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	<title>La Madjer &#187; Sao Paulo</title>
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	<description>Décalé sur l&#039;aile et décisif dans l&#039;axe</description>
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		<title>Brésil : Et au milieu roule un ballon</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Mar 2014 11:29:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Paul]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Voilà. On est à 99 jours du début de la Coupe du Monde. Un mois de foot de 18h à 2h du mat&rsquo; tous les jours. Mieux que Roland-Garros. Pour fêter ça, on a envoyé (enfin presque) un reporter à São Paulo pour mesurer la place du foot dans la plus grande ville du Brésil. On ne vous cache pas qu&rsquo;elle est assez conséquente.<span id="more-19060"></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/bresil-et-au-milieu-roule-un-ballon/15jun2013-torcedor-mirim-aguarda-inicio-do-jogo-entre-brasil-e-japao-pela-abertura-da-copa-das-confederacoes-em-brasilia-1372714228771_1920x1080/" rel="attachment wp-att-19182"><img class="aligncenter size-full wp-image-19182" alt="15jun2013---torcedor-mirim-aguarda-inicio-do-jogo-entre-brasil-e-japao-pela-abertura-da-copa-das-confederacoes-em-brasilia-1372714228771_1920x1080" src="/wp-content/uploads/2014/03/15jun2013-torcedor-mirim-aguarda-inicio-do-jogo-entre-brasil-e-japao-pela-abertura-da-copa-das-confederacoes-em-brasilia-1372714228771_1920x1080.jpg" width="900" height="450" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Quelle est la première chose qui vous vient à l&rsquo;esprit si je vous dis Brésil ? A cette question, les plus raffinés d&rsquo;entre nous évoqueraient des filles qui baladeraient leur string sur une plage. D&rsquo;autres, les plus alcooliques (de ceux capables d&rsquo;associer n&rsquo;importe quel alcool à un pays ), parleraient de la Caïpirinha, ce cocktail à base de cachaça (du rhum brun), de citrons, de glaçons et de sucre. Les plus malins s&rsquo;imagineraient étendus sur une chaise longue en train de siroter à la paille une Caïpirinha tandis que se jouerait sous leurs yeux le délicat spectacle de jeunes filles en string occupées à jouer au football. Dans cette phrase, se trouve la réponse qui récolterait le plus de suffrages : le football.</p>
<h2 style="text-align: justify;">Premiers pas</h2>
<p style="text-align: justify;">Oui, lorsque l&rsquo;on demande aux gens d&rsquo;associer quelque chose avec le Brésil, ils mentionnent dans une très large majorité des cas le ballon rond. Un sociologue ou un ethnologue remonterait jusqu&rsquo;aux origines, observerait les mutations démographiques et sociales, démêlerait les racines de l&rsquo;implantation du football dans cet Etat-continent de bientôt 200 millions d&rsquo;habitants. Il terminerait ses travaux en mettant finalement à jour un ensemble de raisons qui viendraient à expliquer comment en moins d&rsquo;un siècle le football est parvenu à s&rsquo;établir si profondément dans leur sang et leur quotidien. Et pourquoi il fait aujourd&rsquo;hui partie intégrante du paysage.</p>
<p style="text-align: justify;">Si j&rsquo;évoque tout cela avec vous, c&rsquo;est parce je reviens d&rsquo;un semestre d&rsquo;étude à São Paulo. Durant ces cinq mois passés dans la cité paulistana ou à vadrouiller, j&rsquo;ai pu être témoin de l&rsquo;ivresse, de l&rsquo;adoration et de la fièvre qui entourent le football dans ce vaste territoire. Un prosélytisme footballistique qui s&rsquo;est rapidement révélé être bien supérieur à ce dont je m&rsquo;attendais. Si Fedor Dostoïevski devait écrire son roman <em>Le Joueur</em> de nos jours, il ne situerait pas son action autour des roulettes d&rsquo;un casino et dans les cœurs d&rsquo;amoureux épris à la folie, il la localiserait au Brésil. Dans cette version, il évoquerait la relation de ce peuple avec le football : l&rsquo;incarnation la plus pure de la passion. Une passion tellement puissante qu&rsquo;elle va jusqu&rsquo;à prendre possession de l&rsquo;âme toute entière.</p>
