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	<title>La Madjer &#187; Ozil</title>
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	<description>Décalé sur l&#039;aile et décisif dans l&#039;axe</description>
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		<title>EURO 2012 &#8211; Allemagne 1-2 Italie : classe Super Mario</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Jun 2012 21:43:25 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/Allemagne-Italie1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13632" title="Allemagne-Italie" src="/wp-content/uploads/2012/06/Allemagne-Italie1.jpg" alt="" width="899" height="451" /></a>Deuxième demi-finale pour nous sortir de la platitude de l&rsquo;hégémonie espagnole, avec un alléchant Allemagne-Italie. Pour la première, c&rsquo;est la compétition pour confirmer les bonnes recettes de Joachim Löw depuis 2006, et pour la seconde, instaurer durablement un nouveau visage à la Squadra Azzura avec Cesare Prandelli, à la tête de la sélection depuis seulement 2 ans. Seulement, les statistiques ne sont pas faites pour être démenties à chaque match, et si l&rsquo;Allemagne marque bien à chacun de ses matchs depuis le début de l&rsquo;Euro, la Mannschaft ne sait pas vaincre sa bête noire lors des grands rendez-vous.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les buts</strong><br />
20&prime; Balotelli<br />
36&prime; Balotelli<br />
90&prime;+2 Özil</p>
<p><object width="580" height="356" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=h0YEZVw2NE97DQUp" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed width="580" height="356" type="application/x-shockwave-flash" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=h0YEZVw2NE97DQUp" allowscriptaccess="always" allowFullScreen="true" allowfullscreen="true" /></object></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L&rsquo;Allemagne qui perd tout le temps<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> M. Neuer :</span> rarement un Allemand n&rsquo;aura été aussi brillamment exécuté par un homme de couleur. Ne pouvant rien sur les deux buts, il s&rsquo;est amusé à revisiter le poste de gardien de but dans les derniers instants de la partie, version cour de récré. Sinon, des interventions précieuses et une cagade sans conséquences. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Boateng :</span> le meilleur défenseur allemand ce soir est paradoxalement celui qui semblait offrir le moins de garanties à Joachim Löw. Très en vue offensivement, il a multiplié les centres et les décalages en rendant une copie plutôt propre défensivement. <strong>6</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">T. Müller</span> qui n&rsquo;a pas apporté grand-chose. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Hummels : </span>a rejoint l&rsquo;Amicale des joueurs possédant un rein brisé sur le premier but italien. De la fébrilité tout au long du match et des tentatives sur coups de pied arrêtés avortées in extremis. En même temps, il faut toujours se méfier d&rsquo;un joueur qui relance dans la course de Loïc Rémy. <strong>3</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">H. Badstuber :</span> violé par Marchisio à la 74&prime;, il n&rsquo;a jamais su trouver son rythme dans la partie, constamment dérangé par les courses de Cassano et Balotelli. Bad, really bad.<strong> 3<br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Lahm :</span> Pas ça, Philip, pas après tout ce que tu as fait ! Pas cet alignement minable sur le deuxième but de Balotelli, pas ce plat du pied dégueulasse au retour des vestiaires alors que tu les mets au Bayern ! <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"> S. Khedira :</span> un match accompli, à l&rsquo;image de son Euro. Virevoltant, notamment au cours de la première demi-heure, il est l&rsquo;un des seuls Allemands à avoir donné l&rsquo;illusion de pouvoir redonner l&rsquo;espoir aux siens. Il peut sortir de l&rsquo;Euro la tête bien haute et le buste bien droit. