à 0. Le match aller s&rsquo;étant terminé sur un 0-0, le SCB verra la Coupe lui filer sous le nez, à la fois si proche et si loin. Cette aventure restera malgré tout la plus grande qu&rsquo;ait connu le football corse.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">V pour Vinceremu, Uniti :</span> Uniti Vinceremu est le cri de ralliement de tout un peuple. Le peuple bastiais. Devise du club alliant l&rsquo;esprit de solidarité et de rage qui sied si bien à la mentalité insulaire, Uniti Vinceremu signifie, pour les incultes &lsquo;Ensemble, nous vaincrons&rsquo;.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">W pour Wahbi Khazri :</span> un natif d&rsquo;Ajaccio qui brille à Bastia, c&rsquo;est assez singulier pour que l&rsquo;on en parle. Et justement, c&rsquo;est le cas de Wahbi Khazri. Formé au SCB, l&rsquo;international espoir français s&rsquo;est imposé dès l&rsquo;âge de 17 ans alors que le club jouait en Ligue 2. Depuis cet instant, il n&rsquo;a fait que progresser, enchaînant autant les matchs que les dribbles déroutants. Fidèle au club en Ligue 2 comme en National, il est la dernière perle du centre de formation avec Sadio Diallo. Sauf que lui reste et va ainsi connaître la Ligue 1 avec son club de cœur malgré les sollicitations de Montpellier ou Bordeaux.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">X pour eXceptionnel public :</span> hantise pour les visiteurs, source de motivation indescriptible pour les joueurs bastiais, le public de Furiani joue un rôle prépondérant dans la réussite du club. Entre fumigènes, pétards, drapeaux bleu et blanc, têtes de maures et chants, les supporters poussent les joueurs à se surpasser. Pour l&rsquo;équipe adverse, c&rsquo;est tout le contraire. La peur est le sentiment prédominant pour les adversaires qui savent que jouer à Furiani n&rsquo;est pas une partie de plaisir si bien que la plupart des joueurs déclarent que se déplacer à Bastia est un &lsquo;déplacement spécial&rsquo;. Et si cela était une preuve que le public d&rsquo;Armand-Cesari était le meilleur public de France, devant Marseille, Saint-Etienne et Lens ?</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Y pour Yves, Pierre-Yves André :</span> le plus corse des bretons. Arrivé de Rennes en 1997, le natif de Lannion sera, en tout, resté dix ans au club avec malgré tout une coupure de quatre saisons. Coupure qui ne sera pas bénéfique pour lui puisque ses passages à Nantes, Bolton et Guimgamp ne furent pas réussis. En effet, André ne semble réussir qu&rsquo;en Corse. C&rsquo;est à Bastia qu&rsquo;il se révélera, s&rsquo;épanouira et finira sa carrière. Ses statistiques parlent pour lui : 329 matchs et 98 buts. A un moment tout proche de l&rsquo;équipe de France, il se contentera d&rsquo;une belle carrière sous les couleurs bastiaises et comme un symbole, c&rsquo;est lors de sa dernière saison au S.C.B qu&rsquo;il marquera le plus avec 14 buts en championnat. Les adieux furent déchirants mais Pierre-Yves André ne sera jamais loin car en bon corse d&rsquo;adoption qu&rsquo;il est, il s&rsquo;est installé sur l&rsquo;île en attendant peut être de prendre place dans le staff bastiais.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Z pour ForZa Bastia :</span> outre le fait que ce « Forza Bastia » soit le cri d&rsquo;encouragement et de ralliement des supporters bastiais, « Forza Bastia, ou l&rsquo;île en fête » est aussi et surtout le nom d&rsquo;un film de Jacques Tati. Généralement, les films mettant en scène des footballeurs ne sont pas des chefs d&rsquo;oeuvres (la saga Goal par exemple) mais celui-ci est une exception. Exception puisque ce film réalisé par Jacques Tati et sa fille Sophie est en fait un documentaire filmant la finale (mais surtout ses alentours) de coupe d&rsquo;Europe aller à Furiani contre le PSV Eindhoven. Ce court-métrage de 26 minutes avait été &lsquo;commandé&rsquo; par Gilbert Trigano, alors propriétaire du club ( il était aussi celui qui avait développé le Club Med) afin de rendre compte de la ferveur autour du match. Mais oubliées, les pellicules du films ne seront découvertes qu&rsquo;en 2000 à la cinémathèque de Corse et le film, témoignage inédit d&rsquo;un match épique, pourra ainsi être monté et terminé au début du troisième millénaire. Un vrai trésor.</p>
<p style="text-align: justify;">Un grand merci à Sébastien pour son aide. Sébastien c&rsquo;est qui? Sébastien c&rsquo;est l&rsquo;auteur du très précis et complet <a href="http://www.supporterduscbastiaenbretagne.com/">http://www.supporterduscbastiaenbretagne.com/</a> .</p>
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		<title>J&#8217;aurais voulu être Égyptien : Ep. 1 &#8211; Mohamed Abou Treika</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jul 2012 14:03:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Amr]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>L&rsquo;été. C&rsquo;est l&rsquo;occasion idéale de se détacher un peu de l&rsquo;actu. C&rsquo;est pourquoi j&rsquo;ai décidé de partager un sujet qui me tient à cœur avec les lecteurs de La Madjer : l’Égypte.</strong><br />
<strong> De Mahmoud Al-Khatib à Abou Treika, en passant par Magdi Abdelghani et la rivalité qui oppose les deux géants cairotes – qui luttent depuis des années pour la domination du championnat –, sans oublier les grandes heures de la sélection lors de la Coupe du Monde 1990 et de la CAN 2010, le football égyptien n&rsquo;aura plus de secrets pour vous à l&rsquo;orée de la saison 2012-2013.<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Aujourd&rsquo;hui le premier épisode de cette chronique sera dédiée à la coqueluche de tout un peuple : le fantasque joueur d&rsquo;Al Ahly, Mohamed Abou Treika et son légendaire numéro 22.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/07/Mohamed-Aboutrika-Al-Ahly-Esperance-Sportive-Liga-Champions-Afrika-17Sep11.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13953" src="/wp-content/uploads/2012/07/Mohamed-Aboutrika-Al-Ahly-Esperance-Sportive-Liga-Champions-Afrika-17Sep11.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a>Vous avez certainement déjà entendu parler d&rsquo;Abou Treika, ce milieu offensif longiligne, maître à jouer de l&rsquo;équipe nationale d&rsquo;Egypte et de son club Al Ahly, avec lesquels il a écrit une des plus belles histoires du football Égyptien. Cher lecteur, si tu ne le connais pas, alors laisse moi te guider pour aller à la rencontre du meilleur joueur Égyptien de ces dix dernières années.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Au commencement</span><strong></strong></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong>Notre histoire débute lors de la saison 2003-2004, période à laquelle le public Égyptien voit exploser le génie d&rsquo;Abou Treika sous les couleurs d&rsquo;Al Tersana.<br />
À 24 ans, il commence à faire parler de lui. Les trois grands (Al Ahly, Al Zamalek et Al Ismaily) sont impressionnés par le niveau affiché et veulent le signer à tout prix pendant le mercato d&rsquo;hiver. Un homme contribuera grandement à sa signature en faveur de Al Ahly. Le grand Mahmoud Al Khatib, ancienne gloire du club et seul joueur Égyptien lauréat du ballon d&rsquo;or Africain à l&rsquo;heure actuelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Même si à l&rsquo;époque il n&rsquo;exerçait aucune fonction au sein du club, il est allé à la rencontre d&rsquo;Abou Treika et l&rsquo;a convaincu de signer. Comme un symbole, le plus grand joueur égyptien de tous les temps passait le relais au meilleur joueur du pays pour dix années à venir. Une rencontre entre deux grands parmi les plus grands.<br />
Par la suite il effectue la deuxième partie de la saison sous les couleurs de son nouveau club, où il évolue désormais dans le rôle de 9 et demi et inscrit 11 buts en championnat. Il se voit même attribuer le titre de meilleur joueur égyptien de l&rsquo;année, un titre qu&rsquo;il rempotera encore deux fois de suite, signe d&rsquo;une régularité au plus haut niveau.</p>
<p style="text-align: justify;">Son palmarès reste vide lors de cette saison, c&rsquo;est encore le grand rival cairote, Al Zamalek, qui remporte le championnat pour une deuxième fois de suite, alors qu&rsquo;en coupe, il essuie une défaite en finale face à al Mokwaloon al Arab, club de deuxième division entraîné par un certain Hassan Shehata.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Une période faste</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Au cours des dix dernières années, le football égyptien connait une période glorieuse qui coïncide parfaitement avec la révélation d&rsquo;Abou Treika au plus haut niveau.<br />
En 2005, il commence à remporter ses premiers titres avec le club à l&rsquo;échelle locale et internationale. En championnat, Al Ahly écrase ses adversaires en effectuant un exercice quasi parfait sans concéder la moindre défaite. Sur la scène continentale, il remporte la Ligue des Champions de la CAF face aux Tunisiens de l’Étoile du Sahel et valide ainsi son ticket pour le Championnat du monde des clubs.</p>
<p style="text-align: justify;">2005-2006 est sa meilleure saison sur le plan collectif et individuel. Il remporte tout sur son passage, que ce soit en club où en sélection.<br />
Abou Treika est la meilleure illustration de la saison extraordinaire que vit Al Ahly, puisqu&rsquo;il finit meilleur buteur de tous les grandes compétitions auxquelles il prend part : en championnat il marque à dix-huit reprises, en LDC il fait parler la poudre huit fois, alors que pour son voyage au Japon, il fait trembler les filets à trois reprises.<br />
