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	<title>La Madjer &#187; Corse</title>
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	<description>Décalé sur l&#039;aile et décisif dans l&#039;axe</description>
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		<title>Charles Teamboueon : une vie d&#8217;insulaire</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Apr 2013 08:59:20 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>À trop se masturber sur les performances surhumaines des footballeurs actuels, on en oublie l&rsquo;essentiel : célébrer ceux qui ont fait le football et qui sont décédés en ayant tant donné pour leur passion. Mardi 12 mars, Charles Teamboueon nous a quitté. Coup de projecteur sur ce kanak, relativement méconnu, qui a passé sa vie entre son île de Nouvelle-Calédonie et une autre île &#8230; la Corse.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/charles-teamboueon-une-vie-dinsulaire/charles-teamboueon/" rel="attachment wp-att-17971"><img class="aligncenter size-full wp-image-17971" alt="Charles Teamboueon" src="/wp-content/uploads/2013/03/Charles-Teamboueon.jpg" width="515" height="342" /></a>Tomber dans l&rsquo;oubli. C&rsquo;est le triste sort des retraités du football. Surtout lorsque ceux-ci jouaient dans les années 60. Si certains squattent les ondes de radios ou les chaînes de télés, la plupart voient leurs noms disparaître de la circulation. Jusqu&rsquo;à l&rsquo;événement tragique : la mort. C&rsquo;est ce qui arrive en ce moment avec Charles Teamboueon quoique son décès semble n&rsquo;avoir marqué que très peu de monde, comme le montre le peu d&rsquo;articles de presse annonçant la triste nouvelle.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Les trois vies de &laquo;&nbsp;Charles&nbsp;&raquo;.</span></h3>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;histoire commence à Bélép, petite commune néo-calédonienne le 6 décembre 1939 . Avant qu&rsquo;il naisse, la destinée de Charles Teamboueon est déjà toute tracée. Rejoindre la Corse ? Une évidence pour celui qui a vu le jour et grandi sur une île qui a pour signification &laquo;&nbsp;l&rsquo;île du soleil&nbsp;&raquo;.  Mais avant de faire le long voyage jusqu&rsquo;en Corse, Charles Teamboueon a connu la gloire en Nouvelle-Calédonie. En même temps que le football, le néo-calédonien fait tout autre chose. Premier instituteur kanak d&rsquo;une école catholique à enseigner à des enfants multi-ethniques, il deviendra par la suite directeur de l&rsquo;école La Conception, à Mont Dore, pas très loin de Nouméa. Conjointement à son métier, Charles joue au football à La Frégate de Saint-Louis, toujours à Mont-Dore où il est aussi entraîneur. Un homme aux trois casquettes qui réussit dans tous ses projets puisqu&rsquo;il devient  champion de deuxième division de Nouvelle-Calédonie avec son club en 1965 puis de première division en 1966. Entre-temps, le natif de Belep connaîtra les joies de la sélection néo-calédonienne grâce à Guy Elmour (décédé en juin dernier), le sélectionneur qui le convoqua pour une rencontre face à &#8230; Stuttgart, le club allemand. C&rsquo;est bien là qu&rsquo;on voit que c&rsquo;était une toute autre époque. Une époque où cette sélection avait fait du bruit puisqu&rsquo;il était interdit d&rsquo;appeler des joueurs de deuxième division. Une époque où des territoires français d&rsquo;Outre-Mer rencontrent des clubs d&rsquo;Outre-Rhin. Une époque où Charles Teamboueon inscrivit un quadruplé. Pas mal pour une première cape. Sa carrière &laquo;&nbsp;internationale&nbsp;&raquo; ne s&rsquo;arrête pas ici. La même année, l&rsquo;ailier gauche se hisse en finale des deuxièmes Jeux du Pacifique Sud qui se déroulent à Nouméa. Malheureusement, la Nouvelle-Calédonie est vaincue par de redoutables tahitiens. Cette défaite 2-1 ne va cependant pas freiner l&rsquo;ascension fulgurante de Charles. En fin de saison, il quitte une île de 16 664 km² pour une autre de 8680.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/charles-teamboueon-une-vie-dinsulaire/charles-gfca-1967-1968/" rel="attachment wp-att-18079"><img class="aligncenter size-full wp-image-18079" alt="Charles GFCA 1967 1968" src="/wp-content/uploads/2013/03/Charles-GFCA-1967-1968.jpg" width="612" height="372" /></a></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D&rsquo;une île à une autre.</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Ce grand déménagement est l&rsquo;occasion de revenir sur l&rsquo;important nombre de migrations entre les deux îles. Bien avant Christian Karembeu, les précurseurs d&rsquo;un tel voyage s&rsquo;appellent Moise Gorendiawe qui sera rejoint quelques jours plus tard par Marc Kanyan &laquo;&nbsp;Case&nbsp;&raquo; et , débarqués au Gazelec en 1963. Alors pourquoi ce rapprochement entre les deux îles ? Les raisons sont très simples : le climat d&rsquo;une part et les similitudes de mentalité entre ces &laquo;&nbsp;peuples&nbsp;&raquo;. Pour ce qui est des néo-calédoniens en Corse, nous pouvons citer tout azimut Pierre Aussu, Simey Ihily, Jean-Pierre Koindridi, Benjamin Longue, Jacques Zimako et Victor Zéloua. Mais si les premiers cités Moise et Kanyan sont arrivés en Corse, c&rsquo;est grâce à une tournée du Gazelec en Nouvelle-Calédonie en 1963. Et oui, avant le PSG au Qatar ou Manchester United en Malaisie, d&rsquo;autres savaient s&rsquo;exporter mais en revenant avec des joueurs talentueux et non pas des valises pleines de billets. L&rsquo;aparté finie, on peut aussi citer José Casaroli, un corse &laquo;&nbsp;fou de foot&nbsp;&raquo; basé à Nouméa qui a tant fait pour ce sport dans les deux îles en faisant venir Zimako et Kombouaré en métropole. Aujourd&rsquo;hui encore les liens entre l&rsquo;île de beauté et le Caillou sont nombreux. Des corses travaillent à la Fedcalfoot ( la Fédération Calédonienne de football ) ( un membre du comité directeur est originaire de Vezzani ) et une convention future va lier la Corse et la Calédonie dans l&rsquo;accueil de certains néo-calédoniens pour la saison prochaine avec la mission de faire honneur à leurs glorieux aînés.