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	<title>La Madjer &#187; Tactique</title>
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	<description>Décalé sur l&#039;aile et décisif dans l&#039;axe</description>
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		<title>France &#8211; Suisse (5-2) : L&#8217;analyse tactique</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Jun 2014 12:06:31 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Après une victoire facile sans opposition contre le Honduras (3-0), l’Equipe de France était confronté à son premier gros rendez-vous de la compétition, contre la Suisse. Malgré la 6ème place de sa sélection au classement FIFA, Ottmar Hitzfeld a buté sur un nouveau grand match de la part de son...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/france-suisse-5-2-lanalyse-tactique/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Après une victoire facile sans opposition contre le Honduras (3-0), l’Equipe de France était confronté à son premier gros rendez-vous de la compétition, contre la Suisse. Malgré la 6ème place de sa sélection au classement FIFA, Ottmar Hitzfeld a buté sur un nouveau grand match de la part de son homologue Didier Deschamps, qui a peu à se reprocher et dont les choix ont permis une victoire facile hier, même avec deux changements majeurs dans son effectif de départ. La France est quasiment qualifiée pour les huitièmes de finale.<span id="more-19513"></span></strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les formations</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Compo-France.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-19515" src="/wp-content/uploads/2014/06/Compo-France.jpg" alt="Compo France" width="560" height="315" /></a><em>Deux grands changements donc à noter côté Français. Pogba est laissé sur le banc tandis que Moussa Sissoko le remplace. Antoine Griezmann, titulaire face au Honduras, permet de revoir l&rsquo;association Giroud &#8211; Benzema en oeuvre.</em></p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="/wp-content/uploads/2014/06/Compo-Suisse.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-19516" src="/wp-content/uploads/2014/06/Compo-Suisse.jpg" alt="Compo Suisse" width="560" height="315" /></a><em>Hitzfeld a également choisi de remplacer deux joueurs par rapport au onze titulaire contre l&rsquo;Equateur. Drmic cède sa place à Seferovic, buteur cette semaine, en pointe de l&rsquo;attaque. Mehmedi remplace Stocker côté gauche.</em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">La maîtrise française</span></h3>
<p style="text-align: justify;"> Il n’a pas fallu longtemps pour apercevoir la domination des Bleus en ce début de match. Omniprésents au pressing, les Français font preuve d’entrée d’une grande discipline tactique. Et c’est au milieu que le match a surtout été gagné, puisque les deux milieux helvètes Valon Behrami et Gokhan Inler ont complètement été dominés par leurs adversaires du soir. Matuidi n’a cessé de suivre Behrami, alors que Sissoko a harcelé de près Inler. Si tous les joueurs de l’Equipe de France ont pu jouir d’une grande verticalité, Sissoko, titulaire surprise, a également été incroyable par son activité et sa capacité à bloquer le couloir gauche suisse, alors que Ricardo Rodriguez semblait en être la plus grande menace. L’arrière de Wolfsburg n’a quasiment jamais existé. Même quand Debuchy laissait de l’espace dans son dos pour Rodriguez, Sissoko suivait son vis-à-vis malgré sa position assez excentrée sur le terrain et il fut rare de voir un surnombre suisse sur les côtés. Le constat est aussi frappant sur l’autre aile, où Matuidi, auteur d’un très grand match, a également contenu Lichtsteiner mais également Behrami, aidé par Karim Benzema, lorsque Evra ou Debuchy étaient attirés par une course vers l’intérieur de Shaqiri ou Mehmedi. L’Equipe de France a d’ailleurs très souvent effectué un pressing total grâce à l’aide de ses deux milieux de terrain, comme en atteste le second but français, parti d’une récupération rapide.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Bleus-disciplinés.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19517" src="/wp-content/uploads/2014/06/Bleus-disciplinés.png" alt="Bleus disciplinés" width="560" height="315" /></a><em>Les Bleus très disciplinés en début de rencontre.</em></p>
<p style="text-align: justify;">  <a href="/wp-content/uploads/2014/06/Benzema-Giroud-FRASUI.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19518" src="/wp-content/uploads/2014/06/Benzema-Giroud-FRASUI.png" alt="Benzema Giroud FRASUI" width="560" height="315" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La France a d’ailleurs a apporté le danger comme souvent par les courses vers l’avant de Matuidi, et de Sissoko cette fois-ci. C’est justement grâce à la supériorité créée par l’ancien toulousain que les Français ont pu déstabiliser rapidement le double pivot napolitain Inler – Behrami puisque celui-ci a régulièrement pris le couloir droit quand son équipe était en phase offensive, permettant les nombreux décrochages de Mathieu Valbuena pour mettre à mal un milieu de terrain suisse bien à la peine hier, laissant le couloir droit à Sissoko et Debuchy. La belle occasion trouvée à la 75ème minute en est le parfait symbole.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Valbuena-FRASUI.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19519" src="/wp-content/uploads/2014/06/Valbuena-FRASUI.png" alt="Valbuena FRASUI" width="560" height="315" /></a><em> Valbuena s’est glissé entre les lignes à de nombreuses reprises.</em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">La France a quelques failles</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Dans l’autre camp, le match était quand même faible. On pouvait noter dès le coup d’envoi la décision de la première ligne de pressing constituée par Seferovic et Xhaka de ne pas attaquer le porteur du ballon quand celui-ci était un défenseur central et le manque de tranchant dans les interventions de la part de leurs coéquipiers, qui illustre parfaitement la chute de la tête de série de ce groupe E. Mais si la rencontre a semblé être à sens unique, les Bleus ont par moment montré quelques signes de fébrilité lorsque Shaqiri décrochait. L’ailier du Bayern s’est ainsi retrouvé tout au long du match sur le couloir gauche et très souvent derrière Yohan Cabaye. Cela a offert quelques occasions à la Nati mais la faiblesse des autres attaquants suisses n’ont pas permis à leur sélection de marquer jusqu’au coup franc victorieux de Dzemaili, mais la Suisse a toutefois frappé 17 fois au but durant la partie. Cela pourra être plus dangereux quand la France rencontrera une formation assez fluide et assez talentueuse offensivement en huitième de finale ou en quart, mais l’attaque helvète a quand même été hier très inoffensive.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/faille-France.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19520" src="/wp-content/uploads/2014/06/faille-France.png" alt="faille France" width="560" height="315" /></a>Une des plus grosses occasions suisses de ce match est causée par la mobilité de Shaqiri qui fait un appel côté gauche alors que Debuchy suit Seferovic, qui va l’éliminer par son contrôle orienté. Raphaël Varane ne pourra pas prendre deux joueurs à la fois et Shaqiri sera ensuite servi mais bien stoppé par Hugo Lloris</p>
<p style="text-align: center;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/passes-shaqiri.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19521" src="/wp-content/uploads/2014/06/passes-shaqiri.png" alt="passes shaqiri" width="560" height="448" /></a><em> Les passes de Shaqiri, qui est donc resté assez peu sur son côté droit.</em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Deuxième période et coaching</span></h3>
<p style="text-align: justify;"> A la mi-temps, Hitzfeld ne fait aucun grand changement puisque Dzemaili remplace Behrami pour du poste pour poste. La même chose sera constatée lorsque Seferovic laisse sa place à Drmic. Son manque de réactivité face à la déroute subie peut être critiquable mais le score était déjà lourd pour pouvoir espérer quoi que ce soit. Didier Deschamps lui, fait le choix à la 62ème minute de sortir un attaquant, Olivier Giroud, pour un milieu de terrain, Paul Pogba, et de passer en 4-1-4-1.</p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="/wp-content/uploads/2014/06/milieux-FRASUI.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19522" src="/wp-content/uploads/2014/06/milieux-FRASUI.png" alt="milieux FRASUI" width="560" height="315" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La seconde période a démarré ainsi du même acabit côté Français, et le quatrième but est venu justement du nouvel entrant Pogba, auteur d’une ouverture délicieuse vers Benzema, profitant du mauvais placement suisse (67ème minute). Le cinquième but, lui, est le symbole parfait des problèmes des hommes d’Ottmar Hitzfeld puisque Ricardo Rodriguez, pourtant inexistant sur le plan offensif, délaisse complètement son couloir à Sissoko qui en profite lui aussi pour participer à la fête (73ème minute). La Nati a par la suite été moins menaçante, mais a quand même réussi à sauver l’honneur par un coup franc lointain de Dzemaili (81ème minute). Le deuxième but inscrit par Xhaka n’est lui qu’anecdotique et est autant dû à la passivité du milieu français qu’au placement hasardeux de la défense mais n’est finalement que peu révélateur des problèmes posés par la Suisse.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="/wp-content/uploads/2014/06/Moussa-Sissoko-France-Suisse.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19523" src="/wp-content/uploads/2014/06/Moussa-Sissoko-France-Suisse.png" alt="Moussa Sissoko France Suisse" width="457" height="338" /></a><em>Les passes de Moussa Sissoko, qui a bloqué son couloir droit d’excellente manière.</em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Conclusion</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Tout (au presque) a donc réussi à Didier Deschamps hier soir. Si le choix de titulariser Sissoko à la place de Pogba était discutable avant la rencontre, plus aucun doute ne fut émis au vu de la prestation du joueur de Newcastle, excellent comme la majorité de ses partenaires. La décision de titulariser Olivier Giroud peut sembler plus évidente au vu de ses récentes prestations en Bleu mais elle souligne également le génie tactique de Didier Deschamps dont le match tactique peut être considéré comme référence à ce niveau, et le match affiché par ses joueurs est de très bonne augure pour la suite. Toutefois, malgré le score important, ce succès doit être nuancé par les quelques solutions trouvées par une Suisse très faible hier soir mais qui pourront être plus importantes lorsque l’adversaire sera plus fort. Mais la rencontre prolifique d’hier soir constitue une très belle promesse pour le reste de la compétition.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://twitter.com/SachaDahan">Sacha Dahan</a></p>
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		<title>Chelsea 2-0 PSG : L&#8217;analyse tactique</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Apr 2014 08:49:41 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Si proche de son rêve après sa victoire au match aller (3-1), le Paris Saint-Germain n’a pas réussi à conserver son avance acquise lors du premier round de cette double confrontation, et ce malgré les statistiques qui le donnait largement favori avant la rencontre de ce soir. Chelsea et les...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/chelsea-2-0-psg-lanalyse-tactique/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Si proche de son rêve après sa victoire au match aller (3-1), le Paris Saint-Germain n’a pas réussi à conserver son avance acquise lors du premier round de cette double confrontation, et ce malgré les statistiques qui le donnait largement favori avant la rencontre de ce soir. Chelsea et les hommes de José Mourinho ont donc inversé la tendance et réussi le miracle, bien aidés par les mauvais choix tactiques de leur adversaire du soir, l’absence de Zlatan Ibrahimovic et le coaching gagnant du Special One. Ce dernier confirme ainsi qu’il ne perd jamais en quart de finale de Ligue des Champions, supprimant de facto les hautes ambitions parisiennes de cette année.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-19315"></span></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les effectifs</span></h3>