Logiquement, il fait partie des cinq nominés pour le Ballon d&rsquo;or africain. Mais le suffrage semble préférer les joueurs évoluant en Europe, du coup, il ne sera même pas retenu pour le vote finale qui verra Didier Drogba récompensé du trophée devant Samuel Eto&rsquo;o et Michael Essien. Son titre de meilleur joueur égyptien de l&rsquo;année arrive comme un vulgaire lot de consolation.</p>
<p style="text-align: justify;">En 2008, il revient à la charge avec Al Ahly qui s&rsquo;approprie le championnat depuis 2005. Les diables rouges imposent un rythme d&rsquo;enfer au rival Al Zamalek qui doit se contenter des miettes, comme la coupe d’Égypte en 2008. Pendant ce temps, Al Ahly continue son règne sur le continent mère en battant les Camerounais du Coton Sport en finale de la LDC de la CAF, et par la même occasion, ils établissent un nouveau record en étant le club le plus titré de cette compétition (6 fois). Enfin, avec les Pharaons, il se déplace au Ghana pour remporter une deuxième Coupe d&rsquo;Afrique des Nations de suite en battant le Cameroun 1-0.<br />
Suite à cela, il est nominé pour le Ballon d&rsquo;or africain une seconde fois. Cette fois, il termine sur la troisième marche du podium derrière Michael Essien et Emmanuel Adebayor.</p>
<p style="text-align: justify;">Par la suite, en équipe nationale, une blessure qu&rsquo;il traînait pendant les éliminatoires à la Coupe du Monde, l&rsquo;écarte de la CAN 2010.<br />
Pendant le match Al Masry-Al Ahly, il assiste au massacre de Port Saïd. Après la rencontre, il décide de prendre sa retraite à cause du choc provoqué par ce qu&rsquo;il a vu, mais il reviendra finalement sur cette décision et continuera à jouer en sélection et en club.<br />
Il est indéniable que le football égyptien a marqué de son empreinte l&rsquo;Afrique lors des ces dernières années. Évidemment, Abou Treika n&rsquo;est pas le seul acteur de cette réussite mais il fait partie des principaux protagonistes, tant il a marqué les esprits par sa présence dans les grands moments.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L&rsquo;homme qui tombe à pic</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Certains disent que tout grand joueur se doit d&rsquo;être présent lors des grands rendez-vous. C&rsquo;est justement la spécialité d&rsquo;Abou Treika. Quand tout va mal, on se dit toujours qu&rsquo;Abou Treika peut faire un geste pour faire basculer le match.<br />
Voilà une liste non exhaustive de ses buts qui ont changé le cours d&rsquo;un match et marqué l&rsquo;esprit de tous les supporters.</p>
<p style="text-align: justify;">• Lors de la finale de la CAN 2008, il inscrit l&rsquo;unique but du match sur une passe de Mohamed Zidan et permet à l&rsquo;Egypte de remporter ce trophée pour la deuxième fois de suite.<br />
• En 2006, il se charge de tirer le tir au but qui offre la victoire à l’Égypte face à la Côte d&rsquo;Ivoire. Pour la petite histoire, il déclarera par la suite qu&rsquo;il ne savait pas qu&rsquo;il avait marqué le tir au but vainqueur.<br />
• Dans les derniers instants de la finale retour la LDC de la CAF 2006, alors qu&rsquo;Al Ahly est en mauvaise posture après avoir concédé un match nul à domicile (1-1), le score est de 0-0 et les supporters du CS Sfaxien s&rsquo;apprêtent à savourer la victoire d&rsquo;une compétition gagnée pour la première fois de leur histoire mais Abou Treika surgit dans les derniers instants et brise les rêves des Tunisiens d&rsquo;une reprises pied gauche.<br />
• Lors des huitièmes de finale de la LDC de la CAF en 2012, après s&rsquo;être incliné face au Stade Malien (1-0) à l&rsquo;extérieur, Al Ahly n&rsquo;a plus le droit à l&rsquo;erreur s&rsquo;il veut accéder à la phase de poules. Pour le match retour, Al Ahly encaisse un but à domicile et se complique énormément la tâche. Alors, Manuel José décide de faire appel à l&rsquo;homme providentiel et fait entrer Abou Treika, qui se fait le plaisir d&rsquo;inscrire les trois buts nécessaires à la qualification d&rsquo;Al Ahly.<br />
• Avec 10 buts, il est le meilleur buteur de l&rsquo;histoire du derby cairote opposant Al Ahly et Al Zamalek, le même nombre que son coéquipier Emad Moateb.<br />
• Il inscrit les deux buts de Al Ahly face au Club América au Championnat du monde des clubs, ce qui permet aux Cairotes de décrocher la troisième place. Un exploit pour une équipe africaine à l&rsquo;époque (exploit réédité par le TP Mazembe qui a obtenu la deuxième place en 2010).</p>
<p style="text-align: justify;">J&rsquo;ai essayé ici de vous brosser le portrait d&rsquo;un de mes joueurs préférés en essayant de retracer diagonalement son parcours à Al Ahly avec lequel il vient récemment de dépasser <a href="http://www.youtube.com/watch?v=LDWy4sJikcQ&amp;feature=youtube_gdata">la barre symbolique des 100 buts en championnat</a>.<br />
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur le palmarès et les récompenses de ce joueur, je vous conseille vivement d&rsquo;aller visiter <a href="http://www.angelfire.com/ak/EgyptianSports/xMohamedAboutraika.html">ce site</a>.<br />
On se retrouvera pour un prochain épisode de la chronique du football égyptien, dont je n&rsquo;ai pas encore choisi le thème.</p>
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		<title>Ben Arfa : de Merlin à Perlimpinpin</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Jun 2012 18:05:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Adoubé par les médias et chouchouté par le milieu du football français, Hatem Ben Arfa avait tout à gagner dans cet Euro 2012. Il aura pourtant réussi à perdre du crédit auprès du plus grand nombre. Surprenant ? Pas vraiment si on se fie au parcours footballistique du bonhomme. Plongée sur...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/ben-arfa-de-merlin-a-perlinpinpin/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Adoubé par les médias et chouchouté par le milieu du football français, Hatem Ben Arfa avait tout à gagner dans cet Euro 2012. Il aura pourtant réussi à perdre du crédit auprès du plus grand nombre. Surprenant ? Pas vraiment si on se fie au parcours footballistique du bonhomme. Plongée sur l’échec d’un système qui voulait sacrer un joueur pas si fantastique.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/ben-arfa-de-merlin-a-perlinpinpin/hatem/" rel="attachment wp-att-13545"><img class="aligncenter size-full wp-image-13545" title="Hatem Ben Arfa" src="/wp-content/uploads/2012/06/Hatem.jpg" alt="" width="620" height="434" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">L’Euro s’achève bientôt et deux équipes n’auront pas réussi à inscrire le moindre point dans la compétition. D’un côté, l’Irlande, une équipe volontaire mais aux manques techniques trop criants pour en espérer quelque chose. De l’autre, les Pays-Bas, techniquement plus sereins mais friables sur le plan de l’intelligence de jeu. Si vous voyez où je veux en venir, Hatem Ben Arfa serait un peu comme cette sélection batave à l&rsquo;échelle individuelle, un joueur possédant d’indéniables qualités balle au pied mais trop de défauts pour en faire le grand joueur que le football français nous promettait.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Jeune talent cherche recadrage désespérément</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Mais pourquoi donc cette attente auprès d’un joueur qui n’a jamais été aussi fabuleux qu’on veuille bien nous faire croire ? Hatem a été révélé très jeune aux yeux du football français en intégrant dès l’âge de 12 ans l’INF Clairefontaine, célèbre centre de préformation de jeunes joueurs. Il le sera auprès des médias après la diffusion d’un documentaire mettant en lumière six joueurs de la promotion 1986 dont il est surclassé (<em>A la Clairefontaine</em>, en 2001). A la sortie, Hatem rejoint l’Olympique lyonnais en 2003 à une époque où le club dirigé par Jean-Michel Aulas s’apprête à dominer le football français sans laisser la moindre miette à des concurrents affaiblis et irréguliers. Bien protégé à l’intérieur du cocon d’une implacable machine, le natif de Clamart assiste aux succès rhodaniens surtout en dehors du terrain. Entretemps, il remporte l’Euro U-17 avec ses « copains » de la médiatique génération 1987 en marquant 3 buts au passage.</p>