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/charles-teamboueon-une-vie-dinsulaire/caravelle-air-france/" rel="attachment wp-att-18241"><img class="aligncenter size-full wp-image-18241" alt="Caravelle Air France" src="/wp-content/uploads/2013/03/Caravelle-Air-France.jpg" width="2953" height="1919" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Revenons à son parcours au Gazelec d&rsquo;Ajaccio. Lorsqu&rsquo;il signe en décembre 1966, le club vit alors ses quatre glorieuses. Le Gaz vient même de remporter leur troisième titre de champions de France amateurs contre Cambrai. D&rsquo;un club champion, il passe à un autre club champion. D&rsquo;un club néo-calédonien, il passe à un club quasi-calédonien. En effet, &laquo;&nbsp;Charles&nbsp;&raquo; comme il sera vite renommé en Corse, partage l&rsquo;attaque avec ses compatriotes Marc Kanyan Case et Jean-Pierre Koindridi. Le &laquo;&nbsp;carré magique&nbsp;&raquo; de l&rsquo;attaque est complété par Félix Burdino. Le dépaysement donc, il ne le connaît pas. Cela va directement se traduire sur ses performances et celles de son équipe. Champion du groupe Sud-Est du Championnat de France Amateur en 1967, le Gazelec échouera en finale nationale de cette même compétition contre Quevilly. Une rencontre &#8211; déjà &#8211; marquée par un arbitrage anti-corse, le club haut-normand l&rsquo;emporta 1-0 sur un pénalty très contestable sifflé à cinq minutes de la fin. Ce ne sera que partie remise, la saison d&rsquo;après, le Gazelec Ajaccio met la main sur ce trophée. Entre temps, le rapide ailier aura eu le temps de confirmer tous les espoirs placés en lui. Lors de la saison 67/68, le kanak aura affronté le Ballon d&rsquo;Or Lev Yachine lors d&rsquo;un amical à Mezzavia entre le Dynamo Moscou et le Gazelec (score final 6-2 pour les Russes).</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/charles-teamboueon-une-vie-dinsulaire/lev-yachine-charles-teamboueon/" rel="attachment wp-att-18245"><img class="aligncenter size-full wp-image-18245" alt="Lev Yachine Charles Teamboueon" src="/wp-content/uploads/2013/03/Lev-Yachine-Charles-Teamboueon.png" width="612" height="339" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Mais il aura aussi eu tout le loisir d&rsquo;être un élément important de l&rsquo;excellente saison des siens. Outre la victoire dans le Groupe Sud-Est du Championnat de France Amateur pour la cinquième fois de son histoire et une quatrième fois consécutive &#8211; un record -, le Gazelec brilla en Coupe de France en éliminant deux clubs de Division 1, Monaco en 32ème puis l&rsquo;AC Ajaccio en seizième, ce qui constituera un duel fratricide et surtout le plus beau souvenir footballistique de la carrière des joueurs du Gaz. Ce sont eux qui le disent. Éliminés par Bordeaux, les ajacciens se concentreront sur le tour final du CFA. Après avoir battu Montluçon (oui oui Montluçon) et Sedan, c&rsquo;est contre l&rsquo;Entente Bagneux-Fontainebleau-Nemours ( Oui oui l&rsquo;Entente Bagneux-Fontainebleau-Nemours) que la finale se jouera. Charles Teamboueon sera un artisan principal de ce match remporté sur le score de 3 à 0. Spectateur du premier but de Kanyan, Charles réalisa des prouesses remarquables pour servir son compatriote, auteur d&rsquo;un doublé. En deuxième période, le calédonien prit complétement les choses en main pour marquer le troisième but &#8211; exceptionnel &#8211; suite à un slalom qui aura vu le joueur éliminer six adversaires. Un but que Maradona aurait pu marquer. Par contre Maradona n&rsquo;aurait certainement pas pu déclarer ce que Charles déclara après la remise du trophée &laquo;&nbsp;Je ne savais pas si je devais rire ou pleurer lorsque j&rsquo;ai marqué. Pour ma première finale, je suis comblé&nbsp;&raquo;. Décidément, un mec pas comme les autres.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">La division d&rsquo;eux</span></h3>
<p><a href="/charles-teamboueon-une-vie-dinsulaire/gazelec-68-69/" rel="attachment wp-att-18239"><img class="aligncenter size-full wp-image-18239" alt="Gazelec 68 69" src="/wp-content/uploads/2013/03/Gazelec-68-69.jpg" width="1182" height="741" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Alors que la Division 2 change de formule, le GFCA, lui, y accède pour la première fois. À l&rsquo;époque déjà, le football corse brille : le SCB et l&rsquo;ACA sont dans l&rsquo;élite, le GFCA est donc le troisième club insulaire à entrer dans le football professionnel sans toutefois prendre le statut de club pro. Dans cette D2 à 22 clubs, Charles Teamboueon marque des buts au moins autant que le Gaz&rsquo; ne marque les esprits. Entouré de Kanyan et Koindridi lors de la première saison, il sera par exemple buteur sur le terrain de Limoges lors d&rsquo;une victoire 1-3. Dixièmes au classement, les gaziers se maintiendront donc tranquillement grâce à une ossature corso-calédonienne. La saison d&rsquo;après, c&rsquo;est le grand chamboulement dans l&rsquo;effectif puisque Kanyan et Koindridi partent. Mais la colonie venue du Pacifique ne disparaît pas pour autant, Charles est en effet rejoint par Louis Zeloua et Isaac Poulawa, deux attaquants nés à Nouméa. Teamboueon, en excellent joueur, vif, rapide et technique trouvera le chemin des filets à neuf reprises et à chaque fois, ces buts seront extrêmement importants. Buteur décisif contre Cannes (victoire 2-0) et contre Nancy (victoire 2-1), c&rsquo;est son triplé contre Cannes au match retour qui rentrera dans l&rsquo;histoire du club. La marche en avant continue, le club termine septième sur seize et Charles finit meilleur buteur de son équipe à égalité avec Cadile et Marcialis. La suite de sa carrière en Corse sera moins réjouissante. En cause, des blessures récurrentes aux ménisques droits et gauches. Sur l&rsquo;île, Charles aura toutefois laissé des souvenirs impérissables, maltraitant bon nombre de défenses et marquant à onze reprises. Prenant sa retraite en 1972, Charles Teamboueon travailla de longues années en France avant de retourner dans son île natale en 2005. Cependant, des attaches avec l&rsquo;île de Beauté, Charles en garda des tonnes. En effet, sa femme est corse. Ses voyages sur les terres de Napoléon furent donc nombreux d&rsquo;autant plus qu&rsquo;il avait gardé contact avec des anciens du Gazelec. Il revenait d&rsquo;ailleurs assez souvent à Mezzavia où il était toujours très apprécié. En guise d&rsquo;hommage, une minute de silence a été respectée avant le match Gazelec &#8211; Châteauroux du 19 mars dernier disputé à &#8230; Créteil.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Mexico, Mexiiicoooooo</span></h3>