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B. Schweinsteiger : </span>on ne sait pas si la pression l&rsquo;inhibe complètement à chaque match très attendu mais Bastian n&rsquo;a jamais semblé en mesure d&rsquo;agir positivement pour son équipe. Chahuté par l&rsquo;entrejeu italien, le milieu allemand a aussi perdu des ballons à 30 mètres de ses buts. Non, il n&rsquo;était vraiment pas bien dans ses sandales et ses chaussettes&#8230; <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Kroos :</span> le joueur à la gueule de collégien a montré de bonnes choses dans le jeu mais son placement sur l&rsquo;aile droite de l&rsquo;attaque allemande a posé quelques soucis dans certaines phases de construction. De la volonté, une bonne frappe à la 13&prime; et quelques regrets. Mais il était là, lui. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Özil : </span>sur la lancée de son match face à la Grèce, le meneur de jeu allemand a encore rendu une copie de haute facture, distillant caviars à volonté et décalages bien sentis. Auteur de quelques percées intéressantes, son problème est toujours le même : pourquoi cette frappe de poussin ? <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L. Podolski :</span> après un bon début de match, il s&rsquo;est éteint comme si le match avait duré 90 minutes. Manque de bol, son match à lui a duré 45 minutes. <strong>4</strong>. Remplacé par <span style="color: #6ab32c;">M. Reus</span>, vif et inspiré sur l&rsquo;aile droite, tirant notamment un coup franc cadré mais écarté par Buffon. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Gomez :</span> un match où Mario Gomez ne marque pas est un mauvais match de Mario Gomez. <strong>4</strong>. Remplacé à la pause par <span style="color: #6ab32c;">M. Klose</span>, meilleur dans le jeu mais pas forcément plus efficace devant les buts. <strong>5</strong><strong></strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Super Mario World<br />
</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Buffon : </span>mis à mal dans les premières minutes de cette demi-finale, super Luigi a conservé la sérénité dans sa défense. Et même sur le penalty de Mesut Özil, il plonge du bon côté. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">F. Balzaretti :</span> un roc, et la gueule du rockeur. Ne pas s&rsquo;étonner s&rsquo;il quitte Palerme après l&rsquo;Euro pour un club plus huppé. Positionné dans le couloir droit, à l&rsquo;opposé de ses habitudes, il aura plus brillé par sa prestance en défense que son aisance offensive (pas un seul centre, but sur hors-jeu). Un soutien essentiel des deux centraux. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Barzagli :</span> fébrile sur ses premiers ballons, il est le talon d&rsquo;Achille du pack de 4 de derrière. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L. Bonucci :</span> une défense de fer s&rsquo;accompagne toujours d&rsquo;un manique du tacle. Et quand ce dernier le fait avec soin et propreté, alors les relances n&rsquo;en sont que facilitées. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Chiellini :</span> le Turninois revient dans le 11 de départ, mais surprise, à gauche toute de sa défense. D&rsquo;où un match particulier : il a fait toutes ses passes au niveau du milieu de terrain, si ce n&rsquo;est plus loin, et toutes ses interceptions dans la charnière centrale de sa surface de réparation. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. De Rossi :</span> il va sans dire que la Squadra ne serait rien sans Buffon et Pirlo, sur lesquels Prandelli s&rsquo;est basé pour reconstruire la sélection. Mais à quoi ressemblerait-elle sans Daniele De Rossi ? Il incarne à la perfection le milieu de terrain polyvalent que cherchait le sélectionneur, harmonisant à la perfection l&rsquo;équilibre entre la défense et l&rsquo;attaque. <strong>7</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Pirlo : </span>cinq passes loupées. Et les plus courtes. Un métronome avec une horloge nucléaire. <strong>8</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">C. Marchisio :</span> ce n&rsquo;est pas une pierre angulaire