<div class="wp-caption aligncenter" id="attachment_236" style="width: 830px; text-align: justify;"><a href="https://coupdufoulard.files.wordpress.com/2014/04/sans-titre-1.png"><img class="size-large wp-image-236" alt="Longtemps incertain, Eto'o tient finalement sa place à la pointe de l'attaque londonienne. Au milieu de terrain, Ramires et Matic absents, Frank Lampard est titulaires aux côtés de David Luiz." src="https://coupdufoulard.files.wordpress.com/2014/04/sans-titre-1.png?w=820&amp;h=460" /></a></div>
<p class="wp-caption-text">Longtemps incertain, Eto’o tient finalement sa place à la pointe de l’attaque londonienne. Au milieu de terrain, Ramires et Matic absents, Frank Lampard est titulaire aux côtés de David Luiz.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" id="attachment_237" style="width: 830px; text-align: justify;"><a href="https://coupdufoulard.files.wordpress.com/2014/04/sans-titre-2.png"><img class="size-large wp-image-237" alt="Avec l'absence d'Ibrahimovic, Laurent Blanc est condamné à utiliser Edinson Cavani en pointe. Lucas le remplace sur le côté droit, devant Jallet, qui conserve sa place au poste d'arrière droit." src="https://coupdufoulard.files.wordpress.com/2014/04/sans-titre-2.png?w=820&amp;h=460" /></a></div>
<p class="wp-caption-text">Avec l’absence d’Ibrahimovic, Laurent Blanc est condamné à utiliser Edinson Cavani en pointe. Lucas le remplace sur le côté droit, devant Jallet, qui conserve sa place au poste d’arrière droit.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Un début de match équilibré, Paris tient le coup</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Evidemment, les intentions de Chelsea divergent avec celles du match aller. Les hommes de José Mourinho sont condamnés à faire le jeu. Paris, bien en place, ne concède aucune occasion franche durant les premières minutes. Le club de la capitale est discipliné et, comme à l’aller, les Blues se trouvent dans la difficulté de créer la supériorité numérique dans l’axe du terrain en dépit des montées de Lampard, Hazard jouant très proche de la ligne de touche. C’est d’ailleurs vers le Belge que se multiplient les premiers ballons londoniens, et c’est souvent par de longs ballons que l’ancien lillois est trouvé. Mais, comme à l’aller, Jallet contient bien son vis-à-vis.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" id="attachment_247" style="width: 487px; text-align: justify;"><a href="https://coupdufoulard.files.wordpress.com/2014/04/sans-titre-6.png"><img class="size-full wp-image-247" alt="L'image suivante détaille tous les longs ballons envoyés par Chelsea avant la sortie d'Eden Hazard. Celle-ci souligne le penchant des Blues vers le côté supposé &quot;faible&quot; du Paris Saint-Germain." src="https://coupdufoulard.files.wordpress.com/2014/04/sans-titre-6.png?w=820" /></a></div>
<p class="wp-caption-text">L’image précédente détaille tous les longs ballons envoyés par Chelsea avant la sortie d’Eden Hazard. Celle-ci souligne le penchant des Blues vers le côté supposé &laquo;&nbsp;faible&nbsp;&raquo; du Paris Saint-Germain.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" id="attachment_246" style="width: 830px; text-align: justify;"><a href="https://coupdufoulard.files.wordpress.com/2014/04/sans-titre-4.png"><img class="size-large wp-image-246" alt="A l'instar du match aller, Matuidi n'hésite pas à sortir de sa zone lorsqu'un joueur adverse tente de créer le surnombre au milieu. Ici, Willian tente d'aider dans l'axe mais est bien suivi par l'ancien Stéphanois." src="https://coupdufoulard.files.wordpress.com/2014/04/sans-titre-4.png?w=820&amp;h=460" /></a></div>
<p class="wp-caption-text">A l’instar du match aller, Matuidi n’hésite pas à sortir de sa zone lorsqu’un joueur adverse tente de créer le surnombre au milieu. Ici, Willian tente d’aider dans l’axe mais est bien suivi par l’ancien stéphanois.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" id="attachment_263" style="width: 488px; text-align: justify;"><a href="https://coupdufoulard.files.wordpress.com/2014/04/sans-titre-71.png"><img class="size-full wp-image-263" alt="Tous les centres effectués par Chelsea. Les Blues n'ont ainsi réussi qu'un seul centre sur 17, reflétant la difficulté de ces derniers à provoquer des soucis aux Parisien par les côtés." src="https://coupdufoulard.files.wordpress.com/2014/04/sans-titre-71.png?w=820" /></a></div>
<p class="wp-caption-text">Tous les centres effectués par Chelsea. Les Blues n’ont ainsi réussi qu’un seul centre sur 17, reflétant la difficulté de ces derniers à provoquer des soucis aux Parisiens par les côtés.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L’absence d’Ibrahimovic préjudiciable, Cavani a côté de son match</span></h3>
<p style="text-align: justify;">En phase offensive, c’est justement Blaise Matuidi qui fait office de seule possibilité de danger pour ses partenaires. Le milieu de terrain parisien se balade régulièrement entre les lignes et s’est parfois retrouvé libre de tout marquage derrière la paire Lampard – David Luiz.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" id="attachment_250" style="width: 830px; text-align: justify;"><a href="https://coupdufoulard.files.wordpress.com/2014/04/sans-titre-5.png"><img class="size-large wp-image-250" alt="En une passe, Marco Verratti va éliminer le rideau principal de Chelsea et trouver Matuidi seul dans l'axe. Celui-ci a peu de solutions autour de lui mais parvient à lancer Lavezzi sur le côté gauche." src="https://coupdufoulard.files.wordpress.com/2014/04/sans-titre-5.png?w=820&amp;h=460" /></a></div>
<p class="wp-caption-text">En une passe, Marco Verratti va éliminer le rideau principal de Chelsea et trouver Matuidi seul dans l’axe. Celui-ci a peu de solutions autour de lui mais parvient à lancer Lavezzi sur le côté gauche.</p>
<p style="text-align: justify;">Paradoxalement, c’est ce danger que n’a jamais apporté le Paris Saint-Germain. Et c’est certainement la conséquence de l’absence de Zlatan Ibrahimovic. L’ancien milanais, précieux à l’aller par ses décrochages un peu partout sur le terrain et notamment vers l’arrière pour créer ce surnombre au milieu de terrain, n’a pas trouvé en Cavani son remplaçant tactique idéal. L’Uruguayen a ainsi, tout au long de la rencontre, joué sur le côté, décrochant parfois à droite, comme si son partenaire suédois était présent en pointe de l’attaque. Seulement, ce n’était pas le cas, et quand Cavani se retrouvait sur l’aile, l’axe était par conséquent délaissé, malgré les vaines tentatives de repiquage de Lucas ou Lavezzi. L’espace entre le milieu et l’attaque étant trop important pour le PSG, c’est par les côtés qu’il tente de trouver refuge mais les deux ailiers parisiens sont en plus souvent bien bloqués par leurs adversaires directs, à savoir Cesar Azpilicueta et Branislav Ivanovic. Ainsi, Paris a souvent conservé le ballon mais sans trouver la faille en attaque. Cavani se procurera cependant deux grosses occasions, mais à la réception de longs ballons dans le dos de la défense des Blues.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" id="attachment_251" style="width: 830px; text-align: justify;"><a href="https://coupdufoulard.files.wordpress.com/2014/04/sans-titre-1bis.png"><img class="size-large wp-image-251" alt="Les passes adressés par Edinson Cavani dans le dernier tiers. On remarque que l'ex-Napolitain s'est toujours trouvé loin de l'axe du terrain pour apporter des solutions offensives." src="https://coupdufoulard.files.wordpress.com/2014/04/sans-titre-1bis.png?w=820&amp;h=652" /></a></div>
<p class="wp-caption-text">Les passes adressées par Edinson Cavani dans le dernier tiers. On remarque que l’ex-Napolitain s’est toujours trouvé loin de l’axe du terrain pour apporter des solutions offensives.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">La sortie d’Eden Hazard, un mal pour un bien ?</span></h3>
<p style="text-align: justify;">La partie était donc équilibrée durant le premier quart d’heure. Mais la sortie de celui qui devait débloquer la situation, Eden Hazard, a bouleversé le combat entre les deux équipes. José Mourinho a choisi de le remplacer par André Schürrle, peu en vue la semaine dernière dans un autre poste, celui d’attaquant. L’Allemand, a, au contraire d’Hazard, privilégié le jeu vers l’axe et a parfois offert a son équipe de nombreux appels vers l’intérieur, offrant plus tard les couloirs aux latéraux des Blues pour encore plus étouffer les Parisiens. Ces déplacements ont pu compenser ceux d’Eto’o lorsque ce dernier décrochait. Ce n’est pourtant que sur coup de pied arrêté que vient la solution en première mi-temps, puisque la première occasion du match est l’oeuvre d’un coup franc de Lampard dévié et sauvé de justesse par Sirigu (28ème minute). Le PSG paiera quelques minutes plus tard ses errements défensifs. En effet, c’est sur une longue touche d’Ivanovic que Chelsea ouvrira la marque, André Schürrle trop oublié par Lucas dont le marquage est trop laxiste. La suite de la première mi-temps ne sera que le reflet du début, la solution venant toujours sur coup de pied arrêtés (nouvelle occasion de Gary Cahill sur coup de pied arrêté).</p>
<div class="wp-caption aligncenter" id="attachment_254" style="width: 488px; text-align: justify;"><a href="https://coupdufoulard.files.wordpress.com/2014/04/sans-titre-8.png"><img class="size-full wp-image-254" alt="On peut noter sur cette image que Schurrle s'est régulièrement trouvé dans l'axe, puisque ce fut sa zone préférentielle hier." src="https://coupdufoulard.files.wordpress.com/2014/04/sans-titre-8.png?w=820" /></a></div>
<p class="wp-caption-text">On peut noter sur cette image que Schürrle s’est régulièrement trouvé dans l’axe, puisque ce fut sa zone préférentielle hier.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Deuxième période</span></h3>
<p style="text-align: justify;">L’avantage acquis, il reste donc 45 minutes aux Blues pour réussir à marquer ce dernier but synonyme de qualification. C’est justement au retour des vestiaires que les Londoniens décident de stopper leur effort de possession et de laisser le ballon à leur adversaires. Ils retrouvent donc leur arme principale, à savoir la contre-attaque, grâce à laquelle ils touchent la barre par Schürrle, encore lui (51ème minute), puis sur le coup franc qui suit l’action (52ème minute). Au niveau des changements, Laurent Blanc agit très tôt et remplace Verratti par Yohan Cabaye mais l’ancien magpie n’apportera seulement qu’une option supplémentaire sur les côtés pour aider les attaquants parisiens sur le côté. A l’inverse, les changements adverses s’avéreront payants. A la 65ème minute, Mourinho fait sortir Frank Lampard pour Demba Ba. David Luiz, impressionnant hier soir, se retrouve ainsi seul devant la défense. Bien sûr, Chelsea s’expose donc plus facilement aux contres, mais de nombreux joueurs, comme Willian, toujours aussi précieux au pressing, redescendent dès que possible pour aider au milieu de terrain et compensent l’absence de Lampard. C’est à ce moment que l’équipe va pousser plus fort que jamais dans le but d’obtenir ce deuxième but, et ce sacrifice sera aussi illustré par l’entrée de Torres en lieu et place d’Oscar (81ème minute). Par l’intermédiaire de longs ballons vers l’avant et par une grosse pression effectuée à l’entrée de la surface parisienne, Chelsea trouve enfin la faille par Demba Ba à la 88ème minute.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" id="attachment_260" style="width: 830px; text-align: justify;"><a href="https://coupdufoulard.files.wordpress.com/2014/04/sans-titre-21.png"><img class="size-large wp-image-260" alt="Chelsea redevient redoutable en contre-attaque. Ici, le ballon récupéré dans les pieds de Verratti qui provoque une occasion." src="https://coupdufoulard.files.wordpress.com/2014/04/sans-titre-21.png?w=820&amp;h=460" /></a></div>
