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	<title>La Madjer &#187; Polémique</title>
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	<description>Décalé sur l&#039;aile et décisif dans l&#039;axe</description>
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		<title>Parlons inutile, parlons Marseillaise</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Aug 2012 07:44:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sofiane]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le débat sur la Marseillaise est revenu sur le devant de la scène avec les Jeux Olympiques. Camille Muffat, Nicolas Karabatic, Florent Manaudou nous ont fait vibrer et connaissaient tellement bien la poésie. Pourquoi les footballeurs ne chantent-ils pas ce qui est le symbole principal de notre pays, notre chair,...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/parlons-inutile-parlons-marseillaise/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le débat sur la Marseillaise est revenu sur le devant de la scène avec les Jeux Olympiques. Camille Muffat, Nicolas Karabatic, Florent Manaudou nous ont fait vibrer et connaissaient tellement bien la poésie. Pourquoi les footballeurs ne chantent-ils pas ce qui est le symbole principal de notre pays, notre chair, la preuve irréfutable de l’amour pour notre patrie ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nous avons donc compilé les dix bonnes raisons de chanter la Marseillaise, pour votre plus grand plaisir. Aux footballeurs de jouer maintenant !</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/parlons-inutile-parlons-marseillaise/sans-titre-2-6/" rel="attachment wp-att-14367"><img class="alignnone size-full wp-image-14367" title="Marseillaise (rugby)" src="/wp-content/uploads/2012/08/Sans-titre-21.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les 10 bonnes raisons de chanter la Marseillaise<strong><br />
</strong></span></h3>
<p style="text-align: justify;">– Parce que ça soulage la mâchoire et puis ça permet de passer le temps pendant 1 ou 2 minutes. Quitte à se faire chier, autant chanter.</p>
<p style="text-align: justify;">– Parce que ça renforce le côté patriote, à la vie à la mort mon cul. Au moins, on peut perdre, insulter, l’important c’est de connaître les paroles.</p>
<p style="text-align: justify;">– Parce que ça nous réconforterait tous. Les Noirs et les Arabes aiment la France, ils ne risquent donc pas de se faire péter en plein rond central.</p>
<p style="text-align: justify;">– Parce que Gérard Holtz change rarement de slips, alors si on pouvait l’aider à le salir de plaisir pour qu’il se décide enfin à les laver, ce serait bien.</p>
<p style="text-align: justify;">– Parce que ça aurait permis à Emmanuel Petit de savoir de quel côté est son cœur (ce bouffon s’était trompé en posant sa main à droite en 98).</p>
<p style="text-align: justify;">– Parce qu’au moins on pourrait retourner le plateau de l’Equipe TV bourré, après avoir tabassé la femme de la régie et craché sur le caméraman sans que personne ne nous reproche quoi que ce soit.</p>
<p style="text-align: justify;">– Parce que voir Ribéry dire « Abreuve nos sillons », ce serait tellement comique.</p>
<p style="text-align: justify;">– Parce que Pascal Praud ne pourrait plus faire des débats de comptoirs PMU et changerait enfin pour d’autres débats. Toujours comptoirs PMU ok, mais sur un autre sujet. Enfin bref, c’est pas un bon exemple.</p>
<p style="text-align: justify;">– Parce que ça éviterait les discussions en soirée avec le connard de collègue fan de rugby qui t’impose l’argument des valeurs du sport à la face. Retourne à ton sport de paysan jeune incrédule !</p>
<p style="text-align: justify;">– Parce qu’on parlerait enfin de sport et que 50% de la démagogie sur cette planète disparaitrait en un instant.</p>
<p style="text-align: justify;">Gérard Holtz disait « vive le sport ».<br />
Moi je préfère, « vive le foot, vive la liberté ». Et fuck le trampoline.</p>
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		<title>Le progrès au prix de la rupture</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Jul 2012 14:34:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[3ème mi-temps]]></category>