<p style="text-align: justify;">A peine arrivé au pays du Roi Pelé que le <em>Gringo</em> (terme utilisé par les natifs pour définir toute personne non- brésilienne) devra prendre position, choisir quelle équipe il supporte. Il n&rsquo;y coupera pas. Cette interrogation, elle lui sera posée à d&rsquo;innombrables reprises, que ce soit à l&rsquo;université, au supermarché, dans les<em> lanchonetes</em> (snacks-bars de restauration rapide) et même au fin fond de l&rsquo;Amazonie. Bien sûr, la facilité prévaudrait à éluder le problème en choisissant d&rsquo;adapter sa réponse en fonction de la personne qui pose la question. Cependant, cette attitude tout en lâcheté étant indigne de lui, le fan de foot se mouillera et penchera pour une <em>time</em> unique qu&rsquo;il encouragera tout au long de son séjour dans l&rsquo;ancienne colonie portugaise. Néanmoins, pour être en capacité de répondre en toute sérénité à l&rsquo;interrogation &laquo;&nbsp;quelle est ton équipe ici ?&nbsp;&raquo;, il est nécessaire que l&rsquo;<em>aficionado</em> du rectangle vert ait entre les mains deux éléments clés.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout d&rsquo;abord, qu&rsquo;il soit au fait de quelles formations résident dans cette tentaculaire cité de presque 20 millions d&rsquo;habitants qu&rsquo;est São Paulo. Si vous êtes capables de les nommer du premier coup, bravo. Pour les autres, sachez qu&rsquo;elles sont au nombre de trois : Palmeiras, São Paulo FC et Corinthians. Un total auquel, si l&rsquo;on prend en compte les équipes basées à proximité, peuvent être ajoutées deux nouvelles formations : Santos (le port, pour une transposition de la rivalité anglaise qui oppose Manchester l&rsquo;industrielle à son accès maritime Liverpool) et Ponte Preta (où se situe l&rsquo;aéroport international de Campinas). Bien entendu, rien n&rsquo;interdit d&rsquo;orienter ses faveurs vers un onze évoluant dans une autre ville. Toutefois, qui souhaite pouvoir entrer dans le jeu du &laquo;&nbsp;chambrage&nbsp;&raquo; et prendre part à l&rsquo;atmosphère toute en tension et excitation des jours de match, préférera une écurie de la <em>cidade</em> dans laquelle il vit.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/bresil-et-au-milieu-roule-un-ballon/1961468_10203555574915436_816121900_n/" rel="attachment wp-att-19177"><img class="aligncenter size-full wp-image-19177" alt="1961468_10203555574915436_816121900_n" src="/wp-content/uploads/2014/03/1961468_10203555574915436_816121900_n.jpg" width="540" height="358" /></a></p>
<h2 style="text-align: justify;">Histoire(s) et identité(s)</h2>
<p style="text-align: justify;">A ce petit jeu, le São Paulo Futebol Clube s&rsquo;effondre. Le maillot sous lequel Kakà s&rsquo;est révélé au début des années 2000 est la liquette la moins populaire de la ville. Pire, l&rsquo;entité aux multiples sections sportives fondée en 1930 réussit l&rsquo;exploit d&rsquo;unifier les fans rivaux de Palmeiras et de Corinthians en une haine commune à son encontre. Des supporters qui reprochent aux <em>São Paulinos</em> leur arrogance et élitisme et qui vont jusqu&rsquo;à les affubler du sobriquet de “<em>bambi</em>“, un surnom popularisé par Vampeta (l&rsquo;ancien parisien et milieu des Corinthians et de la Seleção), insinuant que les <em>torcedors</em> du São Paulo FC seraient des gays. Ainsi, une fois ces données d&rsquo;analyse externe exposées, et à moins d&rsquo;avoir établi ses quartiers dans une zone riche, il n&rsquo;est pas vraiment conseillé de supporter l&rsquo;équipe où évolue encore aujourd&rsquo;hui le mythique dernier rempart Rogério Ceni, 40 ans et plus de 100 buts au compteur.</p>