<p class="wp-caption-text">Chelsea redevient redoutable en contre-attaque. Ici, le ballon récupéré dans les pieds de Verratti qui provoque une occasion.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" id="attachment_261" style="width: 830px; text-align: justify;"><a href="https://coupdufoulard.files.wordpress.com/2014/04/sans-titre-13.png"><img class="size-large wp-image-261" alt="Au bout de l'occasion, Oscar, tout seul à l'entrée de la surface, reçoit le ballon de la part d'Eto'o et sert Willian à droite. L'action aboutira à la transversale de Schurrle, puis à celle d'Oscar dans le coup franc qui a suivi." src="https://coupdufoulard.files.wordpress.com/2014/04/sans-titre-13.png?w=820&amp;h=460" /></a></div>
<p class="wp-caption-text">Au bout de l’occasion, Oscar, tout seul à l’entrée de la surface, reçoit le ballon de la part d’Eto’o et sert Willian à droite. L’action aboutira à la transversale de Schurrle, puis à celle d’Oscar dans le coup franc qui a suivi.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Conclusion</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Après la déroute reçue au Parc des Princes, Chelsea a donc accompli quelque chose de grand pour parvenir à surmonter l’obstacle parisien qui lui a posé des problèmes à l’aller mais moins au retour. Le PSG a certainement joué trop bas pour pouvoir exister dans cette rencontre, mais aurait sans aucun doute pu tuer le match si Cavani n’avait pas vendangé deux grosses occasions. Cavani justement, a aussi montré l’incapacité de son équipe à remplacer Zlatan Ibrahimovic, malgré les efforts de Lavezzi et Lucas, qui ont fait face à une défense musclée des Blues. Si Mourinho a utilisé la carte du contre lors de la première manche, il a joué son va-tout dans la seconde et cela a payé. Le Paris Saint-Germain échoue, pour la deuxième fois consécutive, aux portes des demi-finales.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://twitter.com/SachaDahan">@SachaDahan</a></p>
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		<title>Arsenal 0 &#8211; 2 Bayern Munich : La démonstration de Pep Guardiola</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Feb 2014 21:53:10 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Comme l’année passée, le Bayern Munich et Arsenal se rencontrent en huitièmes de finale de Ligue des Champions. Les Gunners, forts d’un beau succès face à Liverpool en FA Cup, reçoivent des Bavarois plus que jamais leaders en Bundesliga mais toujours privés du récent troisième au classement du Ballon d’Or,...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/arsenal-0-2-bayern-munich-la-demonstration-de-pep-guardiola/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Comme l’année passée, le Bayern Munich et Arsenal se rencontrent en huitièmes de finale de Ligue des Champions. Les Gunners, forts d’un beau succès face à Liverpool en FA Cup, reçoivent des Bavarois plus que jamais leaders en Bundesliga mais toujours privés du récent troisième au classement du Ballon d’Or, Franck Ribéry. Et comme l’année passée, l’issue fut identique puisque ce sont les hommes de Pep Guardiola qui se sont imposés, bien aidés par l’expulsion de leur gardien Szczęsny et par le penalty manqué de Mesut Ozil, et ce malgré le bon début de match des Londoniens.</strong><span id="more-19132"></span></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les effectifs</span></h3>
<p>&nbsp;</p>
<address><a href="/wp-content/uploads/2014/02/effectif.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-19133" alt="effectif" src="/wp-content/uploads/2014/02/effectif-1024x575.png" width="1024" height="575" /></a></address>
<address style="text-align: justify;"><em>Première surprise de la part d&rsquo;Arsenal avec la titularisation de Yaya Sanogo à la pointe de l&rsquo;attaque. Alex Oxlade-Chamberlain débute sur le côté droit.</em></address>
<p style="text-align: center;"> <a href="/wp-content/uploads/2014/02/effectif-2.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19134" alt="effectif 2" src="/wp-content/uploads/2014/02/effectif-2.png" width="820" height="461" /></a></p>
<address style="text-align: justify;"><em>Si l&rsquo;image montre le contraire, c&rsquo;est bien Robben qui remplace Ribéry à gauche. Gotze passe à droite. Thiago Alcantara accompagne Toni Kroos au milieu de terrain.</em></address>
<h3></h3>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Arsenal : des débuts encourageants</span></h3>
<p style="text-align: justify;">A la surprise générale, ce sont les Gunners qui dominent en début de match. Les hommes d’Arsène Wenger gardent le ballon durant les 10 premières minutes, et les décrochages de Wilshere, Sanogo ou Cazorla ont parfois gêné les Bavarois et emmené le danger sur le côté droit, où ils se sont régulièrement trouvés en surnombre, se créant notamment une belle occasion par l’ancien auxerrois Yaya Sanogo.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2014/02/sacha.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19135" alt="sacha" src="/wp-content/uploads/2014/02/sacha.png" width="820" height="461" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Tout se passait a priori à merveille pour Arsenal en ce début de match. Flamini, toujours précieux dans l’entre-jeu, a libéré Wilshere, qui a beaucoup joué vers l’avant. Sanogo est souvent revenu presser Javi Martinez, positionné devant la défense munichoise. Cette domination a logiquement offert quelques occasions de marquer pour les rouge et blanc, comme ce penalty obtenu par l’international allemand Mesut Ozil (8ème minute).</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Le Bayern prend l’ascendant</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Malheureusement pour ses coéquipiers et ses supporters, l’ancien meneur de jeu du Real Madrid a échoué devant un excellent Neuer. C’est à ce moment-là que les Bavarois ont repris le dessus sur leurs adversaires, exploitant les faiblesses récurrentes des Gunners. Le Bayern reprit possession du ballon, sublimé par un excellent Toni Kroos, auréolé d’un taux de réussite de passes de 97 %.</p>
<p style="text-align: justify;"> <a href="/wp-content/uploads/2014/02/tony-kroos.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19136" alt="tony kroos" src="/wp-content/uploads/2014/02/tony-kroos.png" width="754" height="605" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, Arsenal restait discipliné; le double pivot composé de Jack Wilshere et de Mathieu Flamini n’a cessé de presser leurs adversaires directs, à savoir Thiago et Kroos, même quand ceux-ci venaient apporter du soutien dans leur partie de terrain.</p>
<address style="text-align: center;"><a href="/wp-content/uploads/2014/02/arsbay.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19137" alt="arsbay" src="/wp-content/uploads/2014/02/arsbay.png" width="820" height="461" /></a></address>
<address style="text-align: center;"><em>Quand le Bayern a le ballon, chaque joueur marque son adversaire direct. Flamini et Wilshere ne lâchent pas Thiago-Kroos. Et pourtant, le Bayern trouvera la faille en passant par le côté qui a fait toute la différence hier : le côté droit.</em></address>
<h3 style="text-align: justify;"></h3>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Bayern Munich, à droite toute</span></h3>
<p style="text-align: justify;">C’est alors que le Bayern a commencé à jouer sur le côté droit, le côté faible d’Arsenal. Et c’est sur ce côté que le match a été remporté. Un joueur symbolise ce qui deviendra la clé de la défaite londonienne : Mesut Ozil, visiblement marqué par son penalty manqué quelques minutes plus tôt, comme en témoigne son étonnante passe dans le vide à destination d’un adversaire. L’Allemand n’a que très peu défendu sur Lahm, le laissant régulièrement partir dans son dos et systématiquement seul, excentré sur le flanc droit. Le capitaine bavarois a apporté le surnombre sur son côté, bien aidé par les déplacements de Mario Gotze qui a très souvent déstabilisé l’arrière-garde d’Arsenal par ses appels en profondeur. Et si l’on rajoute les montées de Kroos et Thiago vers l’avant et le passage d’Arjen Robben à droite, c’est pratiquement toute l’équipe qui a tenté d’étouffer les Gunners dans cette zone du terrain. Avec le non-repli défensif d’Ozil et la sortie de Cazorla plus tard, Arsenal a tendu le bâton pour se faire battre et c’est là qu’ils ont concédé la plupart de leurs occasions.</p>
<address style="text-align: center;"><a href="/wp-content/uploads/2014/02/robben.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19138" alt="robben" src="/wp-content/uploads/2014/02/robben.png" width="820" height="461" /></a><a href="/wp-content/uploads/2014/02/adroite.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19139" alt="adroite" src="/wp-content/uploads/2014/02/adroite.png" width="820" height="461" /></a><a href="/wp-content/uploads/2014/02/arjen-robben.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19140" alt="arjen robben" src="/wp-content/uploads/2014/02/arjen-robben.png" width="754" height="602" /></a></address>
<address style="text-align: center;"><em>Les passes d&rsquo;Arjen Robben en première mi-temps. Le graphique montre clairement le penchant du Néerlandais à droite.</em></address>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Après l’expulsion de Szczesny</span></h3>
<p style="text-align: justify;">A 10 après l’exclusion de Szczesny et le penalty manqué par Alaba, c’est Santi Cazorla qui a fait les frais de cette perte. Mauvais choix de la part de l’ancien coach de Monaco, puisqu’en repositionnant le joueur d’origine turque sur le côté gauche, la supériorité numérique du Bayern sur leur côté droit, déjà nette à 11 contre 11, s’est encore plus affirmée en deuxième période. A la mi-temps, Boateng, proche du carton rouge et fautif sur le penalty, laisse sa place à Rafinha. Lahm rentre ainsi dans l’entrejeu, permettant à Javi Martinez de reculer dans l’axe aux côtés de Dante.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2014/02/après-lexpulsion.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-19141" alt="après l'expulsion" src="/wp-content/uploads/2014/02/après-lexpulsion.png" width="820" height="461" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Cazorla sorti, c’est le premier rideau londonien qui s’en voit sacrifié. Avec le seul Sanogo pour presser la première relance bavaroise, les problèmes des Gunners se sont logiquement aggravés, d’autant plus que ceux-ci ont commencé à se regrouper dans leur moitié de terrain. Flamini et Wilshere ont ainsi eu plus de mal à contrer Kroos et Thiago. L’ancien barcelonais est de plus devenu une arme offensive sur le côté gauche (en haut sur la dernière image), aidé par les montées d’Alaba. A l’image de Daniel Alves la veille avec Barcelone, les arrières latéraux ont joué très haut mais n’ont que rarement été pris dans leur dos. De l’autre côté, Arjen Robben est définitivement passé à droite. Mario Gotze s’est quant à lui occupé de l’aile gauche, mais ses décrochages ont toujours fait mal à Arsenal, qui n’a cessé de subir les nombreux assaut des Munichois.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour apporter le surnombre sur le côté droit, Lahm a apporté son importante mobilité (notamment visible sur le second but), permettant au Bayern d’ouvrir le score puis de gérer tranquillement leur avance en gardant le ballon durant une bonne partie de la seconde période jusqu’à aggraver la marque par Muller. Avec l’entrée de l’Allemand, les hommes de Guardiola ont pu jouir d’une plus importante conservation du ballon et encore plus de solutions offensives, puisque ces appels de balle (additionnés à ceux de Gotze puis de Pizarro, entré plus tard) ont apporté plus de danger pour la charnière centrale d’Arsenal, régulièrement pris de vitesse par ceux-ci. Ceci est d’ailleurs visible sur le deuxième but, but, où l’appel de Pizarro créé une brèche pour Thomas Muller.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Conclusion</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Avec deux buts inscrits à l’extérieur, le Bayern Munich s’est quasiment assuré une place en quart de finale. Malgré l’excellent début de match des siens, Arsène Wenger n’a pu que constater la supériorité adverse, accentuée après le penalty manqué d’un Mesut Ozil très en dessous de son niveau et la sortie de Cazorla après l’expulsion de Szczesny.</p>