du milieu, mais une donné essentielle, qui coïncide bien avec ceux qui le compose. <strong>6</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R. Montolivo : </span>beaucoup moins en vue que contre l&rsquo;Angleterre, Riccardo était l&rsquo;un des premiers à accuser le peu de temps de récupération entre le quart et la demi. <strong>5</strong>. <span style="color: #6ab32c;">T. Motta</span> prend sa place à la 64&prime;, pour renforcer l&rsquo;entre-jeu italien et résister plus efficacement au surnombre allemand. <strong>5</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Cassano :</span> il y avait Balotelli pour lui empêcher de faire un excellent match. <strong>4</strong>. <span style="color: #6ab32c;">A. Diamanti</span> le remplace à la 58&prime;, peu en vue. <strong>4</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Balotelli :</span> le doublé de l&rsquo;Euro. <strong>10</strong>. <span style="color: #6ab32c;">A. </span><span style="color: #6ab32c;">Di Natale</span> rentre à la 70&prime; et rate ses deux occasions. <strong>non-noté</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Alexandre &amp; Valentin<strong><br />
</strong></em></p>
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		<title>Bayern Munich 2-1 Real Madrid : classe allemande</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Apr 2012 06:47:00 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-10563" title="Bayern Munich's Ribery and Real Madrid's Coentrao go up for a header during their Champions League semi-final first leg soccer match in Munich" src="/wp-content/uploads/2012/04/RTR30V0B1.jpg" alt="" width="620" height="250" />Après un week-end maussade, et d&rsquo;un lundi tristounet, la Champion&rsquo;s League était de retour ce mardi soir pour le plus grand plaisir des messieurs et pour le plus grand désarroi des dames. En tout cas, hommes, femmes, enfants, toutes personnes ayant regardé le match ne peut en être déçu tellement la partie fut riche et intense. Et comme à la fin, ce sont toujours les allemands qui gagnent, le Real repart la queue entre les jambes, avec malgré tout quelques espoirs de taper le Bayern au retour.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les buts</strong><br />
F. Ribéry 17&prime;<br />
M. Özil 53&prime;<br />
M. Gomez 89&prime;</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les bavarois</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Neuer :</span> le gardien international allemand a plus surveillé qu&rsquo;agit. Comme son grand-père qui travaillait sur un mirador à Auschwitz. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P. Lahm :</span> un latéral moderne. Le derrière propre, il été perforant et performant devant. Ne voyez aucune connotation sexuelle dans cette phrase. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J. Boateng :</span> le sosie métisse d&rsquo;Alain Bernard n&rsquo;a pas surnagé face aux attaquants madrilènes mais il n&rsquo;a pas coulé non plus, résistant ainsi aux rares assauts de Benzema. <strong>(5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">H. Badstuber :</span> ce n&rsquo;est pas en jouant à cette allure qu&rsquo;il risque d&rsquo;avoir une crise cardiaque. N&rsquo;est ce pas Gérard Houllier ? Par contre, on ne le sent pas très serein. Vivement le retour de Van Buyten. Non, on déconne. <strong>(5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D. Alaba :</span> la surprise du jour vient de l&rsquo;Autrichien qui s&rsquo;est montré intraitable sur son côté droit que ce soit offensivement ou défensivement. Il s&rsquo;est même permis un grand pont mais n&rsquo;en a pas subi. Un comble quand on joue contre Ronaldo, Özil ou Di Maria. Sinon, il ressemble à Tintin. Mais un Tintin qui serait resté un peu trop longtemps au Congo. <strong>(6.5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Luiz Gustavo :</span> juste ce qu&rsquo;il faut d&rsquo;engagement et d&rsquo;aisance technique. Joue bien sur l&rsquo;herbe. Attendons de voir ce que donne sa saison sur terre battue. Luiz Gustavo Kuerten. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B. Schweinsteiger :</span> le plus célèbre acnéique d&rsquo;Allemagne n&rsquo;avait clairement pas 90 minutes dans les jambes. Ni même 60, ce qui ne l&rsquo;a pas empêché de bien faire son boulot. Sans plus. <strong>(5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">F. Ribéry :</span>  si au début, il a joué aussi bas que la culotte de Clara Morgane en plein milieu d&rsquo;un film X, il s&rsquo;est vite tourné vers l&rsquo;attaque au grand regret d&rsquo;Arbeloa&#8230; S&rsquo;il a reçu plus de coup que Clara Morgane (on ne vous dira pas dans quel genre de film), il est resté debout pour mettre au supplice la défense blanche grâce à sa vitesse et ses dribbles. Il aurait pu obtenir un pénalty à la 14e mais il a préféré marquer d&rsquo;une frappe rageuse trois minutes plus tard. L&rsquo;homme du match. <strong>(8)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Robben :</span> ses changements de rythme ont été un enfer pour Coentrâo qui n&rsquo;a pas fait le poids face au Hollandais volant. Et bien que Robben n&rsquo;ait pas eu un rendement extraordinaire, il a su déstabiliser ses adversaires à plusieurs reprises. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Kroos :</span> extrêmement à l&rsquo;aise dans l&rsquo;entrejeu, Kroos a brillé grâce à ses passes, à ses courses et à ses dribbles. On n&rsquo;avait pas vu un Allemand torturer autant d&rsquo;étrangers depuis la deuxième guerre mondiale.<strong> (7)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Gomez :</span> Paganelli a dit : &laquo;&nbsp;Gomez ressemble à Giroud&nbsp;&raquo;. Mais est-ce que Giroud aurait marqué un but de renard à la 90e minute lors d&rsquo;une demie-finale de Ligue des Champions ? Et est-ce que Gomez a été élu footballeur le plus sexy par Têtu ? La réponse aux deux questions est non. Mario Gomez loupe trois occasions mais il marque quand on s&rsquo;y attend le moins. Le sauveur.<strong> (7)</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Le bavarois remplaçant</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T. Müller :</span> Müller, ou la démonstration du Bon Banc du Bayern.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les meringues</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">I. Casillas :</span> masqué sur le premier but et impuissant sur le deuxième, on ne peut pas imputer cette défaite au gardien espagnol. <strong>(5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">F. Coentrão :</span> aussi rapide que le TGV en Auvergne. Le problème, c&rsquo;est qu&rsquo;en Auvergne, il n&rsquo;y a pas de TGV. C&rsquo;est pour cela qu&rsquo;il a énormément souffert face à Robben et Lahm. Sur l&rsquo;action du deuxième but munichois, il se fait enrhumer 46 fois.<strong> (3)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Ramos :</span> un tacle par derrière qui aurait pu lui coûter un rouge. Mais on ne met jamais de carton rouge à Mr Ramos. Le reste du temps, il fut plutôt solide. <strong>(5.5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Pepe :</span> s&rsquo;imposant dans la plupart des duels, Pepe n&rsquo;a pas failli à sa réputation de joueur rugueux. Cette fois-ci, il n&rsquo;a pas transgressé les limites, et mieux, il a bien défendu confirmant ainsi qu&rsquo;avant d&rsquo;être un boucher, Pepe est un excellent défenseur. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Arbeloa :</span> il avait pour objectif de réduire à néant les offensives de Ribéry. Et le moins que l&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est qu&rsquo;il a failli à sa mission. Emile Louis, lui au moins, ne laissait pas ses proies s&rsquo;échapper.<strong> (4)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">X. Alonso :</span> bien moins rapide que son homonyme pilote de Formule 1, Xabi illumine toutefois le jeu par ses passes et transversale. Le problème c&rsquo;est qu&rsquo;il n&rsquo;a fait que ça. <strong>(5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S. Khedira :</span> présent à la récupération, il a gâché ce relativement bon boulot par une qualité de relance trop faible. On ne va pas lui en vouloir, il a dû acheter son talent 10 euros à la Foir&rsquo;Fouille.