<p style="text-align: justify;">Logiquement remplaçant de Florent Malouda sous l’ère Houiller (avec lequel il aura vécu une cohabitation difficile entre querelles de vestiaire &#8211; épisode Squillaci &#8211; et états d’âme sur le temps de jeu qui lui est accordé), Hatem débute en tant que titulaire la saison 2007-2008 sous le commandement d’Alain Perrin, réalisant son meilleur exercice en France et s’ouvrant les portes de l’équipe de France dès le mois d’octobre au cours d’un déplacement mouvementé aux Iles Féroé (le voyage, pas le match).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong>Élu meilleur espoir de la Ligue 1 à la fin de la saison, Ben Arfa serait donc enfin à la hauteur du talent que le football français lui prétend ? En tout cas, Pape Diouf y croit dur comme fer et aligne 11 millions d’euros pour réaliser &#8211; à l&rsquo;époque &#8211; le transfert le plus coûteux de l’histoire de l’Olympique de Marseille, qui, vous en conviendrez facilement, n’est pas une anonyme association sportive de province. Pour un grand club, dépenser une telle somme pour un jeune joueur sortant certes d’une bonne saison au sein du meilleur collectif de France mais à l’attitude discutable (son départ houleux de l’OL est là pour en témoigner) donne au président marseillais des airs de fou.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Joueur « ingérable » ou « de caractère » ?</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Après un début de saison honorable, Eric Gerets commet le crime de mettre ce si bon et indispensable Hatem sur le banc de touche au cours d’un OM–PSG. En réaction, le natif de Clamart refuse de rentrer en jeu. Ses excuses au lendemain de cet « exploit » sont surréalistes. Le joueur est qualifié d’ingérable, aggravant son cas en se querellant avec Karim Ziani, pas franchement connu pour être plus « gérable ». Faut-il s’étonner de ces situations quand votre président valide ce genre de comportements en posant sur la table des négociations une somme d’argent démesurée compte tenu de ce que montre le joueur sur le terrain ? Pas vraiment.</p>
<p style="text-align: justify;">Toujours est-il que la qualification de joueur « ingérable » ou « de caractère » pose un problème. La distinction, très utilisée dans le milieu du football, est importante puisqu’elle détermine souvent la courbe de forme sportive du joueur. Si le footballeur est bon, vous pouvez quasiment être sûrs que l’expression méliorative (joueur « de caractère ») sera employée. Il s’agit là d’une erreur qui explique partiellement la déliquescence du joueur et, par extension, celle du groupe présent à l’Euro 2012.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Irrégularité chronique</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong>Ces épisodes malheureux (mais pas si imprévisibles) à l’OM vont freiner la progression du joueur dans le jeu, hors-de-forme passé le mois de novembre 2008. L’irrégularité des prestations de Ben Arfa n’est pas une légende, c’est même une marque de fabrique du milieu offensif. Capable d’inscrire un joli coup franc sur le terrain du FC Twente ou de faire tourner en bourrique un défenseur de l’Ajax Amsterdam jusqu’à le faire exclure, le joueur « de caractère » peine à s’installer dans le onze titulaire, barré à plusieurs reprises par Karim Ziani, Bakari Koné et Mathieu Valbuena durant ses deux années marseillaises. Relancé, remis au placard puis relancé à nouveau, le parcours de Ben Arfa à Marseille aura été plutôt délicat sportivement et jamais au niveau des espérances de Pape Diouf, principal responsable des attentes générées autour du joueur et pas étranger au comportement hautain de celui-ci.</p>
<p style="text-align: justify;">Non-retenu en Afrique du Sud et parti contrarié (à juste titre dans certains aspects) du club olympien pour Newcastle, institution calme et sous-médiatisée en France, Hatem va s’apaiser. Sa longue blessure « aidant », les médias lâchent l’affaire et concentrent tous leurs objectifs sur Karim Benzema, nouvelle icône des Galactiques 2.0. Ce retour à l’anonymat est salutaire pour un joueur qui évolue finalement dans un club à son niveau, capable de coups d’éclat par intermittence sans briller sur la durée. Relativement efficace les trois mois ayant précédé l’Euro (notamment grâce à une bonne entente avec son compatriote Yohan Cabaye et la confiance solide accordée par Alan Pardew), son retour en forme a coïncidé avec un autre retour, plus contraignant cette fois : celui des médias.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Responsabilité partagée</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong></strong>« Hatem Ben Arfa est-il indispensable à l’équipe de France ? ». Cette question, les médias ne cesseront de la poser qu’à la publication de la pré-liste des joueurs français évoluant à l’étranger susceptibles de participer à la grand-messe estivale du football européen. Le simple fait d’évoquer cette interrogation au sortir de 18 matchs d’invincibilité et d’une prestation d’ensemble plutôt convaincante en Allemagne (certes amputée de certains titulaires, mais Benzema manquait à l’appel côté français) a quelque chose de glaçant. Se questionner sur la place réservée par un joueur au plus haut niveau après un bon passage sportif dans un club comme Newcastle et une période de diète internationale d’environ deux ans est une bêtise. Les médias adulent quand tout va bien, rejettent quand tout va mal et ressuscitent quand les voyants sont au vert.</p>
<p style="text-align: justify;">Ben Arfa, au même titre que ses camarades de la génération 1987, a été particulièrement choyé après le titre de champion d’Europe U-17 remporté en 2004. Jamais vraiment remis en cause malgré ses sautes d’humeur de joueur « de caractère » et ses prestations irrégulières, le football français l’a mal guidé et en a fait le footballeur qu’il ne sera probablement jamais (les mérites en reviennent notamment à Pape Diouf). Les médias, eux, en ont profité pour faire ce qu’ils ont toujours fait concernant les personnalités fortes du paysage footballistique hexagonal : encenser puis taper, taper puis encenser. La génération victorieuse en 1998 et 2000, déchue et dézinguée en 2002, peut en témoigner.</p>
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		<title>L&#8217;abécédaire de Mario Balotelli</title>
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		<pubDate>Tue, 01 May 2012 09:11:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ludovic]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[A pour Abruti : ne parlons pas tout de suite mal de Balotelli, attaquant fanfaronesque de Manchester City,  mais plutôt du public italien qui n&#8217;a jamais vraiment bien toléré le garçon. Seul noir à Brescia quand il était petit, il a était le révélateur d&#8217;une Italie souffrant de relent fasciste. En témoigne les...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/labecedaire-de-mario-balotelli/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"><img class="aligncenter size-full wp-image-10941" src="/wp-content/uploads/2012/04/balotelli-primo-piano2.jpg" alt="" width="580" height="250" />A pour Abruti :</span> ne parlons pas tout de suite mal de Balotelli, attaquant fanfaronesque de Manchester City,  mais plutôt du public italien qui n&rsquo;a jamais vraiment bien toléré le garçon. Seul noir à Brescia quand il était petit, il a était le révélateur d&rsquo;une Italie souffrant de relent fasciste. En témoigne les banderoles des tifosis de la Juventus adressées au joueur de l&rsquo;Inter Milan : <em>« Non ci sono negri italiani </em><em>»</em> autrement dit « Il n&rsquo;y a pas de nègres italiens »<em>.</em> Les politiques italiens ont répliqué en parlant d&rsquo;une génération Balotelli pour exprimer le métissage de l&rsquo;Italie.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B pour Buteur :</span> Mario Balotelli reste dans la mémoire des amateurs de football pour ses frasques mais oublient les qualités de buteur du joueur. Avec 13 buts en 22 matchs cette saison, l&rsquo;Italien a inscrit au total 55 buts en 147 rencontres.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">C pour Cesare Prandelli :</span> le sélectionneur de l&rsquo;Italie en voit de toutes les couleurs avec l&rsquo;attaquant de Manchester City. Lassé de toutes ces histoires, l&rsquo;expulsion de Balotelli contre Tottenham (il a marché sur Scott Parker) fut le coup de trop. Suite à cela, Prandelli décide de ne pas le sélectionner pour le match face aux États-Unis : « Il y a des règles qui sont les mêmes pour tout le monde. A force de répéter les choses, je me fatigue. Pour moi c&rsquo;est un titulaire mais il doit apprendre à gérer sa personnalité ».</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D pour Edin Dzeko :</span> le Bosnien arrive en star à City à l&rsquo;hiver 2011 et se place en titulaire. S&rsquo;il explose tout au début de la saison 2011-2012, Dzeko est rapidement rattrapé par Balotelli avec qui il échangera sa place sur le banc de touche. Super Mario est devenu quasiment indiscutable mais son comportement pourrait lui jouer des tours très prochainement.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">E pour Exclusion :</span> 22 matchs, 8 cartons jaunes, 2 cartons rouges. Balotelli s&rsquo;est montré agressif et dangereux à plusieurs reprises comme lors de ce récent match contre Arsenal que la <em>french touch</em> effarouchée a encore bien en tête. Alex Song aussi. Cet incident accentuera les tensions avec Roberto Mancini qui déclara ne plus vouloir le faire jouer jusqu&rsquo;à la fin de la saison.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">F pour Féroé :</span> on en est à la sixième lettre et toujours pas la moindre petite blague du trublion italien. Réjouis-toi. En septembre 2011, lors d&rsquo;un match international comptant pour les éliminatoires de l&rsquo;Euro 2012, Mario sur le banc est tellement captivé par le jeu de son équipe qui affronte les Iles Féroé qu&rsquo;il sort son iPad. Prandelli ne le fera jouer que six minutes.