<p><a href="/charles-teamboueon-une-vie-dinsulaire/charles-teamboueon-france-japon/" rel="attachment wp-att-18233"><img class="aligncenter size-full wp-image-18233" alt="Charles Teamboueon France-Japon" src="/wp-content/uploads/2013/03/Charles-Teamboueon-France-Japon.png" width="514" height="405" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Les bonnes performances du joueur en club ne sont pas passées inaperçues dans la sphère dirigeante du football français de l&rsquo;époque. Qualifiée pour les Jeux Olympiques de Mexico en 1968, l&rsquo;Équipe de France devait se rendre dans la capitale du Mexique avec un effectif composé d&rsquo;amateur, de militaires ou de jeunes, comme le régissait les lois. C&rsquo;est ainsi que Charles Téamboueon, bien aidé par sa réputation de bon joueur se retrouva dans ce qui allait être une formidable aventure.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">La sélection française aux JO 1968 :<br />
<strong>Gardiens</strong>: Henri Ribul (Castres), Guy Delhumeau (Poitiers). <strong>Défenseurs</strong>: Michel Delafosse (Quevilly), Bernard Goueffic (Bataillon de Joinville), Dario Grava (B.J.), Jean Lempereur (Aulnoye), Gilbert Planté (Gazelec), Michel Verhoeve (Cambrai), Freddy Zix (Pierrots Strasbourg). <strong>Milieux de terrain</strong>: Jean-Louis Hodoul (Marseille), Jean-Michel Larqué (Saint-Etienne), Alain Laurier (Reims). <strong>Attaquants</strong>: Gérard Hallet (Montluçon), Daniel Horlaville (Quevilly), Marc Kanyan (Gazelec Ajaccio), Michel Parmentier (Quevilly), Daniel Périgaud (Montluçon), Charles Teamboueon (Gazelec), Yves Triantafilos (B.J.).</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">Un an et demi après son arrivée en Corse, il découvre donc les joies du maillot bleu et il devient par la même occasion l&rsquo;un des premiers calédoniens à participer aux Jeux Olympiques. Il est accompagné dans ce long périple par deux autres gaziers : Planté, et l&rsquo;autre Cagou Marc Kanyan Case. Dans le groupe A avec la Guinée, la Colombie et le pays hôte le Mexique, l&rsquo;équipe de France terminera première de son groupe avec deux victoires contre la Guinée (3-1) et le Mexique (4-1) et une défaite contre la Colombie (2-1). L&rsquo;occasion pour Charles de découvrir des immenses stades comme l&rsquo;Estadio Cuauhtèmoc de Puebla et d&rsquo;une capacité de 46 000 places et surtout le Stade Azteca de 105 000 places. Bien loin du petit Mezzavia ou des terrains néo-calédoniens. Mais ce changement de repères n&rsquo;empêcheront pas Mr Téamboueon de réaliser une grande compétition en marquant le deuxième but contre le Mexique et la seule réalisation française du match contre la Colombie. Qualifiés pour les quarts de finale, les Bleus tomberont face au Japon et plus particulièrement face à l&rsquo;attaquant du Yanmar Diesel Kunishige Kamamoto auteur de deux buts dans ce match. Inconnu de tous, ce japonais finira tout de même sa carrière avec 76 buts en 75 sélections et avec 202 buts en 251 matchs avec son club. Si Kamamoto brilla, ce fut aussi le cas de Charles qui inscrivit le but égalisateur à la 32ème minute. Insuffisant pour autant car les Bleus paieront un manque de préparation évidente.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Un ultime voyage</span></h3>
<p style="text-align: justify;">Entre son île de naissance et son île d&rsquo;adoption, une grande histoire d&rsquo;amour. Et toujours un comportement exemplaire, sur le terrain ou en dehors. En 2007, après avoir longtemps vécu en France, il revient en Nouvelle-Calédonie et à l&rsquo;AS Mont-Dore (prononcez Mont-Doré) pour entraîner l&rsquo;équipe première en compagnie de Claude Casimir. Une équipe qu&rsquo;il hissera jusqu&rsquo;en finale de Coupe de Nouvelle-Calédonie. Un exploit de plus dans la carrière d&rsquo;un homme extraordinaire. Il quitta ses fonctions en 2009. Quatre ans plus tard, c&rsquo;est la Terre qu&rsquo;il quitta définitivement à cause d&rsquo;un cancer généralisé. Un palmarès bien rempli, une carrière très vite ascensionnelle, une fin footballistique prématurée et surtout une volonté de faire profiter les autres de son expérience. Nous nous quitterons sur ces mots : &laquo;&nbsp;Ce qui me pousse à m&rsquo;investir encore dans le football, c&rsquo;est l&rsquo;envie de donner des exemples aux jeunes du pays, pour qu&rsquo;ils puissent s&rsquo;engager davantage dans des postes à responsabilité dans le football et au-delà&nbsp;&raquo;.</p>
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		<title>L&#8217;abécédaire du GFCO Ajaccio</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Apr 2012 16:48:50 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;"><a href="/labecedaire-du-g-f-c-o-ajaccio/gazelec-ajaccio/" rel="attachment wp-att-10397"><img class="aligncenter size-full wp-image-10397" title="gazelec ajaccio" src="/wp-content/uploads/2012/04/gazelec-ajaccio.jpg" alt="" width="620" height="413" /></a>A pour Ange Casanova :</span> avant d&rsquo;être le nom du stade du GFCOA, Ange Casanova fut le bâtisseur du club. Ancien joueur de l&rsquo;ACA et de l&rsquo;Olympique Ajaccien, c&rsquo;est lui qui fusionna son club du Gazélec avec le FCA, club le plus populaire de la ville à l&rsquo;époque. Dirigeant simple, efficace pour qui l&rsquo;argent n&rsquo;était pas le moteur, il restera dans la mémoire collective ajaccienne à vie tellement il a marqué le football corse de son empreinte. Mezzavia porte son nom depuis 1994 mais il n&rsquo;a pas pu en profiter très longtemps, lui qui décéda quatre ans plus tard d&rsquo;une longue maladie.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B pour Bistrot :</span> le Bistrot, c&rsquo;est le surnom du surnom du FCA, dont le Gazélec provient. Alors pourquoi le Bistrot ? Tout simplement parce que c&rsquo;était un bar (le Claridge, à côté de la gare) qui servait de QG aux dirigeants du club. C&rsquo;était assurément une autre époque.