<p style="text-align: justify;">Les Bavarois étaient bien trop forts pour Arsenal. Même sans Ribéry (sa percussion a manqué ce soir-là), ils ont réussi à faire de leur faiblesse une force, exploitant le côté droit à merveille, où Gotze a multiplié les appels, où Kroos a fait un match plein et où Lahm a joué très haut. Pep Guardiola a donc une nouvelle fois fait preuve de son talent et montré qu’il était capable de remporter également une ligue des Champions avec son Bayern, qui sera très dur à battre, surtout quand Ribéry reviendra de blessure.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://twitter.com/SachaDahan">Sacha Dahan</a></p>
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		<title>Oscar Tabarez : El Maestro</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Sep 2011 19:59:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Il y a deux sortes d&#8217;entraîneurs. Ceux qui ont une idée de jeu fixe, et qui n&#8217;en dévieront pas, contre vents et marées, comme Guardiola. Et puis il y a ceux qui sont pragmatiques, qui modifient toujours leur plan de jeu selon l&#8217;adversaire. Oscar Tabarez est de ceux-là. Un tacticien...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/oscar-tabarez-el-maestro/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY">Il y a deux sortes d&rsquo;entraîneurs. Ceux qui ont une idée de jeu fixe, et qui n&rsquo;en dévieront pas, contre vents et marées, comme Guardiola. Et puis il y a ceux qui sont pragmatiques, qui modifient toujours leur plan de jeu selon l&rsquo;adversaire. Oscar Tabarez est de ceux-là.</p>
<h2 align="JUSTIFY"></h2>
<h2 align="JUSTIFY"><span style="color: #6ab32e;"><strong>Un tacticien hors-pair</strong></span></h2>
<p align="JUSTIFY">L&rsquo;entraîneur uruguayen est avant tout un véritable tacticien, changeant toujours son équipe en fonction de l&rsquo;opposition : à la Coupe du Monde 2010, où il a mené l&rsquo;Uruguay en demi-finales, il a essayé cinq formations différentes en sept matchs. De même à la Copa América qu&rsquo;il a remportée, jouant tantôt en 4-3-3, en 4-2-3-1, en 3-4-3, en 3-5-2&#8230;Ses seuls principes immuables sont : le travail, l&rsquo;humilité, l&rsquo;effort, le collectif. Avec ces principes et cette capacité tactique à changer son plan de jeu, Tabarez a mené une sélections aux abois à une 4e place de Coupe du Monde, et à la victoire en Amérique du Sud au dépens des favoris argentins et brésiliens.</p>
<h2 align="JUSTIFY"><span style="color: #6ab32e;">Les premiers succès</span></h2>
<p align="JUSTIFY">Surnommé « El Maestro » ou « El Profesor » pour son passé d&rsquo;enseignant, Tabarez a été footballeur professionnel dans les années 1970 au poste de défenseur. Comme beaucoup d&rsquo;autres entraîneurs à succès, comme José Mourinho ou Guus Hiddink, sa carrière en tant que joueur n&rsquo;est pas vraiment restée dans les annales. Son talent, Tabarez le démontre en tant qu&rsquo;entraîneur, un métier qu&rsquo;il a pris uniquement pour joindre les deux bouts. D&rsquo;abord avec les jeunes du club uruguayen de Bella Vista, puis avec les -20 ans nationaux, avec qui il remporte les Jeux Panaméricains en 1983. En 1987, c&rsquo;est une première consécration : il remporte la Copa Libertadores, l&rsquo;équivalent sud-américain de notre Ligue des Champions, avec le Peñarol Montevideo. Il est appelé en 1988 à la tête de l&rsquo;équipe nationale, la <em>Celeste</em>, avec qui il arrive en finale de la Copa América 1989 et amène jusqu&rsquo;aux 8e de finale de la Coupe du Monde 1990. Il quitte le poste de sélectionneur la même année, et rejoint Boca Juniors, où il va glaner un titre de champion d&rsquo;ouverture en 1992.</p>
<h2 align="JUSTIFY"><span style="color: #6ab32c;">La traversée du désert</span></h2>
<p align="JUSTIFY">S&rsquo;ensuit alors une longue période d&rsquo;effacement, marquée par quelques « réussites » (une 9e place avec Cagliari en Série A – sa première expérience en Europe –, un maintien acquis de haute lutte avec le Real Oviedo en Espagne) mais surtout par les échecs, que ce soit au Peñarol, au Milan AC, à Cagliari de nouveau, et enfin au Velez Sarsfield et de nouveau Boca Juniors en Argentine. Ces échecs le conduisent en 2002 à se retirer de la vie footballistique. On se dit alors que c&rsquo;en est fini d&rsquo;Oscar Tabarez, qu&rsquo;il n&rsquo;a jamais su confirmer ses premiers succès.</p>
<p align="JUSTIFY">Mais en 2006, la fédération de football uruguayenne le nomme de nouveau à la tête de l&rsquo;équipe nationale. En effet, la <em>Celeste</em> semble en déclin terminal : elle a échoué en qualifications pour les Mondiaux de 1994 aux Etats-Unis, de 1998 en France, et de 2006 en Allemagne. En 2002, qualifiée pour le mondial asiatique, la <em>Celeste </em>ne passe pas le 1er tour, faisant surtout parler d&rsquo;elle – en tous cas en France – pour son jeu brutal et parfois antisportif (ceux qui se souviennent du match Uruguay – France comprendront). Bref, il y a urgence pour cette ancienne grande nation du football ; pour l&rsquo;AUF, le sauveur se nomme Oscar Tabarez.</p>
<h2 align="JUSTIFY"><span style="color: #6ab32e;"><strong>La reconstruction</strong></span></h2>
<p align="JUSTIFY">La première chose que fait Tabarez avec l&rsquo;équipe est d&rsquo;injecter du sang neuf. Exit les anciens tauliers, le capitaine Paolo Montero ou l&rsquo;attaquant Zalayeta. Tabarez s&rsquo;appuie sur de nouveaux joueurs prometteurs (Diego Godin, Jorge Fucile, Walter Gargano, Maxi Pereira) et certains joueurs plus expérimentés (Diego Perez, Diego Forlan, Alvaro Recoba, Sebastian Abreu). Le premier test est la Copa América 2007. Qui commence de la pire des manières pour la <em>Celeste </em>: l&rsquo;équipe de Tabarez se fait corriger 3-0 par le Pérou. Elle ne passera le 1er tour qu&rsquo;en tant que deuxième meilleur troisième. Mais pendant la phase à élimination directe, l&rsquo;Uruguay élimine le Venezuela, pays hôte, de manière spectaculaire (4-1) avec un festival, déjà, de Diego Forlan. Contre le Brésil, futur vainqueur, en demis-finales, le sens tactique de Tabarez paye : les Brésiliens de Dunga sont tenus en échec 2-2, et ne passent qu&rsquo;aux tirs aux buts. Le match pour la 3e place est cependant une déception, une défaite 3-1 contre le Mexique. Tabarez peut voir les progrès certains de son équipe&#8230;et l&rsquo;immense travail qu&rsquo;il lui reste à accomplir.</p>
<p align="JUSTIFY">La campagne de qualifications pour la Coupe du Monde en Afrique du Sud n&rsquo;est pas de tout repos. L&rsquo;Uruguay accroche <em>in extremis </em>une place de barragiste (à un petit point devant l’Équateur !), après six victoires, six nuls et six défaites. Si certains matchs sont encourageants (des cartons 5-0 contre la Bolivie et 6-0 contre le Pérou), d&rsquo;autres sont franchement inquiétants (une humiliante défaite 4-0 à domicile contre le Brésil). Néanmoins, le Costa Rica est écarté à l&rsquo;issue des barrages. Tabarez a réussi son premier pari : amener la <em>Celeste </em>en Afrique du Sud.</p>
<p align="JUSTIFY">Tout au long des qualifications, le recyclage de l&rsquo;effectif commencé en 2006 continue. Lentement mais sûrement, Tabarez reconstruit l&rsquo;équipe. Par rapport à la sélection de 2007, l&rsquo;équipe nommée pour le Mondial comporte plusieurs changements importants : d&rsquo;abord, la non-sélection d&rsquo;Alvaro Recoba, joueur emblématique de la sélection, un exemple parmi tant d&rsquo;autres. Puis, il y a l&rsquo;arrivée de jeunes talentueux, et de moins jeunes explosant sur le tard : les défenseurs Martin Caceres et Mauricio Victorino, le latéral Alvaro Pereira, les milieux Nicolas Lodeiro, Ignacio Gonzalez, Sebastian Eguren ou Arevalo Rios et puis surtout, deux attaquants en pleine ascension : Luis Suarez et Edinson Cavani.</p>
<p align="JUSTIFY">Avec eux, Tabarez a construit une équipe solide, organisée en 3-5-2. Les trois défenseurs centraux sont Lugano, Godin et soit le jeune Victorino, soit le vétéran Scotti. Sur les ailes, les latéraux Alvaro Pereira (de Porto) et Maxi Pereira (de Benfica) proposent des solutions offensives sans oublier les tâches défensives. Au milieu, Gargano ou Arévalo opèrent en sentinelle devant la défense, avec Diego Perez dans un rôle de <em>mediano </em>(un joueur avant tout défensif mais qui n&rsquo;hésite pas à faire des courses offensives si nécessaire), le tout complété de la créativité d&rsquo;Ignacio Gonzalez. Devant, le choix semble évident : Forlan associé à Suarez.</p>
<h2 align="JUSTIFY"><span style="color: #6ab32c;">Huit formations différentes en quinze matchs de compétition !</span></h2>
<p align="JUSTIFY">C&rsquo;est dans ce registre que l&rsquo;Uruguay rencontre la France à la Coupe du Monde. Mais la tactique de Suarez n&rsquo;est pas vraiment adaptée, et l&rsquo;Uruguay subit plutôt le match, les déboires footballistiques des Bleus aidant à garder le match nul. Comprenant alors que l&rsquo;équipe a besoin de changement, Tabarez bazarde son 3-5-2 pour un 4-3-3 assez défensif contre l&rsquo;Afrique du Sud. Cette fois, Cavani est titulaire, et occupe le côté droit, avec Suarez à gauche et Forlan au centre, dans un rôle atypique pour lui de neuf et demi, entre avant-centre et milieu offensif. Le milieu, plus travailleur qu&rsquo;artistique, est composé de Diego Perez, Arevalo et A. Pereira, la défense à quatre de Maxi Pereira, Lugano, Godin et Fucile. C&rsquo;est un succès tactique : la <em>Celeste </em>bat les hôtes 3-0 avec une réelle démonstration de Forlan. Vient alors le troisième match contre le Mexique, où Tabarez ajuste sa formation : notant que les montées de Salcido et Rafael Marquez ont été l&rsquo;élément-clé dans la victoire d&rsquo;<em>El Tri </em>contre la France, il cale Cavani sur l&rsquo;aile droite, et convertit Forlan en 10 pour occuper Rafael Marquez. Encore une fois, c&rsquo;est une superbe idée tactique : la belle machine mexicaine est enrayée et l&rsquo;Uruguay contrôle le match, se qualifiant et terminant premier du groupe. Tabarez revient au 4-3-3 pour affronter la Corée du Sud en 8e de finale, (victoire 2-1), passe à un 4-4-2 inédit contre le Ghana avec Suarez et Forlan dans l&rsquo;axe, Cavani et Alvaro Fernandez sur les côtés (qu&rsquo;il modifiera en cours de match), et un 4-3-1-2 contre les Pays-Bas (défaite <em>in extremis</em> 3-2). L&rsquo;Uruguay termine 4e de la Coupe du Monde, alors que les cadors sud-américains comme l&rsquo;Argentine ou le Brésil sont stoppés en quarts de finale. On vante l&rsquo;esprit combatif de la <em>Celeste, </em>la fameuse <em>« garra charrua »</em>, que Tabarez a su utiliser avec un fin sens tactique.</p>