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G pour Ghana :</span> né de parents Ghanéens, le vrai nom de Balotelli est Barwuah. Il changera de patronyme après que ses parents biologiques l&rsquo;aient confié à une famille d&rsquo;accueil à l&rsquo;age de deux ans. Pour le mondial 2010, le sélectionneur du Ghana essaie de le convaincre de venir jouer pour son pays d&rsquo;origine. Mario Balotelli balaie finalement la proposition en déclarant : « Je suis né en Italie, je me sens Italien, je joue et jouerai toujours pour l&rsquo;Italie. »</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">H pour Humilité :</span> tu te plaignais qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas assez de blagues dans cet abécédaire. Placer le mot humilité dans un article sur Mario Balotelli n&rsquo;est pas assez drôle pour toi ? Saura-t-on un jour si Balotellol est sérieux dans son arrogance ou s&rsquo;il pense que chaque match est un peu du théâtre et qu&rsquo;il faut offrir du spectacle burlesco-grotesque au public ? Est-ce que sa manière calme de fêter ses buts exprime le fait qu&rsquo;il ait la grosse tête ou alors est-il seulement humble et préfère-t-il ne pas trop se la raconter ? Réponse peut-être : « La seule fois où je fêterai un but, ça sera en finale de la Coupe du Monde ».</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">I pour Inter Milan :</span> trois matchs professionnels dans les jambes et voilà que Mario plante un doublé contre l&rsquo;Atalanta Bergame puis un autre contre la Juventus Turin en Coupe d&rsquo;Italie. Résultat, il file jouer en Serie A aux côtés d&rsquo;Ibrahimovic. Là-bas, il claque un de ses plus beaux buts contre le Rubin Kazan en Ligue des Champions, compétition qu&rsquo;il gagne avec José Mourinho. Finalement il quitte l&rsquo;Italie pour Manchester City avec trois titres de champion national dans les valises en plus de sa Coupe d&rsquo;Europe après avoir encore souffert du racisme dans les stades.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J pour Joke :</span> nous y voilà, enfin un point dédié aux frasques du garçon. Lorsqu&rsquo;il jouait pour l&rsquo;Inter Milan, Mario a participé à une émission de télé où il s&rsquo;est attiré les foudres des supporters nerrazzuri en revêtant le maillot du Milan AC (son club de cœur). Passons sur les fléchettes lancées sur des stagiaires de City ou sur les feux d&rsquo;artifices que tout le monde connaît. Parlons plutôt des <a title="Balotelli collectionne les PV comme tu collectionnes les Panini!" href="/balotelli-collectionne-les-pv-comme-tu-collectionnes-les-panini/" target="_blank">27 contraventions</a>, soit 11 000€, qu&rsquo;il a reçu ou de ce match Italie–Uruguay servant à présenter le nouveau maillot de la Squadra Azzurra où Mario reviendra sur le terrain en seconde période avec l&rsquo;ancienne tunique italienne. Il y a aussi la magnifique tentative d&rsquo;humiliation du gardien des Los Angeles Galaxy qui foire totalement. Une tentative qui fera péter un plomb à Mancini.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/Q8pJ75537Dk" frameborder="0" width="580" height="315"></iframe></p>
<p><span style="color: #6ab32c;"><br />
K pour Kolarov :</span><span style="text-align: justify;"> je repense au mot humilité placé plus haut et je te laisse admirer cette vidéo : </span></p>
<p><object width="580" height="320" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=hTEeFBG8x7b2tDmL" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="320" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=hTEeFBG8x7b2tDmL" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L pour Lumezzane :</span> ce club évoluant en troisième division italienne a vu naître le talent de Balotelli, passant par les juniors de 2001 à 2006 avant de devenir pro. Lumezzane a également compté Simone Inzaghi et Christian Brocchi dans ses rangs.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M pour Manchester City :</span> parce qu&rsquo;il est le joueur le plus médiatisé du club hors des terrain, malheureusement. Il a rejoint City et Roberto Mancini en 2010 pour 28 millions d&rsquo;euros. Après une semaine en Premier League, Balotelli marque deux buts et se fait expulser. Le public de City est fixé, super joueur mais super con.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">N pour Noir :</span> dans un récent article rédigé par <em>So Foot</em>, on apprend que Mario Balotelli a longtemps vécu dans le déni de sa couleur de peau. Ses parents adoptifs devaient le déclarer chaque mois devant l’État italien. Il avait peur de devoir partir en Afrique. Lorsqu&rsquo;il se dessinait, il avait la peau rose. Si Balotelli est autant introverti c&rsquo;est aussi sûrement parce qu&rsquo;il a grandi avec un complexe identitaire dans un pays pas forcément réceptif à ce genre de chose.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">O pour Opposition :</span> s&rsquo;il a du mal avec l&rsquo;autorité sur les terrains, il a également du mal avec celle de ses coachs qui se sont tous arrachés les cheveux même en se montrant le plus psychologue possible. Même José Mourinho à l&rsquo;Inter Milan n&rsquo;y est pas parvenu. Roberto Mancini a toujours eu du mal à gérer le garçon en ne le punissant que par amendes sévères. Le joueur est trop précieux pour pouvoir se passer de lui. Surtout cette saison avec un Dzeko déclinant et l&rsquo;affaire Carlos Tevez.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P pour Palerme :</span> les infos se font rare sur le cas Balotelli. Du coup avec cette lettre P, tu apprendras qu&rsquo;il est né à Palerme le 22 août 1990.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Q pour Quotient Intellectuel :</span> si beaucoup trouvent Balotelli dénué de réflexion et de neurones, on peut tout de même penser à cette fois où il a offert le plein d&rsquo;essence à des automobilistes ou ce 24 décembre qu&rsquo;il a passé dans une petite église de Manchester. Et puis à un joueur de foot on lui demande de marquer des buts pas de parler ou de réfléchir.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R pour Roberto Mancini :</span> Roberto et Mario, ça sonne un peu comme Nico et Luis pour les amateurs des Guignols de Canal+. De l&rsquo;amour et de la haine, de la passion et de l&rsquo;incompréhension. On ne sait pas trop où ils vont tout les deux mais on sait qu&rsquo;ils ne se lâcheront jamais. Ils se sont rencontrés lorsque Mancini était coach de l&rsquo;Inter Milan et se sont retrouvés quelques années plus tard. Les deux Italiens sont un peu comme un père et son fils. Balotelli pourra toujours faire des conneries, le coach pardonnera. Le genre d&rsquo;histoire qui pourrait faire un beau scénario pour un film français. Ou gay suivant vos tendances.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S pour Squadra Azzurra :</span> ira t-il à l&rsquo;Euro cet été ? Il est clair que pour le moment il verra l&rsquo;Ukraine et la Pologne depuis sa télé. Difficile d&rsquo;envisager une place en vue de la grosse concurrence que représentent Di Natale, Pazzini, Osvaldo et compagnie.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T pour Tim Cocker :</span> surtout pas de la famille de Joe Cocker, ce bon vieux Tim est animateur dans une station radio de Manchester. Chaque matin il donne la parole à des habitants de la ville pour raconter une anecdote sur Balotelli.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">U pour Unique :</span> ton défi après lecture de cet article, sera de citer un joueur du calibre de Balotelli. Non, on ne parle pas de ses joyaux familiaux, voyons.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">V pour Vingt-deux ans :</span> à 22 ans et avec son vécu privé médiatique et footballistique, Mario pourrait aussi être un surdoué. Polyvalent, technique, imposant dans la surface, rapide et efficace. Son style de jeu pourrait bien s&rsquo;affiner et faire briller totalement le joueur.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">W pour Why always me ? :</span> dévoilée sous son maillot après avoir marqué contre United lors du fameux 6-1, cette phrase est ressortie à chaque fois que Mario s&rsquo;est distingué en bien ou en mal. Une provocation qui est assurément la plus classe qu&rsquo;il ait faite. Ou la plus indigne. Comme vous voulez.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">X pour Xaverian :</span> le Xaverian College a vu Balotelli <a title="Balotelli retourne à l’école" href="/balotelli-retourne-a-lecole/" target="_blank">s&rsquo;arrêter sur le parking et aller soulager une envie pressante</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Y pour Yaya Touré :</span> parce que Balotelli montre son affection en mettant des claques.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/I3LNIFwBxkY" frameborder="0" width="580" height="315"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"> <span style="color: #6ab32c;">Z pour Zlatan Ibrahimovic :</span> parce qu&rsquo;on pourrait adapter la phrase du Suédois à l&rsquo;Italien : « Moi c&rsquo;est Mario et toi t&rsquo;es qui putain ? »</p>