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">C pour Cahuzac, Pierre :</span> avec Ange Casanova, il est l&rsquo;autre homme emblématique du Gazélec. Ancien joueur de Toulouse, Cahu prend les rennes du club ajaccien en 1961 et ne les lâchera que dix ans plus tard avec quatre titres de champion de France amateur et une accession historique en deuxième division. Ce pinzutu a fait des merveilles et a conquis le cœur de tout le monde durant cette décennie. Pourtant, l&rsquo;entraîneur était raide comme la justice, intransigeant, sec, presque méprisant, à peine poli mais son caractère combiné à sa persévérance, son sérieux, sa compétence, sa conscience professionnelle, sa poigne de fer et sa conception toute nouvelle du football ont permis au club de franchir plusieurs étapes. Après son départ, il a fait le bonheur du Sporting Bastia, emmenant les bleus en finale de Coupe de l&rsquo;UEFA en 1978.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D pour Diables Rouges :</span> à l&rsquo;instar des joueurs de Manchester United, des internationaux belges et des Baseballeurs de Villepinte, les Gaziers ont pour surnom &lsquo;les Diables Rouges&rsquo;.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">E pour Elite omnisport :</span> parce que le GFCOA est un club omnisport et que les clubs de volley et de handball brillent. Au Volley, les ajacciens sont dans la deuxième moitié du classement de première division mais ils sont parvenus jusqu&rsquo;en demie-finale de Coupe de France. Du côté du hand, le GFCOA est en National 1.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">F pour Fanfan :</span> comme Dumè, Fanfan est un surnom prisé sur l&rsquo;île de beauté. Diminutif du prénom François, le GFCOA a connu de nombreux Fanfan mais les plus emblématiques sont Fanfan Milazzo et Fanfan Tagliaglioli. Le premier, milieu de terrain ayant fait carrière à l&rsquo;OM, a marqué le club de deux façons. Tout d&rsquo;abord grâce à son influence dans le jeu et dans les résultats de son club. Lors de la finale du Championnat de France 1966 face à Cambrai, le franco-marocain a illuminé la rencontre en inscrivant deux buts et en étant à l&rsquo;origine d&rsquo;un pénalty dans le temps additionnel. Cette victoire 4-2 dans lequel il joua un rôle essentiel permit au Gazélec de remporter son troisième titre de champion de France amateur.</p>
<p style="text-align: justify;">Un événement beaucoup plus tragique le fit rentrer dans la légende, sa mort à seulement 33 ans (comme un symbole du Christ) de la porphyrie (la porphyrie est une affection caractérisée par la présence, dans l&rsquo;organisme, de quantités massives de porphyrines, précurseurs de l&rsquo;hème; partie non-protéique de l&rsquo;hémoglobine, fais pas style que tu as compris hein). Ajaccio rendra hommage à son héros comme il se doit.</p>
<p style="text-align: justify;">Le second Fanfan connu et reconnu n&rsquo;est pas une tulipe mais bien un président de club réputé et aimé. J&rsquo;ai nommé François Tagliaglioli. Passionné et amoureux de son club, duquel il est président d&rsquo;honneur à vie depuis 1980, Fanfan vit pour le GFCOA et il mourra pour lui. Totalement dévoué depuis plus de 50 ans, le Loulou Nicollin d&rsquo;Ajaccio (pour son caractère pas son poids hein), ancien dirigeant d&rsquo;un cercle de jeu parisien, vit sa plus belle expérience à Ajaccio&#8230;à 74 ans.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G pour Gazélec :</span> pourquoi donc cette appellation du Gazélec ? C&rsquo;est la question que la France entière se pose aujourd&rsquo;hui. Gazélec est la contraction des mots Gaz et électricité, car le GFCOA est né après la création d&rsquo;un club de football par les agents d&rsquo;EDF et de GDF en 1956. Le nom du club était le Gazélec Football Club d&rsquo;Ajaccio. Donc si le club en est là c&rsquo;est grâce à des agents de l&rsquo;EDF. Pour une fois qu&rsquo;ils servent à quelques choses ces feignants&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">H pour Hypermarché Corsaire :</span> les hypermarchés Corsaire furent le sponsor maillot de l&rsquo;équipe ajaccienne pendant de longues années, de 1980 pour la première fois jusqu&rsquo;en 1993 pour la dernière fois. Continent et Carrefour ont ensuite pris le relais. Corsaire ça en jetait quand même. Bien mieux que Cochonou ou Ticket Restaurant.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">I pour Insulaires :</span> alors bien sûr, comme dans tous les clubs corses, la corsisation est un élément moteur. Et si les joueurs nés sur l&rsquo;île de beauté sont et ont été nombreux à jouer sous les couleurs rossublu, d&rsquo;autres sont arrivés d&rsquo;ailleurs. Et plus particulièrement des îles du Pacifique. Ainsi, plusieurs joueurs venant de Nouvelle-Calédonie ont marqué l&rsquo;histoire du club. Il est ici question de Marc Kanyan, Charles Tamboueon, Moise Gorendiawe. Alors pourquoi avoir choisi la Corse ? Pour le climat bien sûr !</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J pour Jeunesse Sportive Ajaccienne :</span> la JSA est le club fondateur du GFCOA Fondé en 1910, ce club se transforme en Football Club d&rsquo;Ajaccio. C&rsquo;est seulement 27 ans plus tard, avec la fusion entre le FCA et le Gazélec Football Club d&rsquo;Ajaccio que le club deviendra ce qu&rsquo;il est (presque) aujourd&rsquo;hui. C&rsquo;est à dire le GFCA.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K pour Kanyan :</span> Marc Kanyan Case a un nom à jouer dans Olive et Tom mais pourtant il a réellement existé, et il a même fait les beaux jours du GFCA. Cet ailier gauche néo-calédonien débarqua au club dans les années 60 après avoir été repéré par Cahuzac. Et celui-ci ne regrettera pas sa recrue. Petit, vif et rapide, Kanyan faisait la différence à lui tout seul, mettant ses adversaires au supplice. Considéré comme le meilleur joueur de l&rsquo;histoire du football amateur français, cet avaleur d&rsquo;espace est le meilleur buteur du club avec 72 buts inscrits en première division. Une vraie légende à Ajaccio mais aussi à Bastia où il a joué durant cinq saisons. Le canonnier du Gazélec a ensuite embrassé une carrière dans la politique sur son île natale.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L pour Logo :</span> maintes fois changé (à chaque fois que le club a changé de nom), l&rsquo;écusson du club réunit désormais les couleurs rouge et bleu, couleurs qui viennent de l&rsquo;ancêtre du GFCOA, le FC Ajaccio. Le vert présent symbolise les couleurs du SC Olympique Ajaccio, club qui a fusionné avec le Gazélec en 1996 et qui évoluait en vert et blanc. On remarque également la présence de la tête de Maure, emblème de la Corse, des armoiries de la ville d&rsquo;Ajaccio, du ballon (élément central) et du Diable Rouge, surnom de l&rsquo;équipe. A noter l&rsquo;utilisation du corse et non du français avec l&rsquo;emploi (prononcer Ayatchou) et non d&rsquo;Ajaccio. La corsitude jusqu&rsquo;au bout.</p>