<p style="text-align: justify;">La seconde possibilité se nomme Palmeiras. Pas besoin de posséder de dons de déduction pour comprendre que les <em>Verdão</em>, qui s&rsquo;appelaient Societa Palestra Italie jusqu&rsquo;en 1942 et l&rsquo;entrée en guerre du Brésil aux côtés des Alliés, est assurément la <em>squadra</em> des Italiens (31 millions de Brésiliens seraient des descendants d&rsquo;immigrés ritals dont une bonne partie réside à São Paulo). Lauréat de la Copa Libertadores en 1999 face aux Colombiens du Deportivo Cali, Palmeiras retrouvera l&rsquo;élite la saison prochaine grâce à son sacre en Serie B et inaugurera un stade flambant neuf (le Allianz Parque ou Arena Palestra Italia, d&rsquo;une capacité de 45 000 places). Pour conclure ce plaidoyer en la faveur de la formation au maillot vert, dernière formation <em>brasileira</em> a avoir eu la chance de voir son couloir droit arpenter par Cafu (l&rsquo;ancien capitaine de la sélection a d&rsquo;ailleurs été formé au SPFC), elle est celle qui avec Santos a glané le plus grand nombre de titres de champion national (8).</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;ultime choix s&rsquo;incarne dans le Sport Club Corinthians Paulistana, seconde <em>time</em> la plus populaire du pays derrière l&rsquo;une des équipes de Rio de Janeiro, le Flamengo. Le Timão, futur pensionnaire de la Arena Corinthians (48 000 places), qui a dû attendre 1990 pour décrocher le premier de ses cinq titres de champion du Brésil, possède la dimension mythique de l&rsquo;institution qui a marqué l&rsquo;Histoire. C&rsquo;était en 1981 et la « démocratie corinthienne » (un mouvement idéologique emmené par le regretté Socrates qui se concrétise par la mise en place d&rsquo;une gestion démocratique au sein du club), qui osera défier la dictature militaire au pouvoir depuis 1964 (et qui s&rsquo;achèvera en 1985). Le portrait robot du sympathisant de l&rsquo;ultime maillot de Ronaldo est celui d&rsquo;un mec ou d&rsquo;une femme humble et plutôt pauvre. Ces derniers s&rsquo;opposent aux supporters du SPFC (comme expliqué précédemment) ainsi qu&rsquo;à la communauté italienne (historiquement plus riche). L&rsquo;apogée des coéquipiers d&rsquo;Alexandre Pato est intervenue en décembre 2012, quand ils sont parvenus à terrasser Chelsea grâce une unique réalisation de l&rsquo;ancien attaquant d&rsquo;Hambourg, le péruvien Paolo Guerrero. Un titre de Champion du Monde des Clubs qui a apporté une immense fierté aux fans et un déferlement de joie et de bonheur comme le Brésil n&rsquo;en avait plus vu depuis la victoire de la Seleção en Coupe du Monde 2002.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/bresil-et-au-milieu-roule-un-ballon/1947842_10203555574795433_1679098842_n/" rel="attachment wp-att-19176"><img class="aligncenter size-full wp-image-19176" alt="1947842_10203555574795433_1679098842_n" src="/wp-content/uploads/2014/03/1947842_10203555574795433_1679098842_n.jpg" width="640" height="420" /></a></p>
<h2 style="text-align: justify;">Partout, le football</h2>
<p style="text-align: justify;">Se rendre dans un stade pour assister à une rencontre est une expérience d&rsquo;où nos tympans ne ressortent pas tout à fait indemnes et durant laquelle on apprend toutes les insultes et autres gros mots que comptent la langue portugaise. Pendant l&rsquo;intégralité du match, les supporters qui vous entourent vont passer leur temps à insulter les joueurs adverses qui selon eux commettent de multiples fautes et n&rsquo;arrêtent pas de se laisser tomber et un arbitre coupable d&rsquo;avoir le sifflet facile quand il s&rsquo;agit de signaler une faute contre. Vous pensez probablement que le supporter brésilien n&rsquo;est pas différent de ses semblables argentins ou italiens. Certes, mais tous les <em>torcedors</em> locaux sans exception se comportent de la sorte. Ainsi, même si l&rsquo;avènement des stades modernes et l&rsquo;inéluctable augmentation du prix des places à venir tendent vers son extinction, le stade brésilien est encore ce lieu où se retrouvent et se mélangent toutes les couches sociales (ce qui au Brésil, compte tenu de l&rsquo;immense fracture sociale n&rsquo;est pas rien).</p>