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		<title>L&#8217;abécédaire du GFCO Ajaccio</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Apr 2012 16:48:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[A pour Ange Casanova : avant d&#8217;être le nom du stade du GFCOA, Ange Casanova fut le bâtisseur du club. Ancien joueur de l&#8217;ACA et de l&#8217;Olympique Ajaccien, c&#8217;est lui qui fusionna son club du Gazélec avec le FCA, club le plus populaire de la ville à l&#8217;époque. Dirigeant simple,...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/labecedaire-du-g-f-c-o-ajaccio/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"><a href="/labecedaire-du-g-f-c-o-ajaccio/gazelec-ajaccio/" rel="attachment wp-att-10397"><img class="aligncenter size-full wp-image-10397" title="gazelec ajaccio" src="/wp-content/uploads/2012/04/gazelec-ajaccio.jpg" alt="" width="620" height="413" /></a>A pour Ange Casanova :</span> avant d&rsquo;être le nom du stade du GFCOA, Ange Casanova fut le bâtisseur du club. Ancien joueur de l&rsquo;ACA et de l&rsquo;Olympique Ajaccien, c&rsquo;est lui qui fusionna son club du Gazélec avec le FCA, club le plus populaire de la ville à l&rsquo;époque. Dirigeant simple, efficace pour qui l&rsquo;argent n&rsquo;était pas le moteur, il restera dans la mémoire collective ajaccienne à vie tellement il a marqué le football corse de son empreinte. Mezzavia porte son nom depuis 1994 mais il n&rsquo;a pas pu en profiter très longtemps, lui qui décéda quatre ans plus tard d&rsquo;une longue maladie.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B pour Bistrot :</span> le Bistrot, c&rsquo;est le surnom du surnom du FCA, dont le Gazélec provient. Alors pourquoi le Bistrot ? Tout simplement parce que c&rsquo;était un bar (le Claridge, à côté de la gare) qui servait de QG aux dirigeants du club. C&rsquo;était assurément une autre époque.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">C pour Cahuzac, Pierre :</span> avec Ange Casanova, il est l&rsquo;autre homme emblématique du Gazélec. Ancien joueur de Toulouse, Cahu prend les rennes du club ajaccien en 1961 et ne les lâchera que dix ans plus tard avec quatre titres de champion de France amateur et une accession historique en deuxième division. Ce pinzutu a fait des merveilles et a conquis le cœur de tout le monde durant cette décennie. Pourtant, l&rsquo;entraîneur était raide comme la justice, intransigeant, sec, presque méprisant, à peine poli mais son caractère combiné à sa persévérance, son sérieux, sa compétence, sa conscience professionnelle, sa poigne de fer et sa conception toute nouvelle du football ont permis au club de franchir plusieurs étapes. Après son départ, il a fait le bonheur du Sporting Bastia, emmenant les bleus en finale de Coupe de l&rsquo;UEFA en 1978.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D pour Diables Rouges :</span> à l&rsquo;instar des joueurs de Manchester United, des internationaux belges et des Baseballeurs de Villepinte, les Gaziers ont pour surnom &lsquo;les Diables Rouges&rsquo;.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">E pour Elite omnisport :</span> parce que le GFCOA est un club omnisport et que les clubs de volley et de handball brillent. Au Volley, les ajacciens sont dans la deuxième moitié du classement de première division mais ils sont parvenus jusqu&rsquo;en demie-finale de Coupe de France. Du côté du hand, le GFCOA est en National 1.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">F pour Fanfan :</span> comme Dumè, Fanfan est un surnom prisé sur l&rsquo;île de beauté. Diminutif du prénom François, le GFCOA a connu de nombreux Fanfan mais les plus emblématiques sont Fanfan Milazzo et Fanfan Tagliaglioli. Le premier, milieu de terrain ayant fait carrière à l&rsquo;OM, a marqué le club de deux façons. Tout d&rsquo;abord grâce à son influence dans le jeu et dans les résultats de son club. Lors de la finale du Championnat de France 1966 face à Cambrai, le franco-marocain a illuminé la rencontre en inscrivant deux buts et en étant à l&rsquo;origine d&rsquo;un pénalty dans le temps additionnel. Cette victoire 4-2 dans lequel il joua un rôle essentiel permit au Gazélec de remporter son troisième titre de champion de France amateur.</p>
<p style="text-align: justify;">Un événement beaucoup plus tragique le fit rentrer dans la légende, sa mort à seulement 33 ans (comme un symbole du Christ) de la porphyrie (la porphyrie est une affection caractérisée par la présence, dans l&rsquo;organisme, de quantités massives de porphyrines, précurseurs de l&rsquo;hème; partie non-protéique de l&rsquo;hémoglobine, fais pas style que tu as compris hein). Ajaccio rendra hommage à son héros comme il se doit.</p>
<p style="text-align: justify;">Le second Fanfan connu et reconnu n&rsquo;est pas une tulipe mais bien un président de club réputé et aimé. J&rsquo;ai nommé François Tagliaglioli. Passionné et amoureux de son club, duquel il est président d&rsquo;honneur à vie depuis 1980, Fanfan vit pour le GFCOA et il mourra pour lui. Totalement dévoué depuis plus de 50 ans, le Loulou Nicollin d&rsquo;Ajaccio (pour son caractère pas son poids hein), ancien dirigeant d&rsquo;un cercle de jeu parisien, vit sa plus belle expérience à Ajaccio&#8230;à 74 ans.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G pour Gazélec :</span> pourquoi donc cette appellation du Gazélec ? C&rsquo;est la question que la France entière se pose aujourd&rsquo;hui. Gazélec est la contraction des mots Gaz et électricité, car le GFCOA est né après la création d&rsquo;un club de football par les agents d&rsquo;EDF et de GDF en 1956. Le nom du club était le Gazélec Football Club d&rsquo;Ajaccio. Donc si le club en est là c&rsquo;est grâce à des agents de l&rsquo;EDF. Pour une fois qu&rsquo;ils servent à quelques choses ces feignants&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">H pour Hypermarché Corsaire :</span> les hypermarchés Corsaire furent le sponsor maillot de l&rsquo;équipe ajaccienne pendant de longues années, de 1980 pour la première fois jusqu&rsquo;en 1993 pour la dernière fois. Continent et Carrefour ont ensuite pris le relais. Corsaire ça en jetait quand même. Bien mieux que Cochonou ou Ticket Restaurant.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">I pour Insulaires :</span> alors bien sûr, comme dans tous les clubs corses, la corsisation est un élément moteur. Et si les joueurs nés sur l&rsquo;île de beauté sont et ont été nombreux à jouer sous les couleurs rossublu, d&rsquo;autres sont arrivés d&rsquo;ailleurs. Et plus particulièrement des îles du Pacifique. Ainsi, plusieurs joueurs venant de Nouvelle-Calédonie ont marqué l&rsquo;histoire du club. Il est ici question de Marc Kanyan, Charles Tamboueon, Moise Gorendiawe. Alors pourquoi avoir choisi la Corse ? Pour le climat bien sûr !</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J pour Jeunesse Sportive Ajaccienne :</span> la JSA est le club fondateur du GFCOA Fondé en 1910, ce club se transforme en Football Club d&rsquo;Ajaccio. C&rsquo;est seulement 27 ans plus tard, avec la fusion entre le FCA et le Gazélec Football Club d&rsquo;Ajaccio que le club deviendra ce qu&rsquo;il est (presque) aujourd&rsquo;hui. C&rsquo;est à dire le GFCA.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K pour Kanyan :</span> Marc Kanyan Case a un nom à jouer dans Olive et Tom mais pourtant il a réellement existé, et il a même fait les beaux jours du GFCA. Cet ailier gauche néo-calédonien débarqua au club dans les années 60 après avoir été repéré par Cahuzac. Et celui-ci ne regrettera pas sa recrue. Petit, vif et rapide, Kanyan faisait la différence à lui tout seul, mettant ses adversaires au supplice. Considéré comme le meilleur joueur de l&rsquo;histoire du football amateur français, cet avaleur d&rsquo;espace est le meilleur buteur du club avec 72 buts inscrits en première division. Une vraie légende à Ajaccio mais aussi à Bastia où il a joué durant cinq saisons. Le canonnier du Gazélec a ensuite embrassé une carrière dans la politique sur son île natale.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L pour Logo :</span> maintes fois changé (à chaque fois que le club a changé de nom), l&rsquo;écusson du club réunit désormais les couleurs rouge et bleu, couleurs qui viennent de l&rsquo;ancêtre du GFCOA, le FC Ajaccio. Le vert présent symbolise les couleurs du SC Olympique Ajaccio, club qui a fusionné avec le Gazélec en 1996 et qui évoluait en vert et blanc. On remarque également la présence de la tête de Maure, emblème de la Corse, des armoiries de la ville d&rsquo;Ajaccio, du ballon (élément central) et du Diable Rouge, surnom de l&rsquo;équipe. A noter l&rsquo;utilisation du corse et non du français avec l&rsquo;emploi (prononcer Ayatchou) et non d&rsquo;Ajaccio. La corsitude jusqu&rsquo;au bout.</p>
<p><a href="/wp-content/uploads/2012/04/Logo_du_Gazélec_Football_Club_Olympique_Ajaccio1.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-12288" title="Logo_du_Gazélec_Football_Club_Olympique_Ajaccio" src="/wp-content/uploads/2012/04/Logo_du_Gazélec_Football_Club_Olympique_Ajaccio1.gif" alt="" width="580" height="138" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M pour Mezzavia :</span> avant d&rsquo;être renommé Stade Ange-Casanova, les joueurs du Gaz&rsquo; évoluaient dans le Stade de Mezzavia, du nom de la route sur lequel celui-ci se situe. Un peu comme le stade de Rennes qui se trouve sur la Route de Lorient. Ce stade de 6000 places a été l&rsquo;antre des principaux exploits du club mais il fut aussi le théâtre du match opposant l&rsquo;équipe de Corse et celle du Congo. Petit stade d&rsquo;apparence désuète, Mezzavia devient chaud bouillant durant les matchs, assez pour faire vivre un enfer aux visiteurs en tout cas. C&rsquo;est sans doute pour cela que les Ajacciens sont surnommés les Diables Rouges&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">N pour Napoléon :</span> tout comme Tino Rossi, Alizée et Yvan Colonna, Napoléon Bonaparte est né à Ajaccio. Mais l&rsquo;empereur a une carrière bien plus étoffée et importante que les autres. Napoléon est une institution dans le port corse, présent à tous les coins de rue, musées, rue, statues, tout y passe. A ce qu&rsquo;il se dit, le premier des Napoléon était un fervent supporter du GFCOA. Ou pas.