		<category><![CDATA[Didier Deschamps]]></category>
		<category><![CDATA[EDF]]></category>
		<category><![CDATA[Equipe de France]]></category>
		<category><![CDATA[Euro 2012]]></category>
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		<category><![CDATA[Polémique]]></category>
		<category><![CDATA[Progrès]]></category>
		<category><![CDATA[Rupture]]></category>

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		<description><![CDATA[&#171;&#160;La fin ne dure qu&#8217;un instant, tout ce qui suit&#8230; C&#8217;est le progrès&#160;&#187;. La phrase est de Jacob, personnage central de la série Lost. Entité virtuelle pour une réalité bien palpable. L&#8217;équipe de France est en pleine tournante médiatique : tantôt tapée par les éditorialistes polémistes, saccagée par les journaux télévisuels (la quenelle,...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/le-progres-au-prix-de-la-rupture/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>&laquo;&nbsp;La fin ne dure qu&rsquo;un instant, tout ce qui suit&#8230; C&rsquo;est le progrès&nbsp;&raquo;. La phrase est de Jacob, personnage central de la série Lost. Entité virtuelle pour une réalité bien palpable. L&rsquo;équipe de France est en pleine tournante médiatique : tantôt tapée par les éditorialistes polémistes, saccagée par les journaux télévisuels (la quenelle, pas futée, de Jean-Pierre Pernaut, en est l&rsquo;exemple le plus criant), et détruite par la presse sportive. Ne mélangeons pas torchons et serviettes.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/07/Didier-Deschamps-et-Laurent-Blanc.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13905" title="Didier Deschamps et Laurent Blanc" src="/wp-content/uploads/2012/07/Didier-Deschamps-et-Laurent-Blanc.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;">L&rsquo;herbe est plus verte ailleurs</h3>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;Espagne. Tout commence avec elle, tout se termine avec elle. Sa série d’invincibilité, en Euro et Coupe du Monde, dans les tableaux finaux, débute dès son élimination, un 27 juin 2006, des huitièmes de finale allemands. Pour l&rsquo;anecdote, et si vous l&rsquo;aviez oublié, la France était son bourreau, avec un Zidane qui devait être envoyé à la retraite prématurément, selon la presse ibérique de l&rsquo;époque. Depuis ce moment-là, la Roja n&rsquo;a fait que monter en puissance, ne perdant qu&rsquo;un seul match sur 3 compétitions dont elle a fait tous les matchs (la Suisse créa la surprise du premier tour de la Coupe du Monde sudafricaine en la battant dès son entrée en lice).</p>
<p style="text-align: justify;">Douce ironie, c&rsquo;est cette insaisissable Espagne qui sort les Bleus en quart de finale de cet Euro, asphyxiant le jeu français. Les combinaisons cryogéniques n&rsquo;y feront rien, cette défaite sonne le glas de Laurent Blanc et met en lumière la dissension qui existe dans le groupe. Une brèche s&rsquo;était faite dans la carapace de l&rsquo;équipe, dès son entrée en matière dans la compétition : Samir Nasri dédicace son but égalisateur aux médias, qui l&rsquo;auraient trop descendu à son goût. Le ton est donné, le Citizen est attendu au tournant. Quasiment qualifié pour le tour suivant, le coq français échoue face à la Suède, pourtant sans avenir dans la suite de la compétition. La suffisance des joueurs est pointée du doigt, surtout chez les offensifs, des incidents ont eu lieu dans le vestiaire à la mi-temps du match : Nasri est critiqué par ses coéquipiers pour sa lenteur, Ben Arfa se fait reprendre par le Président pour un coup de fil, auquel il répond que si ses prestations ne lui suffisent pas, il n&rsquo;a qu&rsquo;a le renvoyer chez lui, et, point d&rsquo;orgue, Samir et Hatem se prennent le bec. Si tous ces événements sont à mettre au conditionnel, ils sont malgré tout révélateur d&rsquo;une ambiance délétère.</p>