<p align="JUSTIFY">Confirmé à son poste, il intègre encore de nouveaux jeunes à l&rsquo;équipe uruguayenne, comme Abel Hernandez, rappelle l&rsquo;ailier de Porto Cristian Rodriguez. Mais la nouveauté la plus importante est sans doute celle du défenseur du Nacional Montevideo Sebastian Coates, aussi bien capable d&rsquo;être un stoppeur autoritaire qu&rsquo;un libéro élégant, il va permettre à Tabarez d&rsquo;envisager toujours plus de nouveaux schémas tactiques. Au premier match de la Copa America, un 4-3-3 est aligné, avec Victorino, Cacéres et Lodeiro titulaires. Résultat : un nul contre le Pérou. Au deuxième match, contre le Chili, Tabarez chamboule tout : il joue un 3-4-3, avec une défense Coates (qui fait un match excellent), Lugano, Cacéres. L&rsquo;Uruguay réussit à bien contenir les offensives chiliennes, mais n&rsquo;obtient que le match nul. Au troisième match, contre le Mexique, il change de nouveau pour un 4-2-3-1, avec Arevalo et Perez à la récupération, Cristian Rodriguez et A. Gonzalez sur les ailes, Forlan en soutien de Suarez. Ca marche : l&rsquo;Uruguay surdomine et l&rsquo;emporte 1-0. Tabarez aligne la même équipe contre l&rsquo;Argentine, à quelques changements près (Victorino pour Coates, A. Pereira pour Rodriguez et Cacéres pour A. Pereira). Là encore, l&rsquo;Uruguay, même réduit à 10 après l&rsquo;expulsion de Diego Perez, n&rsquo;est jamais vraiment inquiété par l&rsquo;Argentine, et passe aux tirs aux buts. En demis-finales contre le Pérou, rebelote, un nouveau 3-5-2 qui marche parfaitement, et le Pérou est écarté 2-0. Enfin, en finale contre le Paraguay, Tabarez réutilise le 4-2-3-1 et l&rsquo;<em>Albirroja </em>est vaincue 3-0. C&rsquo;est un triomphe pour Tabarez et pour l&rsquo;Uruguay, le premier titre pour ce petit pays (à peine 3 millions et demi d&rsquo;habitants&#8230;) depuis 1995.</p>
<p>L&rsquo;avenir seul dira jusqu&rsquo;où ira la <em>Celeste </em>d&rsquo;Oscar Tabarez : certes, les Forlan et Lugano se font vieux, mais une nouvelle génération talentueuse se lève pour prendre le relais. Une seule chose est certaine chez l&rsquo;imprévisible Tabarez : le natif de Montevideo fera comme il a toujours fait, s&rsquo;adaptant à l&rsquo;adversaire, n&rsquo;ayant pas peur du changement et de l&rsquo;audace tactique, et avant tout, inculquant à ses joueurs le sens du travail, de la ténacité et du sacrifice.</p>
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		<title>Wayne Rooney, de 9 en 10</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Jun 2011 11:37:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Walter Gargano]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Wayne, ou le prototype du joueur anglais.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3262" style="width: 409px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-full wp-image-3262" title="Wayne Rooney" src="/wp-content/uploads/2011/06/wayne-rooney.jpg" alt="" width="399" height="250" /><p class="wp-caption-text">Look into my eyeeees, you will seeee, what you mean to meeee!</p></div>
<p>Wayne Mark Rooney, né le 24 octobre 1985 à Liverpool, est un footballeur hargneux, fougueux, râleur, infatigable&#8230;. tant d&rsquo;adjectifs le qualifient mais tous s&rsquo;accordent à dire que c&rsquo;est un grand joueur.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32e;"><strong>Parcours</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;">Issu d&rsquo;une famille fan des Toffees, Wayne grandit dans la haine de Liverpool FC, l&rsquo;autre club de la mythique ville des Beatles.<br />
Rooney signe au club professionnel d&rsquo;Everton peu avant son onzième anniversaire. Le 19 octobre 2002 est une date importante pour le petit Wayne, puisqu&rsquo;il devient le plus jeune buteur de l&rsquo;histoire de la Premier League à 16 ans et 360 jours. Lors de la même année, il reçoit le BBC Sports Young Personality of the Year, distinction accordée au sportif âgé de moins de 17 ans ayant apporté le plus de contribution au sport pendant l&rsquo;année. Cela suffit à attirer l’œil d&rsquo;Alex Ferguson, qui l&rsquo;arracha d&rsquo;Everton pour 45 millions d&rsquo;euros, un certain 31 août 2004. Ce même Sir Alex qui déclara, peu après : &laquo;&nbsp;We have got the best young english footballer since 35 years.&nbsp;&raquo;</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32e;"><strong>Placement tactique</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;">Dès ses débuts, Wayne Rooney porte le maillot floqué du numéro 8. Il est très souvent placé derrière l&rsquo;attaquant de pointe, un poste qui était à l&rsquo;époque occupé par Van Nistelrooy ou Louis Saha. Cependant, cela ne l&rsquo;empêche pas de marquer une dizaine de buts au cours de la saison 2004/2005, en championnat.</p>
<p style="text-align: justify;">Les années se suivent et Wayne gagne en popularité. Surtout après la saison 2009/2010, où il fut placé en pointe et où il exprima son talent de finisseur, avec Berbatov placé derrière lui. Auteur de 26 buts cette saison en championnat, il se blesse en mars, après un violent tacle à la cheville de Van Buyten, lors d&rsquo;un match comptant pour les quarts de finale de la Champions League. En ce qui concerne la Coupe du Monde 2010, elle ne lui sourit pas : l&rsquo;Angleterre est éliminé en huitièmes de finale après un cinglant 4-1, contre les Allemands, demi-finalistes cette année-là.</p>
<p style="text-align: justify;">Le 20 Octobre 2010, il refuse officiellement de prolonger sous le maillot mancunien à cause &laquo;&nbsp;du manque de compétitivité de Manchester United sur le long-terme, et de la capacité du club à attirer des joueurs de classe mondiale&nbsp;&raquo;. De telles déclarations ont eu l&rsquo;effet d&rsquo;un coup de tonnerre : Darren Fletcher et Nemanja Vidic, ses coéquipiers, ont même déclaré : &laquo;&nbsp;Celui qui n&rsquo;a pas confiance en son club, et qui se croit trop bon et plus grand que toute une équipe, ne mérite pas sa place dans une aussi grande entité que United&nbsp;&raquo;.<br />
Contre toute attente, le 22 Octobre il prolonge en déclarant : &laquo;&nbsp;Je signe ce contrat en ayant conscience que le club est tout à fait capable de perdurer sa ligne historique et victorieuse&nbsp;&raquo;. Facile de dire ça après le contrat qui t&rsquo;offre 14 millions d&rsquo;euros par an, hein Wayne.</p>
<p style="text-align: justify;">Sifflé dans tous les stades anglais, justement à cause d&rsquo;une affaire d&rsquo;adultère, Rooney a énormément de mal lors de la première partie de saison. Mais, à partir de Janvier 2010, l&rsquo;on revoit le vrai Rooney, mais cette fois dans un rôle de 10/9.5. Le petit Wayne devient grand, et on peut aisément deviner qu&rsquo;il s&rsquo;affirme de plus en plus comme étant un meneur de jeu, pour faciliter une reconversion en milieu de terrain. Tout comme les légendaires Paul Scholes et Dwight Yorke.</p>
<p style="text-align: justify;">Transversales, talonnades, passes longues, pressing au milieu, revenir derrière pour aider ses milieux etc&#8230;tel est devenu le nouveau fer de lance mancunien. On a l&rsquo;impression qu&rsquo;il est plus à l&rsquo;aise avec Javier Hernandez que Berbatov, peut-être parce que le premier est plus &laquo;&nbsp;renard de surface&nbsp;&raquo;, et laisse donc plus de champ à Wazza pour s&rsquo;exprimer ? Peut-être. Mais ce qui est sûr, c&rsquo;est que Wayne a reconquis le cœur des supporters des Red Devils. Personne ne doutera de la hargne de Rooney sous le maillot mancunien, surtout après un tel match contre le FC Barcelone, comptant pour la finale de LDC version 2010/2011.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32e;"><strong>Ses différents placements selon les saisons, en images</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3255" title="rooney arsenal" src="/wp-content/uploads/2011/06/rooney-arsenal.png" alt="" width="491" height="369" /></p>
<p style="text-align: justify;">Rooney, version 2010/2011. Ou le retour aux sources. Sur cette image, on voit un Rooney qui aide le milieu dans un 4-4-1-1, qui se replie défensivement aussi.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3256" title="rooney 2010" src="/wp-content/uploads/2011/06/rooney-2010.png" alt="" width="491" height="369" /></p>
<p style="text-align: justify;">Là, on voit le Rooney de la saison 2009/2010. Berbatov contrôle le ballon, Wayne part à l&rsquo;affût en faisant un appel, typique d&rsquo;un attaquant de pointe. Là, les deux attaquants sont placés dans un 4-4-2 plus classique.</p>
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		<title>Supérieurs</title>
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		<pubDate>Sat, 28 May 2011 22:00:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Walter Gargano]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Largement supérieurs à leurs adversaires du jour, les Catalans sont imprenables. Mais pas tant que ça finalement.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_3245" class="wp-caption alignleft" style="width: 327px;">
<dt class="wp-caption-dt"><img class="size-full wp-image-3245" title="715881-8531015-317-238" src="/wp-content/uploads/2011/05/715881-8531015-317-238.jpg" alt="Messi does it - Eurosport -" width="317" height="238" /></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Sale nain.</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Le problème avec le Barça, c&rsquo;est qu&rsquo;ils fixent tes latéraux. Messi, par sa position et ses déplacements, échappe au marquage. Et quand il vient balle au pied dès le centre du terrain, il est tout simplement inarrêtable.&nbsp;&raquo; Laissons les grands parler pour nous. Wenger, auteur d&rsquo;une prouesse tactique contre ces mêmes Barcelonais cette années, nous raconte le roman Lionel Messi, je ne peux ajouter plus de détails. Passons à l&rsquo;analyse tactique.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32e;"><strong>The Analysis</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3246" title="MU vs Barça ldc" src="/wp-content/uploads/2011/05/MU-vs-Barça-ldc.png" alt="" width="283" height="397" /><br />
Chicharito, a été très isolé dans la pointe de l&rsquo;attaque mancunienne. Asseuvré de ballons, et en plus de sa pauvre technique, il nous a gratifié d&rsquo;une prestation quelconque, mais ce n&rsquo;était pas vraiment sa faute.<br />
Ce qui m&rsquo;a impressionné, c&rsquo;est la nullité tactique de Valencia et Park. Fergie, dès les premières minutes, a fait un geste aux joueurs, avec ses mains, comme pour dire &laquo;&nbsp;Ecartez, putain, écartez ! La largeur bordel !&nbsp;&raquo;. Bizarrement, ce problème est tout au long de la rencontre.<br />
MU n&rsquo;a pas vraiment joué en 4-4-2, ni en 4-5-1 d&rsquo;ailleurs. C&rsquo;était un 4-5-1 avec cinq milieux axiaux en fait. Tout le monde allait vers l&rsquo;axe, créant un véritable embouteillage axial. Et le hic, c&rsquo;est que cela n&rsquo;a pas empêché Busquets, Iniesta et Xavi de dédoubler, et de trouver Pedro et Alves, métronomes de la largeur dans le jeu barcelonais. On remarquera qu&rsquo;un très grand nombre d&rsquo;occasions venaient de l&rsquo;aile. Chose anormale. Vu que Manchester Utd recèle dans ses rangs de très bons ailiers et joue principalement avec un 4-4-2, formation basée d&rsquo;abord sur le jeu par les ailes, le wide-play comme diraient les Anglais.<br />
Les 10 premières minutes sont à l&rsquo;image de celles de 2009 : A l&rsquo;avantage des Mancuniens. Mais la roue tourne vite, et le rouleau compresseur catalan se met en vigueur petit à petit. Messi, par ses déplacements en étant ce qu&rsquo;on appelle un faux neuf, a complètement déstabilisé le bloc de Ferguson. Carrick était bien seul à la récupération, Giggs n&rsquo;étant pas à son poste. Rooney était trop avancé sur le terrain pour tenter d&rsquo;aider Carrick, naturellement. Et l&rsquo;ironie du sort, c&rsquo;est que malgré la polyvalence d&rsquo;un certain Park Ji-Sung, ce dernier n&rsquo;a pu apporter cette touche au pressing dans l&rsquo;axe. Ce qui a fait que Park, en plus d&rsquo;oublier Alves, a été totalement inutile dans ce match. Cela rend l&rsquo;absence de Nani dans le onze de départ, ainsi que l&rsquo;absence de Berbatov sur la liste même du match, des aberrations totales, purement et simplement.<br />
