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Son nom revient souvent dans les conversations de football. Il est le nouvel homme fort du PSG depuis l’été dernier et a encore fait jaser avec l’éviction d’Antoine Kombouaré. «Il», c’est Leonardo. Ancien de la maison parisienne, autant connu pour sa carrière de joueur que celle d’entraîneur et de directeur sportif, Leonardo est l’une des figures importantes du football actuel. Décryptage d’un homme qui aime semer le trouble.

Leonardo naît au Brésil, à Niteroi plus précisément. Comme tout Brésilien qui se respecte, le jeune garçon n’a alors qu’une idée en tête : devenir un footballeur de renom. Très vite, il intègre le célèbre club de Flamengo, l’un des nombreux clubs mythiques du Brésil, basé à Rio de Janeiro. Le jeune homme est doué et fait son trou au poste d’arrière-gauche. À 17 ans, il remporte déjà son premier titre de champion du Brésil, en compagnie de légendes du football brésilien telles que Zico ou Bebeto.
Mais le jeune homme ne s’arrête pas en si bon chemin. Leonardo double la mise avec São Paulo pour son deuxième championnat du Brésil. Il tente ensuite l’aventure européenne, comme la majorité des Brésiliens. Il s’engage avec le FC Valence pour deux ans, mais l’aventure n’est pas vraiment concluante. En 1993, il retrouve São Paulo, où il remportera notamment la Coupe Intercontinentale, l’ancêtre de la Coupe du Monde des Clubs et la Copa Libertadores, deux titres prestigieux. Leonardo n’en a pas fini avec les titres honorifiques, puisqu’il se paye le luxe de participer à la Coupe du Monde 1994 avec la sélection brésilienne, qu’il remportera, en lieu et place d’un certain Roberto Carlos.
Leonardo, dont on attend le retour en Europe, surprend tout son monde en émigrant au Japon. Il rejoint le club de Kashima Antlers où il retrouve notamment son idole Zico. Au pays du Soleil Levant, Leonardo entame une métamorphose de son jeu, qui le conduira à devenir après son expérience parisienne, un milieu offensif à part entière. Au Japon, il n’hésite plus à monter et à se montrer dangereux. Il inscrit la bagatelle de 36 buts, soit une moyenne de plus de 0,5 buts par match.
Il revient finalement en Europe en 1996, où il signe au Paris-Saint-Germain. Il n’y reste qu’un an, mais laisse un excellent souvenir aux supporters du club de la capitale. Il participe à la formidable épopée du PSG en Coupe d’Europe des vainqueurs des Coupes, où le club s’incline en finale face au FC Barcelone. Il poursuit son périple au AC Milan, pour lequel il jouera pendant 4 ans de suite. Il se fond à merveille dans le collectif, inscrit 22 buts en 177 matchs et remporte le championnat d’Italie en 99. Il retourne ensuite au pays, à São Paulo, puis à Flamengo, mais cette expérience se solde par un échec. Il termine sa carrière en revenant au AC Milan pour une saison, où il ne dispute qu’un seul match.

Leonardo, contrairement à d’autres sportifs, a parfaitement négocié l’ardu virage de la reconversion après une carrière de sportif de très haut niveau. D’abord consultant pour quelques chaînes de télévision, Leonardo se voit par la suite proposer un poste de recruteur au AC Milan en 2007, où il jouit encore d’une aura et d’un prestige énormes, autant de par son apport sportif au club, que par son comportement respectueux et élégant. Loué de tout part, Leonardo est de plus un fin dénicheur de talent, et s’avère précieux dans le recrutement du club lombard. C’est lui qui joue un rôle majeur en 2007 pour attirer Kaká puis Pato, deux joueurs essentiels au club. En effet, son élégance attire beaucoup de joueurs, et son carnet d’adresse élargi rend Leonardo attractif aux yeux de tous. En 2008, il est nommé directeur technique du AC Milan et voit son influence grandir. Il devient entraîneur en mai 2009, lorsque Carlo Ancelotti laisse la place vacante. Sans diplôme d’entraîneur, il est pourtant autorisé à entraîner et dévoile des ambitions importantes. Compétiteur dans l’âme, Leonardo préconise un jeu ultra-offensif et spectaculaire. Pour cela, il s’appuie sur un effectif pléthorique, avec notamment un milieu constructif constitué de Ronaldinho, Pirlo ou encore Clarence Seedorf. Cependant, l’AC Milan échoue dans sa conquête du Scudetto et de la Ligue des Champions, barré par l’Inter en Série A, et par Manchester United en C1. Les relations avec Silvio Berlusconi, le président du club, se tendent et Leonardo quitte d’un commun accord l’AC Milan. Sans emploi pendant six mois, il rejoint l’ennemi intériste en janvier 2011 à la place de Rafael Benitez, ménagé pour mauvais résultats, mais ne parvient pas à empêcher les rossoneri de remporter le championnat. Ironie du sort donc pour celui qui quitte le second pour le champion en titre, mais voit les rôles inversés par la suite.