<p><a href="/wp-content/uploads/2012/04/Logo_du_Gazélec_Football_Club_Olympique_Ajaccio1.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-12288" title="Logo_du_Gazélec_Football_Club_Olympique_Ajaccio" src="/wp-content/uploads/2012/04/Logo_du_Gazélec_Football_Club_Olympique_Ajaccio1.gif" alt="" width="580" height="138" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M pour Mezzavia :</span> avant d&rsquo;être renommé Stade Ange-Casanova, les joueurs du Gaz&rsquo; évoluaient dans le Stade de Mezzavia, du nom de la route sur lequel celui-ci se situe. Un peu comme le stade de Rennes qui se trouve sur la Route de Lorient. Ce stade de 6000 places a été l&rsquo;antre des principaux exploits du club mais il fut aussi le théâtre du match opposant l&rsquo;équipe de Corse et celle du Congo. Petit stade d&rsquo;apparence désuète, Mezzavia devient chaud bouillant durant les matchs, assez pour faire vivre un enfer aux visiteurs en tout cas. C&rsquo;est sans doute pour cela que les Ajacciens sont surnommés les Diables Rouges&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">N pour Napoléon :</span> tout comme Tino Rossi, Alizée et Yvan Colonna, Napoléon Bonaparte est né à Ajaccio. Mais l&rsquo;empereur a une carrière bien plus étoffée et importante que les autres. Napoléon est une institution dans le port corse, présent à tous les coins de rue, musées, rue, statues, tout y passe. A ce qu&rsquo;il se dit, le premier des Napoléon était un fervent supporter du GFCOA. Ou pas.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">O pour Olympique, Nîmes :</span> pourquoi Nîmes ? Tout simplement parce que beaucoup d&rsquo;interactions directes ou indirectes se se faites, se font et se feront entre les deux clubs. Dans l&rsquo;effectif actuel, Bocognano, Maisonneuve et Collorédo ont porté les couleurs des Crocodiles.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P pour Palmarès :</span> le palmarès du GFCOA est aussi étoffé que la Corse est belle. C&rsquo;est dire. Extraits :</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; 2 titres de Champion de CFA en 2003 et 2011.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; 4 titres de Champion de France Amateurs en 1963, 1965, 1966 et 1968</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; 8 titres de Champion de Corse de DH répartis entre 1937 et 2005.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; 16 fois vainqueur de la Coupe de Corse de 1933 à 1993</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Q pour Quart de finale :</span> avant cette saison, c&rsquo;était la meilleure performance du club en Coupe de France. L&rsquo;aventure s&rsquo;était arrêtée face à Monaco sur le score de 3-0. Avant cela, le Gaz&rsquo; avait éliminé Château-Thierry, Toulon et Valenciennes. Ironie du sort, cette année-là, la Coupe ne sera pas attribuée en raison du drame de Furiani.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R pour Refus d&rsquo;accession :</span> nous sommes lors de la saison 1998-1999, le Gazélec obtient une troisième place inespérée au classement final de National. Troisième place qui donne un accès en deuxième division. C&rsquo;était sans compter sur un article de la LFP stipulant qu&rsquo;une ville de 100 000 habitants ne pouvait pas compter deux clubs professionnels dans la même division. L&rsquo;ACA et le Gazélec ne pouvaient donc pas cohabiter. Malgré plusieurs recours, la voix ajaccienne ne sera pas entendue, obligeant le club à continuer en National. Comble de la connerie, cette loi sera abrogée six mois plus tard. A ce moment-là, c&rsquo;est tout le football club qui cria &laquo;&nbsp;Monde de merde&nbsp;&raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S pour Stade Miniconi :</span> non, le nom du premier stade du FCA ne vient pas du petit CONI (Comité Olympique National Italie) mais bien du nom du président du FCA de l&rsquo;époque. Avant 1961 et la construction du stade de Mezzavia, les Ajacciens évoluaient dans ce petit stade champêtre. Avec tout le charme qui l&rsquo;accompagnait.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T pour Tel le phénix :</span> tel le phénix, le GFCOA renaît de ses cendres. Qu&rsquo;importe les embûches mises en travers de leur route par la ligue ou par la fédération, le Gazélec revient toujours plus fort, toujours plus haut, déjouant ainsi tous les pronostics. Des périodes de vache maigre, le club en a connu, mais celles-ci sont succédées par des si beaux exploits que l&rsquo;on en oublie les difficultés d&rsquo;antan. Et aujourd&rsquo;hui, toutes ces années à se morfondre en National ou en CFA sont loin derrière. Le GFCOA vit son présent et le vit bien. Et son ascension n&rsquo;est par terminée, vous pouvez nous croire.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">U pour U populu :</span> Par antithèse avec l&rsquo;ACA qui soi-disant représente la bourgeoisie, le Gazélec est le club du peuple, &laquo;&nbsp;des pauvres&nbsp;&raquo;. Comme dans toute belle histoire, il faut une histoire d&rsquo;argent, de classe sociale, et bien la voilà.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">V pour Veilex, Dominique :</span> ancien attaquant de Saint-Raphael, Dominique Veilex est entraîneur du GFCOA depuis 2010 après avoir coaché, Grasse, Draguignan et Le Pontet. C&rsquo;est donc sans grande expérience que l&rsquo;Orangeois débarque en Corse. Et pourtant, il réalise des miracles. Pour preuve, il fait monter le club dès sa première saison à sa tête en dominant son groupe de CFA. Mais la belle histoire ne s&rsquo;arrête pas là et en National, le GFCOA impressionne son petit monde avec sa défense de fer et ses joueurs de caractères. C&rsquo;est ainsi que les corses réalisent une formidable épopée en Coupe de France, éliminant ainsi Toulouse et Montpellier. Dumè Veilex s&rsquo;en sort parfaitement bien avec le peu de moyens mis à sa disposition et sait tirer le meilleur de ses joueurs et ceux-ci le lui rendent bien. Une chose est sûre, l&rsquo;aventure n&rsquo;est pas encore terminée. Rendez-vous la saison prochaine en Ligue 2.