<strong> (5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">C. Ronaldo :</span> comme dans tous les gros matchs, Cristiano s&rsquo;est montré peu à son aise. Ses seules contributions furent sa passe décisive et ses tomahawk. Mais il n&rsquo;a hélas pas été très performant cette fois-ci ce Thomas Hawk ! Le meilleur Hawk restera à jamais Tony. <strong>(5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M. Özil :</span> on l&rsquo;a senti aussi motivé qu&rsquo;un pédophile qui veut devenir baby-sitter mais la motivation ne fait pas tout. La preuve, mis à part son but, on l&rsquo;a peu vu. Néanmoins, son but sauvera peut-être le Real au retour. <strong>(6)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">A. Di Maria :</span> revient à chaque fois dans l&rsquo;axe pour se remettre sur son bon pied. Comme Gignac. La comparaison s&rsquo;arrête là.<strong> (5)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K. Benzema :</span> de la bonne volonté, pas avare dans ses déplacements, Karim, après deux occasions, a amené le but d&rsquo;Özil. <strong>(6)</strong></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les meringues remplaçantes<strong><br />
</strong></span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Marcelo :</span> a pris un joli carton jaune.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">E. Granero :</span> a une jolie coupe de cheveux.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G. Higuain :</span> n&rsquo;a rien eu le temps de faire.</p>
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		<title>&#171;&#160;Ganaremos 3-0&#8230; el año que viene&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Mar 2011 13:39:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Sergio Ramos l'avait prédit. Il s'est trompé sur l'année.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<div id="attachment_1123" style="width: 310px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-1123" title="Real Madrid v Lyon - UEFA Champions League (getty)" src="/wp-content/uploads/2011/03/ozil-benzema-300x207.jpg" alt="" width="300" height="207" /><p class="wp-caption-text">Jeunesse dorée.</p></div>
<p>Mourinho avait plaisanté avant le match. « Nous allons jouer le 0-0 », en réponse aux propos de Jean-Michel Aulas. Une fois sur la pelouse, les Lyonnais n&rsquo;ont pas rigolé bien longtemps. Les blagues les plus courtes sont les meilleures&#8230;</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">L&rsquo;espoir demeure&#8230;</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Le match commença pourtant de manière équilibrée. Et sur un rythme qui n&rsquo;avait rien à voir avec celui de MU – OM. Très vite, les équipes montrèrent leurs forces. Lloris dut s&rsquo;employer pour empêcher Ozil de marquer, dès la 4ème, puis Marcelo dans la minute suivante. En face, Lyon n&rsquo;était pas ridicule, et Pepe prit un carton jaune pour avoir stoppé Gourcuff, lui interdisant de faire un une-deux qui aurait pu aller au but (9&prime;).</p>
<p style="text-align: justify;">Les deux coachs avaient choisi des compositions plutôt offensives. Notamment avec la présence de Marcelo côté Real (absent à l&rsquo;aller), qui eut une importance considérable dans la victoire du Real. L&rsquo;habituelle charnière portugaise Carvalho – Pepe, Sergio Ramos à droite et Casillas dans les buts. L&rsquo;inévitable duo Xabi Alonso – Khedira au milieu, derrière un quatuor effrayant. C. Ronaldo à gauche, Ozil au centre et Di Maria à droite, tout ça évidemment derrière Karim Benzema, désormais roi à Madrid. Côté lyonnais, on avait opté pour le 4-2-3-1 si efficace ces derniers temps. En dehors de Bastos, l&rsquo;OL était au complet. Lloris était donc protégé (hum) par Lovren et Cris en défense centrale, accompagnés de Cissokho à gauche et de Réveillère à droite. Toulalan et Kallström au milieu, et un quatuor moins effrayant que celui du Real devant. Delgado – Gourcuff – Briand de gauche à droite, derrière Lisandro.</p>