Est-ce normal pour United de se faire humilier de la sorte ? Non je ne crois pas. Il manque un ratisseur de balle, un mec aussi hargneux que Rooney, qui sait récupérer la balle et la faire monter.<br />
Comme signalé sur le schéma, Vidic a souvent été dézoné par Messi, juste par ses déplacements en étant un false nine. Et en plus du manque de largeur clair dans le jeu de MU, cela créait d&rsquo;innombrables occasions franches pour Pedro, Villa et Léo. Beaucoup d&rsquo;espaces pour une défense réputée pour être extrêmement solide pourtant.<br />
Sur le premier but, on s&rsquo;est plaint de Vidic, mais sérieusement, est-ce qu&rsquo;il y a un moyen de contrer l&rsquo;Argentin autre que par un marquage individuel du milieu de terrain, qui laissera inexorablement le milieu de Manchester encore plus affaibli qu&rsquo;il ne l&rsquo;est déjà ? Pour contrer le Barça, on ne peut réunir tous leurs points faibles pour les contrer. C&rsquo;est impossible. On ne peut faire cela sans laisser le champ libre à Messi, ou à Alves comme ce soir, ou à Xavi, ou à même Abidal par moments&#8230;le FCB actuel n&rsquo;est pas loin d&rsquo;être imprenable. Certes, mais Wenger a trouvé la solution. Hiddink, en 2009, aussi. Mais ça, c&rsquo;est une autre histoire.<br />
Je vais aussi détailler l&rsquo;aberration totale, ZE truc qui a manqué, qui m&rsquo;a impressionné, qui m&rsquo;a choqué, bref les mots ne sont pas assez forts. Après la première mi-temps, l&rsquo;on voit clairement que United a du mal, beaucoup de mal. Que ça soit au pressing, dans la construction ou dans les contre-attaques. Chicharito est asseuvré de ballons, comment peut-on faire briller un renard des surfaces dans ces conditions ? Non, il fallait incorporer un certain&#8230;Dimitar Berbatov, maître dans la conservation de balle et dans la construction, choses qui ont manqué cruellement à United.<br />
Giggs, dans une méforme, sûrement pas étrangère avec l&rsquo;histoire récente avec Imorgen Thomas, a causé les passes longues vers l&rsquo;avant, qui ne trouvent pas preneur vu le faible gabarit de Chicharito. Et là encore, le jeu aérien de Dimitar aurait eu son pesant d&rsquo;or.<br />
Comme dit plus haut, on ne peut réunir toutes les conditions pour contrer le Barça à 100%, mais il ne faut pas sortir de Saint-Cyr pour deviner que tenter le risque de l&rsquo;embouteillage axial, pour laisser le champ à la largeur du jeu catalan est un véritable suicide. Aujourd&rsquo;hui, on n&rsquo;a pas vu Valencia et Park. Nerveux, peut-être. La tactique les a tués certainement, aussi.<br />
Wayne Rooney fut d&rsquo;ailleurs le seul à presser au milieu, et à tenter d&rsquo;attaquer. Le seul Mancunien sur le terrain ce soir, avec Vidic et Ferdinand. Van der Sar, lui, a déçu pour le dernier match de sa carrière. Son placement douteux lors du deuxième but barcelonais en est la preuve.<br />
Enfin, le peu d&rsquo;occasions côté mancunien étaient contrés par un grand Gerard Piqué. Car en plus d&rsquo;avoir une attaque et un milieu de classe légendaire, ils ont une défense en roc. Et oui.</p>
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		<title>Clés d&#8217;un match à Wembley</title>
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		<pubDate>Fri, 27 May 2011 14:12:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Walter Gargano]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Avant-match d'une finale à revanche.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_3233" style="width: 339px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-full wp-image-3233   " title="FOOTBALL/CHAMPIONS LEAGUE/FINAL/BARCELONA v MANCHESTER UTD" src="/wp-content/uploads/2011/05/sport24_336235_5839437_1_fre-FR.jpg" alt="Messi vs Ferdinand" width="329" height="249" /><p class="wp-caption-text">Oh quelle belle image !</p></div>
<p>L&rsquo;heure de la revanche a sonné. Les Red Devils devront battre le fer contre un grandissime FC Barcelone, histoire de laver l&rsquo;affront de 2009 à Rome. Cette fois, c&rsquo;est en Angleterre que le monde entier verra la finale de Champions League édition 2010/2011, et pas n&rsquo;importe où. C&rsquo;est bien au légendaire stade Wembley.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32e;"><strong>Parcours respectifs</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;">Groupe C pour MU, Groupe D pour le Barça. Mais les mêmes destinées. 14 points pour chacun des deux, 4 victoires et deux nuls pour chacun aussi. La différence se situe dans la différence de but, justement : MU a failli entrer dans l&rsquo;histoire en n&rsquo;encaissant aucun but dans les phases de poule, mais Valence lors de l&rsquo;ultime match eut un avis différent. C&rsquo;est ainsi que United finit le premier tour avec 1 but encaissé, et 7 petits buts marqués.<br />
Le Barça a été plus impressionnant, avec 14 buts marqués et 3 encaissés. Il faut avouer que Barcelone a quand même eu un tirage un peu plus clément, avec Copenhague, Rubin Kazan et Panathinaïkos. Manchester a dû affronter le Glasgow Rangers, Bursaspor et Valence. En fait, la différence de niveau entre les deux groupes ne réside que dans Valencia, parce que le reste se vaut.</p>
<p style="text-align: justify;">En 8èmes, les choses sérieuses commencent. Manchester Utd affronte l&rsquo;Olympique Marseille, match auquel Chicharito s&rsquo;est révélé titulaire indiscutable en pointe de l&rsquo;attaque mancunienne, en LDC. Après avoir passé l&rsquo;écueil français, les Red Devils affrontent successivement Chelsea et Schalke, sans trop de problèmes apparents. Cela peut paraître bizarre, mais il semble bien que l&rsquo;OM a été l&rsquo;équipe posant le plus de problèmes à Sir Alex Ferguson&#8230;<br />
Les Blaugranas affrontent Arsenal. Les Gunners ne peuvent prendre leur revanche : La différence de niveau entre les deux équipes est encore trop significative. Après avoir éliminé les Anglais, les Catalans ajoutent Shakhtar dans leur tableau de chasse. Les Ukrainiens se souviennent encore du 5-1 encaissé au Camp Nou&#8230;<br />
Ensuite vint le clasico, mais Messi décida de casser tout suspense en humiliant la défense merengue dans son antre, après son magnifique rush qui fut son deuxième but, à l&rsquo;aller.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32e;"><strong>Tactically</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est bien connu, le 4-4-2 est devenu une tradition à United. Mais les données du match obligent Ferguson à aligner un 4-5-1, presque toujours utilisé lors des gros matchs, par peur de se faire dominer dans l&rsquo;entre-jeu. Néanmoins, l&rsquo;on a vu une nouvelle version du 4-4-2 à Manchester, face à Schalke, avec un Ryan Giggs axial qui prend l&rsquo;aile et apporte le surnombre devant, et un Park qui revient vers l&rsquo;axe en pressant pour soulager un Giggs vieillissant, et un Rooney descendant bas et distillant les passes longues&#8230;Ce 4-4-2 sera sûrement l&rsquo;avenir à Manchester. Mais cette fois, ce sera Modric à la place de Giggs.<br />
Malgré tout, j&rsquo;aimerais voir ça contre le Barça :<br />
<img class="aligncenter size-full wp-image-3237" title="MU vs Barça" src="/wp-content/uploads/2011/05/MU-vs-Barça1.png" alt="" width="282" height="397" /></p>
<p style="text-align: justify;">Et oui, vos yeux ne mentent pas. Je mets bien Wayne Rooney au milieu aux côtés de Giggs. Park sur l&rsquo;aile gauche pour marquer Alves, et Carrick en récupérateur. Valencia sur l&rsquo;aile droite pour ses centres et son explosivité, et une défense classique. Le seul doute subsiste dans le poste de numéro 9. Tout comme le Real, MU aura du mal à choisir son attaquant de pointe contre Barcelone. Qui d&rsquo;entre Chicharito ou Berbatov devrait fouler la pelouse de Wembley en premier ? Chicharito, avec ses déplacements sur la ligne de hors-jeu, son pressing sur la défense adverse, sa grosse finition mais ses mauvais contrôles de balle et sa technique moyenne. Ou un Berbatov, champion du dribble et de la conservation de balle, avec un bon jeu aérien, mais sa finition moyenne? Dilemme.<br />
<a href="/berbatov-poete-incompris/">Comme signalé lors d&rsquo;un de nos précédents articles,</a> Dimitar Berbatov aime le beau jeu constitué de passes courtes et de rythme rapide. Il est presque impossible de contrer Barcelone avec un jeu de la sorte, et le jeu déployé par les Mancuniens cette année d&rsquo;une façon générale sont autant d&rsquo;arguments qui mettent Berbatov sur le banc Samedi, automatiquement. MAIS, vu que ce sera du jeu long côté United, Chicharito pourra-t-il contrôler tous ses ballons, surtout face à des défenseurs aussi physiques que sont Puyol et Piqué ? Javier Hernandez souffre encore d&rsquo;un physique frêle qui se perd dans des défenses rugueuses, mais son intelligence dans les déplacements ont comblé cela cette saison. Pourra-t-il en faire de même contre le Barça ?<br />
Autant d&rsquo;arguments et de contre-arguments en faveur de l&rsquo;un des deux, et on dit cela de loin, avec seulement ce qu&rsquo;on voit à la télévision. Je n&rsquo;imagine même pas le malheur de Mike Phelan, et de Sir Alex Ferguson sur ce point-là&#8230;<br />
Manchester United va attendre, non sans sournoiserie, en jouant avec un bloc compact et en fermant les espaces. L&rsquo;équipe est passée maître en la matière, il n&rsquo;y pas d&rsquo;inquiétude à avoir sur le sujet. Je le dis clairement, on risque de voir un match ennuyeux. Par contre, SAF a dit et redit qu&rsquo;il ne commettra plus les mêmes erreurs que celles de 2009, et cela implique sûrement le fait de &laquo;&nbsp;trop&nbsp;&raquo; attendre.</p>
<p style="text-align: justify;">Un Carrick en forme annihile toutes les passes et un Carrick en forme est doté d&rsquo;un sens de l&rsquo;anticipation exceptionnel. Giggs et Rooney au milieu, pour presser et distiller des passes, et surtout mener à bien les contre-attaques avec leurs vitesses et leurs dribbles. Rooney n&rsquo;a jamais été aligné à ce poste. Il était plus 9.5 qui se replie en 8 en phase défensive (contre Arsenal en FA Cup notamment), que 8 d&rsquo;entrée. Je le mets dans cette position inédite pour lui parce que je n&rsquo;aimerais pas voir Rooney en 9, ce serait se priver de son sens de construction, et se priver d&rsquo;un Chicharito énorme. Si c&rsquo;était le Rooney de la saison dernière, peut-être aurais-jeu un peu plus hésité. Mais là, non. Parce que Wayne s&rsquo;affirme de plus en plus être un meneur de jeu, dans la lignée des repositionnements de Scholes et Dwight Yorke par le passé.<br />
Park à gauche, qui ne pourra malheureusement pas aider ses coéquipiers dans l&rsquo;axe comme il avait l&rsquo;habitude de faire contre Schalke, vu qu&rsquo;il sera déjà trop occupé avec Alves. Valencia à droite aura beaucoup moins de consignes défensives que le Coréen, simplement car Abidal ne monte pas aussi souvent qu&rsquo;Alves pour apporter de la largeur.<br />
Darren Fletcher a raté la finale de 2009 à cause d&rsquo;une suspension eue contre Arsenal en demi-finale. Rien n&rsquo;est moins sûr pour celle de cette année, car malgré sa longue blessure, l&rsquo;Ecossais reste très important pour son endurance et son pressing et son talent à la récupération. A vrai dire, s&rsquo;il n&rsquo;avait pas été blessé, je l&rsquo;aurais mis titulaire indiscutable Samedi.<br />