<p style="text-align: justify;">La suite, on ne la connaît que trop bien. Les Espagnols expédient vite fait bien fait les Bleus en recommandé sans suivi de retour au pays. Jugée trop défensive, la composition de l&rsquo;Equipe de France a fait grincer des dents. &laquo;&nbsp;Blanc renie tout ce pour quoi il a pris la tête de la sélection&nbsp;&raquo;, tel est le principal reproche fait au Président. Avions-nous seulement les armes adéquates pour jouer au même niveau que les Espagnols ? Aurions-nous été capables de faire subir notre jeu à la Roja ? Il n&rsquo;a pas été évident de marquer un but aux Anglais, avec un double rideau défensif très bas, alors était-il seulement possible de lutter face à une défense haute, sachant que nos créateurs n&rsquo;ont pas une vision de jeu suffisamment développée pour synchroniser les offensives bleues ? A l&rsquo;évidence, non, et Blanc ne s&rsquo;est pas trompé en alignant un 11 de départ défensif : c&rsquo;était résister ou sombrer. Il est facile d&rsquo;assurer que le match aurait pu être autrement s&rsquo;il avait été abordé avec une autre mentalité, mais à défaut de pouvoir concrétiser tous les scénarios possibles, Laurent Blanc a fait preuve d&rsquo;intelligence en s&rsquo;adaptant à l&rsquo;adversaire. <a href="http://www.eurosport.fr/tableau-noir_blog195/comment-ils-ont-controle-l-espagne_post1950493/blogpostfull.shtml" target="_blank">Ca n&rsquo;a juste pas payé</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/06/Sans-titre-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13486" title="Nasri, ben Arfa, Benzema, Ménez" src="/wp-content/uploads/2012/06/Sans-titre-2.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;">Tous étouffés dans le même sac</h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Au lendemain de la deuxième défaite consécutive de Blanc et son groupe, les Français s&rsquo;embrasent. Pour faire simple, les Bleus ont renié les valeurs chères à la France et son football. Pourtant, le constat est plus compliqué que ça, et s&rsquo;est cristallisé dans les médias généralistes, dans une mauvaise posture.</span></p>
<p style="text-align: justify;">Demandons-nous un instant quelles sont les valeurs si chères du coq tricolore :</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">• le respect ? Mais de qui ? Les officiels, les journalistes, les adversaires ? Est-ce une valeur spécifique de l&rsquo;équipe de France ? De toute évidence, non, c&rsquo;est une donne commune à chaque équipe.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">• la solidarité ? Ne serait-ce pas une qualité plutôt qu&rsquo;une valeur ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">• le beau jeu ? Notion très subjective pour définir la manière, la maîtrise d&rsquo;un match. Et puis, l&rsquo;équipe de France est-elle belle à voir jouer, malgré sa longue série d’invincibilité ? Le résultat a primé tout au long des éliminatoires sur la qualité du jeu, et c&rsquo;est bien là l&rsquo;essentiel du football : le résultat détermine les gagnants.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Teinter les Bleus d&rsquo;hypothétiques valeurs, qui ressemblent d&rsquo;ailleurs plus à des attentes personnelles que sportives, qui s&rsquo;éparpillent parmi les 60 millions de sélectionneurs que font la France, est tout aussi pertinent que de faire un bandage à une jambe de bois. Pire, c&rsquo;est surtout un mécanisme insidieux qui dévie l&rsquo;aspect sportif pour une forme plus compliquée du football, à la fois politique et sociétale, tantôt affaire d&rsquo;état quand le moment ne s&rsquo;y prête pas, tantôt portée aux cimes de l&rsquo;information nationale, au détriment du reste de l&rsquo;actualité (dernier exemple en date, la mort de Thierry Roland, ce journaliste &laquo;&nbsp;exemplaire&nbsp;&raquo;). Inutile de préciser que toutes ces dérives détériorent l&rsquo;image de ce sport qui en prend plein la face depuis 2008 mais qui, pourtant, reste toujours le plus couvert par les médias. Cherchez l&rsquo;erreur.</span></p>
