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	<title>La Madjer &#187; Kezman</title>
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	<description>Décalé sur l&#039;aile et décisif dans l&#039;axe</description>
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		<title>Que devient Mateja Kezman ?</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Jan 2012 16:02:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Ludovic]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;ancien attaquant du PSG, Mateja Kezman, vient de voir son contrat avec le BATE Borisov non renouvelé. Le club biélorusse l&#8217;avait engagé jusqu&#8217;au 31 décembre&#8230; ce qui fait que le Serbe est désormais sans club. Débutant sa carrière en 1996 avec le FK Radnicki Pirot, Kezman a atteint les sommets...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/que-devient-mateja-kezman/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-7463" title="2457-kezman-demande-pardon-au-parc" src="/wp-content/uploads/2012/01/2457-kezman-demande-pardon-au-parc.jpg" alt="" width="620" height="300" />L&rsquo;ancien attaquant du PSG, Mateja Kezman, vient de voir son contrat avec le BATE Borisov non renouvelé. Le club biélorusse l&rsquo;avait engagé jusqu&rsquo;au 31 décembre&#8230; ce qui fait que le Serbe est désormais sans club.</p>
<p style="text-align: justify;">Débutant sa carrière en 1996 avec le FK Radnicki Pirot, Kezman a atteint les sommets lors de son passage au PSV Eindhoven où il y a inscrit 125 buts en 170 matchs sur quatre saisons.<br />
Puis par la suite il s&rsquo;est aventuré en Angleterre avec Chelsea ainsi qu&rsquo;en Espagne avec l&rsquo;Atletico Madrid où il n&rsquo; a pas laissé un grand souvenir du fait de son faible temps de jeu.</p>
<p style="text-align: justify;">C&rsquo;est finalement à Fenerbahçe qu&rsquo;il rebondit en remportant le championnat national en 2007 avec neuf buts au compteur. En 2008 il s&rsquo;engage avec le Paris Saint-Germain sous forme de prêt. Son parcours parisien est compliqué malgré quelques buts en Ligue 1 et en Coupe de l&rsquo;UEFA. Il écope d&rsquo;une suspension de quinze jours pour avoir jeté son maillot pendant un match après que son entraineur ait décidé de le remplacer. L&rsquo;année suivante se complique un peu plus avec six titularisations durant la première partie du championnat, lui laissant le temps d&rsquo;inscrire tout de même trois buts.</p>
<p style="text-align: justify;">En recherche de temps de jeu, Kezman s&rsquo;envole en Russie pour jouer avec le Zenit St-Petersbourg sous forme de prêt mais l&rsquo;aventure n&rsquo;est pas concluante et le Serbe doit retourner à Paris. C&rsquo;est en novembre 2010 que le PSG résilie son contrat. Dans le communiqué, la direction du club « lui souhaite beaucoup de réussite pour la suite de sa carrière ».</p>
<p style="text-align: justify;">Dès janvier 2011, Mateja Kezman s&rsquo;engage avec le South China FC où il ne reste que quatre mois. Le temps de remporter une Coupe de la Ligue et une Coupe de Hong Kong.</p>
<p style="text-align: justify;">Après cet épisode exotique, Kezman, en parfait globe-trotter, retourne en Europe pour évoluer en Biélorussie avec le BATE Borisov. Il ne jouera que sept matchs et n&rsquo;inscrira pas le moindre but.</p>
<p style="text-align: justify;">De la réussite, il en a pas mal manqué à cet attaquant, qui, lors de son passage aux Pays-Bas réussissait tout ce qu&rsquo;il entreprenait. Depuis, il erre dans les clubs sans vraiment retrouver son talent d&rsquo;antan. Après un sursaut en Turquie avec 30 buts en 67 matchs, Mateja Kezman, qui a au moins remporté un trophée avec chacun de ses clubs, s&rsquo;éteint peu à peu. Aujourd&rsquo;hui, il se retrouve une nouvelle fois en recherche de club.</p>
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		<title>La délocalisation du foot : y&#8217;a danger ?</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 22:04:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Jessy]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">A l&rsquo;image des grandes entreprises obligées de délocaliser leurs usines pour faire face à la crise, de plus en plus de footballeurs choisissent d&rsquo;aller se la couler douce dans des pays sur lesquels nous n&rsquo;aurions pas même misé un sesterce il y a dix ans. Qatar, Émirats Arabes Unis, Arabie Saoudite, Russie, États-Unis, et plus récemment la Chine sont devenus les nouveaux eldorados des joueurs assoiffés de biftons. Alors que de nombreux clubs européens croulent sous les dettes, ces nouveaux riches du football pourraient mettre à mal la stabilité et la compétitivité de bon nombre d&rsquo;équipes.