Et si Scholes et Fletcher se feraient incorporer en cours de jeu ? Cela me paraît la meilleure solution, surtout avec Giggs qui risque d&rsquo;être cramé bien avant la fin du match. Reste à savoir, faut-il faire rentrer Scholes ou Fletcher, ou les deux, et à la place de qui ? J&rsquo;opte pour Scholes à la place de Giggs à la 65&prime;, et Fletcher à la place de Chicharito que si MU est en train de mener au score, et en demandant à Rooney de devenir attaquant de pointe.<br />
Un Anderson de 2008 aurait été aussi très utile. Aussi endurant que Park, il aurait pu tenir les 90&prime; sans problèmes. Mais le Brésilien actuel est bien au dessous de celui auquel on dédicaça une chanson personnelle.<br />
Paradoxalement, il serait préférable de mettre Nani sur le banc aussi. MU aura peu d&rsquo;occasions, et vu que le fanfaron aux origines cap-verdiennes aime dribbler à outrance et faire la différence tout seul, à l&rsquo;instar de son compatriote Cristiano Ronaldo, cela détruit ses espoirs de démarrer titulaire pour cette finale. Mais Ferguson est maître des surprises, peut-être qu&rsquo;il nous surprendra une fois encore&#8230;<br />
Ce qui fait la force de Barcelone, c&rsquo;est que l&rsquo;équipe oblige les autres à s&rsquo;adapter, la plupart du temps. Mais eux, ils gardent leur style à chaque match. Naturellement, le pressing haut, la ligne défensive haute et le jeu offensif seront de la partie côté blaugrana&#8230;ainsi que le 0-0-10 sur l&rsquo;arbitre s&rsquo;il venait à siffler une faute en leur défaveur. Et c&rsquo;est là qu&rsquo;entrent Rooney, Giggs et Chicharito en jeu. Les deux premiers avec leur capacité à éliminer l&rsquo;adversaire en 1 contre 1, et le dernier par ses déplacements très intelligents et sa capacité à peser sur la défense adverse.<br />
Le Barça, pour déjouer le jeu mancunien, devra se montrer patient, et moins fou-fou au pressing offensif, s&rsquo;il veut éviter les courses de Hernandez venues de nulle part. Être patient, ainsi que d&rsquo;éviter de pourrir le jeu par les simulations et les contestations, pour l&rsquo;amour du football.</p>
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		<title>Manchester se noie</title>
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		<pubDate>Sun, 01 May 2011 16:24:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Walter Gargano]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le suspense en Premier League revit.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_2644" style="width: 318px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-full wp-image-2644" title="Ramsey" src="/wp-content/uploads/2011/05/aaron-ramsey.jpg" alt="" width="308" height="449" /><p class="wp-caption-text">Ramsey fait plonger les Red Devils dans le doute</p></div>
<p>Manchester United était premier, devançant Chelsea de six points avant leur victoire contre Tottenham hier. Arsenal, quant à eux, ont perdu tout espoir de titre depuis que Chelsea leur a pris la deuxième place en Premier League. Une victoire lors de ce match décisif à l&rsquo;Emirates Stadium signifierait un grand pas en avant pour United et le sacre final en championnat. Ce match avait tout d&rsquo;un match palpitant. Arsenal &#8211; Manchester United, détails d&rsquo;un match so british.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">Domination dans l&rsquo;entre-jeu</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Comme on l&rsquo;avait signalé dans un précédent article sur la Manita Portugaise du FC Porto contre Villarreal, le 4-4-2 de Manchester s&rsquo;est encore noyé face à un 4-3-3, et cette fois c&rsquo;est contre Arsenal. Malgré l&rsquo;apport de Rooney dans l&rsquo;entre-jeu, United s&rsquo;est quand même noyé.<br />
Face à Ramsey, Song et Wilshere, Carrick et Anderson se sont noyés. Comme d&rsquo;habitude à l&rsquo;extérieur, Manchester United plie sous la tornade du pressing adverse, et ça s&rsquo;est ressentie encore plus vers la fin, avec les tacles de Song, Wilshere et Arshavin entre autres, plein de hargne et d&rsquo;engagement.</p>
<p style="text-align: justify;">Très vite, Arsenal asseoit sa domination. Privilégiant le jeu par les ailes, les latéraux mancuniens souffrent. Inexistants au pressing, Anderson et Carrick ont fait honte à Manchester, perdant l&rsquo;occasion d&rsquo;en finir avec la PL version 2010/2011&#8230;Seul Park et un peu Rooney pressaient et essayaient de récupérer la balle.<br />
Les déplacements de Van Persie dans la largeur aidaient beaucoup Arsenal, mais ça s&rsquo;est trop souvent fini en centres qui ne trouvaient pas toujours preneur, surtout quand Van Persie n&rsquo;est pas dans l&rsquo;axe&#8230;<br />
Song fait un match énorme. Agressif, hargneux, il arrive à faire taire Wayne Rooney et l&rsquo;ensemble de l&rsquo;entre-jeu mancunien.</p>
<p style="text-align: justify;">En deuxième mi-temps, Nasri sort au profit d&rsquo;Arshavin, pour apporter plus de rapidité dans le jeu gunner.</p>
<p style="text-align: justify;">Anderson, allant dans la continuité de la première période, est toujours inexistant en défense et en attaque, Chicharito et ses appels s&rsquo;en retrouvent totalement obsolètes, vu qu&rsquo;il ne recevait aucune balle. Valencia remplace le Brésilien, mais sa tendance à trop centrer n&rsquo;a pas trop aidé le jeu mancunien.</p>
<p style="text-align: justify;">Puis, but d&rsquo;Arsenal ! Suite à une contre-attaque bien menée de la part des poulains d&rsquo;Arsène Wenger, Arsenal arrive à profiter des montées de Fabio et Evra pour prendre l&rsquo;aile et adresser une passe latérale gagnante de la part de Van Persie vers Ramsey qui se chargea de propulser le ballon dans les filets.</p>
<p style="text-align: justify;">Bizarrement, c&rsquo;est ce but qui réveille Manchester qui recommence à presser et à sortir de sa surface sans complexes, mais Chicharito est toujours invisible et le jeu mancunien trop fade et prévisible&#8230; Rapidement, United ne compte plus que sur les coups de pied arrêtés pour marquer&#8230; Et de l&rsquo;autre côté, les contre-attaques deviennent plus intenses, plus tranchantes. Mais la dernière passe décisive manque chez les coéquipiers de Fabregas, sur les tribunes cet après-midi pour cause de blessure.</p>
<p style="text-align: justify;">Score final 1-0 en faveur d&rsquo;Arsenal. Manchester joue gros dans le money-time : Schalke Mercredi pour la finale de LDC, et Chelsea la semaine prochaine pour le titre. Car les Blues sont bien menaçants derrière, ils ne sont qu&rsquo;à trois points de la première place maintenant&#8230;</p>
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		<title>Et Mourinho gagne encore</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 12:28:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Raphael]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[La Madjer te confirme que Mourinho est un extraterrestre. Di Stefano a en partie raison, mais peut retourner dans son cercueil. Il aurait mis la tête de Cristiano lui ?!]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_7158" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-full wp-image-7158" title="Mourinho-Guardiola" src="/wp-content/uploads/2011/04/Mourinho-Guardiola.jpg" alt="" width="620" height="250" /><p class="wp-caption-text">Guardiola est dans le flou, communsymbole.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Et ils l&rsquo;ont fait. Ou plutôt, il l&rsquo;a fait. Trois matches auront suffi à José Mourinho pour enrayer la machine barcelonaise. Certains crient déjà au scandale, &laquo;&nbsp;le Real est moche&nbsp;&raquo;. Oubliant une première période à l&rsquo;avantage des Madrilènes, une première période où le pourcentage de passes réussies par les Catalans a été indigne de leur réputation. Surtout, une première période où le Real a su répondre défensivement et offensivement, dominant son adversaire dans l’entre-jeu. Quand les Merengues inquiétaient le fantasque Pinto, David Villa et Pedro cherchaient encore à se racheter d&rsquo;une performance fantomatique au Bernabéu quelques jours plus tôt.</p>
<p style="text-align: justify;">La deuxième période a vu le Barça sortir de son sommeil. Le Real, semble-t-il fatigué, a plié face aux assauts répétés de Catalans plus vifs et plus précis. Casillas a assuré et les joueurs de la capitale n&rsquo;ont pas rompu. Pour finalement l&rsquo;emporter durant la prolongation, sur une tête de Cristiano Ronaldo, évidemment. Première Coupe du Roi depuis dix-huit ans, premier titre depuis trois ans.</p>
<p style="text-align: justify;">On dit souvent Mourinho et le Real arrogants. Notamment dans leurs déclarations. Pour défaire le Barça, Mourinho a renié le style du Real et l&rsquo;a transformé en une forteresse, prête à contre-attaquer à la moindre défaillance adverse, comme il l&rsquo;avait fait avec l&rsquo;Inter. En face, Guardiola et le Barça sont restés dans leur schéma, ne changeant rien par rapport au précédent clasico. Assez confiants pour battre leur adversaire en conservant la même tactique, qui les avait pourtant mis en danger samedi dernier. Certes, le Barça respecte ses idées, son style de jeu, son histoire. Le Real de Mourinho face au Barça est sale. Pas beau, pas joueur, juste efficace. Mais hier, le titre a pris pour destination la capitale. Et l&rsquo;arrogance, qui était plus proche de la Catalogne que de Madrid, risque de mettre en danger les ambitions européennes d&rsquo;un Barça dont la suprématie nationale a pris un coup. Le doute, si présent dans les esprits madrilènes avant le clasico comptant pour le championnat, hante maintenant Guardiola et ses hommes.</p>
<p style="text-align: justify;">Les anti-Barça avaient proliféré en 2009, l&rsquo;année du sextuplé catalan. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est le Real et plus particulièrement Mourinho qui subissent une fronde. Les anciens du Real, les médias, tous s&rsquo;abattent sur l&rsquo;entraîneur portugais, déçus par la réponse du Real au Barça. Une réponse jugée trop défensive, pas assez ambitieuse. Comme si le Real pouvait rivaliser dans le jeu avec son adversaire catalan. Plus qu&rsquo;une critique injuste, Mourinho est l&rsquo;objet d&rsquo;une critique aveugle. Le &laquo;&nbsp;Special One&nbsp;&raquo; n&rsquo;est pas un inventeur. Il n&rsquo;innove pas. Il a simplement réussi à battre deux années de suite une des meilleures équipes de tous les temps. Et ce, avec deux clubs différents, en transformant des joueurs. Sneijder et Milito ne sont plus les mêmes depuis le départ de José, Pepe et Marcelo sont passés dans une autre dimension depuis son arrivée.</p>
<p style="text-align: justify;">Comme tout coach conscient de la différence de niveau entre le Barça et le reste du monde, Mourinho a essayé de trouver la meilleure parade au dispositif catalan. Et comme tous, il n&rsquo;a trouvé qu&rsquo;une solution : la contre-attaque. Il y a un an, l&rsquo;Inter de Mourinho éliminait le Barça en demi-finales de la Ligue des Champions &#8211; avec une énorme victoire 3-1 à l&rsquo;aller, ne l&rsquo;oublions pas -. Hier, le Real de Mourinho l&rsquo;emporta en finale de Coupe du Roi, face au Barça encore. Face à Guardiola encore. Celui à blâmer, n&rsquo;est-ce pas plutôt Guardiola, qui connaissait déjà les options choisies par Mourinho et qui n&rsquo;a pas su mettre en défaut le coach portugais ? Pep n&rsquo;a modifié aucun aspect de son équipe, si ce n&rsquo;est remplacer Puyol, blessé, par Mascherano. Et à force d&rsquo;affronter le même dispositif, les Madrilènes se sont habitués. Aux déplacements, aux dédoublements, aux dribbles. Chacun a peaufiné son rôle, notamment Pepe, placé devant la défense samedi, et bien plus haut hier, afin de gêner au maximum les relations Busquets &#8211; Xavi &#8211; Iniesta. Encore une trouvaille tactique du &laquo;&nbsp;Mou&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Le Real de Mourinho, c&rsquo;est ça&nbsp;&raquo; disait Christophe Josse en cours de match, prouvant une fois de plus que les commentateurs français sont en-dessous de tout, et clairement pro-Barça. Josse avait oublié de noter que le Real de Mourinho face à une autre équipe, c&rsquo;est autre chose. Les performances contre Lyon et Tottenham à domicile sont de bons exemples. En poules, le Real a été la troisième meilleure attaque de la Ligue des Champions, devançant même le FC Barcelone. 3-0 contre Lyon, 4-0 contre Tottenham. Les quatre grands championnats confondus (Allemagne, Angleterre, Espagne, Italie), le Real est la deuxième meilleure attaque, 73 buts, treize de moins que le Barça. Certes, il est regrettable que Mourinho ne propose pas une opposition joueuse. Mais un 5-0, ça suffit sûrement pour calmer de telles ardeurs. En écrasant leurs rivaux en novembre, les Catalans ont signé pour des clasicos plus tactiques que joueurs. À eux de s&rsquo;en sortir : les Madrilènes ne joueront pas plus les deux rencontres restantes.</p>