<p style="text-align: justify;">Pour dire la place qu&rsquo;occupe ce sport au Brésil, c&rsquo;est à travers l&rsquo;organisation de la prochaine Copa do Mundo (et des Jeux Olympiques de Rio de Janeiro en 2016) que s&rsquo;exprime l&rsquo;incompréhension. Les contestataires ne comprennent pas comment le gouvernement fédéral puisse investir de telles sommes dans des stades et des infrastructures quand bien d&rsquo;autres domaines auraient besoin de ces lourds investissements. En effet, quand bien même en 10 ans, 50 millions de Brésiliens seraient sortis de la pauvreté pour intégrer la classe moyenne, l&rsquo;accès à l&rsquo;éducation supérieure reste extrêmement difficile car toujours très coûteuse et le régime de santé exclut une grande partie de la population. Le football est également le miroir d&rsquo;une société violente où germent d&rsquo;énormes frustrations (les débordements et bagarres en tribunes sont fréquents, comme cette saison lors du derby de Curitiba entre le Atlético Paranense et le Curitiba FC ou à l&rsquo;occasion de la dernière journée lors de la rencontre Vasco de Gama &#8211; Atlético Paranense). Ainsi, si la plupart des Brésiliens attendent l&rsquo;événement de cet été avec beaucoup d&rsquo;impatience, ils se retrouvent quelque part dans ce que la psychologie nomme « double contrainte » : ici, quand la passion s&rsquo;oppose à la raison, créant une situation a priori insoluble.</p>
<p style="text-align: justify;">Au Brésil, le football est donc partout. Dans la rue où des gamins auront tracé leur aire de jeu à la craie, sur les plages où se multiplient les terrains, sur les écrans des <em>lanchonetes</em> où se succéderont matchs et émissions sur l&rsquo;actualité du ballon rond (même lors des journaux télévisés, le foot dispose d&rsquo;une part non négligeable), dans la bouche des gens constamment occupés à débattre et à analyser ou au cœur de la politique. Le cliché est donc loin d&rsquo;être éculé : le<em> futebol</em> comme on l&rsquo;appelle ici a encore de beaux jours devant lui. En même temps, pourquoi irait-il voir ailleurs ? Il est au Brésil chez lui et y est aimé comme nulle part ailleurs.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quentin Chaya</strong></p>
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		<title>Rivaldo est toujours là</title>
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		<pubDate>Sat, 03 Dec 2011 11:40:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ludovic]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Qui se souvient de Rivaldo ? Ce grand milieu offensif brésilien, crâne rasé, plutôt svelte, le regard creusé dans son crâne. Des jambes de feu dont tous ses adversaires qui l&#8217;ont rencontré se souviennent. Aujourd&#8217;hui Rivaldo a 39 ans et joue au Brésil, au Sao Paulo FC, aux côtés de Luis...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/rivaldo-est-toujours-la/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="/rivaldo-est-toujours-la/rivaldo_620x250_21082010/" rel="attachment wp-att-6939"><img class="aligncenter size-full wp-image-6939" src="/wp-content/uploads/2011/12/rivaldo_620x250_21082010.jpg" alt="" width="620" height="250" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Qui se souvient de Rivaldo ? Ce grand milieu offensif brésilien, crâne rasé, plutôt svelte, le regard creusé dans son crâne. Des jambes de feu dont tous ses adversaires qui l&rsquo;ont rencontré se souviennent.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd&rsquo;hui Rivaldo a 39 ans et joue au Brésil, au Sao Paulo FC, aux côtés de Luis Fabiano (ex Seville) ou Denilson (ex Arsenal). Il est également président du Mogi Mirim EC club évoluant dans l&rsquo;Etat de Sao Paulo (Brésil).</p>