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">W pour www.gfcoa-foot.com :</span> tout nouveau, tout beau, c&rsquo;est<a href="http://www.gfcoa-foot.com/v1/"> le site officiel du club</a>. Allez-y jeter un coup d’œil.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">X pour Facteur X :</span> parce qu&rsquo;on ne savait pas quoi dire d&rsquo;autre et que c&rsquo;est hype.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Y pour la Dernière lettre de Quevilly :</span> parce que Quevilly sera l&rsquo;équipe contre laquelle gagnera le GFCOA en finale de la Coupe de France, sur le score de 2 à 0. Si si.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Z pour Zeloua :</span> comme vu ci-dessus, les néo-calédoniens ont joué un rôle prépondérant dans l&rsquo;histoire du Gaz&rsquo;. Zeloua, lui, marquera celle-ci à l&rsquo;insu de son plein gré. Effectivement, le Gazélec s&rsquo;est vu privé d&rsquo;une qualification obtenue en Coupe de France au bénéfice de Mazargues alors qu&rsquo;ils avaient gagné. La cause ? Zeloua. Remplaçant et non entré en jeu, le néo-calédonien était soi-disant en situation irrégulière. Après (de longues) vérifications, il s&rsquo;est avéré que la licence du joueur était tout ce qu&rsquo;il y a de plus normal, mais comme entre temps un autre tour de Coupe avait eu lieu, la FFF s&rsquo;est retrouvée dans l&rsquo;incapacité de réintégrer le Gazélec. Monde de merde bis.</p>
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		<title>L&#8217;abécédaire de l&#8217;AC Ajaccio</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 11:47:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Loic]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[A pour A l&#8217;ours! : tel est le cri de ralliement des supporters. Mais pourquoi ‘à l’ours’ ? Cela vient de Martin Baretti, joueur de l’A.C.A dans les années 1910. Attaquant au physique imposant, à la carrure impressionnante, celui-ci ressemblait à un ours. Les spectateurs alors présents entonnèrent ce refrain ‘ à...<a style="margin-top:15px; float:right; font-style:15px;" href="/labecedaire-de-la-c-ajaccio/">> LIRE LA SUITE</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="/wp-content/uploads/2011/12/Alizée1.jpg"><img class="size-full wp-image-7339" title="Alizée" src="/wp-content/uploads/2011/12/Alizée1.jpg" alt="" width="620" height="383" /></a><span style="color: #6ab32c;"><br />
</span></strong><span style="color: #6ab32c;">A </span><span style="color: #6ab32c;">pour A l&rsquo;ours!</span> : tel est le cri de ralliement des supporters. Mais pourquoi ‘à l’ours’ ? Cela vient de Martin Baretti, joueur de l’A.C.A dans les années 1910. Attaquant au physique imposant, à la carrure impressionnante, celui-ci ressemblait à un ours. Les spectateurs alors présents entonnèrent ce refrain ‘ à l’ours’ en son hommage. Ainsi, l’ours deviendra l’emblème du club (il figurera sur le blason) et le surnom de l’équipe. Il donnera aussi son nom au groupe de supporter de l’A.C.A, l’Orsi Ribelli. Donc si dans cet article je parle d’ours, il s’agira bien sur de l’A.C.A et non pas de Winnie, Pedobear ou de Paddington.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">B pour Blason </span>: pas besoin d’une grande description, une photo vous suffira. On y remarque juste les bandes rouges et blanches, couleurs des maillots acéistes, la tête de maure, symbole de toute la Corse et les armoiries de la ville d’Ajaccio. A noter l’absence de l’ours, présent sur l’ancien emblème du club.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">C pour Corsisation</span> : la corsisation, c’est la politique ajaccienne du moment. Pour revenir aux sources du football corse, pour retrouver des joueurs à l’état d’esprit irréprochable et guerrier, les dirigeants Orsoni et Pantaloni ont décidé de recruter des joueurs étiquetés ‘corses ’. Dans cette optique, le mercato a vu arriver Frédéric Sammaritano et Damien Tibéri, à défaut d’avoir pu attirer l’istréen Julien Palmieri. Ces recrues sont venues s’ajouter aux nombreux natifs de l’île : Lippini, Pierazzi, Cavalli et El Hany. Tout cela dans le but d’avoir une équipe soudée, avec les mêmes préoccupations (mouiller le maillot pour son île) et à laquelle les supporters peuvent facilement s’identifier.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2011/12/LOGO_AJACCIO.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7320" title="LOGO_AJACCIO" src="/wp-content/uploads/2011/12/LOGO_AJACCIO.jpg" alt="" width="300" height="170" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">D pour Dumè </span>: en Corse, point de Gégé, de Jeannot ou de Mich-Mich, le surnom utilisé par tous c’est Dumè. Diminutif du prénom Dominique, tous les corses s’appellent ainsi. Mais un seul Dumè aura marqué l’A.C.A : Dumè Gentili, grand buteur de l’équipe dans les années 50.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">E pour Etienne Sansonetti </span>: Sanso’ est une légende. Meilleur buteur de Division 1 avec Ajaccio en 1967-1968 avec 26 buts, il a activement participé aux bonnes saisons du club dans l’élite. Bien entouré par Marcialis et M’Pelé, il a autant marqué son club qu’il a marqué de buts. C’est dire. Et en plus, il était beau gosse.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">F pour François-Coty</span> : François Coty c’est le nom du Stade d’Ajaccio, mais avant cela, François Coty était un industriel et un homme politique corse, né à Ajaccio. De son vrai nom Joseph Marie François Spoturno, il a fait fortune dans la parfumerie, commercialisant plusieurs parfums qui eurent un succès immédiat. Il est ainsi considéré comme le père de la parfumerie actuelle. Richissime, il fut l’homme le plus riche du monde au début du XXème siècle et il se servit de cette notoriété pour se lancer en politique. Sénateur corse, il fut maire de la ville d’Ajaccio entre 1931 et 1934. Figure emblématique de la Corse, son nom ne sera bientôt plus associé au Stade de l’A.C.A, en effet celui-ci déjà abondamment surnommé Timizzolu, sera renommé Stade Michel Moretti. Un seul défaut pour l’homme malgré tout, il était roux. Il était fasciné par le fascisme italien aussi, mais ça on s’en fout.