<p style="text-align: justify;">Par conséquent, lorsque Nasri répond à l&rsquo;injure d&rsquo;un journaliste avec une répartie tout en finesse, c&rsquo;est toute la France qui est représentée par ce jeune millionnaire, inconscient de la notion du &laquo;&nbsp;vrai travail&nbsp;&raquo; (ça ne vous rappelle rien ?) et arrogant comme pas deux. Non. Mettons au placard une bonne fois pour toutes ces remarques toxiques et fausses : Samir Nasri représente la France du football, pas son pays dans son ensemble. Qui plus est, ce n&rsquo;est qu&rsquo;un isolat du groupe, sûrement son élément le plus instable, qui s&rsquo;est lâché après l&rsquo;élimination en quart de finale, pas le groupe français.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2012/07/Domenech-en-2006-et-son-ballon.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-13907" title="Domenech en 2006 et son ballon" src="/wp-content/uploads/2012/07/Domenech-en-2006-et-son-ballon.jpg" alt="" width="900" height="450" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;">La rupture manquée</h3>
<p style="text-align: justify;">Seulement, si un joueur pète un plomb devant des journalistes, c&rsquo;est qu&rsquo;il y a une faille dans le groupe France, mal tenu en laisse par Laurent Blanc. Plusieurs brèves ont fait écho à des entraînements où une petite majorité des joueurs y prenaient part, l&rsquo;autre minorité vaquant à ses propres occupations (<a href="http://www.eurosport.fr/dispense-de-sport_blog153/nasri-et-menez-ont-ils-vise-la-copine-de-casillas_post1532479/blogpostfull.shtml">viser Sara Carbonero</a> en guise d&rsquo;échauffement, <a href="http://www.liberation.fr/sports/2012/06/24/nasri-et-menez-bazar-comme-c-est-bazar_828778" target="_blank">sauter sur la balle à pieds joints</a>&#8230;). En voulant former un groupe uniquement composé des meilleurs, Blanc a du tant bien que mal s&rsquo;arranger pour instaurer une cohésion en son sein : ceux qui, comme Benzema, Ribéry et Ménez, fument la chicha, et les autres dans leurs coins.</p>
<p style="text-align: justify;">Sa gestion n&rsquo;est pas sans rappeler celle de Raymond Domenech, mais en pire : son aura de champion du monde 98 n&rsquo;aura pas permis à l&rsquo;équipe de France d&rsquo;aplanir ses égos. Il fera d&rsquo;ailleurs l&rsquo;erreur de réintégrer les mutins de Knysna, une fois leur suspension purgée. Si, pour un, son retour sous le maillot bleu paraît légitime (Franck Ribéry), le reste n&rsquo;a pas été à la hauteur. Il ne fait nul doute d&rsquo;ailleurs qu&rsquo;Eric Abidal aurait fait partie du voyage s&rsquo;il n&rsquo;était pas à demi-mourant, tout comme Jérémy Toulalan, s&rsquo;il était enfin sorti de derrière le pot de fleur Leclerc qui le cache depuis 2 ans. A bien y regarder, il n&rsquo;y a pas eu de rupture franche depuis Knysna, le nouveau point Godwin du football tricolore.</p>
<p style="text-align: justify;">S&rsquo;offrent alors deux choix pour le nouveau sélectionneur, Didier Deschamps :</p>
<p style="text-align: justify;">• couper une bonne fois pour toute les têtes de l&rsquo;hydre, repartir avec ce qu&rsquo;il considérera comme un groupe &laquo;&nbsp;sain&nbsp;&raquo;, moins enclin à se prendre la tête sur l&rsquo;évaluation de leurs performances et sur l&rsquo;extra-sportif. Mais peut-il se le permettre ? Le travail de fond de Blanc commençait à donner ses premiers fruits, couper les racines pour tout recommencer est-il envisageable, surtout si l&rsquo;équipe doit de nouveau être en construction dans un groupe de qualification pour la Coupe du Monde avec l&rsquo;Espagne ? Le pétard mouillé post-Knysna doit-il éclater aujourd&rsquo;hui pour qu&rsquo;enfin les médias lâchent la grappe de son équipe de France et se contentent d&rsquo;un groupe aseptisé ?</p>
<p style="text-align: justify;">• gérer les égos, en épurant ou non le groupe qui était en Ukraine. Deschamps a plus d&rsquo;expérience que son prédécesseur dans le domaine de la vie de groupe (l&rsquo;explosif vestiaire marseillais contre le très calme girondin), mais s&rsquo;il quitte l&rsquo;OM, c&rsquo;est aussi pour ses raisons, qui l&rsquo;ont éprouvées. Pour autant, les joueurs qui ont un melon aussi gros que leur talent ne sont pas qu&rsquo;un tare pour leur équipe : l&rsquo;Italie de Cesare Prandelli accéda à la finale avec Mario Balotelli et Antonio Cassano dans ses rangs. Si Super Mario est ingérable, c&rsquo;est bien grâce à sa fougue que la Squadra atteignit la finale, qu&rsquo;elle perdit en partie à cause de sa suffisance balle au pied. Le Portugal et l&rsquo;Allemagne ont également leurs individualités. En fait, seule l&rsquo;Espagne paraît exempte de tout conflit en son vestiaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette même Espagne que la FFF obligea &#8211; de manière absurde &#8211; Raymond Domenech à copier. Mais qu&rsquo;importe, les équipes sus-citées sont toutes passées par une métamorphose profonde pour arriver aux résultats d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Et puisque aucun modèle n&rsquo;est transposable d&rsquo;une nation à une autre, Didier Deschamps devra trouver son propre chemin, créer sa rupture pour faire franchir une marche à l&rsquo;équipe de France dans l&rsquo;immense escalier du progrès.</p>