<p style="text-align: justify;">En vingt ans de carrière, Rivaldo a rempli sa vitrine aux trophées partout où il est passé. Notamment en Europe avec une Ligue des Champions et une Coupe d&rsquo;Italie avec le Milan AC, deux titres de Champions d&rsquo;Espagne avec le FC Barcelone, deux titres de Champions de Grèce et trois coupes nationales avec l&rsquo;Olympiakos, ou encore un titre de Champion d&rsquo;Ouzbékistan en 2009 avec le FC Bunyodkor. Impossible de tout citer tellement le brésilien a raflé de trop nombreuses fois la mise.</p>
<p style="text-align: justify;">Sans oublier sa victoire en Coupe du Monde avec le Brésil en 2002 ou la Copa America en 1999 avec cette même sélection nationale où il évolua aux côtés de Ronaldo, Leonardo, Cafu, Dunga et Bebeto.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur le plan personnel, Rivaldo fût Ballon d&rsquo;or en 1999, meilleur joueur FIFA la même année, figura dans le onze d&rsquo;or 1999, meilleur buteur de la Ligue des Champions 2000 avec dix buts. Il a inscrit plus de 300 buts en 688 matchs (clubs et sélections confondus).</p>
<p style="text-align: justify;">Vendredi 2 décembre, Rivaldo de son vrai nom Victor Borba Ferreira, a annoncé sur Twitter que son club n&rsquo;a pas renouvelé son contrat. On pourrait se dire que l&rsquo;ex joueur de la Seleçao va se retirer des affaires mais non, il a déclaré avoir envie de prendre sa retraite fin 2012 : « Ce n&rsquo;est pas un adieu au football, j&rsquo;ai encore des choses à faire ».</p>
<p style="text-align: justify;">Bien que son âge puisse faire sourire, il est considéré comme un des meilleurs joueurs de l&rsquo;actuel championnat brésilien.</p>
<p style="text-align: justify;">On surveillera donc les réservations de chambre d&rsquo;hôtel du côté de Paris&#8230;.</p>
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		<title>100e but du gardien Rogério Ceni</title>
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		<pubDate>Sun, 27 Mar 2011 22:55:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jessy]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Un autre coup franc pour celui qui est fidèle à São Paulo depuis 1990.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le gardien du São Paulo FC, Rogério Ceni, a marqué ce dimanche le centième but de sa carrière. Un but très important puisqu&rsquo;il donne la victoire à son équipe lors du derby face aux Corinthians (victoire 2-1).</p>
<p style="text-align: justify;">Âgé de trente-huit ans, et totalisant presque mille apparitions sous le maillot de São Paulo, le Brésilien est à l&rsquo;image d&rsquo;un Chilavert, un grand amateur de coups de pied arrêtés. En effet, il a déjà marqué quarante-quatre pénaltys et cinquante-six coups francs.<br />
<span style="color: #ffffff;">.</span><br />
<span style="color: #ffffff;"> .</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>L&#8217;impétueux David Luiz</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Mar 2011 12:38:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Portraits]]></category>
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		<category><![CDATA[Manchester United]]></category>
		<category><![CDATA[Premier League]]></category>
		<category><![CDATA[Sao Paulo]]></category>

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		<description><![CDATA[S'il y a bien un nom à associer au dernier mercato hivernal, c'est évidemment Fernando Torres. L'ironie du sort, c'est que dans son dos, Chelsea a enrôlé une petite pépite du nom de David Luiz. Parcours.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h1 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32e;"></p>
<div id="attachment_578" style="width: 343px" class="wp-caption alignleft"><img class="size-full wp-image-578  " title="David Luiz au combat contre Rooney" src="/wp-content/uploads/2011/03/mar2chelsea.jpg" alt="" width="333" height="221" /><p class="wp-caption-text">Ça joue des coudes qu&#39;on vous dit !</p></div>
<p>First steps in England</p>
<p></span></h1>