Son nom circule alors avec insistance du côté de Paris, mais les discussions tardent à être conclues. C’est finalement le 13 juillet que Leonardo devient officiellement le nouveau directeur sportif du PSG, en lieu et place de Robin Leproux. Les nouveaux actionnaires majoritaires du club, de Qatar Investments Sports, voient en Leonardo une vitrine pour le club et un moyen d’attirer des recrues de renom. Nasser Al-Khelaïfi, nouveau boss du PSG, ne se trompe pas dans sa cible. Après un mercato 100% Ligue 1 (Gameiro, Douchez, Bisevac entre autres) sous la présidence de Robin Leproux, Leonardo fait lui venir des joueurs en provenance de l’étranger. Ainsi Momo Sissoko débarque de la Juve, le PSG pille Palerme de deux de ses principaux éléments avec le portier Salvatore Sirigu et surtout le meneur de jeu Javier Pastore, recruté à prix d’or (plus de 42 millions d’euros). Il poursuit sa moisson de recrues, avec un nouveau joueur venant d’Italie, en la personne de Jérémy Ménez. Les noms les plus fous sont cités pour poser leur valise dans la capitale française, comme ceux de Neymar et Ganso. Signe que l’arrivée de Leonardo a bel et bien fait rentrer le PSG, avec l’aide de l’argent conséquent des Qataris, dans les clubs à surveiller sur le marché des transferts.

Aujourd’hui, l’arrivée de Leonardo a donc incontestablement permis au PSG de franchir plusieurs paliers. De par sa notoriété et son ancien statut de gloire du football, Leonardo sait se montrer persuasif auprès des meilleurs joueurs et peut compter sur l’argent des Qataris pour convaincre encore plus facilement d’autres stars. Son côté «gentlemen» fait également mouche auprès des joueurs, et des agents de ceux-ci. Le champ des transferts s’est donc considérablement élargi. Aujourd’hui encore, à l’heure actuelle, Carlo Ancelotti est venu remplacer Kombouaré grâce à Leonardo, et un certain Pato pourrait garnir les rangs parisien. Cependant, de nombreuses critiques visent Leonardo ces derniers temps. La faute à un licenciement incompris de beaucoup. Antoine Kombouaré, coach du PSG depuis plus d’un an et demi déjà, a été prié de partir du PSG à la trêve, alors que son équipe était en tête de la Ligue 1. Le rôle de Leonardo fut, il est vrai, ambiguë. D’une part, le Brésilien a maintes fois maintenu son entraîneur à son poste, et l’a conforté dans ses choix. Mais d’une autre, les Qataris, et Leonardo le premier, ne se sont jamais cachés dans l’optique de remplacer Kombouaré par un coach au nom plus ronflant. Les contacts avec Ancelotti ou Benitez furent nombreux et pas dissimulés.

La communication de Leonardo est donc étrange, mais l’homme n’est qu’un rouage de la puissante mécanique des investisseurs qataris, qui souhaitent voir le PSG prendre une dimension internationale le plus vite possible. Le Brésilien n’a donc que très peu son mot à dire, si ce n’est cibler de nouvelles recrues, et faire jouer ses relations. Faut-il donc s’émouvoir de la décision de Leonardo d’évincer Kombouaré ? Sans doute pas, car si ce n’avait pas été à la trêve, la sentence n’aurait été que remise à plus tard. De plus, dans le football plus qu’ailleurs, les paroles n’ont presque plus aucune valeur, et on savait Kombouaré en permanence menacé. Enfin, le bilan de Kombouaré reste mitigé. Quoi de plus normal qu’un club aussi fourni comme le PSG domine la Ligue 1 ? À l’inverse, comment expliquer que le club parisien soit incapable de sortir des phases de poule d’Europa League, dans un groupe constitué du Slovan Bratislava, de l’Athletic Bilbao et du Red Bull Salzburg ? Certes, les joueurs sont autant en cause, voire plus, que Kombouaré, mais l’entraîneur est toujours le premier fusible à sauter.

Les critiques autour de Leonardo sont donc compréhensibles, car Kombouaré a fait du mieux qu’il a pu. Mais il ne faut pas oublier que si le PSG en est au stade où il en est, c’est à dire en pleine progression et à la recherche de toutes les stars intéressées par une venue au PSG, c’est aussi grâce à cet homme, Leonardo, qui dispose d’une expérience et d’une respectabilité profonde et attractive.

> Un article proposé par Jérôme Collin via la page de soumission d’article.

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