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		<title>Mediapart et FFF : échec et mat</title>
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		<pubDate>Thu, 12 May 2011 18:51:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Valentin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans le soupirail]]></category>
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		<description><![CDATA[L'enquête menée par Chantal Jouanno n'a rien donné. La FFF pourrait presque montrer pate blanche. Sans jeu de mot.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-3008" title="Siège de la FFF, Paris" src="/wp-content/uploads/2011/05/La-FFF-au-bord-de-l-implosion_actus.jpg" alt="" width="400" height="254" />Voilà une bonne partie d&rsquo;épine retirée du pied de Fernand Duchaussoy. Il n&rsquo;y a donc aucun projet de quota dans les centres de formation français. A la bonne heure. Mais comme le souligne <a href="http://www.hourrafoot.com/2011/05/12/affaire-des-quotas-demonstration-de-l%E2%80%99hypocrisie/" target="_blank">HourraFoot</a>, l&rsquo;enquête n&rsquo;a pu aboutir sur des documents concrets. Ce qui ne signifie pas pour autant qu&rsquo;il n&rsquo;y avait aucune intention de réduire sensiblement le taux de sortie des &laquo;&nbsp;solides et costauds&nbsp;&raquo; de nos centres de formation&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32e; font-size: 26px; line-height: 28px;"><strong>Mediapart en échec</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Soyons direct. Qu&rsquo;est ce qu&rsquo;un média politique vient faire dans le monde du football ? Dénoncer des abus, du moins, des dérapages verbaux prêtant à croire à des quotas. Soit. Mais ne sont-ce pas les médias, dans sa grande globalité, qui ont fait du foot un objet social critiquable au même titre que la République ? Coupe du Monde 1998, la France remporte son seul titre mondial et signe par la même occasion un pacte avec le diable. Le foot est désormais traité au même titre qu&rsquo;un attentat ou une catastrophe naturelle. S&rsquo;exposant bien malgré lui à tous les étages de l&rsquo;information, il ne fallu guère de temps avant qu&rsquo;il ne fasse l&rsquo;objet de fascination et d&rsquo;appropriation politique. <a href="http://television.telerama.fr/television/qui-a-laisse-le-football-sortir-des-stades,57043.php" target="_blank">Le foot est sorti des stades</a>. Et <a href="http://latta.blog.lemonde.fr/2010/11/09/pourquoi-encore-parler-de-football/#xtor=RSS-32280322" target="_blank">Jérôme Latta</a> en parlera bien mieux que n&rsquo;importe qui dans notre Hexagoal.</p>
<p style="text-align: justify;">Basons-nous maintenant sur ce constat. Le foot fait couler beaucoup d&rsquo;encre et est donc synonyme de ventes. Nous avions déjà connu les prémices d&rsquo;une &laquo;&nbsp;tabloïdisation&nbsp;&raquo; de la presse sportive avec l&rsquo;Equipe, <a href="http://www.va-te-faire-enculer-sale-fils-de-pute.com/images/va-te-faire.jpg" target="_blank">l&rsquo;été dernier</a>. Plus évolutifs et déjà matures, les sites spécialisés dans le foot, et plus récemment, la blogosphère qui va avec, sont bien la preuve d&rsquo;une lassitude vis-à-vis de l&rsquo;écrit, vieux et lourd. Alors on ne s&rsquo;étonne plus tellement de retrouver de nombreux rebonds au ballon rond parmi la presse people, les gratuits bas de gamme ou même dans la PQN plus ou moins politisée. On peut désormais tous parler de football, la rue se l&rsquo;est approprié et peut le juger comme j&rsquo;apprécie Christophe Lemaitre dans son rôle de demi de mêlée. Oui, nous sommes 60 millions de sélectionneurs et nous nourrissons de nos