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">O pour Olympique, Nîmes :</span> pourquoi Nîmes ? Tout simplement parce que beaucoup d&rsquo;interactions directes ou indirectes se se faites, se font et se feront entre les deux clubs. Dans l&rsquo;effectif actuel, Bocognano, Maisonneuve et Collorédo ont porté les couleurs des Crocodiles.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P pour Palmarès :</span> le palmarès du GFCOA est aussi étoffé que la Corse est belle. C&rsquo;est dire. Extraits :</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; 2 titres de Champion de CFA en 2003 et 2011.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; 4 titres de Champion de France Amateurs en 1963, 1965, 1966 et 1968</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; 8 titres de Champion de Corse de DH répartis entre 1937 et 2005.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; 16 fois vainqueur de la Coupe de Corse de 1933 à 1993</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Q pour Quart de finale :</span> avant cette saison, c&rsquo;était la meilleure performance du club en Coupe de France. L&rsquo;aventure s&rsquo;était arrêtée face à Monaco sur le score de 3-0. Avant cela, le Gaz&rsquo; avait éliminé Château-Thierry, Toulon et Valenciennes. Ironie du sort, cette année-là, la Coupe ne sera pas attribuée en raison du drame de Furiani.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R pour Refus d&rsquo;accession :</span> nous sommes lors de la saison 1998-1999, le Gazélec obtient une troisième place inespérée au classement final de National. Troisième place qui donne un accès en deuxième division. C&rsquo;était sans compter sur un article de la LFP stipulant qu&rsquo;une ville de 100 000 habitants ne pouvait pas compter deux clubs professionnels dans la même division. L&rsquo;ACA et le Gazélec ne pouvaient donc pas cohabiter. Malgré plusieurs recours, la voix ajaccienne ne sera pas entendue, obligeant le club à continuer en National. Comble de la connerie, cette loi sera abrogée six mois plus tard. A ce moment-là, c&rsquo;est tout le football club qui cria &laquo;&nbsp;Monde de merde&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S pour Stade Miniconi :</span> non, le nom du premier stade du FCA ne vient pas du petit CONI (Comité Olympique National Italie) mais bien du nom du président du FCA de l&rsquo;époque. Avant 1961 et la construction du stade de Mezzavia, les Ajacciens évoluaient dans ce petit stade champêtre. Avec tout le charme qui l&rsquo;accompagnait.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T pour Tel le phénix :</span> tel le phénix, le GFCOA renaît de ses cendres. Qu&rsquo;importe les embûches mises en travers de leur route par la ligue ou par la fédération, le Gazélec revient toujours plus fort, toujours plus haut, déjouant ainsi tous les pronostics. Des périodes de vache maigre, le club en a connu, mais celles-ci sont succédées par des si beaux exploits que l&rsquo;on en oublie les difficultés d&rsquo;antan. Et aujourd&rsquo;hui, toutes ces années à se morfondre en National ou en CFA sont loin derrière. Le GFCOA vit son présent et le vit bien. Et son ascension n&rsquo;est par terminée, vous pouvez nous croire.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">U pour U populu :</span> Par antithèse avec l&rsquo;ACA qui soi-disant représente la bourgeoisie, le Gazélec est le club du peuple, &laquo;&nbsp;des pauvres&nbsp;&raquo;. Comme dans toute belle histoire, il faut une histoire d&rsquo;argent, de classe sociale, et bien la voilà.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">V pour Veilex, Dominique :</span> ancien attaquant de Saint-Raphael, Dominique Veilex est entraîneur du GFCOA depuis 2010 après avoir coaché, Grasse, Draguignan et Le Pontet. C&rsquo;est donc sans grande expérience que l&rsquo;Orangeois débarque en Corse. Et pourtant, il réalise des miracles. Pour preuve, il fait monter le club dès sa première saison à sa tête en dominant son groupe de CFA. Mais la belle histoire ne s&rsquo;arrête pas là et en National, le GFCOA impressionne son petit monde avec sa défense de fer et ses joueurs de caractères. C&rsquo;est ainsi que les corses réalisent une formidable épopée en Coupe de France, éliminant ainsi Toulouse et Montpellier. Dumè Veilex s&rsquo;en sort parfaitement bien avec le peu de moyens mis à sa disposition et sait tirer le meilleur de ses joueurs et ceux-ci le lui rendent bien. Une chose est sûre, l&rsquo;aventure n&rsquo;est pas encore terminée. Rendez-vous la saison prochaine en Ligue 2.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">W pour www.gfcoa-foot.com :</span> tout nouveau, tout beau, c&rsquo;est<a href="http://www.gfcoa-foot.com/v1/"> le site officiel du club</a>. Allez-y jeter un coup d’œil.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">X pour Facteur X :</span> parce qu&rsquo;on ne savait pas quoi dire d&rsquo;autre et que c&rsquo;est hype.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Y pour la Dernière lettre de Quevilly :</span> parce que Quevilly sera l&rsquo;équipe contre laquelle gagnera le GFCOA en finale de la Coupe de France, sur le score de 2 à 0. Si si.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Z pour Zeloua :</span> comme vu ci-dessus, les néo-calédoniens ont joué un rôle prépondérant dans l&rsquo;histoire du Gaz&rsquo;. Zeloua, lui, marquera celle-ci à l&rsquo;insu de son plein gré. Effectivement, le Gazélec s&rsquo;est vu privé d&rsquo;une qualification obtenue en Coupe de France au bénéfice de Mazargues alors qu&rsquo;ils avaient gagné. La cause ? Zeloua. Remplaçant et non entré en jeu, le néo-calédonien était soi-disant en situation irrégulière. Après (de longues) vérifications, il s&rsquo;est avéré que la licence du joueur était tout ce qu&rsquo;il y a de plus normal, mais comme entre temps un autre tour de Coupe avait eu lieu, la FFF s&rsquo;est retrouvée dans l&rsquo;incapacité de réintégrer le Gazélec. Monde de merde bis.</p>
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		<title>L&#8217;abécédaire d&#8217;Elinton Andrade</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Mar 2012 09:24:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jessy]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[A pour Auriverde : sur la plage abandonnée, caipirinha et strings ficelle. La mer, la fête et les travlos&#8230; Le Brésil quoi. Sinon pour la traduction, &#171;&#160;auriverde&#160;&#187; veut dire &#171;&#160;or et vert&#160;&#187;, comme les couleurs du Brésil. Ça t&#8217;en bouche deux coins, n&#8217;est-ce pas ? B pour Bernardo : nous...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/labecedaire-delinton-andrade/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A pour Auriverde : </span>sur la plage abandonnée, caipirinha et strings ficelle. La mer, la fête et les travlos&#8230; Le Brésil quoi. Sinon pour la traduction, &laquo;&nbsp;auriverde&nbsp;&raquo; veut dire &laquo;&nbsp;or et vert&nbsp;&raquo;, comme les couleurs du Brésil. Ça t&rsquo;en bouche deux coins, n&rsquo;est-ce pas ?</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B pour Bernardo : </span>nous ne parlons pas du serviteur sourd-muet de Don Diego de la Vega, mais bel et bien du fils d&rsquo;Elinton Andrade qui au vu de l&rsquo;image (Ooooh la belle image), ne doit pas être loin de la demi-décennie. Jean naît l&rsquo;alarme à l&rsquo;œil.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-10254" title="elinton andrade fils bernardo" src="/wp-content/uploads/2012/03/2995646491_1_5_KelOP7qA.jpg" alt="" width="620" height="250" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">C pour Coupe de la Ligue :</span> il l&rsquo;a dit lui même, la Coupe de la Ligue &laquo;&nbsp;c&rsquo;est un peu ma Coupe du Monde à moi&nbsp;&raquo;. Soit il est naïf, soit Deschamps est un maître en terme de persuasion. Toujours est-il que le Brésilien a joué un rôle prépondérant dans la conquête de ce trophée en mousse. Titularisé contre Saint-Etienne en huitièmes, entré à la mi-temps contre Lille en quarts puis une nouvelle fois titularisé contre Toulouse en demis, Elinton a connu là le plus grand moment de sa carrière. Joan Hartock est vert de jalousie.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D pour Deschamps :</span> de blé. Provenance de sa tignasse de fausse blonde rothenienne.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">E pour Elinton :</span> c&rsquo;est son prénom en fait. De rien.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">F pour Forain :</span> malgré le fait qu&rsquo;il soit généralement remplaçant du remplaçant, Elinton a la patate&#8230; la patate de forain. &laquo;&nbsp;J&rsquo;arrive tête de Roumain, zguegue de poulain&nbsp;&raquo;, disait-il lors de son départ de Bucarest pour Marseille en 2009.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G pour Gennaro :</span> prénom de beau gosse rital qui exhibe fièrement sa barbe de trois jours et son col en v rose finement taillé sur sa superbe toison de poils façon Tony Montana. Malgré tout, Bracigliano, lui, reste un loser. Pila no cu.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">H pour Hallelujah :</span> parce qu&rsquo;avec Andrade dans les buts, même la Bonne Mère ne suffira pas pour sauver Marseille.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">I pour Inutile :</span> pourquoi Andrade au juste ?</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J pour Jubilé :</span> demain soir contre le Bayern Munich, Elinton aura le droit à un jubilé cinq étoiles pour ce qui sera vraisemblablement son dernier match avec l&rsquo;OM. Adeus.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K pour Krrrkrrkrrr :</span> son produit par un supporter du Bayern qui rigole en voyant la feuille de match.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L pour LOLCats :</span> parce que les gardiens de but sont souvent comparés à des félins lorsqu&rsquo;ils bondissent sur leur ligne de but. Petite compil&rsquo; pour l&rsquo;entracte.</p>