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Ali Baba et les 40 mercenaires</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Il fut un temps où Amara Diané et Baky Koné étaient la crème de la crème pour les pays du Golfe. Qu&rsquo;ils soient mercenaires ou tout simplement cramés, les joueurs voient le Moyen-Orient comme une terre d&rsquo;accueil parfaite, une terre de pétrodollars&#8230;. terrifiant. Mais les Émirs (Spahic), Vizir, Princes et autres saintetés nobles d&rsquo;Allah ont vite compris qu&rsquo;il y avait tromperie sur la marchandise et que s&rsquo;ils souhaitaient vraiment élever le niveau de jeu de leurs modiques championnats il fallait recruter du plus lourd. Oui mais comment attirer les plus grands noms du football dans leurs contrées sableuses ne bénéficiant d&rsquo;aucune renommée internationale ? La réponse nous vient tout droit de Suède : <em>Money, money, money, must be funny, in the rich man&rsquo;s world.</em>  Et même si certains diront que l&rsquo;argent ne fait pas le bonheur, il y contribue fortement. La preuve avec le club qatarien d&rsquo;Al-Sadd qui a récemment remporté la Ligue des Champions d&rsquo;Asie. Al-Sadd qui compte d&rsquo;ailleurs dans ses rangs des joueurs bien connus en France, comme Mamadou Niang, Nadir Belhadj et Kader Keita. Le Qatar semble d&rsquo;ailleurs bien en avance sur ses voisins saoudien et émirati. Notamment avec la Qatar Foundation, sponsor maillot du FC Barcelone et l&rsquo;attribution de l&rsquo;organisation de la Coupe du Monde 2022. La révolution est en marche, même si un grain de sable appelé passion a de grandes chances de venir se glisser dans ce mécanisme ultra-capitaliste.</p>
<p style="text-align: justify;"><img title="Caricature crise" src="/wp-content/uploads/2011/11/Sans-titre-1.jpg" alt="" width="620" height="250" /></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Chun-Michel Laqué</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Autre championnat qui fait beaucoup parler de lui ces derniers jours, celui de Chine. A un stade moins avancé que les Golfeurs, les Bridés ne demeurent pas moins dangereux pour le football européen. Alors qu&rsquo;ils possèdent déjà le trois quart des clubs grecs, crise financière oblige, les Pékinois s&rsquo;apprêtent à grassement inonder le marché du Vieux Continent de leurs Yuan. L&rsquo;histoire se répète, c&rsquo;est le fameux principe des fausses Tour Eiffel. Sauf qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui ce sont eux les plus riches, eux qui ont le pouvoir, nous Européens qui allons jouer le rôle des vendeurs à la sauvette dans le but de justement sauver les clubs qui ont fait la réputation de ce sport.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré tout, les Chinois sont gentils ! Non pas parce qu&rsquo;ils donnent l&rsquo;impression de constamment sourire avec leurs yeux, mais bien parce qu&rsquo;ils ont eu l&rsquo;amabilité de nous prévenir et nous laisser suffisamment de temps pour nous préparer mentalement. Tout a commencé avec l&rsquo;achat de Dario Conca pour 7M€. Inconnu en Europe, l&rsquo;Argentin perçoit aujourd&rsquo;hui un salaire annuel de 10.6M€, ce qui le place dans le top 5 mondial. Merci au Guangzhou Evergrande FC, n&rsquo;est-ce pas ?  De son côté, Mateja Kezman (j&rsquo;ai l&rsquo;art de sauter du coq à l&rsquo;âne, littéralement), n&rsquo;est resté que quatre mois au South China AA, club basé à Hong Kong. S&rsquo;il est parti si tôt, c&rsquo;est parce que la gastronomie locale ne lui convenait pas. Non, manger des rats lui donnait l&rsquo;impression de manger les siens. Néanmoins, il se murmure que le propriétaire du club ait finalement décidé de le renvoyer, regrettant de ne pas avoir pris Luyindula à sa place. A l&rsquo;heure actuelle, c&rsquo;est les Shanghai Shenhua qui font les yeux doux à Nicolas Anelka&#8230; who&rsquo;s next ? Pardon, je voulais dire &laquo;&nbsp;谁的 未来 ?&nbsp;&raquo;. A suivre de très près.</p>
<div id="attachment_6794" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-full wp-image-6794" title="Kezman rat" src="/wp-content/uploads/2011/11/Sans-titre-111.jpg" alt="" width="600" height="250" /><p class="wp-caption-text">La ressemblance est saisissante.</p></div>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Nazdrovia!</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Après la dishdasha et le canard laqué, passons aux poupées russes. Bon, là j&rsquo;ai pas trop le droit de casser, Vladimir et le KGB are watching us.