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		<title>Serie A, sprint final</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Apr 2011 12:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Walter Gargano]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'Inter et Naples trépassent, le Milan AC en profite. La Lazio et l'Udinese se battent pour la dernière place qualificative pour la LDC. Mise au point sur le parcours de ces cinq équipes.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="size-full wp-image-2270 alignleft" title="Cavani rate son péno, AP Photo" src="/wp-content/uploads/2011/04/edinson_cavani_uruguay1.jpg" alt="" width="280" height="185" />Au temps où l&rsquo;Italie a mal sportivement et politiquement, au temps où l&rsquo;Inter se fait humilier par Schalke 04 sur leur propre terrain, le Calcio est passionnant, malgré tout. La lutte est serrée, aussi bien en haut du tableau ou en bas, ainsi que pour arracher une place qualificative dans l&rsquo;une des deux coupes européennes&#8230;cependant, le Milan AC est bien parti pour gagner le Scudetto.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">Milan AC :</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">La saison 2010/2011 aura servi de rénovation chez les Rossoneri. Galvanisés par la venue d&rsquo;un certain Massimiliano Allegri, Galliani et Berlusconi tentent de donner un coup de jeune à cette expérimentée mais vieille équipe. Pourtant, Robinho, Ibrahimovic et Cassano ainsi que Van Bommel ne sont plus tout jeunes&#8230;Bref, malgré une certaine incohérence, les Milanais profitent d&rsquo;une méforme collective des gros de la Serie A pour s&rsquo;imposer devant un Napoli trop peu expérimenté et qui pense avant tout à la LDC, et un Inter qui se cherche encore.<br />
Ils gagnent à l&rsquo;aller et au retour des matchs du championnat, contre l&rsquo;Inter et Naples, respectivement troisièmes et deuxièmes actuels en Serie A. Seedorf, replacé en milieu axial, s&rsquo;exprime de nouveau pleinement et montre son énorme volume de jeu. Pirlo a enfin trouvé sa digne doublure quand il est absent&#8230;Sauf que cette doublure a 35 ans.<br />
L&rsquo;année prochaine sera l&rsquo;année de la confirmation européenne, dont les compétitions sont réputées pour être aimées par les Milanais, qui les préfèrent aux titres nationaux. Mais avant cela, il faudra savoir garder Thiago Silva et trouver un successeur à un Nesta vieillissant, et trouver un moyen pour combler l&rsquo;absence de Pirlo, autre que part l&rsquo;intermédiaire de Clarence Seedorf. Trouver un meneur de jeu avancé est une priorité, l&rsquo;effectif actuel ne comptant aucun joueur évoluant à ce poste naturellement (Seedorf n&rsquo;ayant plus les moyens d&rsquo;y jouer). Et enfin, s&rsquo;acheter des latéraux dignes de ce nom, parce qu&rsquo;Antonini c&rsquo;est gentil mais ça se fait bouffer par Di Maria par exemple. Sans oublier des postes sensibles et sujets à remplacements, comme ceux d&rsquo;Ambrosini et Gattuso, qui ont comme doublures Van Bommel et Flamini, le premier étant aussi trentenaire&#8230;<br />
Le Milan AC est premier avec 71 points, devançant Naples de 6 points. Il reste cinq matchs, dont deux déplcaments à la Roma et à l&rsquo;Udine, et une réception de Cagliari. Le titre est presque acquis, ils ne vont pas le lâcher si facilement.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">SSC Napoli :</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">De Laurentiis a repris le club en 2004, un club meurtri en Serie C1. Aurelio a pu hisser ce même club en deuxième position de campionato après 6 ans. Un parcours qui force l&rsquo;admiration. Et qui permet aux Napoletani d&rsquo;être encore plus nostalgiques de l&rsquo;époque Aramando Maradona et Careca. Pour l&rsquo;instant, ils sont deuxièmes avec 65 points, devançant l&rsquo;Inter de deux petits points seulement.<br />
Mazzarri a pu bâtir une équipe soudée, et très forte, enchaînant les remontées spectaculaires, contre la Lazio dernièrement, contre le Dinamo Bucarest, ainsi que les triplés de Cavani.<br />
Walter Mazzarri, le coach partenopeo, l&rsquo;a bien dit : &laquo;&nbsp;Nous ne jouons pas pour le titre, nous jouons pour une place en LDC.&nbsp;&raquo;. La dernière défaite contre l&rsquo;Udinese, au San Paolo, n&rsquo;affectera donc pas les projets et les espoirs de tout un peuple qui retrouve le bonheur d&rsquo;être parmi les premiers après une vingtaine d&rsquo;années d&rsquo;absence. En revanche, il y a quelques problèmes que le staff devra solutionner, des problèmes de joueurs et des problèmes de tactiques. Un grand club se doit d&rsquo;être tactiquement flexible, et d&rsquo;avoir plus de 20 joueurs de haut niveau, et pour le moment aucun des deux buts n&rsquo;a été atteint. C&rsquo;est pour cela que De Laurentiis prévoit une joli enveloppe de 50 millions d&rsquo;euros, en vue de renforcer l&rsquo;équipe sur plusieurs secteurs, surtout le secteur du milieu de terrain. Enveloppe qui servira notamment d&rsquo;échapattoire d&rsquo;une voie Sampdoria bis : Passer de la quatrième place à la dix-huitième en une année.<br />
Les Napolitains ont maintenant une infime chance pour le titre, mais ce n&rsquo;est pas important. L&rsquo;important, c&rsquo;est de garder leur place qualificative en LDC. Une victoire contre Palermo n&rsquo;y est pas étrangère. Après, il faudra passer l&rsquo;écueil du Genoa, du Lecce, de l&rsquo;Inter et de la Juventus. Un calendrier difficile mais pas impossible.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">FC Internazionale :</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Mourinho est venu, a fait un triplé et est parti. Benitez est venu, a bidé et est parti. Leonardo est venu, a fait revivre l&rsquo;équipe mais est donné partant. Moratti redeviendra-t-il le Moratti qui change d&rsquo;entraîneurs à tour de bras ? Malgré tout, Zamparini et Palermo ne risquent pas de lâcher leur avance sur ce point-là.<br />
L&rsquo;Inter est donc troisième avec 63 points, à 8 points du Milan, et il ne reste que cinq journées&#8230;L&rsquo;espoir du titre commence à s&rsquo;estomper, pourtant il grandissait de jour en jour depuis Janvier. Paye l&rsquo;inexpérience de Leonardo.<br />
L&rsquo;autre équipe de Milan est aussi en certaine reconstruction, sauf que la rénovation est déjà à un stade avancé. L&rsquo;Inter se tourne vers l&rsquo;avenir, et ça marche plutôt bien pour le moment. Nagatomo, Pazzini et Ranocchia représenteront donc les Nerazzuri sur le long terme. Un mercato qui sera très certainement assez calme. A moins que Sneijder&#8230;<br />
L&rsquo;équipe de Moratti risque gros, très gros. Ce Vendredi, ils recevront la Lazio qui espère garder sa quatrième place. Après, ils devront battre le fer contre des gros comme Naples et la Roma en Coppa, rencontres qui vont être psychologiquement importantes.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">SS Lazio :</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;année dernière, ils essayaient d&rsquo;éviter la relégation. Cette année, ils jouent pour la LDC. Décidément, le Calcio actuel est le Calcio des surprises.<br />
Désormais emmenés par Zarate et Mauri, les Laziale ont raison d&rsquo;espérer la LDC, surtout après que l&rsquo;Udinese commence à trébucher. Ils ont assez de joueurs et assez de doublures. Leur effectif est donc assez bien fourni, en plus d&rsquo;être coaché par un bon tacticien en la personne d&rsquo;Edoardo Reja.<br />
Quatrièmes avec 60 points, avec un seul point d&rsquo;avance sur l&rsquo;Udinese, les tifosi laziale commencent à rêver. Néanmoins, ils doivent encore jouer contre la Juve, l&rsquo;Udinese justement, et l&rsquo;Inter dès ce Vendredi, pour espérer être parmi les grands la saison prochaine.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">Udinese Calcio :</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Mal en point la saison dernière, l&rsquo;Udinese confirme que cette année, c&rsquo;est l&rsquo;année de la révolte des oubliés. Guidolin est arrivé en été en provenance de Parma, et a prodigué un coup de génie à cette jeune équipe, la hissant même assez haut pour frapper Palermo, cinquièmes la saison dernière, 7-0 sur leur propre terrain ! Alexis Sanchez, Antonio Di Natale, Mauricio Isla, Giampiero Pinzi et autres Gökhan Inler et Samir Handanovic sont en pleine bourre cette saison, concédant leur première défaite en 2011 il y a seulement deux semaines, contre&#8230;Lecce, équipe jouant pour le maintien. Malgré une autre défaite contre la Roma, les résidents du Friuli arrivent à dompter le Napoli sur son stade, 2-1, après dix ans d&rsquo;absence de victoires au San Paolo ! Le mercato promet d&rsquo;être mouvementé chez eux. Pozzo devra donc savoir comment garder ses meilleurs éléments, Sanchez et Inler en tête, le premier partant en Angleterre et le deuxième au Napoli. Avec un jeu chatoyant, et avec une équipe jeune, l&rsquo;Udinese promet de faire rêver l&rsquo;Italie à partir de la saison prochaine, et pas dans n&rsquo;importe quelle compétition : La Ligue des Champions ! Mais il faudra d&rsquo;abord reprendre la quatrième position. L&rsquo;ancienne équipe du légendaire Zico, et le Napoli sont tout particulièrement désignés pour représenter l&rsquo;Italie l&rsquo;année prochaine dans cette prestigieuse compétition, et essayer de laver l&rsquo;affront des précédents échecs italiens.<br />
L&rsquo;équipe est actuellement cinquième, et veut à tout prix arracher la quatrième place synonyme de qualification en Coupe d&rsquo;Europe. C&rsquo;est pour cela qu&rsquo;ils devront sortir de grands matchs contre la Fiorentina, Chievo et Milan, ainsi que la Lazio, sa concurrente directe pour cette fameuse place. Après tout, l&rsquo;Udinese est presque sûre de jouer en Europe l&rsquo;année prochaine, que ça soit en Europa League ou en Ligue des Champions, car ils devancent le septième de 7 points, et ce septième c&rsquo;est bien une certaine Juventus de Turin&#8230;</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">Remarque intéressante d&rsquo;un point de vue tactique :</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Le Milan est premier, son schéma principal est un 4-3-1-2. Napoli est deuxième, et Mazzarri aligne son fétiche 3-4-2-1. L&rsquo;Inter, troisièmes, évoluent quant à eux avec un 4-2-3-1 ou un 4-3-1-2 selon les matchs. La Lazio a comme formation un 3-4-1-2 et l&rsquo;Udinese un 3-5-2.<br />
Donc, trois des cinq premières équipes jouent avec une formation à trois défenseurs ! Au temps où l&rsquo;on parle du 4-3-3 barcelonais, les formations à trois défenseurs revivent&#8230;En revanche, elles ne sont pas toujours appropriées, surtout quand l&rsquo;équipe se prend une contre-attaque&#8230;de toute façon, à partir de la saison prochaine, on verra si ces fameuses formations tiendront le coup au très haut niveau, en Coupe d&rsquo;Europe.</p>
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