<p style="text-align: justify;"><iframe src="http://www.youtube.com/embed/C6lrGwgBWg8" frameborder="0" width="580" height="350"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M pour Mandanda :</span> homme de grand cœur qui grâce à sa sortie volontairement hasardeuse permet à un handicapé de réaliser son rêve : jouer un quart de finale de Ligue des Champions.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">N pour Nkoulou :</span> le nombre de buts qu&rsquo;Elinton prendra contre le Bayern dépend uniquement de la forme de ce sur-homme.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">O pour &laquo;&nbsp;Oh qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il est drôle cet abécédaire&nbsp;&raquo; :</span></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-10239" title="oh stop it you meme" src="/wp-content/uploads/2012/03/2968622_700b1.jpg" alt="" width="580" height="350" /><span style="color: #6ab32c;">P pour Parade :</span> parce qu&rsquo;il semblait improbable de tomber un jour sur un tel montage vidéo.</p>
<p style="text-align: justify;"><iframe src="http://www.youtube.com/embed/3K1J4aF6PyA" frameborder="0" width="580" height="350"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Q pour Quatre :</span> comme le nombre de matchs qu&rsquo;il aura disputé en Coupe d&rsquo;Europe après celui contre les Munichois.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R pour Rapid :</span> le Rapid Bucarest, club dans lequel Elinton était titulaire entre 2007 et 2009 (oui c&rsquo;est possible). Il a même eu Alexandru Ionita comme coéquipier. Et ça, c&rsquo;est la très grande classe.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S pour Sauvage :</span> sans doute frustré de passer sa vie à cirer le banc, Andrade calme régulièrement ses nerfs sur sa femme en rentrant de l&rsquo;entrainement. Monsieur aurait même brisé un ordinateur et laissé des marques sur les murs de sa demeure sous l&rsquo;énervement. Placé en garde à vue en septembre dernier il reconnait finalement les faits. L&rsquo;OM c&rsquo;est &laquo;&nbsp;Le Bon, Labrune et Les Truands&nbsp;&raquo;. Mais on ne sait pas vraiment qui est le bon.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T pour Tarzan :</span> à gauche : Tarzan. A droite : Tarzan.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-10256" title="elinton andrade tarzan" src="/wp-content/uploads/2012/03/Sans-titre-14.jpg" alt="" width="620" height="250" /><span style="color: #6ab32c;">U pour &laquo;&nbsp;U MAD BRO?&nbsp;&raquo; :</span> comme la question que j&rsquo;aimerais poser à Elinton Andrade après lui avoir fait lire cet abécédaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">V pour Vasco da Gama :</span> club avec lequel il n&rsquo;a joué que quatre matchs en 2005. Et puis, Andrade est un sacré explorateur lui aussi : Brésil, Italie, Roumanie et France.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">W pour Wati-B :</span> alias le nouveau surnom de Bracigliano. Même s&rsquo;il n&rsquo;est pas trop casquette, Andrade et Deschamps lui l&rsquo;ont mise à l&rsquo;envers. En plus, déconcentré il était dès qu&rsquo;ils se sont téma.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">X pour xexexe :</span> représentation phonétique des éternuements de Jérémy Morel lorsque celui-ci se fait enrhumer par un attaquant adverse. Le gamin est allergique parait-il.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Y pour &#8230; :</span> crise financière oblige, le i grec n&rsquo;est désormais plus une lettre de l&rsquo;alphabet. Les Grecs pourraient donc maintenant passer directement du triple X au triple Z. Bon débarras.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Z pour Zico :</span> c&rsquo;est avec le Centro de Futebol Zico do Rio (CFZ), club fondé en 1996 par le mythique Zico, qu&rsquo;Elinton fait ses premiers pas en tant que footballeur professionnel. Il y restera quatre ans, de 1998 à 2002.</p>
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		<title>L&#8217;abécédaire de Zlatan Ibrahimovic</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Mar 2012 10:55:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ornella]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[A pour Attaquant : bah oui, commençons par le commencement. Zlatan Ibrahimovic est un attaquant évoluant actuellement à l’AC Milan. Mais qui ne le sait pas ? B pour Barça : club dans lequel il ne sera resté qu’un an. Club dans lequel il sera conduit comme une toute petite fiat,...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/labecedaire-de-zlatan-ibrahimovic/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
<p><a href="/wp-content/uploads/2012/03/Ibramovic-reuters-620x250-130320111.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-9805" title="Ibramovic-reuters-620x250-13032011" src="/wp-content/uploads/2012/03/Ibramovic-reuters-620x250-130320111.jpg" alt="" width="620" height="250" /></a></p>
<p><span style="color: #6ab32c;">A pour Attaquant </span>: bah oui, commençons par le commencement. Zlatan Ibrahimovic est un attaquant évoluant actuellement à l’AC Milan. Mais qui ne le sait pas ?</p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> B pour Barça </span>: club dans lequel il ne sera resté qu’un an. Club dans lequel il sera conduit comme une toute petite fiat, lui, la Ferrari. Demandez à Guardiola, il vous racontera.</p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> C pour Champions League </span>: la coupe aux grandes oreilles. Seul trophée manquant au palmarès du joueur ayant remporté un titre dans chaque championnat par lequel il est passé. Qualifié pour les quarts de finale avec l’AC Milan après avoir sorti Arsenal en huitième, le titre européen sera t-il pour cette année ? Rendez-vous le 19 mai.</p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> D pour Détermination </span>: détermination parce que ça commence par un D. Ego surdimensionnée aurait était plus approprié mais il y a déjà quelque chose pour la lettre E.</p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> E pour Elias </span>: Elias est un petit suédois de 7 ans, auteur et interprète d’une chanson dédiée à Zlatan Ibrahimovic. Il chante bien évidemment en Suédois et je n’y ai évidemment rien compris. Heureusement le refrain et son &laquo;&nbsp;I love you, Ich liebe dich, Zlatan Ibrahimovic&nbsp;&raquo;<em> </em>permet de saisir le thème principal.<em> </em>L’amour, ce langage universel !</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/9kSZgoLSJZo" frameborder="0" width="580" height="350"></iframe></p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> F pour Flemmard </span>: Ibrahimovic est capable du meilleur comme du pire. Il joue selon ses envies. Et quand il n’a pas envie&#8230;c’est parce qu’il n’apprécie pas sa position sur le terrain.</p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> G pour Gay attitude </span>: souvenez-vous ! Lors de son court détour par le FC Barcelone, une rumeur s’appuyant sur une photo représentant Gerard Piqué et Ibrahimovic assez proche &#8211; pour ne pas dire collé-serré position zouké &#8211; a circulé sur le net et créé le buzz. Une journaliste TV Espagnol, histoire d’éclaircir la situation, a donc posé la question au principal intéressé. Voici sa réponse : « Viens à la maison, je vais te montrer si je suis un homo, ah et au fait amène aussi ta sœur! ». Sacré Ibra ! En attendant, je suis tombé sur ça pendant mes recherches&#8230; Enfin ! Jugez par vous-même.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/FHYDo2wp-s4" frameborder="0" width="580" height="350"></iframe></p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> H pour Helena </span>: Helena Seger, sa compagne de longue date avec qui il a eu deux enfants.</p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> I pour I am Zlatan </span>: livre autobiographique dans lequel il racontera bien entendu sa carrière, son enfance&#8230; Tout le blabla d’un livre autobiographique quoi. Mais Zlatan vit avec son temps et a donc décliné son livre en une application disponible sur l’App Store à $18.99. (Vous noterez l’exclusion délibérée des utilisateurs de Blackberry)</p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> J pour Juventus </span>: la Juventus de Turin, club dans lequel il évolua deux ans et qu’il quitta après sa rétrogradation en série B suite au scandale des matchs truqués (Calciopoli 2006). Après 90 matchs et 26 buts toutes compétitions confondues sous le maillot Bianconero, il partira en même temps que le coach en place à ce moment là, Fabio Capello :<em>&nbsp;&raquo; Si tu t&rsquo;en vas, je m&rsquo;en vais aussi&nbsp;&raquo;- &laquo;&nbsp;OK, alors fais tes valises et appelle un taxi&nbsp;&raquo;</em>. Il rejoindra cet été-là, l’Inter pour la modique somme de 24, 8 millions d’euros. Et remportera par la suite trois Scudetti consécutifs.