<p style="text-align: justify;">Peu à peu, le Real prit le contrôle du match, contrairement aux fantasmes de Christophe Josse (« On peut même dire que Lyon domine ! »). Xabi Alonso et Ozil, les deux joueurs les plus importants du collectif madrilène, se mirent rapidement en route. Le premier semblait attirer tous les ballons pendant que le deuxième jouait encore plus juste que d&rsquo;habitude. Malgré une possession étonnamment à l&rsquo;avantage des Lyonnais (essentiellement des passes entre Cris et Lovren), Madrid semblait bien plus dangereux. Devant, Lyon était atteint de l&rsquo;éternel problème depuis l&rsquo;arrivée de Puel : un avant-centre extrêmement isolé, obligé de décrocher pour toucher la balle, pour accélérer les actions lyonnaises. Souci, une fois l&rsquo;avant-centre décroché, il n&rsquo;y a plus personne devant. Et ce fut flagrant sur les centres de Cissokho. La surface était entièrement blanche, purgée de ces maillots Max Guazzini-style qu&rsquo;arboraient les Lyonnais hier. Puel, plus réactif qu&rsquo;auparavant, tenta de corriger ce problème à la mi-temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais restons en première période. Le danger se fit de plus en plus pressant sur Lloris. En grande difficulté sur les coups de pieds arrêtés, les Lyonnais furent incapable de ligoter Cristiano Ronaldo. Le Portugais plaça quelques têtes presque dangereuses. Une faiblesse sur les coups de pieds arrêtés ennuyante tant les Lyonnais tenaient plutôt bien le quatuor madrilène dans le jeu. La solution vint de derrière. De Marcelo, évidemment. Le Brésilien sollicita un une-deux avec Ronaldo, qui lui rendit le cuir dans un timing parfait : Marcelo devança Cris, puis élimina Lovren en jouant à Drogba, talonnade derrière la jambe pour se remettre la balle sur le pied gauche. Lloris, qui avait déjà mangé dans la feinte sur Lovren, ne fut pas assez puissant pour repousser la frappe du latéral gauche madrilène. 37Ème, 1-0. Le Real était récompensé de ses efforts. Et Ronaldo montra encore sa classe lorsqu&rsquo;il ne joue pas pour lui. Quelques minutes avant, il avait forcé Lloris à une claquette salvatrice.</p>
<p style="text-align: justify;">Il suffisait aux Lyonnais de marquer un but pour revenir à égalité parfaite sur les deux matchs. Mais la première période n&rsquo;était toujours pas terminée, et les premiers signes d&rsquo;une baisse de régime arrivèrent. Cinq minutes après son but, Marcelo centra en retrait (trop en retrait) pour Benzema, qui rattrapa le coup et envoya une volée claquée en direction de la lucarne. Lloris, encore, sauva son équipe du K-O. Dans la même minute, Benzema trompa Lloris d&rsquo;une belle tête décroisée. L&rsquo;ex-Lyonnais avait été signalé hors-jeu, à juste titre. Mi-temps, les Madrilènes retournèrent aux vestiaires applaudis. Cris et Lovren pouvaient aller se reposer quelques minutes, et manger un bon steak préparé par Contador pour rivaliser avec leurs adversaires. La deuxième période prouva qu&rsquo;ils ne s&rsquo;étaient pas mis à table.</p>
<p style="text-align: justify;">Les défenseurs lyonnais n&rsquo;étaient pas les seuls à décevoir. Au milieu, Gourcuff était de moins en moins vif. Yoann avait pourtant bien démarré, il montrait encore une fois quelques gestes de classe, quelques accélérations qui rappelaient son année 2009. Mais Gourcuff, c&rsquo;est comme Kàkà. Sauf qu&rsquo;il s&rsquo;est éteint avant de choper un Ballon d&rsquo;Or. Pas malin. Toulalan, dans l&rsquo;ombre, même des critiques, n&rsquo;était pas franchement bon. Beaucoup de relances moyennes, une récupération inexistante. Les seuls à surnager étaient à gauche. Delgado et Cissokho furent à l&rsquo;origine des quelques offensives lyonnaises en première période. A droite, Briand était bien en toc. Bouffé par Marcelo, incapable de passer un latéral brésilien. Pourquoi vendre Govou ? Devant, Lisandro ne paraissait pas très affuté, des contrôles trop longs, et cette rage contre lui-même caractéristique des soirs sans. Le pire : tout s&rsquo;est aggravé en deuxième période.</p>