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="/wp-content/uploads/2011/12/sansonettietienne.jpg"><img class="size-full wp-image-7321 aligncenter" title="Etienne Sansonetti" src="/wp-content/uploads/2011/12/sansonettietienne.jpg" alt="" width="253" height="298" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">G pour G.F.C.O Ajaccio</span> : fondé en 1960 suite à la fusion du F.C.Ajaccio (ennemi juré de l’A.C.A) et du club de l’EDF-GDF le Gazélec d’Ajaccio, le G.F.C.O.A qui joue au Stade Ange-Casanova de Mezzavia fera de l’ombre au grand A.C.A. En effet, dès la fin des années 60 cette équipe explosera à la figure du football français et remportera 4 fois le Championnat de France Amateurs. Le Bistro comptabilise 16 années en deuxième Division mais aucune en première puisque la seule fois où ils ont eu l’occasion de monter en Division 1, ils ont refusé préférant évoluer en amateurs. Tout ceci profita à… l’A.C.A. Au jour d’aujourd’hui, le G.F.C.O évolue en National, ce qui fait d’Ajaccio la seule ville avec Paris qui possède deux clubs dans les trois premières divisions françaises. Un grand respect pour ce club donc. Et puis merde, Poussin Meslin a joué là-bas.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">H pour Hon, Louis </span>: né en 1924, Louis Hon fut un défenseur central talentueux comme le prouve ses 12 sélections en Equipe de France et son ‘transfert’ au Real Madrid, devenant ainsi le premier français à évoluer dans la capitale espagnole, mais aussi un meneur d’hommes extraordinaire. Une fois sa carrière de joueur terminée, l’ex-coéquipier de Larbi Ben Barek au Stade Français devient entraîneur et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il réussira partout où il passera. Effectivement, il fera gagner la Coupe de France à l’Olympique Lyonnais en 1967. Trois ans plus tard, Hon débarque à Ajaccio, ce qui va correspondre avec la meilleure saison du club en Division 1, l’A.C.A terminant 6ème à un cheveu d’une qualification en Coupe de l’UEFA. Il reviendra au club en 1973-1974 en temps qu’entraîneur avec une réussite moindre mais malgré cela, Louis Hon restera un grand dirigeant de l’histoire du club ajaccien. Il nous a malheureusement quitté en 2008..</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">I pour Inefficaces</span> : l’A.C.A a connu des joueurs de légende. Mais l’A.C.A a aussi connu un pléiade d’attaquants maladroits, incapables de marquer ou dans l’impossibilité de s’imposer sur le front de l’attaque. Dans cette liste non-exhaustive on note la présence d’une kyrielle d’attaquants au fort potentiel de merditude : Bernard Diomède, Xavier Gravelaine, Bruno Rodriguez, Cyril Chapuis, Steeve Savidan, Richard Socrier et j’en passe.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">J pour <a href="http://www.youtube.com/watch?v=8CBe74fAEEE&amp;feature=related">Jingle bells</a></span> : puisque c’est de circonstance. Et puis parce qu’avec l’A.C.A, c’est tous les jours Noël.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">K pour Kinkela</span> : il était tout simplement impensable de faire un article sans placer l’un de mes joueurs préféré. Ultra rapide, vif et technique, le congolais a sorti son équipe de beaucoup de situations périlleuses.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2011/12/Joie-ajaccio.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7323" title="Joie ajaccio" src="/wp-content/uploads/2011/12/Joie-ajaccio.jpg" alt="" width="436" height="320" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">L pour Lluis (Jean Lluis, pas Luis Fernandez, ni Jean Fernandez) </span>: Jean Lluis fut l’un des tout premier président de l’A.C.A. Mais ce n’est pas tout, il donnera aussi son nom au premier vrai stade du club. Le Stade Jean Lluis remplace la place du Diamant pour le déroulement des matchs. Enfin doté d’un stade digne de ce nom, les Ajacciens pourront se délecter de véritables matchs ailleurs que sur une place publique. Inauguré le 8 octobre 1922, ce stade participera activement à la légende du club en voyant passer de nombreux joueurs talentueux. Le Stade Jean Lluis n’est malheureusement plus, il a été détruit en 1971 et, à la place, trône un magnifique…centre commercial.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">M pour Michel Moretti</span> : 1992-2008 : telles sont les dates du règne de Michel Moretti à la tête de l’A.C.A. Promotion d’Honneur B-Ligue 1 : tel est la progression du club sous son égide. Le président avait promis d’accéder en première division lorsqu’il a pris le club en main, il l’a fait. Impressionnant de charisme, le corse a tenu l’A.C.A d’une main de fer. Sa gestion humaine et financière fut exceptionnelle, réussissant à pérenniser un club mal en point malgré quelques petites erreurs de recrutement (les brésiliens notamment). Les exploits contemporains du club ont été fait sous sa tutelle, et c’est avec un grand malheur que la France du foot accueillit son suicide en mars 2008, à l’âge de 47 ans. Ce décès reste et restera sans doute la plus grande plaie du club ajaccien. Prochainement, en son hommage, le Stade sera renommé Stade Michel-Moretti. En attendant, un Tournoi de pré-saison porte son nom.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">N pour Nombreux trophées remportés</span> : l’A.C.A n’a pas le palmarès de l’OM, de l’ASSE ou de l’OL mais il a un palmarès bien rempli tout de même. Regardez un peu :</p>
<p style="text-align: justify;">&#8211; Deux fois champions de France de Division 2.<br />
&#8211; Une fois champions de France de troisième division.<br />
&#8211; Dix fois champions de Corse.<br />
&#8211; Quatre fois vainqueurs de la Coupe de Corse.<br />