</p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> K pour Kung Fu Panda </span>: on se revoit à la lettre T.</p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> L pour Lis la suite </span>: oui, lis la suite !</p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> M pour Malmö </span>: club avec lequel il signera son premier contrat pro en 1999. Il le quittera après 3 ans de bon et loyaux services pour s’engager avec l’Ajax d’Amsterdam. La suite, sisi on la connait.</p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> N pour Nez </span>: cc son nez. Imposant.</p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> O pour Olala passons à la lettre P </span>: oui, passez à la lettre P.</p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> P pour Partir un jour sans retour </span>: <em>«désormais, le moment est venu de penser à autre chose, comme à ma famille par exemple. Je ne jouerai plus très longtemps. Je suis de moins en moins jeune et le temps est passé bien vite. Je veux encore jouer au football quelque temps mais je prendrai ma retraite bientôt»</em> &#8211; Zlatan Ibrahimovic, 30 ans. Toi tu devras en attendre 32 de plus.</p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> Q pour Quotes </span>: voici un site recensant la plupart des déclarations <a href="http://www.zlatan-online.nl/New/quotes.htm">Ibracadabrantesque</a> de Zlatan. Le site est moche. Mais lis quand même, tu risques de bien rigoler.</p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> R pour Rosengard </span>: quartier en banlieue de Malmö dans lequel il a grandi. LE GHETTO.</p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> S pour Suède </span>: son pays. Sa sélection. Il décidera d’y jouer et y sera pour la première fois sélectionné le 31 janvier 2001. Non c’est faux. Il choisira la Suède suite à un refoule de l’équipe Bosniaque. Il marquera pour la première fois avec l’équipe nationale contre la Bulgarie, sur pénalty, lors de l’Euro 2004.</p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> T pour Taekwondo </span>: oui oui, tu as bien lu. Zlatan serait ceinture noir de Taekwondo depuis ses 17 ans. En y réfléchissant bien, cette information est loin d’être étonnante vue la façon dont il a marqué certains de ses buts. Tiens ! Jette donc un coup d’oeil.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/i3ogMVLShjk" frameborder="0" width="580" height="350"></iframe></p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> U pour Up, close and Personnal </span>: le véritable nom du reportage est Cirkus Zlatan mais ce dernier a été renommé <a href="http://www.youtube.com/watch?v=BUhBwOrHKVI&amp;feature=related">Zlatan Up close and Personnal</a> sur Youtube. Ça m’arrange, je n’avais rien à dire pour la lettre U. Coupé en 5 parties et disponible sur Youtube, ce reportage datant de 2009 et donc, de son passage à l’Inter, permet d’en apprendre plus sur le personnage Ibrahimovic. Sympa. Si vous ne comprenez pas l’anglais, apprenez ! Car la traduction du Suédois est en anglais.</p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> V pour Violence </span>: c’est bon, tranquille. Zlatan est un peu bagarreur. Et quand il donne des coups de pieds, c’est pas des coups de pieds de mouche si vous voyez ce que je veux dire. BOOM. Demandez à Cassano ! Ou très récemment à Majstorovic. Mais là, il ne l’avait pas fait exprès.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/HYiV31QSKYY" frameborder="0" width="580" height="350"></iframe></p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> W pour Wenger </span>: oui, Arsène Wenger. Monsieur Wenger qui en 2000, n’a respecté personne en ne prenant Zlatan qu’à l’essai ! Non mais attendez, Zlatan ne passe pas de test. C&rsquo;est lui qui fait passer les tests.</p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> X pour X </span>: parce que «seul les hommes font des hommes.»</p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> Y pour Youyou </span>: youyou c’est bientôt la fin.</p>
<p><span style="color: #6ab32c;"> Z pour Zlatan </span>: bah ouais, lui c’est Zlatan. Et toi t’es qui putain ?</p>
</div>
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		<title>Nocerino, le nouvel homme fort milanista</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Feb 2012 10:11:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ornella]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Milieu défensif dans l&#8217;une des meilleures équipes du monde, titulaire du numéro 22 volé à Ricardo Kaká &#8211; il y a longtemps c&#8217;est vrai &#8211; mais seulement 76 sur FIFA12, Antonio Nocerino est un joueur dont on entend encore très peu parler. Il est pourtant aujourd&#8217;hui, l&#8217;une des pièces maîtresses...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/nocerino-le-nouvel-homme-fort-milanista/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-9314" src="/wp-content/uploads/2012/02/Antonio-Nocerino-Hairstyles1.jpg" alt="" width="580" height="250" />Milieu défensif dans l&rsquo;une des meilleures équipes du monde, titulaire du numéro 22 volé à Ricardo Kaká &#8211; il y a longtemps c&rsquo;est vrai &#8211; mais seulement 76 sur FIFA12, Antonio Nocerino est un joueur dont on entend encore très peu parler. Il est pourtant aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;une des pièces maîtresses du jeu milanais.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Vis ma vie de nomade</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Formé à la Juventus de Turin, Antonio Nocerino voyagera pendant une bonne partie de son début de carrière. Il passera notamment par Crotone ou encore Piacenza, deux clubs à l&rsquo;époque en Serie B, pour ré-atterrir quelques années plus tard chez la Vieille Dame. Toutefois, et comme tout bon nomade, il continuera son tour d&rsquo;Italie pour finalement se poser à Palerme, club dans lequel il restera trois ans. Toi aussi sédentarise toi. En fin de contrat avec les Rosaneri, Nocerino rejoindra l&rsquo;AC Milan dans les dernières heures du mercato estival pour seulement 500 000 euros. Son destin dans le club milanais déjà tout tracé, cireur de banc à mi-temps comme les cireurs de chaussures, mais déclaré et assez bien payé, il réussira pourtant à s&rsquo;imposer.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Grazie Gennaro !</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Dans un autre contexte, tel que la CAN par exemple, sa maladie aurait certainement été qualifiée de maraboutage. Il est évident que ressentir en plein match des douleurs oculaires&#8230; Douleurs qui s&rsquo;avéreront être une maladie faisant voir double ou triple, voire rien du tout. N&rsquo;est pas chose courante pour un footballeur. Quelqu&rsquo;un lui voulait obligatoirement du mal, quelqu&rsquo;un comme sa doublure, Nocerino. Mais nous sommes en Europe, donc on appellera ça de la &laquo;&nbsp;chance&nbsp;&raquo;. Flamini déjà out et Gattuso indisponible, Allegri fera donc quitter le bas de l&rsquo;échelle sociale rossoneri au petit Nocerino, lui laissant ainsi la chance de démontrer l’étendu de ses capacités balle au pied. Ce dernier effectuera donc ses débuts en Serie A le 9 Septembre 2011, lors d&rsquo;un Milan-Lazio.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Un joueur aux multiples talents</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Armée de ma caméra individuelle exclusive La Madjer, de force, mais aussi de courage, j’ai tenté moi aussi, d’examiner le jeu d’Antonio Nocerino. Prend ça Canal+ et ton exclusivité ! Sans rancunes. Au fond, nous sommes tous frères.</p>
<p style="text-align: justify;">Nocerino est donc un milieu récupérateur, jouant la plupart du temps au côté de Van Bommel et Seedorf, Ambrosini et Emanuelson, ou encore Van Bommel et Boateng. Oui ça arrive. Auteur de 8 buts en Serie A, Antonio Nocerino défend et récupère, mais sait aussi marquer. Il n&rsquo;est pas très grand, mais robuste, et ça se ressent lors des duels. Placé sur le côté droit, côté sur lequel ma caméra l&rsquo;a trouvé moins à l&rsquo;aise, il se consacre beaucoup plus à son travail défensif, toujours dans la simplicité. Côté gauche, sa participation aux phases offensives est beaucoup plus importante sans oublier son travail de récupérateur. Vraie pile électrique, il lui arrive même de marquer des buts&#8230; et des beaux !</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/vLQYZrpIaZw" frameborder="0" width="580" height="350"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">Toujours disponible, il fait systématiquement en sorte de se démarquer dans le but d&rsquo;apporter des solutions au porteur du ballon. Auteur de bons appels, et de déplacements intelligents, sobre et rigoureux sans oublier généreux dans l&rsquo;effort, Antonio Nocerino est aujourd&rsquo;hui au top. Après six mois sous le maillot Milanais, 22 titularisations et 2054 minutes jouées, on peut désormais affirmer qu&rsquo;Antonio Nocerino est un joueur important, mais aussi constant et régulier dans ses performances avec l&rsquo;AC Milan.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors oui, il y a les Ibrahimovic écrivains-gifleurs-chauffards et compagnie aux noms et aux postes beaucoup plus sexys. Mais il y a aussi Antonio, Antonio Nocerino, No chérie no, milieu défensif de talent et seulement 76 à FIFA12 !</p>
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