<p>Je peux m&rsquo;avancer sans trop me mouiller : David Luiz sera un grand défenseur. Un peu à l&rsquo;image des &laquo;&nbsp;classiques instantanés&nbsp;&raquo; du cinéma, il suffit de voir quelques matchs du concerné pour comprendre qu&rsquo;il est atypique. Grande tige à la l&rsquo;épaisse coiffure bouclée, il ne passe pas réellement inaperçu. Arrivé dans la capitale anglaise le 30 janvier en provenance du Benfica, pour 25 millions d&rsquo;euros, le Brésilien a foulé les vertes pelouses d&rsquo;Albion avec une défaite, contre Liverpool, en remplaçant Bosingwa. Puis, enfin, il devient titulaire, à Fulham, le 14 février dernier. Même s&rsquo;il provoque un penalty en toute fin de match (<a href="http://www.panenka.fr/fulham-0-0-chelsea-resume-video-premier-league-27eme-journee-14-fevrier-2011/" target="_blank">miraculeusement sauvé par Cech</a>), il est nommé <em>Man of the Match</em>. Bingo !</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Encore plus fort, contre Manchester United, il crève les yeux. Et joue des coudes. Auteur d&rsquo;un match complet, buteur et au coeur des <a href="http://www.football.co.uk/manchester_united/ferguson_charged_over_comments_rss1607904.shtml" target="_blank">colères de Ferguson</a>, l&rsquo;ex-lisboète fait parler de lui. Même s&rsquo;il n&rsquo;est guère impressionnant physiquement, il est bon de savoir que le joueur est un fervent judoka, en atteste ses nombreuses fautes contre les<em> Red Devils</em>. Tenace au marquage, brutal dans ses interventions, dur sur l&rsquo;homme. Un défenseur rugueux, voilà ce qu&rsquo;est Luiz. Seulement, son apport sur le terrain n&rsquo;est pas uniquement défensif. Brésilien qu&rsquo;il est, il flambe balle au pied et n&rsquo;hésite pas à remonter le terrain, quitte à lâcher ses partenaires en défense. D&rsquo;où la nécessité de le faire évoluer aux côtés d&rsquo;un patron (John Terry est parfaitement bien placé pour). Grosso modo, il est un mélange entre Carles Puyol (les cheveux, sans doute) et Gerard Pique (l&rsquo;apport offensif) avec une tendance à très vite déséquilibrer son équipe lorsqu&rsquo;il lui arrive de monter au front.</p>
<p style="text-align: center;"><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="640" height="510" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="src" value="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=bBatSpvIqJVlyQ6K" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="640" height="510" src="http://videa.hu/flvplayer.swf?v=bBatSpvIqJVlyQ6K" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: justify;">De surcroît, la tête d&rsquo;ange s&rsquo;adapte vite et a un coeur gros comme ça. En témoigne Ramires, transféré également du Benfica en août dernier :</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: left;">Tout le monde au Benfica l&rsquo;aimait, pas seulement pour ses qualités sur le terrain. Il aime aider ses coéquipiers et j&rsquo;ai été un des premiers à bénéficier de sa générosité. Il a tout pour réussir à chelsea. Il a un gros coeur, il est sympa et c&rsquo;est un joueur que l&rsquo;on apprécie regarder évoluer sur une pelouse.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Affreux sur le terrain avec ses adversaires, sympa en dehors avec ses coéquipiers, bref, David Luiz est le défenseur-type pour jouer à Chelsea. Alors si en plus il pouvait éviter d&rsquo;emmener des <a href="http://www.vbcfoot.com/europe/actualite/dans-la-peau-du-lateral-gauche-de-chelsea-insolite-ashley-cole-of-duty-15139" target="_blank">armes à l&rsquo;entraînement</a>, ce sera parfait.</p>
<h1 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32e;">An history of violence&#8230; Ou pas</span></h1>