propres illusions, nous improvisons spécialistes sans même réellement comprendre ce qu&rsquo;est le pressing défensif, le marquage à la culotte ou la définition d&rsquo;un <em>back four</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Mediapart s&rsquo;inscrit malheureusement dans cette lignée, interprétant les actes et paroles des dirigeants de la FFF parmi le fog dans lequel elle s&rsquo;est installée. La cause est louable, dénoncer des dérapages verbaux pouvant contribuer à des décisions radicales et drastiques. Racistes. Mais c&rsquo;est là où le pure-player déraille et fonce droit dans les panneaux publicitaires. A force de crier sans arrêt au loup, Mediapart s&rsquo;avance avec sa une putassière en déclarant qu&rsquo;à la FFF se mijotent quelques mauvais coups.</p>
<p style="text-align: justify;">La réalité, DANS LES FAITS, est bien moins pimentée. Laurent Blanc et François Blaquart parlent trop vite, ou veulent dire plus qu&rsquo;ils ne pensent, d&rsquo;où stéréotypes et préjugés&#8230; pourtant tirés des faits. Ce qui n&rsquo;est pas le cas avec le second problème, creux, de la bi-nationalité. Cependant, le manque de chiffre de la part des centres de formation ne permet pas d&rsquo;établir la réalité, de quoi faire planer le soupçon sur la véracité des propos du sélectionneur. Et d&rsquo;attirer telles des mouches les associations anti-racisme.</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32e;"><strong>La FFF matée </strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;">La Fédé est-elle alors saine et sauve ? Non, bien évidemment, non. la faute à son système trouble et opaque. Peut-être même avec sa totale déconnexion vis-à-vis des réalités du terrain. Mais le pire, entendons-nous bien, tient surtout dans l&rsquo;aveu d&rsquo;impuissance piteux et miteux de la qualité de nos centres de formation. Prenons le problème à l&rsquo;envers. Sortent des centres des noirs physiques en grande majorité, mais aussi d&rsquo;autres colorés à la double nationalité. Ces derniers sont coûteux puisqu&rsquo;il arrive qu&rsquo;au final, ils ne choisissent pas le coq comme nation mais se penchent du côté où les chances d&rsquo;exploser tôt sont plus nombreuses. Moralité : il faut réglementer les conditions de la FIFA concernant l’appartenance à une nation et vider les rangs de joueurs physiques pour faire émerger un peu plus de nouveaux profils manquants.</p>
<p style="text-align: justify;">N&rsquo;est-ce pas là se mettre le doigt jusque dans l’œil que de continuer avec les mêmes critères de sélection dans les centres ? Du jeu de la concurrence, dans lequel les jeunes futurs-pro baignent dedans depuis des années, n&rsquo;émergera qu&rsquo;une minorité conditionnée involontairement par le physique. Ce qui, justement, entre en totale contradiction avec le raisonnement bidon &laquo;&nbsp;le football, exemple de l&rsquo;intégration sociale&nbsp;&raquo;. La football migre d&rsquo;une majorité à une minorité, à un petit groupe d&rsquo;excellence. L&rsquo;intégration prend le chemin inverse. Vous pouvez d&rsquo;ores et déjà ôter un des pouvoirs magiques du football de votre imagination. Pourquoi ne miserait-on pas plutôt sur d&rsquo;autres capacités, telles la communication, la stratégie, voire même la sociologie de groupe, plutôt que de forcer et d&rsquo;appuyer sur un système qui sature et ne convient plus ?</p>
<p style="text-align: justify;">Et que penser, alors, du fonctionnement obscur de la FFF, pouvant agir de manière secrète à l&rsquo;abri des regards indiscrets ? Les récents évènements un peu partout dans le monde qui marquent peu à peu nos vies peuvent-ils laisser de marbre ? Wikileaks et Facebook n&rsquo;entrent-ils donc pas dans l&rsquo;ère de la transparence et de la communication claire ? Pourquoi rester dans l&rsquo;ombre après 2 années catastrophiques pour la 3F (2008-2010) ? Voir les champions du monde 98 s&rsquo;arracher la gueule à coup de mots vicelards n&rsquo;est pas un bon prétexte pour taper du poing sur la table et faire cesser la triste cacophonie ambiante ? L&rsquo;enquête est certes terminée, mais la majorité de l&rsquo;épine reste encore bien plantée.</p>
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