&#8211; Et une multitude de petits trophées : 1 Coupe Peyros, 3 Coupes Louis Peyrouse, 1 Coupe Raoul Bonan, 5 Coupes Air France, 3 Challenges Lellong, 3 Challenges Stouvenot, 1 Challenge Casanova, 2 Trophées Michel Moretti et 3 Trophées Job.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">O pour Ochoa, Guillermo</span> : prophète en son pays, gardien fantasque et étonnant, le mexicain est la première star du football mondial à évoluer sur l’île de beauté. Débarqué en Corse après avoir loupé son transfert au PSG pour une supposée affaire de dopage, il est la bonne pioche du mercato ajaccien. Sans lui et ses réflexes extraordinaires, l’A.C.A serait dernier au classement et aurait la moins bonne défense. De quoi ? C’est déjà le cas ? Je rectifie, sans lui et ses réflexes extraordinaires, L’A.C.A perdrait tous ses matchs 6-0 et aurait déjà les deux pieds en Ligue 2.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="/wp-content/uploads/2011/12/moretti.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-7322" title="moretti" src="/wp-content/uploads/2011/12/moretti.jpg" alt="" width="300" height="198" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">P pour Prêts </span>: sans eux, Ajaccio ne serait rien. Sans eux, Cheikh Diabaté, Wilfried Moimbé, Seid Khiter, Jean-Philippe Sabo, Leyti N’Diaye, Dado Prso n’auraient jamais foulé la pelouse du stade François Coty. Sans eux, l’A.C.A n’aurait pas connu la Ligue 2, le maintien, la montée en Ligue 1, le maintien. Sans eux, l’A.C.A serait un club banal.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Q pour Qualification en Ligue des Champions</span> : la Madjer et son compère <a href="http://www.johnanthony.fr/">John Anthony </a> parient sur une qualification de l’A.C.A en Champion’s League dans les 100 ans à venir. On y croit.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">R pour Restos du cœur</span> : la fondation de Coluche crée en 1985 est le ‘sponsor’ principal du club ajaccien cette année. Comme un symbole du F.C.Barcelone, l’A.C.A a fait dans le caritatif en faisant de la pub maillot pour cet organisme. Et puis, l’équipe d’Ajaccio, c’est un peu comme l’équipe des Restos du cœur : faire des cadeaux aux visiteurs et avoir un(e) nain(e) comme figure de proue.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">S pour Sporting Club de Bastia</span> : ne m’en déplaise, le S.C.B est le plus grand club corse, en tout cas celui avec le passé le plus glorieux. Finaliste de la Coupe de l’UEFA en 1978 (perdue 3-0 face au PSV Eindhoven), vainqueur de la Coupe de France 1981, double finaliste de cette même compétition, champion de France de Division 2, de National, finaliste de la Coupe de La Ligue, vainqueur de la Coupe Intertoto (1997), Bastia a toujours été en avance sur l’A.C.A et c’est sans doute cela qui fait que les derbys Ajaccio-Bastia sont si particuliers et intenses. Pour finir, un petit lien pour la grande cause, la LFP qui avait fait la promesse de ne plus jamais jouer un 5 mai en signe de deuil pour les victimes de la catastrophe de Furiani (lors d’un S.C.B-OM) a décidé de placer une journée de L1 ce 5 mai 2012. En forme de soutien, signez cette pétition.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">T pour Tête de maure</span> : bien sûr que non, il n’est pas question ici de l’insulte préférée des gitans ou autres gens du voyage mais bien du symbole de la Corse, qui orne tee-shirts, autocollants ou autres accessoires dont les touristes sont friands. Vous voulez connaître son origine ? Tout d’abord, les Maures ont été présents sur l’île de beauté aux XI et XXème siècle mais ce symbole ne vient pas d’eux, enfin presque. La tête de Maure était en fait l’emblème du Roi d’Aragon qui est venu combattre les Gênois qui contrôlaient l’île au XIIIème. Et, en guise de soutien, certains seigneurs corses ont agité des bannières avec ce symbole. Cependant, quelques retouches furent effectuées par le père de la patrie Pascal Paoli, le bandeau, qui jusque là était placé sur les yeux fut rehaussé et placé sur le front pour symboliser la liberté retrouvée du peuple corse. Paoli prononça cette phrase (si vous voulez retenir quelque chose de l’article, retenez cette phrase) : «  Les Corses veulent y voir clair, la liberté doit marcher au flambeau de la philosophie, ne dirait-on pas que nous craignons la lumière ? »</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">U pour U pichjatu</span> : oui, t’as mal lu j’ai pas écrit Pikachu mais bien pichjatu. Adjectif de langue corse signifiant « frappé », ce surnom était associé au légendaire gardien d’Ajaccio : Antoine Federicci. D’une incroyable fidélité, il gardera les cages acéistes durant près de 20 ans. Devenu ensuite dirigeant au club, Federicci ne laissera jamais tomber sa ville. Il décède en 2009 mais restera à tout jamais une légende, un mythe à l’A.C.A.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">V pour Violence</span> : les préjugés sur les supporters corses sont toujours les mêmes, ils sont cons, violents et bagarreurs. Que nenni. Avez-vous déjà entendu parler de problèmes avec les supporters ajacciens ? Alors oui, les supporters sont fanatiques de leur club, oui ils font des milliers de kilomètres pour suivre leur équipe à l’autre bout de la France, oui, comme partout il y a abrutis, oui certains ont caillassé le bus du S.M.Caen, oui certains ont insultés les ultras de la Paillade, mais non les supporters de l’Athletic Club d’Ajaccio ne sont pas plus violents que les supporters parisiens, marseillais, bordelais ou même lorientais. Voilà, c’est dit.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">W pour Walter Guglielmone</span> : son nom ne vous dit rien ? Pourtant, il a joué dans les clubs les plus prestigieux du monde : Wanderers (mais pas Bolton, Montevideo), Liverpool (mais celui de Montevideo) et l’Inter (mais celui de Bakou). L’uruguayen a accessoirement joué à Ajaccio en 2002-2003 ; son bilan : 19 matchs pour 1 seul but. C’est ce que l’on appelle un bide.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">X pour Xavi </span>: parce que ce n’est pas avec un budget de 16 millions d’euros (le plus petit de Ligue 1) qu’Ajaccio pourra se payer un joueur comme celui-ci. Mais on s’en fout, nous on a déjà Cavalli.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Y pour Yohan Demont</span> : le blond décoloré (mais non, pas Nicolas Marin), avant de faire le bien et le mal à Lens, avant d’exploser sa main et une porte dans les couloirs, avant de gagner à deux reprises la Coupe Intertoto, avant de vouloir devenir tunisien et avant de remporter haut la main le ballon de plomb 2010, Yohan Demont a joué à l’A.C.A pendant 3 ans et jouant 75 matchs. Epique.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #6ab32c;">Z pour Zidanopoulos</span> : car oui, un jour, votre rédacteur préféré supportera un vrai club : l’Athletic Club d’Aiacciu.</p>
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