<p style="text-align: justify;">Comme toute coqueluche brésilienne, David Luiz a la sienne. Il y a 10 ans, le rachitique gamin de 13 ans se fait virer du Sao Paulo FC. Trop maigre, pas assez musclé, une brindille quoi. Qu&rsquo;importe, le Vitoria EC l&rsquo;enrôle, mais fait reculer ce jeune milieu défensif d&rsquo;un rang. Désormais au coeur de la défense, il jouera son tout premier match officiel en 2006 contre Santa Cruz, et malgré le résultat nul (2-2), il aura fait impression auprès du public et de son coach, Ilderico Dias Peixoto. D&rsquo;ailleurs, celui-ci en dit le plus grand bien.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<blockquote style="text-align: justify;"><p>J&rsquo;ai essayé de croire en lui. Ils [les dirigeants de Sao Paulo puis de Vitoria] l&rsquo;ont déjà viré deux fois. La deuxième fois, il m&rsquo;a appelé en pleurant. J&rsquo;ai alors convaincu l&rsquo;entraîneur des jeunes de l&rsquo;intégrer à son groupe. Puis je lui ai expliqué comment jouer en défense, comment récupérer le ballon, comment se positionner, ne jamais se laisser guider par ses émotions mais de travailler durement. Avec son intelligence et ses grandes qualités, il a élevé son niveau de jeu et est devenu régulier. Je suis désormais très fier de lui aujourd&rsquo;hui.</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Après sa toute première saison, 2006-2007, il obtient son billet de sortie, les sirènes de Benfica lui tapant dans l&rsquo;oeil. Les lisboètes cherchaient un remplaçant à Ricardo Rocha et la<em> latin touch</em> qui sévit dans la péninsule ibérique font que David Luiz est le candidat idéal pour ce poste. Arrivé en Europe, le gamin commence à se muscler. Il passe d&rsquo;un club en troisième division brésilienne à la Superliga. Et pourtant, il deviendra un maillon essentiel des <em>Aguias</em>, croisant même la route du Paris Saint Germain en Coupe de l&rsquo;UEFA. Quelques blessures viendront enrayer sa courbe de progression et il ne se réimposera dans le 11 type qu&rsquo;en 2009.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs durant cette saison où Quique Sanchez Flores le teste en tant que défenseur latéral gauche. Baptême du feu réussi, il dégoûte les attaquants de prestige en UEFA et couvre très bien ses arrières. Il sera alors nommé &laquo;&nbsp;Meilleur joueur du championnat portugais 2009-2010&Prime;. Malgré l&rsquo;effervescence des gros clubs européens, suintant pétro-dollars et déficit budgétaire, il jouera une ultime demi-saison où, sans Luisao crevé du Mondial, il flottera dans son costume de patron de la défense. L&rsquo;exemple est frappant, le Brésilien doit être associé à un roc s&rsquo;il veut briller. Après avoir disputé 84 matchs sous les couleurs du Benfica, il s&rsquo;envole pour l&rsquo;Angleterre.</p>
<p style="text-align: justify;">Puis la suite on la connaît. Aujourd&rsquo;hui, avec le recul, il réalise :</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<blockquote style="text-align: justify;"><p>Quand j&rsquo;avais 14 ans, j&rsquo;ai du faire un choix, et je suis parti du cocon familial, à plus de 40 heures de route de chez moi, lorsque j&rsquo;ai signé pour mon premier club professionnel, Vitoria. je savais que je pouvais changer le quotidien de ma famille et donner à mes parents la vie qu&rsquo;ils désiraient. J&rsquo;ai eu ce rêve et il est toujours présent, bien ancré dans mon esprit. Je savais que ça allait être dur et j&rsquo;ai du me focaliser sur moi et mes efforts pour prendre les bons chemins. Au début, à Vitoria, j&rsquo;ai eu des difficultés pour m&rsquo;adapter et j&rsquo;avais du mal à m&rsquo;imaginer footballeur professionnel. Il y a quelques personnes qui n&rsquo;aimaient pas vraiment mon travail mais j&rsquo;ai pris les jours comme ils venaient pour m&rsquo;améliorer, pour faire de moi le joueur que je voulais être.</p></blockquote>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Ça fait rêver non ? Toujours est-il qu&rsquo;il débarque chez le champion sortant, et qu&rsquo;avec lui, il emmène un vent de fraîcheur sur une <a href="/grand-chamboulement-estival-en-vue-chez-les-blues/" target="_blank">équipe vieillissante</a>, qui commence à rouiller lentement.  Une chose est sûre, Florent Malouda, jaloux de la tignasse de son nouveau pote, en a<a href="http://www.976musique.org/wp-content/uploads/nouvelle-coupe-de-Florant-Malouda-480x317.png" target="_blank"> rasé ses dreads</a>.</p>
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