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut le dire, comparé aux championnats précédemment cités, la Premier-Liga (mélange anglo-hispanique douteux) est incontestablement la ligue la plus évoluée. La grande différence se situe au niveau de la formation des jeunes joueurs. En effet, depuis de longues années, la Russie est capable de sortir de très grands joueurs de ses centres. L&rsquo;on pense bien sûr à Andrei Arshavin, Roman Pavlyuchenko, Yuri Zhirkov, Pavel Pogrebnyak ou encore Sergei Semak. Les récentes performances du Zenit et du CSKA sur la scène européenne montrent bien que le football russe a un bel avenir devant lui&#8230; pour autant qu&rsquo;il négocie bien le virage dans lequel il se trouve. A ce sujet d&rsquo;ailleurs, il faudra compter avec une aide encore inattendue il y a quelques mois&#8230; celle de l&rsquo;Anzhi Makhachkala. Le nouveau jouet du milliardaire Suleyman Kerimov et de Magomedsalam Magomedov, président du Draguestan, a de quoi faire trembler les cadors du championnat. Roberto Carlos, Samuel Eto&rsquo;o, Yuri Zhirkov, tous ont été allégrement arrosés à coups de millions de roubles. Vous me direz, il fallait bien ça pour équilibrer la balance entre les points positifs et négatifs. Parce que bon, le Daguestan c&rsquo;est presque une zone de non-droits ! Encore meurtrie de la guerre de Tchétchénie, la région est régulièrement en proie à de violents attentats&#8230; si bien que les joueurs vivent et s&rsquo;entrainent à Moscou et prennent l&rsquo;avion pour jouer leurs matchs à domicile&#8230; ou pas finalement. Visiblement, avec un salaire aussi élevé que le total des salaires des ministres présents à l&rsquo;Élysée, les joueurs arrivent à passer outre ces violences qui semblent n&rsquo;être que des détails pour la morale de certains. Sam&rsquo; Eto&rsquo;o fils, comme dirait tonton Jeanpierre, n&rsquo;est autre que le joueur le mieux payé de la planète avec une salaire de 20 millions d&rsquo;euros par an.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">In America we trust</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Cousins des inventeurs du football, les amerloques sont sans aucun doute nos plus redoutables adversaires. Pourquoi ? Et bien jetez donc un coup d&rsquo;œil à l&rsquo;impact qu&rsquo;ont les autres ligues sportives sur le monde. Le basketball (NBA), le hockey sur glace (NHL) et le football américain (NFL) ne sont que quelques exemples parmi tant d&rsquo;autres. Véritable virtuose du show, l&rsquo;Oncle Sam n&rsquo;aurait donc aucun problème à faire de même avec le sport le plus pratiqué au monde tant la force économico-populaire du pays parait herculesque. La seule barrière qui semble quelque peu freiner cette évolution est sans doute le manque de crédit accordé à la formation de joueurs, car la passion du football, elle, est omniprésente dans le cœur des américains. L&rsquo;engouement pour l&rsquo;équipe féminine (finaliste de la Coupe du Monde 2011) le prouve parfaitement. Tout comme cette infographie.</p>
<div id="attachment_6795" style="width: 630px" class="wp-caption aligncenter"><img class="size-full wp-image-6795" title="Popularité du foot dans le monde" src="/wp-content/uploads/2011/11/carte-actu-popularite-du-football-dans-le-monde.jpg" alt="" width="620" height="438" /><p class="wp-caption-text">Plus de licenciés pour 1000 habitants que la majorité des pays européens.</p></div>
<p style="text-align: justify;">Les nombreux suiveurs de la Major League of Soccer s&rsquo;accordent tous pour dire que le championnat nord-américain s&rsquo;améliore au fil des saisons. Les plus ou moins récentes arrivées d&rsquo;anciennes très grandes gloires du football comme Thierry Henry et David Beckham, ne font que confirmer l&rsquo;envie qu&rsquo;ont les États-Unis de se hisser à un tout autre niveau.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais finalement quel est le problème ? Pourquoi critiquons-nous tant ces nouveaux riches désireux de se donner tous les moyens dans le but de se frotter aux hautes sphères que sont la Premier League, la Liga, la Serie A et la Bundesliga ? Sans doute la peur, la peur de voir ces joueurs qui nous font tant rêver s&rsquo;envoler vers d&rsquo;autres cieux (Quuulbuutokééééé). Une peur qui est d&rsquo;ailleurs compréhensible, car on le sait, de nos jours l&rsquo;argent peut tout acheter&#8230; ou presque. La passion, elle, n&rsquo;a pas de prix, et c&rsquo;est sans doute cette dernière qui confortera la position de leader du football européen. Mais soyons honnêtes avec nous-mêmes, ce qui nous dérange n&rsquo;est pas d&rsquo;ordre financier, puisque c&rsquo;est avec grand plaisir que nous célébrons à chaque fois l&rsquo;arrivée d&rsquo;une nouvelle star dans notre club de cœur, quelque soit son prix. Le football est né en Europe, et s&rsquo;il doit mourir, il mourra en Europe. Espérons juste qu&rsquo;il n&rsquo;ait pas déjà vendu son âme au diable&#8230; John Lennon knows.</p>
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