<h2 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #6ab32e;">L&rsquo;espoir meurt</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;">Comme dit plus haut, Puel tenta de donner un copain à Lisandro. Gomis remplaça donc Briand dès le retour de la pause. L&rsquo;OL passa en 4-3-3, Delgado passant à droite et Lisandro à gauche. L&rsquo;effet ne fut pas immédiat. L&rsquo;équipe de Puel joua même à l&rsquo;envers, se positionnant plus bas qu&rsquo;en première. Il fallait marquer pourtant, et ne pas en prendre un autre. Le Real se procura encore des occasions, souvent en récupérant la balle très haut, carrément dans les 30 mètres adverses parfois. Lyon subissait le siège madrilène, et ne parvenait plus du tout à sortir. Les milieux multiplièrent les passes imprécises. Benzema et Ozil s&rsquo;amusèrent avec la balle à coups de une-deux, mais l&rsquo;Allemand fut contré (52&prime;). Le Français eut lui une occasion dix minutes plus tard, mais l&rsquo;épaule de Réveillère lui passa le bonjour. Rien de grave, Benzema allait se venger. Marcelo balança la balle entre Lovren et Cris. Vous voyez déjà la suite. Lovren se rate, Cris oublie de courir, Benzema se transforme en Pauleta, récupère la balle et frappe entre les jambes de Lloris. 66Ème, 2-0. Et si Lyon faisait comme Marseille, mais avec succès ? Un retour fabuleux, un 2-2 synonyme de qualif&rsquo; ? Ouais mais non, parce que Lyon n&rsquo;a que des semi-occasions. Gomis envoya bien une mine dans les mains d&rsquo;un Casillas en mousse, mais la balle sortit en corner. Un corner qui était une chance, puisque Gourcuff ne le tirerait pas, remplacé par Pied deux minutes plus tôt (70&prime;). Remplacer Gourcuff par un Pied, Puel a quand même de l&rsquo;humour. Le corner ne donna rien, bien sûr.</p>
<p style="text-align: justify;">Un but lyonnais pouvait amener une fin de rencontre folle. Hélas, le scénario de ce match était plus proche du 3-0 que du 2-1. Et sur le terrain, il y a un gars appelé Ozil. Sur un ballon dégagé n&rsquo;importe comment par Pepe (ou Carvalho, les dégagements sont sensiblement pareils), Mesut lâcha une petite tête qui loba Lovren et arriva parfaitement dans la course de Di Maria. Pichenette sur Lloris, 3-0 (76&prime;). Bye bye Lyon. Les quinze dernières minutes n&rsquo;étaient qu&rsquo;un interminable calvaire, utilisées par Mourinho pour faire jouer Lassana Diarra et Granero, offrant une ovation à Di Maria et à Benzema. Adebayor était déjà rentré avant le troisième but (à la place de Ronaldo). En face, Puel fit pareil avec Pjanic, qui remplaça Delgado. Delgado n&rsquo;eut pas d&rsquo;ovation non. Lyon évita la valise à la 84ème, Ozil délivra une sublime passe décisive à Lovren, sans pitié avec Lloris, et le Croate envoya le ballon dans ses propres filets d&rsquo;un fantastique tacle. Ozil était hors-jeu. Lovren déçu.</p>
<p style="text-align: justify;">3-0 fut donc le score final. Un score parfait pour un grand match du Real. Peu inquiétés défensivement (les high-kick de Pepe ont aidé, le Portugais aurait dû être expulsé pour tentative de meurtre sur Lisandro et sur Cissokho), hyper rapides offensivement, les Madrilènes ont envoyé un signe fort. Première qualification du Real pour les quarts depuis six ans, merci Mourinho. Ozil et Benzema en super forme, Ronaldo de retour, Xabi Alonso patron au milieu. Ces quatre-là font du Real un de mes favoris de la compétition. Lyon a montré ses limites, et celles du football français, encore trop loin du niveau requis pour faire d&rsquo;une victoire sur le Real non pas un exploit, mais une habitude, une éventualité. On se souviendra que l&rsquo;OL avait 9 points après trois matchs de poules, et aurait dû finir premier, évitant ainsi les premiers des autres poules. Un relâchement terrible l&rsquo;en avait empêché. Dommage. Pendant que l&rsquo;OL et l&rsquo;OM se reconcentrent sur la Ligue 1, le coefficient UEFA de la France plonge. Paris est le dernier espoir européen de la France cette saison. Allez Nénê.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
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